Bonsoir bonsoir !
23H51, je vous avouerai qu'il est plus que temps que j'aille me mettre au lit...^^Mais j'avais dit à TARTOPOM que je posterais quand elle postera, donc aujourd'hui, donc le chapitre a été bouclé en moins d'une heure...lol. N'oubliez pas d'aller lire sa fiction merveilleuse..écrite par une auteure déjantée, avec un humour génial.. C'est aussi une tête de mule , elle ne veut jamais me voir avoir le dernier mot ! Lol ^^
En tout cas, comme d'habitude merci beaucoup pour vos reviews qui me font énormément plaisir !
Merci aux anonymes, toujours présentes, et qui sont bien gentilles de me laisser une trace de leur passage :
Claire : Merci beaucoup :D Ravie que ça te plaise :) Bonnes vacances à toi également :) Bises.
Ophelie : Merciii :D Bises.
alissa21 : Merci beaucoup :) Bises.
Je vous préviens, c'est un chapitre où il ne se passe..ABSOLUMENT RIEN ! Et oui, c'est en attendant le prochain...^^
On se retrouve en bas !
Bonne lecture !
- … et c'est pourquoi certains gestes permettent de diminuer les risques d'infection ou de développement de cellules cancéreuses..bien sûr, je ne dis pas que parce que vous aurez mangé une saucisse grillée par un barbecue au charbon, vous vous retrouverez deux jours plus tard avec un cancer, mais tout de même .
Voilà deux heures (voire plus) que nous étions assis dans la fameuse salle de conférence à écouter à la suite plusieurs spécialistes qui travaillaient ici, chacun sur un domaine différent, mais toujours relié à la recherche contre le cancer, bien évidemment.
Je n'étais pas non plus une fille blasée au point de ne pas reconnaître que c'était intéressant. Cela réchauffait un peu le coeur de se dire qu'il y avait tout de même bon nombre de gens qui s'investissaient à plein temps pour que d'autres guérissent, ou aient seulement une vie meilleure avant l'inévitable.. Tout le monde ici était conscient qu'on ne survivait pas toujours à un cancer, mais il y avait toujours de l'espoir, la recherche avançait ..
Le problème maintenant, c'était de pouvoir autant s'investir dans la recherche contre d'autres maladies tout aussi mortelles que le grand public ne connaissait que de nom, et encore.
Mes réflexions intérieures furent néanmoins interrompues lorsque Mr Sexy Mexicain nous remercia pour notre attention et nous souhaita de passer une bonne fin de journée avant de finalement nous distiller encore une fois quelques petits conseils simples, comme utiliser ses oreillettes lorsque nous étions en train de téléphoner, ou de ne pas mâchouiller nos pailles après avoir bu avec …
Nous nous levâmes pratiquement tous en même temps, commentant çà et là ce à quoi nous venions d'assister.
- EN SILENCE ! hurla Mme Stanley en nous fusillant tous du regard. ET ON S'ALIGNE !
- On est à la maternelle ou quoi ? ronchonna mon frère en prenant place derrière moi.
- Alex ? m'interpella-t-il en posant une main sur mon épaule.
- Quoi.., marmonnais-je en ne me retournant pas .
- Tu n'aurais pas un chewing gum par hasard ?
Quel enf….
- Va te faire voir., dis-je simplement en prenant le bras de Mélissa.
Cet idiot ! Il croyait certainement que j'allais faire comme si de rien n'était ? Mon frère ne me connaissait définitivement pas aussi bien que je le pensais..
Premièrement, je n'étais pas du genre occulter les disputes. Tant qu'elles n'étaient pas réglées, je ne considérais pas qu'il fallait que je sois polie ou gentille avec cette personne.
Deuxièmement, j'étais une fille qui détestait les conflits. Je n'aimais pas voir deux ou plusieurs personnes se déchirer, et je faisais toujours tout pour que cela ne dure pas, j'avais plutôt la réconciliation facile.
Troisièmement, et c'était là toute la contradiction avec mon deuxièmement, j'étais plutôt rancunière. Même si c'était malgré moi, et que je finissais toujours par pardonner à la personne, je lui faisais toujours bien comprendre que je n'oubliais rien , même pour la plus infime des choses.
En clair, j'attendais que mon frère s'excuse, qu'il accepte enfin mes choix, et me laisse un peu vivre en paix. Je l'adorais mon Thomas , mais la comédie du frère qui essaye de protéger sa soeur en faisant le gendarme, très peu pour moi.
