Pfiou, ça en aura mit du temps, hein? ^^'
Oui mais voilà, le chap'7 d'E.B est ici, comme je vous l'avais dis sur le chap'11 d'A.E.P! Contents?
Bon alors encore une fois - ça devient récurrent, c'est pas bon - je vous fais mes sincères excuses pour le retard que j'ai accumulé, mais j'ai manqué de temps, manqué d'inspiration et ait eu pas mal de problèmes. Néanmoins, je me suis donné à fond et j'espère qu'il vous plairas. Moi en tout cas j'ai eu du plaisir à l'écrire.
Je vous promets que je vais tout faire pour essayer d'adopter une meilleure fréquence de parution. Malgré ça, je vous remercie tous énormément pour vos reviews qui m'encouragent et me soutiennent! Vous me booster vraiment, même si ça ne se voit pas forcément vu le temps que je mets à chaque fois pour updater, mais sans vos reviews et sans savoir que mes histoires plaisent, j'aurais sûrement abandonner. Alors MERCI! Et surtout, n'arrêtez pas...
Maintenant, à propos de cette suite... C'est du point de vue de Sirius et... Il y a un peu de changement, pour ne pas dire beaucoup (enfin pas tant que ça... je me comprends^^). Les choses avancent un peu et vont s'engrener de plus en plus vite maintenant.
J'aimerais aussi fournir une petite explication, car pas mal d'entre vous n'ont pas bien compris le James/Lily/Remus, alors tout simplement, Remus et Lily sortent ensemble mais comme Sirius pense que Lily est avec James - comme tout le monde - lorsque l'ont suis son point de vue c'est se qu'on pense également. J'espère vous avoir éclairé, lol, j'avoue que c'est brouillon.
Bien, sur ce, encore PARDON et encore MERCI! J'attends vos reviews avec impatience, elles me redonnent toujours le sourire et en ce moment, j'en ai besoin.
Good reading...
Titre: Blackmail Bad Start... But!
Rating: M, pour langage et... Lemon xP (ne vous attendez quand même pas à un gros truc^^)
Disclaimer: HP est la propriété privée de J.K.R, quant à l'intrigue de l'histoire, c'est la mienne ;)
Sirius marchait dans les couloirs sombres d'un pas énergique, martelant les dalles du sol. De temps en temps, il lâchait un soupir énervé et ses mains se tordaient jusqu'à ce que ses jointures se blanchissent. Il ne savait pas bien contre qui il était le plus énervé : lui-même, pour avoir tout fait foirer alors qu'ils étaient partit en si bon chemin ou bien Lupin, pour avoir une fois de plus bloqué comme le stupide Gryffondor qu'il était.
Et puis mince ! C'était bien connu, Sirius n'était pas quelqu'un de patient ou de compréhensif ! Jamais il n'aurait pensé qu'avoir Lupin serait aussi long, compliqué et surtout fatiguant. Lui, il avait juste eut envie de s'envoyer en l'air avec lui, pourquoi est-ce que les choses ne pouvaient donc pas être plus simple ? Lupin n'avait qu'à accepter ce qui lui arrivait et point barre.
Plus qu'énervé, le Serpentard arriva devant sa Salle Commune. Il prit quelques secondes pour tenter de se calmer et entra, cherchant immédiatement Severus des yeux. Le Préfet-en-chef se trouvait à l'autre bout de la pièce spacieuse, assis sur un fauteuil isolé. Sirius le rejoint en quelques pas et se laissa tomber sur l'accoudoir, l'air dépité.
« Ta soirée ne s'est pas bien passé ? » Demanda Severus, faisant semblant de s'y intéresser alors que son ton démontrait le contraire.
« C'est le moins que l'on puisse dire. Lupin me sort par la baguette. »
« Ah. »
« Il me désespère. »
« Alors abandonne. » Répondit le jeune homme aux cheveux gras d'un ton évident.
« Hors de question ! Je l'aurais… »
« C'est quoi le problème au juste ? »
Severus posa sa plume sur le parchemin sur lequel il grattait et leva la tête vers son meilleur ami.
« Lupin est une vierge effarouchée qui ne connait rien au sexe et qui se pétrifie chaque fois que les degrés montent ! »
Quelques regards surpris ou choqués se tournèrent vers Sirius, mais il les ignora.
« Parce que tu t'attendais à quoi ? » S'exclama Severus, ahurit. « M'enfin ça se voit tout ça, il suffit de l'observer. »
« Oui mais à ce point ! »
« Ecoute Sirius, tu as décidé de t'attaquer à lui en toute connaissance de causes, alors arrête de te plaindre. »
Agacé Severus se leva, récupérant son Manuel de Potion, son parchemin et sa plume puis quitta la Salle Commune, empruntant la porte adjacente à sa chambre personnelle. Sirius soupira comme si ce n'était pas suffisant Sev restait d'une humeur de chien depuis le début de la semaine.
