Bonjour tout le monde, je sais ça fait un an mais bon mdr vous savez la vie, l'université blah blah blah bref j'espère que vous allez aimé ce chapitre qui est l'avant avant dernier (il reste encore un chapitre que j'ai déjà écrit et un prologue qui n'est pas vraiment un chapitre)
CeliaCom7 : salut toi ! J'espère que tu vas bien après tout ce temps, des cris et des larmes il n'y a que cela de vrai ! Mdr, tout le monde hait le père de Blaine mais tu vas voir il n'est pas si mal que ça ! Gros bisous à toi !
Chahinez BEK : salut ma belle ! je sais qu'on s'est parlé il y a trois jours mdr mais ça faisait longtemps quand même. J'espère que ce chapitre va te plaire comme les précédents. D'énormes bisous à toi !
Clempop17 : salut Clémence ! Cela me fait tellement plaisir de savoir que tu as bien aimé les chapitres précédents, je suis tellement désolée de ne pas avoir pu poster plus tôt mais j'ai fini les chapitres de fins donc cette fiction ne va pas être abandonnée ne t'en fais pas ! J'espère que ce chapitre va aussi te plaire ! Bisous
3633 mots
Burt regarda au sol ou se trouvait son fils, plié en deux, la main contre son ventre. Au Burt savait exactement ce qu'il lui arrivait. Il lui été arrivé la même chose quand Elizabeth était mort. Ce qui signifiait probablement que Blaine était lui aussi mort, ou remord vu qu'il n'était pas très vivant à la base, enfin peu importe. Burt ne pouvait pas dire cela à son fils car il était le sauveur. Le sauveur qui allait délivré le monde des mains d'Asmodeus, avec ou sans âme sœur, il allait être celui qui fait en sorte que la prophétie ne se réalise jamais.
Il se baissa près de Kurt et lui fit boire une petite flasque qu'il gardait toujours sur lui depuis la mort de sa femme. Kurt reprit des couleurs mais ne se releva pas pour autant, alors Burt le porta dans ses bras et le déposa sur une grande pierre non loin d'eux.
Burt se mit à coté de son fils avant de lui donner de l'eau et de s'assoie à côté de lui.
Cela allait être compliqué
- monsieur, je ne pense pas que ce soit adéquat de continuer
- excusez moi, êtes vous l'esprit maléfique derrière cette conspiration ?
- Euh, non mai-
- donc vous n'avez pas votre mot à dire, je connais mon fils, je sais jusqu'où aller
- d'accord monsieur, alors nous continuons mais je dois vous avertir, il peut mourir
- il ne peut pas mourir, c'est un démon
- demi démon
- c'est la même chose
- pas vraiment
Lily regarda Kurt tomber et sourit. Tout fonctionnait comme prévu elle allait contrôler le monde et le détruire, comme elle aura détruit Blaine, Kurt et Asmodeus.
Elle prit la petite poupée qu'elle tenait dans ses mains et la remit dans sa poche avant de prendre son air innocent et de s'avancer vers Kurt.
- que se passe t'il ? Demanda elle, avec de la fausse sympathie dans la voix
- je ne sais pas, répondit Burt, je ne sais pas mais écoute tu devrais peut être, je sais pas, aller chercher de l'eau ou ravivait le feu, tu sais, nous laisser un peu tranquille
- d'accord grand père
elle se retourna et sourit narquoisement, Burt pensait que Blaine était mort.
Parfait.
Kurt se réveilla quand le soleil lui chatouilla le visage. Il sentit un vide au fond de lui, un vide qu'il n'avait pas senti depuis très longtemps, depuis qu'il avait perdu Blaine pour la première fois.
Blaine.
Son Blaine, son âme sœur, son soumis, l'amour de sa vie.
Il lui manquait tellement.
Son sourire lui manquait.
Sa voix lui manquait.
Prendre sa main lui manquait.
Son odeur, son magnifique sourire et ses si jolies boucles qui créaient une couronne ornant son si beau visage, tel un ange.
Son cœur se brisa à la pensée que Blaine se trouvait avec ce démon et qu'il lui faisait on ne sait quoi.
Il murmura un 'je t'aime' , ferma les yeux, et espéra que Blaine l'entende de là où il était.
Il devait se bouger, immédiatement.