Nous suivîmes nos guides vers la sortie.
Mélissa se tortillait souvent entre sa droite et sa gauche pour apercevoir les fesses "d'une rondeur et d'une fermeté exemplaire" de son "petit mexicain" tandis que je levai les yeux au ciel en la voyant faire.
- Ça te va bien de réagir comme ça, mademoiselle je bave dès que mon copain est dans les parages ! me dit-elle en me fusillant du regard.
- Tu exagères , répliquais-je en ne la regardant même pas.
- Tu devrais vraiment te regarder dans le mirroir alors ! Contra-t-elle en souriant.
- Bref. Conclus-je lorsque nous passions la porte de sortie.
Nous sortîmes tous pendant que les scientifiques nous donnaient des brochures et des conseils, avant de nous souhaiter à tous une bonne continuation.
Alors que nous nous dirigions vers les minis bus, je vis que la belle, la magnifique audi de Taylor était encore sur le parking, mais cette fois ci à une place du mini bus dans lequel je montai habituellement.
Certains des élèves masculins de ma classe qui n'avaient pas encore aperçu cette belle représentante de nos copines les quatres roues se mirent à pousser des exclamations, des « oh putain » ou encore "Un truc de dingue ! ".
Je roulai des yeux, exaspéré qu'une simple voiture puisse les mettre en émoi de cette façon là.
J'aimai les belles voitures, classes, mais pas sportives, mais de là à s'extasier dessus, la bouche ouverte et la bave au coin des lèvres, il y avait encore tout un monde..
Les vitres étaient tellement teintées que lorsque j'essayai discrètement de regarder à travers pendant que je montais, je ne pus distinguer autre chose qu'une forme de tête.
J'étais également sûre qu'il y avait deux personnes dans cette voiture.
Makenna et ..son frère, donc.
Je tentai tout de même de ne pas trop regarder dans cette direction, le fait de savoir qu'eux pouvaient nous voir distinctement alors que nous nous galérions pour ne serait-ce qu'essayer de distinguer une vague forme me rebutait quelque peu.
Le fameux avantage de voir sans être vu..
C'était un peu un motif de honte lorsque l'on se recoiffait devant la vitre d'une voiture sans voir qu'une personne était à l'intérieur..
En même temps, il n'y a que des personnes extrêmement douées pour faire ce genre de choses..
La ferme.
Ma conscience pouvait se montrer très sarcastique parfois..
Pendant que je réfléchissais au pourquoi du comment, le conducteur démarra son engin et nous partîmes en direction de l'auberge où nous résidions.
Prise d'un doute, je me tortillai pour tenter d'apercevoir si l'audi nous suivait.
Ce n'était visiblement pas le cas..
Bon..Qu'est ce que je fais ?
J'étais tentée d'accepter l'invitation à dîner chez ses parents, mais en même temps c'était un petit coup bas de sa part puisqu'il savait très bien que son petit tableau de chasse m'avait quelque peu refroidit..
C'est le cas de le dire tiens !
Quatorze copines..
On ne dit pas « jamais quatorze sans quinze » par hasard ?
Je me doutais bien que monsieur n'était pas inexpérimenté en la matière, mais de là à être sorti avec l'équivalent de plus d'une équipe de football...
Et bien entendu , ça n'a pas l'air du tout de le gêner de m'inviter à rencontrer ses parents alors qu'une bombe de cette ampleur a été lâché ..
Les hommes...
Je continuai de penser que nous devrions toutes devenir homosexuelles. Ça nous épargnerait bien des soucis..
- À quoi penses-tu ? Me demanda doucement ma voisine.
- À la bêtise des hommes, soupirais-je théâtralement.
- Alors là, j'en connais un rayon là dessus, cocotte. Intervint Anna en passant sa tête entre les deux sièges, comme elle en avait l'habitude.
Mon frère grogna en l'entendant dire ça et je ne pus m'empêcher de sourire.
Je ne savais absolument pas ce que mon amie trouvait bien à Thomas, mais comme on dit, les goûts et les couleurs ne se discutent pas. Ils se connaissaient depuis aussi longtemps que nous nous connaissions, mais un beau matin , Anna avait décidé que Thomas était merveilleux.
Je ne me l'expliquais pas..Elle non plus d'ailleurs..Quant à lui, il n'avait pas résisté bien longtemps..quelques secondes je crois bien, le temps qu'il réalise qu'elle s'était jetée à son cou pour l'embrasser..A sa décharge, elle était sous antibiotiques ce soir là, et avait bu deux malheureuses coupes de champagne pour fêter notre anniversaire, à cet imbécile et moi-même.