SBRLSBRLSBRL
Le lendemain matin, Sirius arriva dans la Grande Salle de meilleure humeur que la veille. Il avait pas mal réfléchit avant de s'endormir et en était venu à la conclusion qu'il en avait marre de se prendre sans arrêt la tête avec Lupin. Ça le fatiguait plus qu'autre chose et il finissait par être tellement hors de lui que ça finissait mal et qu'en plus, il rentrait frustrer. Il ne ferait pas vraiment plus d'efforts, mais il se contrôlerait et passerait outre les angoisses et soudains « retours-sur-terre » de Lupin.
« Salut frérot ! » Fit-il joyeusement à l'encontre de Regulus, assis à leur table.
« Salut Sirius. »
« Alors, comment ça se passe avec Bellatrix ? »
Sirius vit avec amusement son jeune frère se renfrogner et se noyer dans son jus de citrouille.
« Ça n'avance pas ? » En déduisit-il.
« Non. »
« Tu te contente de te branler le soir dans ton dortoir ? »
« Ta gueule ! » S'exclama Regulus, ses yeux lançant des éclairs.
« Remarque, ce n'est pas si mal que ça. » Poursuivit l'aîné des Black, faisant fit de la soudaine colère de son frère. « Au moins tu nous épargneras un mongol de plus dans la famille, parce que toi le taré, elle la jetée et la génétique, bonjour le trisomique ! »
« Va te faire foutre ! » Rugit Regulus, serrant les points.
« Je suis sûr que tes enfants seront des cracmols. »
« Je t'emmerde Sirius ! »
Ledit Sirius partit dans un grand éclat de rire ressemblant étrangement à un aboiement de chien. Il tourna les talons et alla s'installer à côté de Severus.
« Ça va Sev' ? Bien dormi ? »
« Oui. Et toi ? »
« Bien, merci. » Répondit Sirius en se servant quelques pancakes.
A sa gauche, Severus sembla hésité à parler. Il lança un regard à la table des Gryffondor puis se tourna vers son meilleur ami :
« Alors, qu'est-ce que tu vas faire pour Lupin ? »
« Et bien, essayer de contrôler mes nerfs. Je pense que ça calmera un peu le jeu. »
« Ah… Je m'attendais plutôt à un abandon. »
Sirius tourna la tête vers lui, souriant.
« Moi, abandonné ? Haha, enfin Severus, tu me connais depuis toutes ces années. »
« Hm. »
Commençant à manger tranquillement, Sirius ne remarqua pas le sombre état du Préfet. Il préféra nettement s'intéresser au Préfet des Gryffondor, préparant mentalement le programme de sa soirée : à quelle heure et à quel endroit il retrouverait Lupin.
Il hésita un peu puis en convainc que de retourner dans la Salle sur Demande n'était pas une mauvaise idée. Aussi, après son petit déjeuner il gribouilla un rapide message contenant l'heure et le lieu du rendez-vous avant de lancer un charme. Le petit papier plier en minuscule oiseau s'envola discrètement pour se coller à l'intérieur de la bandoulière du sac du Gryffondor. Puis il se leva, en même temps que les autres élèves et se dirigea vers son cours de Soins aux Créatures Magiques.
La journée passa relativement bien et vite, mettant de côté l'heure de colle qu'il devait avoir avec McGonagall le lendemain, à vingt heures. Mis à part ça, il s'était plutôt bien amusé avec Severus qui semblait néanmoins partagés entre deux humeurs différentes. Sirius restait perplexe, mais son ami se braquait à chaque fois qu'il essayait de lui parler. Il avait donc préféré le déridé et profiter des moments où il y arrivait.
Pendant le dîner il avait longuement regardé la Table des Gryffondor, jusqu'à capter le regard de Lupin et que celui-ci hoche la tête imperceptiblement. Le Serpentard l'attendait maintenant devant la Salle sur Demande depuis presque dix minutes. Il commençait d'ailleurs à s'impatienter.
Il jeta un coup d'œil à sa montre sorcière et souffla. Si Lupin commençait la soirée par arriver en retard ça n'allait vraiment pas lui plaire. Néanmoins, il essaya de rester calme de façon à ne pas l'agresser dès qu'il arriverait. Et il n'eut pas à attendre plus longtemps. Quelques secondes après le Gryffondor arrivait, les mains dans les poches d'un pantalon moldu.