Il se leva tellement vite que sa tête tourna mais il s'en fichait. Il regarda autour de lui pour trouver son père assis à coté de Lily et alla les rejoindre
- on doit le retrouver
- Kurt, il est trois heures du matin
- je m'en fiche royalement, on doit le retrouver ce soir, et si vous ne voulez pas m'aider, je le ferais tout seul
- Kurt, réfléchis un peu, on ne peut pas le retrouver en une nuit, lui dit Burt avec une certaine tristesse dans les yeux que Kurt confondit avec de la fatigue. Lily les regarda, oh Burt était tombé dans son piège, il été tombé les pieds joints. Parfait, parfait. Kurt regarda son père puis se retourna et commença à marcher, Burt se leva pour le suivre
- très bien très bien, nous allons le chercher maintenant mais ralentis un peu, je ne suis plus très jeune
- bien, dit Kurt avant de ralentir
- et comment tu comptes le trouver
- je le sens, au fond de moi, je n'ai qu'a suivre mon instinct
Burt ne répondit pas et regarda au sol avec un pincement au cœur et continua à suivre son fils. Lily les suivit avec un énorme sourire sur son visage gracile.
Cela faisait maintenant quatre jours qu'ils marchaient jour et nuit, ne s'arrêtant que lorsqu'ils n'avaient plus d'eau ou que Burt sentait que s'il ne dormait pas son cœur allait exploser.
Kurt, toujours aussi déterminer à retrouver l'amour de sa vie, menait la marche alors que Burt suait derrière lui et que Lily portait le sac avec toutes leurs affaires.
Kurt s'arrêta brusquement, si brusquement que son père lui trébucha dessus.
- que se passe t'il ? Demanda le plus vieux des deux
- nous y sommes, je le sens
- Kurt, tu n'as pas voulu m'écouter il y a trois jours mais je dois te dire quelque chose
- on n'a pas le temps
- Kurt, tu vas m'écouter maintenant, dit Burt d'un ton autoritaire
Kurt se retourna vers lui
- je t'écoute
tu te souviens quand tu as ressenti cette horrible douleur au fond de toi..
- bien sur que je m'en souviens, c'était il y a trois jours mais-
- et bien j'ai ressenti la même chose lorsque... lorsque...
- lorsque quoi ?
- Lorsque ta mère est morte
- je ne vois pas ou tu veux en venir ?
- Je pense que Blaine est... tu sais...
- non je sais pas
- je pense qu'il est mort
- il ne l'ai pas, je le sens, je sais ou il est
- et il est ou ? Parce que ca fait trois jours qu'on marche et il n'est pas avec nous à ce que je sache
- il est ici , Kurt pointa un panneau vert avec une inscription blanche dessus
- Greendale, la ville des...
- la ville des sorcières oui je sais, maintenant si tu veux bien , papa, allons y.
Une odeur de soufre et de charbon lui chatouilla le nez.
Il ne se trouvait plus dans sa grande maison de campagne avec son Sebastian, il n'était plus dans ses bras si chaleureux, il ne sentait plus son odeur délicieuse ni ne voyait son sourire si ravissant.
Tout son corps lui faisait mal. Mais ce ne fut pas la douleur physique qui était la plus forte, le fait qu'il venait de se réveiller d'un rêve si doux et que maintenant il se trouvait dans cet endroit inconnu et qu'il savait très bien que Sebastian n'était plus et ne sera plus jamais avec lui lui donna envie de vomir, de crier et de se mettre en boule dans le coin de la salle et de ne jamais plus ouvrir les yeux.
- je vois que tu es réveillé, lui dit une voix qu'il connaissait bien mais il ne pouvait placer cette voix sur un visage. Il essaya de parler mais tout ce qui sortit de sa bouche fut un cri sec et rauque, sa gorge lui faisait tellement mal et sa tête, mon Dieu, sa tête lui faisait souffrir le martyr.
- Kurt ne viendra pas te sauver tu sais
Kurt, il l'avait complètement oublié
comment avait il pu l'oublier
oublier l'amour de sa vie, son âme sœur.
Il ferma de nouveau ses yeux et ne vu que Sebastian. Cependant il ne pouvait oublier Sebastian qui avait été son premier amour, mais il le devait, il le devait pour Kurt et pour lui même
- Kurt…
- oui ton Kurt ne viendra pas
- en êtes vous vraiment sur ? Dit une voix qui fit chavirer son cœur
Il était venu le chercher dans cet endroit qui ressembler étrangement à une mine. La voix qu'il reconnu enfin comme celle de son père, fut emplie de surprise puis de colère quand il dit la chose suivante :
- comment ? Comment as tu fait pour nous retrouver
- ah vous savez, le lien et j'ai eu un peu d'aide de la part de mes cousins, vous devez peut être les connaître, Sabrina et Ambros
- oh je vois, et tu m'as ramené la fille sur un plateau d'argent
- la fille, fit Kurt un peu stupéfait
- oui, celle du sacrifice pour assouvir mon plan
- quo-
Avant que Kurt ne put finir sa phrase, les blouses blanches attrapèrent Lily et Burt avant de les attachés à de grosse chaises brunes en bois.
