Bonsoir bonsoir...
Du retard ? Moi ? Oui !^^
Je m'excuse, vraiment , mais j'ai passé une première partie de vacances pourries à cause de ma cousine qui est chez moi en ce moment...Enfin bref , on ne s'étale pas dessus^^
Merci à vous toutes d'avoir pris le temps de me laisser une review.
Merci à !
Ophelie : mais non, mais non...juste un peu !^^
alissa21 : Non c'est bon je crois qu'on va bien s'entendre ! Lol. Merci de me laisser une review, c'est très sympa , et tu n'étais pas obligée, donc merci encore :) Ton humour ne me dérange en rien , au contraire, lire des reviews qui sortent de l'ordinaire, ça fait toujours sourire :). Encore merci et j'espère que la suite te plaira.
Petite erreur dans le chapitre précédent... Il s'agit de la cousine, et non de la nièce de taylor...^^
Je poste ce chapitre, parce Tartopom (une auteure très golden dans son genre, qui ne fait pas dans la compote...Bon j'arrête j'arrête...LOL) m'a dit de poster cette fiction avant, donc je l'écoute ! lol
Lisez l'annonce en bas !
Bonne lecture
- Tu es Alexandra n'est ce pas ? me demanda-t-elle dans un français approximatif.
Et là, ce fut le déclic. Je savais où je l'avais déjà vu...en photo..aux côtés de Selena Gomez.. Et ses yeux...Très enfoncés dans son visage, noirs, comme ceux de...
- Je suis Makenna.
...son frère.
PDV Alex
Ok. On reste cool. Il n'y avait pas vraiment de raison pour paniquer non ?
..Si ?
Bien sûr que non !
Oui mais c'est sa soeur ! sa soeur !
Et ?
Le premier membre de la famille que je rencontre !
Elle a trois ans de moins que toi, déstresse...
Il y avait toujours des choses plus faciles à dire qu'à faire, et ne pas stresser lorsque l'on se retrouvait en face de la petite soeur de son petit ami, et qu'en plus ce dernier ne soit même pas présent, en faisait partie.
- Mlle Daniel ! hurla ma professeur d'anglais. Vous papoterais plus tard ! Avancez !
- Euh oui j'arrive ! répondis-je, incertaine.
- See you later, me dit Makenna avec un sourire franc. Je attends mon frère..
- Ok..
D'un pas rapide, je rattrapai le reste de mes camarades et soufflai un grand coup.
- C'était qui ? me demanda Anna en s'accrochant à mon bras.
- La soeur de Taylor, répondis-je, l'esprit embrumé.
- Sérieusement ? s'étonna-t-elle. Et qu'est-ce qu'elle voulait ?
- J'en sais trop rien en fait...
- Tu as l'air stressé pourtant ! Elle t'as dit de te tenir loin de son frère ou quoi ?
- Non rien de tout ça...
- Ben alors qu'est ce qu'elle a dit pour te mettre dans cet état ?
- Mais rien ! m'énervais-je, sans raison.
- Mais alors pourquoi tu t'énerves ! dit-elle, agacée.
- JE NE SUIS PAS ENERVEE ! hurlais-je presque.
Quelques personnes se retournèrent vers nous en entendant mes éclats de voix. Je les rassurais par un sourire forcé.
Je sentis que l'on m'aggripait par le coude et me retournai. Il s'agissait de l'homme qui nous avait accueillit et qui discutait avec..Makenna.
- Miss ? me demanda-t-il, un air soucieux sur le visage. Est ce que tout va bien ?
Je lui fit un sourire et répondit en anglais.
- Ca va très bien, merci.
Je m'apprêtai à me dégager pour rejoindre les autres élèves de ma classe qui étaient déjà passés dans une autre salle, mais il me retint.
- C'est que...il y a quelqu'un qui souhaiterait vous voir...je ne sais ...c'est mon neveu, m'expliqua-t-il, confus.
- Ah.., répondis-je simplement, comprenant de qui il s'agissait. Le problème, c'est qu'ils vont me chercher et...
