Auteur : Sakura-okasan
Dislaimer : Les personnages de cette fic ne m'appartiennent pas, ils sont à J.K Rowling.
Titre : Quand l'amour frappe à votre porte.
Couple : HP /DM, Yaoi, Homophobes s'abstenir.
Rating : M
Genre : Angst / Romance
Résumé : Un soir, à Godric's Hollow, huit mois après que Harry Potter ait vaincu le Seigneur des Ténèbres, il tentait de reprendre une vie normale. Mais ce soir-là, alors qu'il était tout juste rentré chez lui, quelqu'un frappa à sa porte. Quelle ne fut pas sa surprise quand cette personne lui tomba dans les bras, alors qu'il avait à peine ouvert sa porte...
Blabla : Dialogues intérieurs ou pensées.
Blabla : Dialogues par télépathie.
Béta: Marjo76
Bonjour, je suis désolée de l'attente, mais j'ai eu un accès de flemmardise. J'en suis désolée. Veuillez me pardonner... Pour ce chapitre, il est en deux parties. Je vous rassure, la deuxième partie est déjà prête. Pour ce chapitre, je le trouve moins bon que les précédents, dites-moi tout. Je ne vous en voudrai pas...
Fin du chapitre précédent :
La Magie d'Harry commençait à crépiter dangereusement autour de lui. Cela n'annonçait rien de bon. Severus fit venir d'un Accio le philtre de paix, que Harry but, d'un trait. Il demanda à Iriel d'aller veiller sur Draco et lança des sorts de silence et un Collaporta. Il se jeta sur Severus.
-Sev', tu t'imagines ! Un petit Malfoy-Potter... Mon fils... Comment... comment ont-ils pu faire ça, Sev' ? Mon fils... Ils ont tué mon fils, Sev'. Pourquoi ?... Pourquoi, moi qui leur aie sauvé la vie à tous, Sev' ? Pourquoi, ont-ils torturé et tué la seule famille que je pouvais avoir ? Draco... Draco est traumatisé ! Il croit que c'est de sa faute, si notre fils est mort... Oh Sev', que dois-je faire ?
-Harry... Je sais que cela doit te faire souffrir, mais ressaisis-toi, pour Draco... retrouve ces pourritures et livres-les au Aurors !
Chapitre 8 :
Vengeance, part 1 :
Harry se leva sans un autre mot et se dirigea vers la salle d'entrainement. Il avait besoin de se dépenser. Il fallait qu'il évacue toute cette tristesse et cette haine ! Foi de Potter, il allait se venger ! On ne touche pas à la famille Malfoy-Potter, sans en subir les retombées !
Il s'entraina pendant des heures. Il libéra tant de Magie, que la pièce en trembla. Il s'appuya contre un des murs et pleura, pleura et pleura encore, toutes les larmes de son corps.
Après le départ d'Harry, Severus se dirigea vers son laboratoire de potions, au sous-sol, comme Harry le lui avait autorisé à le faire, il y a de cela, deux semaines. Il se dit en y allant, que ce foutu Gryffondor aurait besoin d'une potion revitalisante, en ayant relâché toutes ses tensions qui lui prenaient en ce moment. Et heureusement d'ailleurs, il se rappelait encore, comment cela s'était passé la fois précédente, quand Harry n'avait pas pu relâcher ces tensions. Il n'en était pas ressorti indemne, mais avec plusieurs côtes cassées et une commotion cérébrale, assez grave. Cependant, heureusement qu'il avait eu le temps de s'éloigner et de se mettre un bouclier puissant autour de lui, car il ne s'en serait pas sorti vivant, sans cela.
Il fallait qu'il s'y mette, maintenant. Il entra dans le laboratoire, prépara plusieurs ingrédients, dont des racines de gingembre, un Bézoard, quelques racines de Mandragore et quelques feuilles de menthe. Il mit le feu sous son chaudron, ajoura une quantité d'eau dedans, puis commença par couper les racines de gingembre et les versa dans le chaudron. Il tourna ensuite, dans le sens des aiguilles d'une montre. Puis, coupa les racines de Mandragore en cube et les inclut, dans la potion. Il y plongea ensuite le Bézoard et quelques feuilles de menthe. Et, au moment de mettre la potion à bouillir, Iriel fit son apparition, à la porte.
-Monsieur, je suis venu vous dire que Draco dormait, et qu'il ne se réveillera pas avant plusieurs heures...
-Merci Iriel, et appelle-moi Severus. Je crois que, dans cette situation, tu me le dois bien...
-Je ne vois pas ce que vous voulez dire, m... Severus... ?
-Iriel, tu sais, je ne suis pas stupide, pour avoir cru à la totalité de ton histoire. Et je ne sais pas comment cela se fait, mais je sais que tu fais partie de cette famille. Je vois ton aura, ce que je n'arriva pas à savoir, c'est comment cela se fait-il ?
