Bonsoir bonsoir !
Je suis très pressée, alors je dirais juste: MERCI ! Autant pour vos gentils mots que pour vos reviews sur le chapitre précédent !
Merci à :
Claire : Merci beaucoup:). Concernant ta question sur l'identité de la fameuse Tartopom, c'est une auteure géniale qui écrit une fiction sur le couple Jacob/Nessie, et avec qui j'ai sympathisé:). Elle est dans mes favoris, si tu veux faire un tour de son côté:).
Ophelie : Merci beaucoup:) Merci d'être toujours là et d'être toujours positive:). Bisous.
Laura : Merci beaucoup ! Oui ma maman va mieux, même si elle n'échappera pas à l'opération ! En tout cas, je suis ravie que tu aimes, et merci pour tes encouragements ! Bises.
Des bises aux trois petites folles qui sont là depuis le début: Roxy, DOUMBEA, Tartopom.. Et des GRACIAS à celles qui arrivent, qui prennent le temps de laisser une trace de leur passage, ainsi que celles qui mettent cette histoire en favoris, alerte..
On se retrouve en bas,
Bonne lecture.
J'en profitai donc pour monter une petite opération commando avec Anna et Mél. Sara était partie en douce dans la chambre de Matt, et nous étion donc tranquille.
Que les festivités commencent ...
PDV Alex.
Je finissais tranquillement de me préparer dans la salle de bain , essayant quand même de me dépêcher.
D'un côté, j'avais bien envie de faire patienter mon bellâtre acteur et coureur de jupons (et aussi de jupes, robes et pantalons), mais de l'autre, j'avais conscience que j'allais rencontrer ses parents et que le retard le premier soir n'était pas le summum de la politesse.
J'étais à présent coiffée (c'était un bien grand mot. Si l'on considérait que laisser ses cheveux se balader librement sur les épaules était une coiffure digne des plus grands, alors oui, j'étais coiffée..) , maquillée (petite touche de mascara par ci, crayon par là, gloss pour finir le tableau..au moins, je ne ressemblerais pas à un pot de peinture), et propre.
Le problème était autre part.
Je replaçai la serviette autour de mon corps, et m'assis par terre, contre la porte.
Trois tenues étaient disposées devant moi, en attente d'être choisie. Chacune semblait me faire de l'oeil en me suppliant de la prendre. J'étais à la limite de leur demander de m'exposer les raisons qui faisaient que je devais les choisir elles plutôt que les autres.
Je rigolai nerveusement. Moi qui m'était tellement moqué d'Anna le jour où elle avait « rencontré » mes parents en tant que petite amie de mon frère..Elle était tellement stressée qu'elle en avait oublié de mettre des sous-vêtements. Et pourtant, elle les connaissait déjà très bien..
Alors que moi, petite française fraîchement débarquée aux Etats Unis pendant les vacances scolaires m'apprêtait à rencontrer les géniteurs d'un des acteurs les plus sexy de sa génération. Tout en sachant que j'enfreignais un règlement en sortant le soir en douce comme ça, et qu'ils devaient bien le savoir.
Un point en moins déjà, donc.
Je me rendis compte que mes réfléxions ne m'avançaient à rien. J'angoissais au contraire encore plus.
Relax Daniel..
-Alex ! Tu es morte ou quoi ? C'est bientôt l'heure !
L'appel d'Anna me réveilla et je sautai sur mes pieds.
J'éliminai rapidement la petite robe noire simple, tout d'abord parce que porter du noir le jour où l'on rencontrait les parents de son petit ami ..j'aurais pu marquer 'En route pour l'abattoir' sur mon front, ç'aurait été la même chose. Et puis je ne savais pas vraiment comment étaient ses parents. Je ne voulais pas non plus dévoiler trop de peau dès le premier jour.
J'éliminai également le chemisier blanc et le pantalon noir droit qui allait avec. Je n'étais pas non plus convié à un dîner privé avec le président ..
Il nous restait donc le jean slim blanc très sympathique et confortable que j'aimais tant, mon pull fin marron avec son col en V , et la ceinture qui allait avec.
Je me demandai pourquoi le choix ne s'était pas imposé à moi plus tôt.
Sûrement parce que tu stresses inutilement...
Je fis taire ma conscience d'une pichenette mentale. Je me faisais souvent l'effet d'une folle, mais je le vivais plutôt bien.
- Aleeeex ! Fit Anna en tambourinant à la porte de la salle de bain. Tu as encore exactement quatre minutes avant que ton roméo ne débarque !
- Oui eh bien le roméo attendra ! Bougonnais-je en remontant la braguette de mon pantalon.
Je fis un rangement sommaire , histoire de ne pas laisser toutes mes affaires traîner, et sortis de la salle de bain.
- Enfin ! S'écria mon amie, survoltée.
- Lâche-là un peu Anna, intervint Mél en levant les yeux au ciel.
Elle était allongée sur le dos sur son lit et lisait un bouquin.
- William m'a envoyé un message pour me dire que la voie était libre maintenant, dit-elle en fermant son livre tout en s'asseyant. Si ça bouge, il t'enverra un sms pour te prévenir !
- Ok, fis-je en sautillant pour faire glisser ma ballerine à mon pied.
- Tu n'as pas sorti les bottes ? S'étonna Anna.