- Je vous couvre, dit-il précipitamment, si vite que j'eus peur de ne pas tout comprendre.
Il regarda derrière lui et s'éloigna dans la direction qu'avait pris ma classe en marmonnant contre le fait qu'il était trop gentil, et autre chose que je ne compris pas..
- Hey sweety, m'interpella soudainement mon petit ami en entrant dans la pièce.
- Ca va commencer à paraître suspect les escapades que je fais à chaque fois.., remarquais-je en me précipitant néanmoins dans ses bras.
- T'inquiète, on gère, répondit-il en souriant.
Tandis que j'entourai sa taille, il me serra contre lui et laissa traîner ses mains dans mon dos et le creux de mes reins.
Il posa son menton sur le haut de ma tête et soupira de contentement.
(N/A : la conversation suivante se déroule en anglais ..!)
- Dites.. Si je vous dérange, vous pouvez me le dire..., marmonna une voix que j'identifiais comme celle de sa soeur.
- Tu nous déranges, répondit son frère sur le même ton.
- Taylor ! le réprimandais-je en m'écartant de lui.
- Mais on était bien là, se défendit-il.
- Oui mais tu m'as emmené, intervint Makenna. Donc maintenant, laisse là respirer, que je fasse connaissance avec elle.
Je sentais qu'elle et moi allions bien nous entendre. Elle avait l'air d'avoir de l'humour, et je crois bien que l'humour faisait partie de mes qualités préférées..
- Alex, voici ma mignonne et adorable petite soeur Makenna. Mak, c'est..
- La femme de sa vie, son unique raison de vivre, le coupais-je en tendant la main vers elle.
Elle ne réagit pas, stupéfaite, et je tournai la tête vers mon ami qui lui aussi, était surpris. Il haussait les sourcils et clignait plusieurs fois des yeux.
- Je plaisantais..., dis-je finalement, retenant un rire devant leur mine les faisant ressembler à deux débiles profonds. Plaisanterie.., continuais-je en souriant.
- Voilà, c'est elle.., dit enfin mon petit ami en souriant largement.
- Ouf, répondit sa soeur en expirant. J'ai bien cru un moment que c'était une folle..
- Oh je n'en suis pas encore à ce point là, renchéris-je. Enfin quoique...
Elle rigola et fit un geste qui me surpris. Elle s'avança vers moi, se mis sur la pointe des pieds et claqua un bisous sur ma joue.
- Tu as l'air plutôt sympa ! Je t'adopte !
- Bien joué chérie, intervint Taylor. Tu as passé le test de la petite soeur folle furieuse.
- Pardon ? Comment ça le test ?
- Mak estime que si elle n'approuve pas une de mes copines, il est de "mon devoir de la larguer sur le champ", répondit-il en mimant les guillemets avec ses doigts.
- Quoi ? se rebiffa l'intéressée. Je ne me suis jamais trompée jusque là !
Cependant, je n'écoutais déjà plus leur petite dispute fraternelle. Quelque chose que Taylor avait dit quelques secondes auparavant fit mouche.
- Combien tu as eu de copines comme ça ? demandais-je en les interrompant.
- Pourquoi tu me demandes ça tout d'un coup ? répondit-il, légèrement gêné.
- Juste comme ça, réponds.
J'eus conscience que mon ton commençait à devenir autoritaire et je tentais de calmer la soudaine et violente montée de jalousie que je ressentais.
- Bah, j'en sais trop rien, dit-il en fuyant mon regard.
- Makenna ? dis-je calmement en me tournant vers sa soeur.
- Quatorze, répondit-elle automatiquement. Si on ne compte pas la greluche qu'il avait engagé pour que grand mère le laisse tranquille !
- Quatorze ? Engagée ? QUOI ?
Ca sent mauvais...!
- Attends, t'énerves pas Alex...
- J'ai l'air d'être énervée là ? fis-je avec tout le calme et la retenue dont j'étais capable de faire preuve.
