Auteur : Sakura-okasan

Dislaimer : Les personnages de cette fic ne m'appartiennent pas, ils sont à J.K Rowling.

Titre : Quand l'amour frappe à votre porte.

Couple : HP /DM, Yaoi, Homophobes s'abstenir.

Rating : M

Genre : Angst / Romance

Résumé : Un soir, à Godric's Hollow, huit mois après que Harry Potter ait vaincu le Seigneur des Ténèbres, il tentait de reprendre une vie normale. Mais ce soir-là, alors qu'il était tout juste rentré chez lui, quelqu'un frappa à sa porte. Quelle ne fut pas sa surprise quand cette personne lui tomba dans les bras, alors qu'il avait à peine ouvert sa porte...

Blabla : Dialogues intérieurs ou pensées.

Blabla : Dialogues par télépathie.

Béta: Marjo76


Voici la deuxième partie du chapitre 8 : vengeance. Avec une petite partie NC-17. Dédicace à Stromtrooper2. J'espère que vous aimerez et comme toujours, laissez une petite review. Ca fait plaisir. Prochain chapitre : Miracle.


Fin du chapitre précédent :

Iriel se dirigea vers le salon, pour se changer. Sev' le suivit.

-Iriel, qu'est-ce qui vous a tant choqué ?

-C'est que, Ha... Harry, cette... robe... ça me rappelle quelqu'un...

-Qui ? Sans vouloir vous offenser...

-Mon... père. En un instant, j'ai cru qu'il était là. Que c'était lui et cette robe, exactement la même... Père me disait qu'elle était sa préférée. Que c'était Papa, qui la lui avait offerte...

-Je vois bien que Harry a une préférence pour cette robe. Mais cela est une coïncidence. Beaucoup l'ont, alors, ne t'inquiètes pas...

-Vous... tu as toujours raison... Je me fais des idées...

Sev' tira sa baguette et d'un sort, habilla Iriel de sa robe de combat. Ils retournèrent ensuite à la cuisine. Harry et Iriel mirent leur baguette dans leur holster de manche et le châtain fut surpris de l'expression sur le visage du brun. Cela avait un air de déjà vue... Iriel tendit son bras, Harry y mit sa main et en un « Crac », ils disparurent.


Chapitre 8 :

Vengeance, partie 2 :

Ils réapparurent devant un bâtiment, ayant l'air désaffecté. L'on aurait dit un hangar. Iriel fit un pas et d'un geste de main, fit apparaître une Maison en mauvais état. Des murs effrités aux volets cassés, mais bien trop protégée en sorts anti-intrusions et autre. Iriel fit un autre geste et les boucliers s'abaissèrent. Ils avancèrent et entrèrent dans l'antre.

-Où les as-tu trouvés, la première fois ?

-Dans une salle, je crois qu'ils appellent ça, une salle de repos...

-Montres-moi.

Iriel monta au premier étage et montra une porte. Harry l'ouvrit et y trouva trois personnes, habillées de cape. On aurait dit des Mangemorts. Il s'exclama :

-Lequel d'entre vous, a eu l'idée de séquestrer Draco Malfoy-Potter ?

-Mais, de quoi il nous parle, celui-là ? Dit une des personnes.

-De quoi ? Je vous parle d'un jeune homme blond, que vous avez séquestré pendant huit mois, dans vos immondes cachots !

-Et toi, derrière ! T'es l'gamin qui t'es introduit ici, y a trois semaines ? Espèce de salopard !

-Suffit ! J'ai dit « qui » ? Hurla Harry, énervé.

-C'est bon, pas la peine de gueuler ! C'est sûrement l'boss...

-Où est-il ?

-Qu'est-ce qu'on en sait ? On est là, pour garder cette planque. Les autres sont partis le chercher, lui dit l'une des personnes, en montrant Iriel.

-Et bien, on va les attendre. Je vais bien m'amuser, avec quelques petits sorts de mon cru ! Assis !

-Et tu crois qu'on va t'obéir ? Non, mais tu te crois où ?