« Salut. »
« Ouais… T'es en retard. »
« De dix minutes. » Souffla Lupin, comme blasé.
Sirius haussa les sourcils. C'était quoi ça ? En temps normal le Gryffondor serait arrivé essoufflé avant de s'excuser, peureux face à l'éventuelle réaction du brun. Mais non, là il semblait se ficher complètement de la situation.
« Qu'est-ce qui t'as retenu ? »
« James… » Fut la seule réponse de Lupin.
Sirius haussa les épaules puis entra dans la Salle sur Demanda, suivit par le châtain. Le Serpentard retira sa robe de Sorcier et la posa sur le dossier du fauteuil, exactement comme la veille. Il retira ensuite ses chaussures et se laissa tomber sur le lit, s'attendant à ce que le Gryffondor le rejoigne. Mais il n'en fit rien.
Sirius se tourna donc vers lui et lui lança un regard l'air de dire « et ben ? Qu'est-ce que tu attends ? » auquel Lupin n'eut aucune réaction. Finalement, ce dernier prit la parole, d'un ton neutre et encore une fois, presque blasé.
« Tu me veux, n'est-ce pas ? »
Le brun aux cheveux longs fut surprit de sa question.
« Oui. »
« La question est de savoir jusqu'à quel point tu me veux. J'ai pris une décision on va en finir une bonne fois pour toute, ici et maintenant ! »
« Comment ça ? »
« Prends-moi ! Mais ne t'attends pas à ce que je participe ou montre quoi que se soit comme signe d'appréciation. Je me laisserais totalement faire, comme une marionnette puisque tu aimes tant contrôler. »
Eberlué, Sirius eut un hoquet choqué avant de se ressaisir, ses nerfs commençant à jouer au yoyo.
« Ce n'est pas ce que je veux ! Je veux un vrai moment charnel partagé, c'est ce que le contrat stipulait ! »
« Le contrat de base ne stipulait pas du tout ça. Seulement que je devais t'offrir mon corps durant une demi-heure par jour, c'est tout. »
« Ce-n'est-pas-ce-que-je-veux ! » Répéta Sirius dont les yeux se rétrécissaient dangereusement.
« C'est ce que tu auras. »
Le Serpentard fut abasourdit par l'impertinence du Gryffondor. L'irritation continuant de monter progressivement en lui il se releva, les poings serrés, se contrôlant pour ne pas se laisser aller à un excès de colère.
« Comme je l'ai dis, » continua Lupin, « la question est de savoir si tu me veux au point de mettre de côté la participation. »
Sirius eut un rire sec et froid, lorgnant le châtain d'un air de dédain absolu.
« Mais je suis un Serpentard ! Si je n'ai pas ce que je veux j'irais balancer ton secret à toute l'école ! »
« Alors vas-y ! »
Un frisson de colère parcourut le dos du descendant des Black. Ne pas se ruer sur lui pour le frapper, surtout ne pas se ruer sur lui, pensa-t-il de toutes ses forces.
« On se rebelle Lupin ? » Fit-il d'un ton sarcastique et dangereux.
« Tu me veux oui ou non ? »
« Très bien ! » S'emporta Sirius, furieux. « Retire ton pantalon et ton boxer et penche-toi sur cette table ! »
Se ruant sur le Gryffondor, Sirius lui arracha ses vêtements sans lui laisser le temps de le faire lui-même. Il entendit quelques boutons et coutures craquer sous ses mains mais il s'en ficha, continuant de dévêtir l'adolescent qui ne faisait absolument rien. Cela eut le don d'énerver encore un peu plus le Serpentard. Il voulait que Lupin réagisse !
Il le poussa donc brutalement vers la table basse et appuya sur sa tête, jusqu'à ce que celle-ci bute contre le meuble et de son autre main il releva sans douceur le bassin du Gryffondor. Encore une fois, Lupin n'eut aucune réaction. Son front contre la table, ses mains de chaque côté il ne bronchait pas alors que les mains de Sirius se faisaient agressives et le manipulait comme un simple torchon.
Sirius n'en pouvait plus de cette torpeur. Il poussa un grognement énervé, qui ressemblait assez à celui d'un canidé et appuya d'avantage sur l'arrière de la tête de Lupin, s'attendant un gémissement de douleur mais rien.
« Ça va pas se passer comme ça. Tu vas réagir ! Réagit Lupin ! »
A son tour, le brun se dévêtit dans des gestes secs et rapides. Il sentit l'agrafe de sa robe casser sous ses doigts mais n'y fit pas plus attention. Lorsqu'il fut totalement nu, debout derrière le Gryffondor qui n'avait toujours pas bougé il s'arrêta, la bouche entrouverte et les yeux plissés; il ne bandait pas.