- Un peu oui...
- MAIS JE SUIS PAS ENERVEE ! ARRÊTEZ DE DECIDER DE MES ETATS D'ÂME POUR MOI !
J'avais conscience que je devenais légèrement hystérique pour une broutille, mais c'était ma façon à moi de gérer la jalousie.
Autrement dit, il faudrait bientôt que je songe à prendre sur moi...
- Ok , tenta-t-il en posant ses mains sur mes bras. Tu..es jalouse ?
- Sans blague ! rétorquais-je, mauvaise.
- Tu es folle ? intervint Makenna. Il ne faut jamais avouer à un garçon qu'on est jalouse !
Je rêve où la gamine de quinze ans était sérieusement en train de me donner des conseils sur la conduite à tenir dans une relation amoureuse ?
Calme Daniel,calme...
- Je ne fais jamais rien comme les autres, dis-je simplement en me dégageant des mains de mon petit ami. C'est quoi cette histoire d'engagement là ?
- Oh c'était à l'époque où notre grand mère se désespérait du fait que Taylor n'arrivait pas à trouver une "bonne petite amie qui saurait lui faire la cuisine, laver son linge, repasser, et faire le ménage", et comme on devait passer deux semaines chez elle, il a simplement payé une fille pour ne pas être embêté...
- C'est une blague.., dis-je stupéfaite.
- Merci Mak, répondit simplement Taylor, l'air blasé.
- Je t'en prie, répliqua cette dernière, tout sourire.
Les regardant l'un après l'autre, je décidai qu'il était temps pour moi de m'éclipser.
- Je vais rejoindre ma classe, annonçais-je. Pour une fois qu'on visite quelque chose d'intéressant, j'ai envie de voir.
Sans attendre une quelconque réponse, je me retournai et commençai à marcher vers la porte qu'avait emprunté un peu plus tôt l'oncle des enfants de la fratrie Lautner.
- Attends Alex..
Taylor me prit la main et me força à tourner la tête vers lui.
- Tu es contrariée, constata-t-il simplement.
- Le fait est que lorsque tu as découvert l'identité de mon ex petit ami, tu t'es braqué et tu ne m'as pas parlé pendant quelques heures. Alors désolée d'être "contrariée" comme on m'annonce tranquillement que tu as eu quatorze copines.
- Je peux te l'expliquer...
- Je n'attends que ça...Maintenant si tu le permets, je voudrais rejoindre mes amis.
Sans lui laisser le temps d'ajouter quoique ce soit, je les laissai tout les deux en plan et rejoignis ma classe.
Enfin..je tentai de les rejoindre...
Après avoir passé la fameuse porte, je me retrouvai dans un long couloir intégrablement blanc. Entendez par là , murs blancs, carrelage blanc , portes blanches.
Ne sachant absolument pas où me diriger, je pris la décision de passer la double porte au fond du couloir. Peut-être que j'entendrais un bruit qui pourrait m'orienter...
Je poussais la lourde porte et la laisser se refermer derrière moi.
C'était un nouveau couloir, dans lequel l'éclairage était relativement faible, du fait qu'une nouvelle fois, toutes les portes étaient closes.
Ne pas paniquer, ne pas paniquer..
Au pire je n'avais qu'à repartir sur mes pas..
Oui, c'était certainement la meilleure chose à faire.
Je fis demi-tour et tentai à nouveau d'ouvrir cette double porte. En vain.
- Hein ? m'affolais-je en secouant la longue poignée , comme si ça allait changer quelque chose.
Je regardai autour de moi et distinguai un petit boitier, dans lequel il fallait sûrement insérer une carte ou quelque chose dans le genre..
- Et merde.., jurais-je.
Je n'avais pas tellement l'habitude d'être vulgaire, uniquement lorsque j'étais en colère ou seulement très contrariée.
Ok. On ne panique pas, on ne panique pas...