-Je ne peux pas vous le dire, oncle Sev'... S'il vous plait, oubliez ce que je viens de dire... Je ne veux pas que quelqu'un sache... Je vous en prie, je ne suis là que pour réaliser ma mission...
-Donc, tu fais bien partie de la famille... de la mienne, en plus. Mais, à ma connaissance, je n'ai qu'un seul filleul, et c'est Draco...
-N'essayez pas de... de comprendre, je vous en prie.
Iriel avança et s'approcha du chaudron. Il demanda :
-Une potion de revitalisation ? Pour qui ?
-Cette portion est pour Harry. Il est allé relâcher ses tensions, dans la salle d'entrainement. Quand il fait ça, il en ressort complétement vidé.
-Cela lui arrive-t-il souvent ?
-Non, il ne le fait que quand il a un trop plein de Magie.
-Alors, vous devriez ajouter deux cuillerées de poudre de corne de Licorne, cela rendra la potion plus performante.
-En êtes-vous certain ? Les composants de cette potion ne sont pas censés aller bien ensemble...
-Faites-moi confiance, Severus. Mon père m'a dit, que cela ne posait pas de problème. Et il est Maitre des Potions niveau quatrième classe.
-Alors, donc, votre père a le même diplôme que le mien ? Maitre des Potions, quatrième classe. Allons donc...
-Maintenant, il faut tourner deux fois dans le sens des aiguilles d'une montre, et une fois à l'envers.
Iriel se recula, pour ne pas se retrouver au-dessus de l'épaisse fumée, que cela allait occasionner. Il sortit son inhalateur et aspira les deux pressions de produit, une fois que l'épaisse fumée fut dissipée. Puis, il informa Severus, qu'il fallait la laisser reposer pendant une heure. Il rangea son inhalateur, dans sa poche, quand il fut pris de vertiges. Il allait s'écrouler. Sev' le rattrapa et lui demanda ce qu'il avait.
-Ce n'est rien. Cela m'arrive de temps en temps, ça va passer.
Severus le fit assoir sur la banquette, quand il fut secoué de spasmes, de plus en plus forts.
-Et vous allez me dire que cela aussi, est normal ?
-Ou... ou... oui... C... Ca... va... passer...
Sev' fit venir à lui un filtre calmant et le fit boire à son « filleul », ce qui calma les spasmes. Iriel n'en pouvait plus de ces crises. Il commençait à en avoir marre ! Il voulait que cela s'arrête. Mais, pour cela, il fallait qu'il finisse la mission.
-Depuis combien de temps, avez-vous ce genre de crises ?
-Depuis combien de temps ? Combien vous avez dit ? Je ne peux vous dire... Je crois que j'en ai depuis toujours...
-A quel intervalle, reviennent-elles ?
-Ces crises-là, je crois que j'en ai environ quatre à cinq par semaine.
-D'accord... Tu me laisses faire quelques examens ? Et je verrais ce que je peux faire...
-Severus, ne vous aventurez pas là-dedans. C'est peine perdue... Père essaie depuis que je suis né. Et vous voyez où cela a mené ? À cet être froid et sans coeur ! Merci, mais cela fait quinze ans que je supporte ce corps mourant...
-Iriel, laissez-moi, au moins voir, si je peux au moins, ralentir le processus...
-Je sais ce qui m'attend, Severus. Je m'y suis fait et je souhaiterais vivre ma vie comme je l'entends...
-Iriel, je ne vous demande que quelques examens, rien de plus...
-Soit. Comment vous le souhaitez. Faites les examens que vous voulez, mais après, laissez-moi.
-D'accord, nous ferons cela demain.
La potion fut laissée à reposer pendant une heure, pendant que Severus et Iriel parlaient de tout et de rien, mais essentiellement de la maladie du jeune homme. Finalement, le brun dit :
-Allons porter la potion à Harry.
Ils remontèrent au rez-de-chaussée et allèrent dans la salle d'entrainement. Ils y trouvèrent le brun, appuyé contre un mur, le visage baigné de larmes. Sev' s'approcha de lui et lui tendit la fiole de potion, qu'Harry prit, sans se poser de question. Dès qu'il l'eut avalée, il fut entouré d'une brume blanche, qui se dissipa quelques secondes après.
-C'est normal ? Demanda Harry à Severus.
-Cela, tu devrais plutôt le demander à Iriel. C'est lui qui a amélioré la potion.
-Iriel, c'est vrai ?
-Oui... C'est mon père qui m'a dit comment améliorer certaines potions. Pourquoi, cela n'a pas fonctionné ?
-Si, justement ! Cela a bien fonctionné. Je me sens comme neuf. Merci, maintenant, passons aux choses sérieuses !