Depuis, ils étaient heureux ensemble. Bien sûr, quelques disputes parsemaient leur petit bonhomme de chemin , mais comme dirait ma grand mère paternelle « si un couple ne se dispute pas, c'est soit que l'homme n'a pas de couille, soit que la fille est lesbienne ».
Je n'avais pas vraiment saisi le rapport, mais elle avait été ravie de nous la servir sa jolie maxime..
Ne participant que vaguement à la conversation entre Mél, Anna et mon frère, je songeai au fait que je ne ressentais pas seulement de la jalousie vis à vis de toutes ces filles qui avaient partagé la vie de Taylor.
Je me sentai..menacée. Oui, je ne l'avais pas réalisé jusqu'à maintenant, mais savoir que tout ça pouvait être fini en un claquement de doigt commençait à me rendre légèrement anxieuse.
Ce n'était pas que j'avais un trop plein de confiance en moi , mais je me rendais compte seulement maintenant qu'il pouvait trouver mille fois mieux que moi ailleurs.. Mille fois plus jolie, mille fois plus généreuse, mille fois plus intelligente..
Mille fois plus célèbre aussi..
J'essayai de m'interdire d'y penser , mais bien entendu, plus on songe à quelque chose à quoi on ne devrait pas penser, et plus on y pense..
Je ne déboisai plus un mot depuis quelques minutes et je sentis les regards que mes deux amies s'échangeaient en me désignant du menton.
Je les ignorai en appuyant mon coude sur l'accoudoir du siège.
Je détestai être en plein doute, ça ne me ressemblait pas.
J'avais horreur de toutes ces filles qui se posaient mille et une questions sur leur couple, ne s'autorisant jamais à être tranquille, et à toujours tout remettre en question sans jamais prendre le temps de profiter du bonheur qui leur était offert.
Mais voilà, toutes les filles ne sortaient pas avec Taylor Lautner, qui lui, pouvait avoir n'importe quelle être humain remplie d'oestrogènes (voire même de testostérone...) en un rien de temps.
Il pouvait décider à n'importe quel moment que je n'étais pas une fille assez intéressante..
La différence, c'est que si un jour il me larguait pour cette raison, je ne me dirais jamais que je n'étais pas assez bien pour lui..Après tout, même s'il était célèbre et tout le toutim , il restait un homme comme les autres, avec ses défauts, sa connerie monumentale ..
Je ne voyais donc pas pourquoi il serait meilleur que les autres juste parce que monsieur s'affichait à la télévision..
Nous arrivâmes tranquillement à l'auberge alors que j'étais encore dans le brouillard de mes pensées.
- Eh ho la rêveuse, me secoua Anna, on est arrivé !
- Hmm, j'aurais bien dormi là moi, pourtant ! Répondis-je en souriant.
- Allez dépêche toi !
Nous sortîmes les uns après les autres, et rejoignîmes nos chambres, sur ordres des professeurs et surveillants qui nous rappellèrent de descendre au self une fois nos douches prises, et nos affaires rangées.
- Ils nous ont pris pour des élèves de maternelle ou quoi ? répéta Thomas pour la deuxième fois de la journée en serrant les dents lorsqu'il croisa le regard de Mme Stanley.
- Bah, quand ils ont vu que tu étais avec nous, ils ont dû revoir leurs méthodes d'organisation ! Répliquais-je puérilement.
- Aha, rit-il faussement. Tu pourrais arrêter d'être en colère contre moi ?
- Quand tu arrêteras d'être un tel crétin, oui, ça sera peut être envisageable.
Je le plantai là et entrai dans notre chambre sans lui adresser un quelconque regard.
J'entendis Anna soupirer avant de lui souffler de me laisser du temps, et qu'elle me parlerait..
Viens donc me parler toi ! Tu vas voir comment tu vas être reçue !
Rancunière ? Mais non ….
Je posai mon sac sur mon lit , en ignorant superbement Sara qui se jeta dans la salle de bain, s'y enfermant avec son portable.
En parlant de portable, je sentis vibrer le mien dans ma poche.
Un sms de monsieur, je suppose..
Alors ? Pour ce soir,c'est bon ?
À quelle heure je peux venir te prendre ?
Xoxo
T.
Et ..c'est tout ?
Je ne sais pas si j'ai vraiment envie de te voir.
A.
Ça donne le ton !
Il faut qu'on en discute..