Je n'avais aucune envie d'ouvrir toutes les portes pour essayer de trouver une quelconque issue. Ce n'est pas tant que j'avais peur de trouver des cadavres ou des corps mutilés sur lesquels on aurait pratiqué des expériences mais je n'avais pas tellement envie de passer pour une fouineuse.
M'est avis que je regarde trop de films...
Peut être faudrait-il mettre la pédale douce sur le cinéma effectivement...
Bon. J'avais toujours mon portable non ?
Je le sortis de ma poche en priant pour que la batterie ne soit pas vide ou tout mon crédit envolé , comme toutes ces séries bidons où les héros, coincés ensemble par une heureuse coïncidence doivent attendre l'arrivée des secours, et finissent généralement par coucher ensemble ou par s'avouer leurs sentiments mutuels. Evidemment, après leur sauvetage, tout le monde fait comme si rien ne s'était passé..Ridicule.. Mais je m'égarais dans mes pensées, les yeux dans le vide et le téléphone à la main.
Je secouais la tête pour reprendre mes esprits et consultai mon iPhone. Chargé à bloc au niveau batterie et crédit. Bien.
Je décidai premièrement d'envoyer un sms à Anna, ne voulant pas l'appeller au cas où elle ne pourrait pas répondre.
La réponse à mon message ne se fit pas attendre.
dans une espèce de salle de conférence
un chercheur hyper sexy nous explique certains trucs.
Thomas est jaloux et Sara est sur le point d'enlever son haut pour lui mettre ses seins sous le nez.
Tu es où ?
.
Je roulai des yeux. Typique de cette garce.
Je rédigeai une réponse rapide.
Justement, je n'en sais rien !
J'ai passé une double porte au fond d'un long couloir et je suis coincée derrière maintenant
Je ne peux pas revenir sur mes pas.
HELP !
Je m'appuyai sur le mur en attente de sa réponse.
Je regardai fréquemment l'heure et voyai les minutes défiler.
- Mais qu'est ce qu'elle fait..., marmonnais-je en soufflant. Ca fait au moins un quart d'heure que j'attends..
Je vérifiai l'heure et pus voir que ça ne faisait que cinq petites minutes que je poireautais lamentablement.
Cinq minutes...quinze minutes...C'est la même chose !
Je songeai à appeller Taylor mais j'avais tout de même ma fierté.
Sérieusement, les héroïnes à la télé ne faisaient pas une sortie théâtrale pour ensuite retourner pleurer dans les jupes du mec qu'elles venaient de laisser en plan.
Bon..Je n'étais ni une héroïne, je n'avais pas fait de sortie théâtrale, et mon mec était loin (à des années lumières même) de porter des jupes, mais tout de même..
Soudain, alors que je ne m'y attendais pas, la porte (blanche) en face du mur (blanc) sur lequel j'étais appuyée s'ouvrit et laissa place à un magnifique specimen de la gente masculine. Grand, très musclé, brun ténébreux, yeux marrons tirant sur le noir, un genre hispanique comme j'aimais tant, une mâchoire carrée et un sourire ultra bright qui suggérait un bon boulot de la part de son dentiste.
Waw ! Les Etats Unis sont alors réellement une usine de fabrique à beaux gosses ?
- Miss Daniel ? dit-il enfin.
- Euh oui..., répondis-je, pas très sûre.
- C'est votre amie Anna qui m'envoie, elle a dit que vous étiez "en détresse", fit-il en mimant des guillemets avec ses doigts.
- N'exagérons rien, dis-je, légèrement vexée.
Je n'étais pas en détresse ! J'étais un peu.. Bon bref. Je n'étais pas aussi paniquée que ça !
Il sourit, et s'effaça pour me laisser passer devant lui.
J'entrai alors dans une pièce...entièrement blanche.
Il y avait trois tables alignés de la même façon que dans une de ses salles de lycée où l'on faisait des petites expériences bidons destinés à montrer par a+b que lorsque l'on ajoute ce liquide bleu à ce liquide rouge, cela donnait ce liquide violet dont s'échappait ce gaz jaune. Inutile de préciser que je détestais ce genre de chose...