-Alors, toi, tu vas poser ton p'tit cul sur cette chaise, ou ce que j'ai fait subir à plusieurs Mangemorts et à Voldy, lui-même, n'aura été qu'une balade de santé, par rapport à ce que je vous ferais, si vous posez pas votre cul sur ces chaises ! Alors, vos gueules et assis !

Les trois gardes se mirent assis, sans un mot de plus. Ils avaient compris que, devant eux, se tenait Celui-qui-a-Survécu-et-a-Vaincu, et qu'il valait mieux ne pas l'énerver, plus qu'il ne l'était déjà. Iriel était subjugué par Harry. Son charisme, son tempérament de feu, son Aura Magique ! Tout en lui le poussait à l'admirer, lui, la personne qui avait terrassé le plus Grand Mage Noir de tous les temps. Harry avait réussi à l'abattre et avait même survécu à deux sortilèges de mort. Et là, maintenant, il tenait en respect les trois gardes, seulement en augmentant la voix. Comme quand l'on punit un enfant, ayant fait une bêtise. Iriel lui, était hilare.

-Iriel, surveille les entrées et préviens-moi, si les autres arrivent.

-D'accord, Harry.

-Et moi, pendant ce temps, je vais m'amuser avec mes nouveaux amis. Hein, que l'on va bien s'amuser..., sourit sadiquement Harry, faisant grogner l'un des prisonniers, anciennement gardes. Répète, je n'ai pas très bien entendu...

-J'ai dit « oui, monsieur le Survivant », répondit le garde, alors que la Magie de Harry tourbillonnait doucement dans la pièce.

-Quel sens de l'humour, tu as, ricana méchamment le brun. Moi, je vais te montrer le mien !

Harry fit un signe de la main et le garde, qui avait parlé, se retrouva avec des oreilles de chat proéminentes, au-dessus de la tête. Harry fut pris d'un rire froid.

-Oh, le beau minou !

Il fit un autre signe de la main et les deux autres se retrouvèrent avec l'un, des oreilles de chien, l'autre un bec de canard.

-En voilà, une belle bassecour...

-Hey ! On avait rien fait, nous ! Protesta l'un des deux derniers.

Harry perdit, de suite, son sourire.

-Vous n'avez rien fait ? Mais Draco non plus, n'avait rien fait ! Et vous l'avez kidnappé et battu ! Et vous osez dire que vous n'avez rien fait !

-On vous a déjà dit, que ce n'était pas nous...

-Pour ce que j'en ai à faire... Vous êtes là, au même endroit où il a été retenu pendant tous ces mois. Je me fous que cela ne soit pas vous. Vous êtes là pour une raison ! Vous faites partie des hommes de ce salopard ! Alors, arrêtez de me faire croire, que vous n'y êtes pour rien ! Stupefix !

Harry stupefixa les trois gardes. La colère était remontée. Il voulait faire ça gentiment, mais il avait fait remonter sa rancune et sa colère. Le vase était prêt à déborder. Il fallait que ça sorte. Sa Magie recommençait à envelopper son corps. Le premier qu'il croiserait, tâterait de sa baguette !

Iriel était devant l'entrée et attendait les autres « camarades ». Les bandits à qui il fallait mettre un terme à la vie. Il l'avait fait dans son ensemble. Mais, il ne pourrait finir, car, Harry voulait se venger des sévices faits à Draco. Iriel savait qu'Harry lui cachait des choses. Il n'allait pas lui en vouloir pour ça, car lui aussi, lui cachait des choses. Comme le fait qu'il ait deux pères ou que Severus était son parrain et d'autres choses aussi. Mais, il ne devait pas en révéler plus. Il lui avait interdit de révéler d'où il venait.

Iriel fut coupé dans ses pensées, par l'arrivée d'une dizaine de sorciers, dont un plus fort que les autres. Il remonta et prévint Harry, de leur arrivée. Il se mit devant la porte et vit Harry, lancer un sortilège de Gelifice constituant à procurer une grande douleur, dans tout le corps et de le geler de l'intérieur. Ce sort n'était utilisé que sur les grands bandits, car il était semblable au Doloris.