Asmodeus s'avança doucement vers Lily, Kurt ne pouvait plus bouger, il était paralysé probablement à cause de son beau père.
Asmodeus pris Lily, elle avait l'air tellement petite entre ses grandes mains poilues, il la souleva avant de la ramener près de Blaine. Il la détacha et la mis à genoux devant son fils.
Il sortit de nul part un sorte de dague d'où émanée une lumière rouge aveuglante, tendit le cou de Lily qui pleurait entre ses mains.
- ce n'était pas comme ça que cela devait se terminer, murmura Lily
- tu pensais vraiment que tu allais pouvoir me duper, tu ne t'es pas dit une seconde que je savais tout depuis le début et que c'est moi qui t'ai poussé à faire tout ce que tu as fait, que tu n'étais que un pion parmi tant d'autre, lui répondit Asmodeus
- je ne comprends pas, Lily, de quoi tu parles, s'exclama Kurt
- oh c'est bon ne fais pas le débile, et tu es sensé être le dominant de mon fils, pff laisse moi rire. Tu pensais vraiment que cette fille, qui ne ressemble à aucun d'entre vous, allait être votre fille et qu'elle était venu pour t'aider ? Es tu si crédule ? Nous ne sommes pas dans un soap opéra, Hummel
- s'il vous plaît ne me tuer pas, je peux encore vous être util- »
Avant qu'elle ne puisse terminer sa phrase, Asmodeus brandit sa dague et trancha sa gorge, envoyant du sang sur le corps presque nu de son fils. Il prit sa main ensanglantée et la passa sur le visage de son enfant, tremblant de peur et dessina une croix à l'envers sur son front.
Kurt et son père ne purent que regarder la scène, Burt avait les larmes aux yeux et Kurt essayait de se débattre du mieux qu'il pouvait même s'il savait très bien qu'il ne pouvait rien changer à son état, la magie était et restera toujours plus forte que lui.
Car il est mortel.
Il regarda Blaine, qui tremblait toujours, pleurant doucement et son cœur se brisa, tout ce qu'il voulait faire était le prendre dans ses bras et ne jamais le laisser partir mais pour l'instant il devait faire autre chose pour leur assurer un futur sans Asmodeus, sans douleur ni peine, une vie heureuse.
Il essaya de se remémorer ce que Ambros lui avait dit plus tot dans la journée, il lui avait dit de dire une phrase en latin pour réveiller Blaine de sa torpeur. Mais c'était quoi déjà… il n'arrivait plus à s'en souvenir à cause de la fatigue qui alourdissait ses paupières.
Asmodeus avait pris Blaine dans ses bras, toujours couvert de sang. Passa au dessus du corps inerte de Lily et s'approcha de Burt, un énorme sourire sur son visage narquois.
- tu ne gagneras jamais Hummel, je vais faire en sorte que Blaine soit la bête la plus déchaînée qu'il n'y ait jamais eu sur cette planète, je vais provoquer le chaos, l'apocalypse et je vous regarderais tous soufrir les uns après les autres. Comme toi et Elizabeth vous m'avez fait souffrir
- quoi ?
- Tu es tellement narcissique que tu ne te souviens même pas de tout le mal que tu m'as fait
- mais de quoi tu parles
- ces mines ne te rappellent donc rien ? »
Burt regarda autour de lui et vit la petite inscription faite par des gamins dans la pierre il y a bien longtemps.
Burt, 12 ans, essayé depuis quelques mois d'impressionner la fille qui s'était installé près de chez lui.
C'était la plus belle fille qu'il n'avait jamais vu et avait le plus beau prénom qu'il n'avait jamais entendu, Elizabeth.
Mais c'était aussi la plus belle fille que son meilleur ami, Albert,avait jamais vu. Une rivalité enfantine s'était installée entre les deux dès qu'Elizabeth était arrivée en ville.
Cette rivalité était enfouie derrière une amitié forte entre les trois petits.
Inséparables, voilà l'adjectif qu'utilisaient tous les adultes lorsqu'ils parlaient d'eux. Aucun des trois ne savait précisément ce que ce mot signifiait mais ils s'en fichaient.
Tout ce qu'ils leur importaient était de passer toutes leur après midi et soirées ensemble
C'est donc pour cela que les trois compatriotes se retrouvèrent, un samedi après midi, devant la mine du village.