Sur chaque table étaient disposés plusieurs microscopes qui devaient coûter beaucoup plus cher que ceux dont disposait les établissements scolaires de France. Plusieurs éprouvettes, tubes à essai et autres pinces ornaient également ces paillasses. Au fond de la salle trônait un vidéo projecteur ainsi qu'un immense écran, beaucoup plus petits que ceux du cinéma, mais néanmoins imposants.
- Cela vous impressione ? me demanda mon guide du moment lorsque je marquai un arrêt.
- Plutôt oui, répondis-je franchement. Je n'ai pas tellement l'habitude de voir tout ce matériel..
- Et encore, ceci n'est rien, ce n'est que la chambre pour les petites analyses bégnines sur des échantillons environnementaux afin de ..
- Je crois que j'ai saisi ! l'interrompis-je en souriant.
Je savais que ce n'était pas le summum de la politesse, mais malgré mon engagement en filière scientifique, parler chimie et médecine avec quelqu'un, très peu pour moi.
Il nous fit passer une autre porte, et nous débouchâmes sur la salle de conférence dont m'avait parlé Anna.
Je m'étonnai de la disposition de toutes ces pièces et en fis part à mon accompagnateur.
- Oui, répondit-il, nous ne faisons pas dans le conventionnel. Mais il est vrai que ce n'est pas pratique pour les novices qui arpentent cet endroit. Et qui s'y perdent.., rajouta-t-il malicieusement pour moi.
Son ton supérieur et la moquerie dans sa dernière phrase m'arrachèrent un sourire.
Néanmoins, lorsque je vis mon (imbécile de) frère avec Anna et Mélissa, je m'excusai auprès de lui, le remerciai, et courrai pratiquement les rejoindre.
- Ouf, leur dis-je. J'ai bien failli croire que je resterais coincée et que je mourrais de honte si je croisais l'un d'entre vous...
- Mais je suis là, comme d'habitude ! me dit Anna en souriant.
- EH ! protesta Mélissa. C'est moi qui suis allée draguer ce beau mexicain pour qu'il te vienne en aide discrètement !
- Comme si ça t'avais dérangé !
- Il est mexicain ? demandais-je, étonnée.
- Non, je disais ça comme ça, avec son air de beau brun ténébreux mystérieux..., roucoula Mél.
Nous rîmes.
- Tu ne penses pas qu'il est un peu trop vieux pour toi ?
- Désolée de ne pas trouver de copain ayant le même âge que moi, répliqua-t-elle en désignant le couple formé par Anna et mon frère. Oui qui ait un an de plus que moi, ajouta-t-elle en me désignant.
Oui alors, à propos de copain...
Mon iPhone sonna au même moment pour m'indiquer la réception d'un message.
Je le consultai rapidement et vis qu'il était de Taylor.
Il faut qu'on parle. Tout ça n'est pas aussi grave que ça...
Ce soir..Tu peux trouver un moyen de t'échapper ?
Et j'aimerais que tu rencontres mes parents aussi...
T.
WHAT ? Rencontrer ses...parents ?
Un peu court ? Mais non rholala ^^
Je viens de finir d'écrire ce chapitre, je devais l'avoir fini depuis quelques heures déjà, mais bien sûr, le frigo a décidé de se dégivrer tout seul et d'inonder la cuisine donc...
ANNONCE :
Je pars en France demain. Chez mes grands parents. Qui n'ont pas Internet. J'y reste jusqu'au 15juillet, avant de retrouver une maison avec le wifi. Comprenez donc que le chapitre prochain se fera attendre :/ Mais dès que je peux, je le poste :). Je comptais créer un compte facebook pour les anonymes, pour vous tenir au courant grâce à mon portable, sur l'avancée du chapitre et la date de post ! si vous êtes intéressées, dites le moi !
Je vous embrasse toutes .
N'oubliez pas de vous mettre de la crème solaire, ou de prendre votre écharpe, selon l'endroit où vous êtes !
A bientôt,
Bisous.