-Harry, ils sont là. Ils arrivent.

-D'accord, suis-moi. Tu me couvriras, en cas de problème.

-Comme tu le souhaites, Harry.

Harry et Iriel descendirent et se retrouvèrent face à une troupe d'hommes en noir. Un peu plus, et il aurait cru être face à des Mangemorts ! Capuche sur la tête, couvrant leur visage, seul le chef, enfin, il pensait que c'était le chef, avait un masque doré sur le visage. Il dégaina sa baguette et interpella le « chef ».

-Toi, fit Harry, en pointant l'homme au masque. C'est toi qui a kidnappé Draco ?

-Oui, c'est moi, Potter ! Je lui ai fait ce que l'on fait aux traitres !

La Magie d'Harry virevoltait dans tout la pièce.

-Qui es-tu ? Et pourquoi as-tu agi comme ça ?

-Qui je suis, Potter ? Tu n'as donc pas deviné, qui je suis ? J'en suis fort aise, ricana sadiquement l'homme masqué.

Harry était sur le point d'exploser.

-Tu crois que tu me fais peur, Potter ? Laisse-moi rire ! J'ai réussi à biser le pauvre petit Draco et son infâme progéniture, alors, tu ne me fais pas peur ! Je vais de ce pas, venger mon Maitre !

-Je vais te faire regretter tes gestes et tes paroles, infâme pourriture ! Toi, qui t'es fait passer pour un héros de guerre et parrain de Draco. Toi, qui a tué la seule famille que j'avais. Tu vas payer, espèce de sale Mangemort en fuite ! Je ne vais pas te tuer, je vais faire pire que la mort, je vais t'étriper, te torturer !

Harry leva sa baguette et lança un sort informulé de Sectumsempra, à son adversaire, qui n'en fut pas déstabilisé pour autant, puisqu'il se déplaça vers la droite en lançant un Protego, pour se protéger. Ce que le sort ne fit pas assez vite, au vue de la grande entaille sanglante, sur son épaule gauche. Le Mangemort rétorqua, en ricanant :

-Et bien, Potter, c'est tout ce dont tu es capable ?

S'en suivit un combat des plus féroces entre le Mangemort et Harry. Les deux duellistes s'acharnaient l'un sur l'autre. Tandis qu'Iriel, lui, se débrouillait pas mal à mettre hors combat, les sbires du Mangemort. De minutes en minutes, il les stupefixait, les uns après les autres. Puis, il se retourna face aux deux bandits qui gardaient le cachot de Draco. Il fut pris d'une rage commune à celle d'Harry, quand il se rappela qu'ils étaient sortis avec un petit tas de chiffons. C'était l'enfant d'Harry et Draco. Quel con, mais quel con, il avait été ! Pour ne pas l'avoir réalisé. Iriel immobilisa les deux bandits et leur posa des questions :

-Vous deux, quand vous êtes sortis du cachot, vous teniez un petit paquet de chiffons, qu'en avez-vous fait ?

-Je ne vois pas de quoi, tu parles.

-Ne me prenez pas pour un idiot ! Où est-il ?

-Et tu crois qu'on va te le dire, Gamin ?

-Ferme-la, idiot.

-Où est-il ? Hurla cette fois, Iriel.

-Qui « il » ?

-L'enfant !

-De quel gosse, tu parles ?

-Suffit ! Arrête de te foutre de ma gueule ! Doloris, cria Iriel, qui tint le sort pendant deux minutes. Où est l'enfant d'Harry et Draco ?

-Di... dis... lui... toi...

-Non, je ne vois pas de... quoi il parle...

-Ah, tu ne vois pas ? Doloris ! Envoya-t-il encore, tenant cette fois, trois minutes. Où est-il ?

-Putain... di... dis... lui !

-J'ai dit... que je... ne savais... pas...

-C'est comme ça ? Alors, si vous ne parlez pas, je ne vois pas pourquoi je vous garderai en vie, Avada Ked...