« si vous n'allez pas dans la mine vous êtes des trouillards et puis c'est tout, dit Elizabeth, qui était déjà rentrée dans la mine, gravant leur noms sur la pierre à côté d'elle»
Burt et Albert se regardèrent, tous deux avaient peur de ses mines et puis la mère de Burt leur disait toujours qu'il ne fallait pas s'approcher de ces mines.
Cependant, ils ne voulaient pas paraître faible devant Elizabeth, alors ils prirent leur courage à deux mains et entrèrent.
« Boo ! S'écria Elizabeth » les deux garçons crièrent pendant qu'Elizabeth rigolait de tout son cœur.
Albert commença à pleurer ce qui brisa le cœur de ses deux amis.
Albert était le plus petit des trois, il avait de grands yeux marrons et vert avec une touche de dorée au milieu. Sur sa tête prônait une masse de boucles noires que tout le monde adorait toucher il ne savait pourquoi.
Le trio sortirent vite de la mine, et Elizabeth essayait du mieux qu'elle pouvait de calmer Albert.
Après une dizaine de minutes, Albert ne pleurait plus et les trois enfants étaient allongés sur l'herbe à quelques mètres de l'entrée de la mine.
- vous êtes mes meilleurs amis, murmura doucement Elizabeth
- ouais c'est sur, rigola Burt
- les gars, je peux vous dire quelque chose ? Dit Albert
- bien sur ! Tu peux tout nous dire, le rassura Elizabeth qui s'était assise tout comme burt »
Albert quant à lui s'était levé, mais ce trouvait au même niveau que les deux autres qui étaient assis .
- c'est quelque chose de très bizarre
- tu sais bien que nous n'allons pas te juger
- oui nous sommes tes amis, sourit Burt
- bien, souffla Albert, je ne suis pas né il y a 12 ans
- c'est pas grave si tu as 9 ans, on s'en fiche n'est ce pas Burt ?
- Bien sur qu'on s'en fiche
- non écoutez moi, je ne suis pas né il y a 12 ans mais il y a 120000 ans, je ne suis pas mortel et je ne suis pas un enfant non plus, enfin selon mon espèce oui mais selon l'espèce humaine non, j'ai même un fils si vous voulez savoir »
Albert ferma les yeux, s'attendant à ce que ses amis partent mais tout ce qu'il entendit fit le rire cristallin d'Elizabeth. Il ouvrit les yeux et vit ses amis debout en train de rire
- non je suis sérieux ! Je peux vous le prouver
- bien sur, bien sur
- tu nous fera toujours autant rire mon petit Albert, dit Burt avant de s'approcher de lui et de poser sa main sur son épaule »
Albert commença à s'énerver, il pouvait leur prouver, il n'avait qu'a sortir ses cornes et changer sa couleur de peau
Alors c'est ce qu'il fit, il sortit ses cornes et revint à sa couleur naturelle, un énorme sourire sur son visage enfantin. Il sentit une sorte de soulagement, un poids qui était enlevé de ses épaules car il pouvait enfin être lui même, il était avec des personnes qui l'aimait pour ce qu'il était et peut être que maman avait tort et qu'il ne devait pas se cacher.
Enfin c'est ce qu'il crut, avant d'entendre le cri d'effroi qui était sorti de la bouche d'Elizabeth. Il rouvrit les yeux avant de sentir la main qui se trouvait sur son épaule le pousser vers l'endroit le plus terrifiant qu'il avait jamais vu, l'entrée de la mine.
Il trébucha sur une pierre et se retrouva dans la mine. Burt et Elizabeth était devant lui, avec un certain dégoût dans leur regard. Maman avait raison, il n'aurait jamais du leur faire confiance.
« tu n'es qu'un monstre, lui cria Burt »
Les murs autour de lui commencèrent à trembler et bien assez tôt l'entrée de la mine était bouchée par d'énorme pierre.
Albert cria de toutes ses forces, essaya de bouger du mieux qu'il pouvait les pierres qui bouchaient l'entrée tandis que Burt et Elizabeth étaient partis en courant, loin
Une semaine passa, puis deux , puis un mois , une année, une décennie avant qu'il ne puisse développer ses pouvoirs et dégager l'entrée de la mine
Pendant toutes ses années, il n'avait qu'une idée en tête, se venger...
Une fois sorti, il pouvait enfin assouvir son désir de vengeance qui lui avait ronger l'âme depuis tout ce temps.
Burt regarda les yeux d'Asmodeus, un mixte de marron et de vert avec une touche d'or au centre
Il se souvenait, il se souvenait de cette erreur qu'il avait faite il y a si longtemps, il se souvenait qu'il n'avait pas réaliser à l'époque ce qu'ils avaient fait.