La situation ne le faisait absolument pas bander. Pourtant ça aurait dû. Furieux, il enserra son sexe dans l'une de ses mains et entreprit de se caresser. Il gardait les yeux fixés sur la croupe du Gryffondor, s'imaginant entrer en lui en un puissant coup de rein, mais rien n'y fit. Ses visions les plus cocasses ne lui faisaient pas assez d'effet pour avoir la rigidité nécessaire à une pénétration.
A nouveau, il grogna, frustré et énervé contre lui-même et il attrapa violemment le jeune homme par les cheveux en le faisant se retourner vers lui. C'est un Lupin tremblant, les yeux fermés et les lèvres pincées qui se retrouva à quatre pattes devant lui, son visage au niveau de sa virilité. Alors que le Serpentard allait le pousser un peu plus en avant, il se stoppa, les yeux écarquillés.
Mais qu'était-il en train de faire ! Ce n'était pas ce qu'il voulait, ce n'était pas ce qu'il était; un violeur. Il ne voulait pas forcer quelqu'un – même Lupin – à le sucer. Ni à être prit. Il voulait un partage…
Un peu sonné, Sirius recula, lâchant le châtain qui rouvrit doucement les yeux vers lui. Il soupira, orienta son regard autre part puis ne dit rien pendant quelques instants. Il ramassa son boxer et le réenfila avant de s'asseoir sur le lit, fixant Lupin, toujours à quatre pattes, l'air perdu.
« Je suis faible… » Grinça le Serpentard.
« Faible ? » Répéta Lupin, sans comprendre.
« J'ai été incapable de te faire faire ce que je voulais. »
Le Gryffondor haussa les sourcils, surprit.
« Et tu dis être faible ? Tu appelles ça être faible ? »
« Evidemment ! »
« Pas du tout ! C'est que tu es quelqu'un qui n'est pas foncièrement mauvais. Tu avais l'occasion de me violer de façon directe et tu ne l'a pas fais. »
« Pas parce que je ne le voulais pas, parce que je ne le pouvais pas ! » Répliqua Sirius, mauvais.
« Je pense que c'est la même chose dans ce cas. Si tu n'a pas pu, c'est que tu n'a pas voulu. »
Sirius le regarda comme s'il venait de lui ouvrir son cœur. Il sembla réfléchir quelques secondes, les sourcils froncés avant d'hausser les épaules.
« Peu importe. De toute façon, tu le sais que ce que je voulais c'était un partage. »
« Oui, mais pas moi. Tu ne peux pas obliger une personne à partager un moment charnel s'il n'en a pas envie. Ouvre les yeux, on n'a pas tout ce qu'on désire dans la vie. »
« Haha, oui mais toi je te désire tellement que crois moi, je t'aurais. »
Le châtain ne répondit pas, et le regard de Sirius se perdit sur son corps, sentant une chaleur familière s'insinuer en lui. Il se releva, avança vers Lupin et se baissa face à lui, genoux sur le sol, s'appuyant sur un bras.
« Se serait tellement plus simple si tu acceptais tout ça. Se serait finit depuis longtemps et tu ne risquerais plus rien vis-à-vis de ton secret. » Fit-il en replaçant une mèche derrière l'oreille du Gryffondor de sa main libre. « Tu vas finir par me rendre dingue Lupin. Je te veux tellement si tu savais… Et toi tu ne te laisse pas faire. »
« Je ne me laisserais jamais faire. »
« Détrompe-toi. Tu l'as déjà fait. Rappelle-toi les quelques fois où tu t'es laisser aller. C'était bon, non ? »
« … »
« Il suffirait juste que tu te laisses faire jusqu'au bout. »
Tout en disant cela, le Serpentard avait comblé les quelques centimètres qui les séparaient et l'avait embrassé. Lupin ne s'était pas reculé, il lui avait répondu, lui rendant son baiser de façon plus qu'agréable. Fébrile, Sirius avança un peu, faisant se redresser Lupin sur ses genoux, puis s'allonger sur le sol.
Le brun s'étendit sur lui sans cesser de l'embrasser. Ses mains vagabondaient sur son corps et ces caresses n'avaient plus rien à voir avec l'agressivité de tout à l'heure. Maintenant, Lupin frissonnait. Et il se mit même à gémir en sentant le bassin de Sirius heurter le sien.