-C'est... c'est bon... ne... ne me tues pas ! Ce que je peux te dire... c'est que le gosse était mort à la naissance... Nous n'avons rien pu faire... on nous a demandé de... de l'emmener à un garde de premier rang... C'est ce qu'on a fait... mais après... on ne sait pas ce qu'il en a fait... on vous le jure !

-Stupefix ! Dit Iriel.

Le jeune homme se retourna ensuite en direction d'Harry, qui continuait son combat contre le Mangemort. Celui-ci était blessé et entaillé de partout. Ainsi qu'Harry, mais beaucoup moins que lui. Alors, il vit le brun subtiliser la baguette de l'homme et faire sauter le masque de celui-ci. À cet instant, il sentit les murs trembler, tels lors des tremblements de terre. Harry attrapa la personne et se défoula dessus.

-Toi ! C'est toi, infâme salopard ! Dit Harry, en frappant de toutes ses forces, sur tous les membres du Mangemort.

Il frappa avec une telle fureur, que du sang giclait, faisant une flaque, grandissant de plus en plus.

-S... Sur... pris... P... Po... Potter ? Fit le Mangemort, en crachant de grandes quantités de sang.

-Moi qui croyais que tu avais crevé, comme ton Maitre, sale véracrasse ! Non, cela serait vexer ces petites bêtes. Tu es pire que cela ! Espèce de sous-merde !

Harry continuait à frapper, encore et encore. Il ne restait du corps du Mangemort, qu'un tas de chaire dégoulinante. Iriel s'approcha d'Harry, pour lui dire d'arrêter, qu'il allait le tuer, mais il ne l'écouta pas.

-Harry, arrête, maintenant... c'est...

Harry se retourna et envoya une vague de Magie, qui l'éjecta à l'autre bout de la pièce, l'assommant. Le brun retourna à sa boucherie, retapant la masse informe.

-Tu vois ce que tu me fais faire, saleté de sous-merde ? Tu as de la chance, je vais te laisser au bon soin de nos chers Aurors, saloperie ! Tu as eu ce que tu méritais, tu vois, maintenant, ce qu'a souffert Draco, Marcus. Draco te considérait comme son ami, tu aurais suivi la même voie que lui, tu n'aurais pas fini comme ton père, Marcus Flint ! Stupefix !

Se calmant peu à peu, Harry réalisa ce qu'il venait de faire, quelques instants auparavant. Il se retourna et vit avec effarement Iriel, inconscient, sur le sol. Oh, mon Dieu ! J'étais tellement furieux, que je n'avais même pas remarqué que je l'avais envoyé dans le décor..., se dit le brun. Il s'approcha du corps d'Iriel, vérifia s'il ne l'avait pas tué. Heureusement, il avait l'air juste sonné. Il le secoua. Iriel se réveilla, mais il eut la mauvaise surprise de le voir sursauter. Iriel eut peur de la réaction de la personne en face de lui. Ce visage plein de sang lui rappela son père. Il eut une crise de panique. Harry comprit qu'il lui avait fait peur. Il se lança un Tergeo sur le visage et essaya de le rassurer.

-Iriel, du calme... Je m'excuse de t'avoir éjecté... mais, je n'étais plus moi-même... Désolé... Pardonne-moi... Je ne te veux pas de mal... Calme-toi...

Mais rien n'y faisait, Iriel passa de la crise de panique, à la crise d'apoplexie, quand il réalisa pourquoi Il lui avait formellement interdit de parler d'où il venait, qui étaient ses parents et surtout, qui l'avait envoyé ici. Harry, le voyant faire cette crise, se reprit et empoigna Iriel. Il envoya un message aux Aurors, pour qu'ils viennent ramasser le Mangemort et ses sbires et transplana chez lui.

À suivre...

Tsuzuku...


Voilà, c'est fini pour ce chapitre, j'espère que ça vous a plu... Laissez-moi une petite review pour me faire part de vos avis. À bientôt !