Il se souvenait à quel point il avait regretté de l'avoir abandonné, de l'avoir laissé seul mais surtout de ne pas avoir été l'ami qu'il aurait du être
- Albert ? Murmura Burt
- ah tu te souviens maintenant !
- Je suis désolé je, on... on ne voulait pas...
- c'est trop tard
- mais nous n'étions que des enfants...
Asmodeus se rapprocha de lui et agrippa son visage, plantant ses longs ongles dans la chair de ses joues
- c'est trop tard, vous m'avez laissé là, vous m'avez abandonné
- tu n'es pas comme ça , je le sais, tu n'es pas comme ça...
- non tu te trompes mon cher, je n'étais pas comme ça, mais après avoir passé tellement de temps dans cette mine terrifiante je dois t'avouer que j'ai beaucoup changé »
Burt n'en croyait pas ses yeux, alors ce n'était pas contre Kurt qu'Asmodeus avait quelque chose mais contre lui. Et dire que s'il avait accepté Albert, ou plutôt Asmodeus, quand ils étaient jeunes, Kurt et Blaine aurait pu avoir une vie paisible, ils auraient pu être heureux et lui aurait pu garder son ami d'enfance qu'il chérissait tant à l'époque
- je suis tellement désolé
- nous ne sommes plus au temps des pardons mon cher, tu aurais du m'écouter et me faire confiance
- sauf que moi j'avais 12 ans pas je ne sais combien d'années et que tu nous avais lâche ça comme une... comme une bombe, tu ne t'es jamais mis à notre place... c'était un choc d'apprendre que tu n'étais pas mortel, que tu avais déjà un enfant depuis je ne sais combien de temps, on pensait te connaître et pourtant
- et pourtant quoi Burt ? Qu'est ce que cela aurait pu changer à notre amitié que je sois différent de vous...
- je suis tellement, tellement désolé
Burt vit quelque chose qui ressemblait à du regret traverser le regard d'Asmodeus, comme si il ne voulait pas vraiment tous les faire souffrir. Mais cet éclair de regret disparu bien assez tôt. Ils entendirent un bruit et retournèrent, à l'unisson, leurs têtes. Ils avaient tous deux complètement oublié Kurt et Blaine.
Kurt avait réussi à ce faufiler jusqu'à son âme sœur par je ne sais quel moyen et essayait du mieux qu'il pouvait de le détacher.
Asmodeus ne fit rien, mais pourquoi ne faisait il absolument rien en voyant que son propre fils était en train de se faire détacher, pensa Burt. Cela faisait il parti de son plan ?
Kurt ne réussi pas à détacher Blaine avant que les hommes en blouse blanche ne parvienne à l'atteindre et le peu d'espoir qui restait en Burt se fana tel une fleur que l'on avait oublié d'arroser depuis longtemps.
« maintenant mon plan peut enfin s'assouvir, murmura Asmodeus »
Ils entendirent tous un grand bruit qui donna mal à la tête instantanément à Burt, son fils et les hommes en blouse. Asmodeus souriait à pleine dent et se dirigea une nouvelle fois vers son fils qui avait comme lui des cornes noires enroulées sur elles mêmes et qui dépassées de ses magnifiques boucles brunes. Le père détacha Blaine et lui prit la main avant de récitait une phrase qui ressemblait étrangement à une invocation, quelque chose d'incompréhensible.
Des flammes bleues jaillirent du sol et des parois de la mine sombre, éclairant le visage figé de Blaine, rendant l'ambiance déjà macabre encore plus terrifiante.
Ils allaient tous mourir et tous les efforts que Kurt avait fait pour empêcher son soumis d'invoquer l'apocalypse étaient vains. Kurt ne put s'empêcher de regarder le visage de son doux Blaine au moins une dernière fois avant de mourir.
Oh Blaine, pourquoi, pourquoi fallait il qu'ils soient si différents, pourquoi fallait il qu'ils ne puissent pas être ensemble. Peut être qu'ils le pouvaient, une fois le règne d'Asmodeus établit, non ce dernier ne les laisseraient jamais être ensemble.
Kurt réalisa pour la première fois qu'il n'était pas le sauveur que tout le monde attendait, il avait déçu tellement de gens, mais surtout il avait abandonné Blaine, son père et tous ses amis.
Une larme coula doucement sur son visage recouvert de boue.
Il avait échoué.
Et maintenant il allait en payer le prix.
J'espère que cela vous a plu ! Une review ? Et à la prochaine !