Lupin bandait. Il le savait. Et il sentait aussi clairement bien l'érection du Serpentard. Cette sensation était étrange, et pourtant le châtain n'avait aucune envie de se reculer au contraire, il allait jusqu'à se cambrer. Et Sirius adorait ça. Il ne savait pas bien pourquoi un tel abandon. Peut-être quelque chose qu'il avait dit, ou fait, mais il en était heureux.
Ne se posant plus de questions, l'héritier des Black commença à bouger lascivement contre le châtain, appréciant les petits gémissements de celui-ci qu'il essayait de rendre inaudible.
Au bout de plusieurs minutes de ce petit jeu, Sirius, n'en pouvant plus baissa son boxer et se retrouva nu contre le corps tout aussi nu du Préfet. Celui-ci hoqueta et rouvrit les yeux, l'air plus ou moins choqué. Cependant, aucune remarque ne franchit ses lèvres et il se cambra d'avantage, sa bouche s'ouvrant de plus en plus alors qu'il sentait son sexe glisser sur celui du Serpentard. La sensation était plus que grisante. Jamais encore personne ne l'avait touché ici – les autres fois où le brun l'avait fait avaient été loin d'être aussi directes et aussi agréables. Jamais lui-même ne s'était touché, et ce qu'il ressentait était tout nouveau. Il sentait les membres de son corps se contracter et se décontracter sans arrêt. Des vagues de chaleur affluaient violemment en lui et un plaisir indescriptible lui chatouillait avec force le bas-ventre. Il ne sentit absolument pas son souffle devenir haletant et ses gémissements se libérer. Lupin se serrait contre son tortionnaire, son visage plongé dans son cou gémissant son plaisir tout contre son oreille.
C'est à ce moment que Sirius arrêta tout. Le visage rouge, son souffle légèrement saccadé il se redressa et regarda Lupin, ayant peur que celui-ci se rétracte maintenant qu'il l'avait stoppé. Mais ce fut tout le contraire.
« B-Black ? » Demanda Lupin d'une voix incertaine, l'air de quémander.
Le Serpentard se pencha sur son visage et l'embrassa doucement avant de prendre la main de Lupin et de la guider entre leur deux corps. Pour faciliter les choses, Sirius s'était redressé un peu plus, s'appuyant sur ses jambes au dessus d'un Lupin dont les siennes étaient écartées.
Ce dernier eut un sursaut lorsque Sirius le fit prendre dans sa main leur deux virilités l'une contre l'autre avant d'entamer quelques vas-et-viens prononcés. De temps en temps, son poignet qui guidait toujours celui de Lupin faisait des mouvements différents de rotation avant de s'attarder d'avantage sur le gland ou au contraire à la garde.
Avec ça, ils ne mirent pas plus de deux minutes avant de jouir, tout les deux en même temps; Lupin non habitué à ce traitement et Sirius libérant toute sa frustration accumulée ces derniers jours et surtout goûtant enfin au Gryffondor.
Le sang-pur s'écroula sur le corps inerte du lycanthrope qui, trop sonné par ce qu'il venait de vivre entoura le brun de ses bras, reprenant un souffle normal.
Sirius souffla, ahurit et allait lui dire que quand il voulait, il pouvait mais se ravisa. C'était tout à fait le genre de choses dites qui pouvaient refreiner Lupin. Aussi, il se contenta de lui déposer quelque baiser papillons dans le cou, puis de frotter son nez contre sa carotide qui battait furieusement avant de se redresser.
Le jeune homme grimaça en sentant sa semence et celle de son « amant » couler sur ses cuisses. Il prit sa baguette et lança un sort de nettoyage avant de se rhabiller.
Lupin, lui, avait prit plus de temps. Il semblait complètement perdu après ce qui venait de lui arriver. C'est dans un état presque second qu'il avisa leurs semences sur son corps, tellement qu'il en oublia d'utiliser sa baguette et se nettoya à la Moldue avec une serviette qui venait miraculeusement d'apparaître sur le dossier du fauteuil. Il se rhabilla ensuite à son tour puis se tourna vers le Serpentard qui le regardait.
Sirius eut un léger sourire maladroit. Ce n'était pas dans ses habitudes de se comporter comme ça, aussi « gentiment », mais il fallait qu'il amadoue Lupin et fasse son possible pour ne pas l'effrayer après ce qu'ils venaient de faire; après tout, ils avaient passés un stade.
« J'ai une heure de colle demain à vingt heures, alors… Je viendrais après. On se retrouve à vingt et une heures quinze ici, ok ? »
Le Préfet de Gryffondor acquiesça, l'air néanmoins toujours aussi absent. Sirius se racla la gorge puis, saluant Lupin il sortit de la Salle sur demande et c'est dans un état bien différent aux précédents de la semaine qu'il rejoignit son dortoir.