Harry se releva, sortit de la salle d'entrainement, se rendit dans la cuisine et se servi un verre de Whisky Pur-Feu, et dit :
-Est-ce que tu saurais me dire, où se trouve le bâtiment, où tu as libéré Draco ? Et combien de personnes te poursuivaient ?
-Oui, je peux te dire combien de personnes me poursuivaient. Au début, ils étaient une vingtaine de personnes. Mais au bout des trois semaines, j'ai réussi à en avoir sept. Maintenant, ils devraient être treize, je crois. Je ne sais pas, s'il y en a en plus. Et pour l'endroit, je ne saurais dire l'adresse, mais je saurais le retrouver en y transplanant. Pourquoi me demander ça ? Que comptez-vous faire ?
-Ce que je compte faire ? Dit Harry, son flux de Magie, entourant son corps. Ce que je compte faire ? Répéta-t-il en explosant d'un rire machiavélique, à faire froid dans le dos. Me venger ! Leur faire voir e qu'il en coûte de s'en prendre à la famille Malfoy-Potter, sans en subir les conséquences !
Les meubles, ainsi que les objets, flottaient dans les airs, tellement Harry était en colère. Sa Magie flamboyait autour de lui, telles des flammes vertes. Severus posa sa main sur son épaule.
-Harry, calme-toi, tu fais peur à Iriel. Tu ne voudrais pas qu'il fasse une nouvelle crise, à cause de toi ? Allez, calme-toi... Gardes-en un peu pour ces salopards !
Harry regarda Iriel et remarque que Sev' avait raison. Il était terrorisé, sur le point d'avoir une crise. Il se calma et lui demanda pardon.
-Excuse-moi... Je suis tellement en colère, que... que j'en ai oublié que tu étais asthmatique... Pardonne-moi...
-Vous êtes tout excusé. J'ai l'habitude de bien pire... Ce n'est rien...
-Comment cela ? Dit Severus.
-Mon père fait des crises de colère, pires que cela. J'en ai subi des bien pires...
-Je vois... Votre père vous élève dans le respect des règles...
-Vous avez tout compris, Severus.
-Bon, trêve de bavardages ! Iriel, tu vas me conduire là-bas, j'en ferais mon affaire !
-Harry, laisse-les suffisamment en vie, pour qu'ils aillent pourrir à Azkaban, pour le restant de leur vie !
-Je vais essayer de ne pas trop les casser, après je les livrerai aux Aurors...
Harry sortit de la cuisine, entra dans sa chambre, en faisant le moins de bruit possible, sortit sa robe de combat, ses bottes en peau de Dragon et une chemise verte. Il fit venir sa baguette à lui et prit aussi une autre robe, pour Iriel. Il s'approcha de Draco, déposa un baiser sur son front et dit :
-Ils vont payer ce qu'ils nous ont fait... Je t'aime, mon Amour...
Il sortit de la chambre, prit sa baguette, lança un sort et se retrouva habilla de ses vêtements de combat. Il redescendit à la cuisine et vit que Sev' et Iriel discutaient. La châtain avait la tête baissée. Harry tendit la robe, le châtain releva la tête et resta bouche-bée, devant la personne. Ce n'est pas possible, se dit-il. Il lui ressemble tellement ! Et cette robe... la même, exactement la même... Mon Dieu !
-... el, Iriel ! Fit Harry, en passant sa main devant ses yeux. Ce n'est pas le moment d'être dans les nuages. Habilles-toi, on va partir.
-Euh... Ha... Harry ?
-Oui, qui d'autre ? Allez, dépêches-toi. Je veux être rentré avant que Draco ne se réveille...
-Ou... oui...
Iriel se dirigea vers le salon, pour se changer. Sev' le suivit.
-Iriel, qu'est-ce qui vous a tant choqué ?
-C'est que, Ha... Harry, cette... robe... ça me rappelle quelqu'un...
-Qui ? Sans vouloir vous offenser...
-Mon... père. En un instant, j'ai cru qu'il était là. Que c'était lui et cette robe, exactement la même... Père me disait qu'elle était sa préférée. Que c'était Papa, qui la lui avait offerte...
-Je vois bien que Harry a une préférence pour cette robe. Mais cela est une coïncidence. Beaucoup l'ont, alors, ne t'inquiètes pas...
-Vous... tu as toujours raison... Je me fais des idées...
Sev' tira sa baguette et d'un sort, habilla Iriel de sa robe de combat. Ils retournèrent ensuite à la cuisine. Harry et Iriel mirent leur baguette dans leur holster de manche et le châtain fut surpris de l'expression sur le visage du brun. Cela avait un air de déjà vue... Iriel tendit son bras, Harry y mit sa main et en un « Crac », ils disparurent.
À suivre...
Tsuzuku...
Voilà, l'histoire se poursuit et je vous préviens, elle est presque finie. Il devrait rester environ trois ou quatre chapitres...
Merci pour vos reviews, elles m'ont beaucoup plu.