Please.. Je t'expliquerais tout en chemin..
Trust me ..
Love you.
See you soon.
T.
Irritée, je jetai mon iPhone qui n'avait rien demandé sur mon lit, et réfléchit.
D'un côté, j'avais envie d'entendre ses explications, de revoir Makenna, et de connaître ses parents , histoire de découvrir les personnes ayant mis au monde un sublime spécimen de la gente masculine.
T'égares pas ma fille.
Bref.
De l'autre, j'avais envie de me rouler en boule dans mon lit, et de ruminer toutes les nuits sur ces quatorze nénettes qui m'avaient précédées.
La deuxième solution était en plus celle de la facilité. Pas besoin de mentir, de faire attention à ce que la greluche ne voit pas que je sorte, pas besoin de mettre William ou les filles dans le coup...
Mais évidemment, mon esprit de contradiction légendaire s'en mêla , et je décidai que ce n'était pas un petit défi qui allait me retenir. Après tout, je l'avais déjà fait..
….
- Eh, Will ! L'interpellais-je pendant qu'il déposait sur notre table des serviettes manquantes.
- Qu'est ce que tu vas encore me demander ? Soupira-t-il en lançant un regard faussement exaspéré à Mél.
Celle ci en rougit et gloussa doucement.
Je levai les yeux au ciel.
Ah les jeunes de nos jours..
- J'aurais besoin de toi ce soir, chuchotais-je en l'enjoignant à se rapprocher.
- Pourquoi ? demanda-t-il , méfiant.
- Sortir en douce.. ?
Ça sonnait plus comme une question, mais je ne savais pas s'il était réellement prêt à se mouiller pour moi. Après tout, il ne me devait rien ..
- Rejoindre ton jules , encore ? Grimaça-t-il.
- Il veut me faire rencontrer ses parents..
- Toutes mes condoléances chérie.. À quelle heure il doit passer ?
- Euh..je n'en sais trop rien..
- Tu ferais une très mauvaise agent gouvernementale toi. Tiens, ajouta-t-il en prenant son téléphone. Je te donne mon numéro de portable, tu m'envoies un sms dès que tu connais l'heure, et moi je fais en sorte que la voie soit libre pour que tu descendes tranquillement. Ça te va ?
- Impeccable, dis-je en souriant. Tu es le meilleur !
- Je sais. Fit-il simplement en gratifiant Mélissa d'une oeillade.
Je regardai cete dernière, qui louchait sur les fesses de Will.
- Quand est ce que tu comptes te lancer ?
- Jamais, répondit-elle, sûre d'elle. Si lui ne se lance pas, c'est qu'il ne veut rien..Et puis les relations à distance, très peu pour moi.. Et il n'y à qu'à voir comment il te regarde, je n'ai aucune chance.
Et c'est bien là où elle se trompait. Elle lui plaisait, et plus qu'elle ne pouvait le penser..
Elle avait cependant débité tout ceci à une telle vitesse que je songeai qu'il y avait matière à creuser .
- Et toi ? Dit-elle en coupant par la même occasion mes plans d'interrogatoire . Tu as un plan pour ce soir ?
- Non , je pensais y aller à l'impro ! Comme d'habitude.. !
- Tu aimes le risque toi , hein ?
- À un point que tu n'imagines même pas ! Dis-je en souriant.
Nous finîmes de dîner tranquillement, avant de remonter dans nos chambres.
J'avais envoyé entre temps un message à Taylor, afin de lui demander l'heure à laquelle il comptait venir me chercher, il avait répondu 20h30.
A la dernière minute, je songeai que ses parents auraient peut être voulu que je dîne avec eux, or , j'avais déjà mangé..
Mais quelle cruche, quelle cruche !
Bon. Trop tard maintenant, je ferais semblant de mourir de faim..
Il me restait une petite demi heure avant que mon carrosse vienne me chercher.
J'en profitai donc pour monter une petite opération commando avec Anna et Mél. Sara était partie en douce dans la chambre de Matt, et nous étionc tranquille.
Que les festivités commencent ...
Bon je vous avais bien prévenu hein ? ^^
Il faut bien qu'elle réfléchisse des fois cette follasse impulsive ^^
On se retrouve...dès que Tartopom publie son prochain chapitre (Héhé :D) ..!
En attendant, excellent..(j'allais dire fin de 14 juillet, mais depuis 4mn, nous sommes le 15..) week end avancé , prenez soin de vous, je vous embrasse !
A bientôt.