- Bien sûr ! Et prendre le risque de finir les quatre fers en l'air si jamais je dois courir ? Non merci ! Rétorquais-je en enfilant ma deuxième chaussure.
Au moment où je fourrais mon nécessaire de survie dans mon sac à main (qui se composait de deux paquets de mouchoirs, un gloss, un chouchou, et du doliprane), je reçus un message de Taylor m'informant qu'il m'attendait sur le parking.
- Mais pourquoi a-t-il fallu que je tombe sur le seul mec au monde ayant le sens de la ponctualité ? râlais-je en attrapant ma petite écharpe.
- Allez, courage ! Dit Mél en claquant une bise sur ma joue.
Je la remerciai avec mon plus beau sourire et fis une petite tape sur les fesses d'Anna pour la remercier également.
-Les filles, je ne sais vraiment pas ce que je ferais sans vous, dis-je sincèrement.
-La même chose, mais en moins bien ! Répondit Anna avec un franc sourire.
Je rigolai et passai la tête par l'entrebaillement de la porte.
Pas un chat.
J'inspirai à fond, et empruntai le chemin désormais familier jusqu'à la cage d'escalier. La porte se trouvait juste à côté de l'ascenseur.
Je l'ouvrai le plus silencieusement possible, ce qui ne l'empêcha pas de grincer. Et là, réflexe stupide mais totalement humain, je me figeai en grimaçant, et regardai autour de moi, afin de voir si personne n'allait débouler dans la seconde, au lieu de moi même me dépêcher.
Je repris mes esprits en me fustigeant mentalement et refermai la porte derrière moi.
Je descendis quelques marches avant de m'arrêter pour envoyer un message à William.
Je suis en train de descendre, la voie est libre ?
Alex.
J'attendis quelques secondes avant qu'il ne réponde.
Tu sais, j'ai enregistré ton numéro, pas besoin de signer..
Oui, tu peux venir, mais vite.
Je levai les yeux au ciel mais laissais échapper un rire tout de même.
Je me dépêchai de descendre ces fichus escaliers en essayant de ne pas me vautrer, comme cela m'arrivait si souvent lorsque je ne faisais pas attention. Mère Nature (ou les gènes de mes parents, aux autres de choisir à qui revenait la faute) avait décidé de me faire don d'un sens de l'équilibre plus que précaire doublé d'un sens de l'orientation proche du zéro pointé.
J'étais donc à moi toute seule une véritable catastrophe.
Arrivée en bas, je jetai un rapide coup d'oeil en ouvrant la porte, et sortis.
Je fonçai vers le hall d'entrée, où William m'attendait.
-Fais vite, me dit-il en regardant par dessus mon épaule. L'équipe d'entretien vient juste de finir cette partie, et les types de la sécurité vont passer faire leur ronde dans quelques minutes, voire secondes. À quelle heure tu comptes rentrer ?
-Euh je n'en sais rien du tout! Répondis-je en me demandant combien prenait une présentation standard à ses beaux parents.
Avec les parents de Matt, ç'avait été plutôt facile. Ils étaient divorcés, j'avais donc rencontré son père un jour où j'étais passée en coup de vent lui apporter les cours qu'il avait manqué dans la journée, et sa mère dans un supermarché alors que lui et moi faisions les courses pour son anniversaire. Rien de bien affolant, donc.
-Donne moi une heure ! Râla-t-il. Ou sinon, tu te débrouilles toute seule !
-Disons vers 23h ? lui dis-je pour être large. Je t'enverrais un message dès qu'on partira !
-Mais qu'est ce que je ne fais pas pour toi ! Soupira-t-il théâtralement.
-C'est bien parce que tu m'aimes ! Rétorquais-je sans réfléchir.
-Oui , d'ailleurs à ce propos...
-Je croyais que tu appréciais Mélissa plus que bien ? Le coupais-je avant qu'il dise quelque chose que JE pourrais regretter.
-Disons que je ne sais pas encore laquelle je préfère...
-Non mais qu'est ce qu'il ne faut pas entendre ! M'offusquais-je en levant les yeux au ciel. À tout à l'heure ! Et merci, soufflais-je avant de refermer la porte.
Il me fit un pauvre sourire en me regardant à travers la vitre, et je filai vers l'audi de Taylor qui m'attendait sagement.
Je me stoppai près de la porte côté passager et pensai au gag stupide de la personne qui entre dans la mauvaise voiture..
Je secouai la tête et me demandais bien qui d'autre que mon petit ami pourrait débarquer à cette heure ci (malgré qu'il soit encore tôt pour moi..) avec une Audi TT noire garée -voire non garée- en plein milieu du parking, avec le moteur toujours allumé.
J'ouvris la portière et me laissai tomber sur le siège confortable et moelleux, non sans me cogner la tête au passage.
-Aïe ! M'exclamais-je en frottant mon front côté gauche. Tu as toujours eu l'habitude d'avoir des copines de moins d'un mètre cinquante ?
-Désolé, dit-il en réponse. On s'y habitue !
-Mouais..., grognais-je, loin d'être convaincue.
Je posai mon sac à mes pieds. Il ne partait toujours pas, je tournai donc la tête vers lui pour apercevoir qu'il m'observait.
-Oui ?
-Tu vas bien ? Me demanda-t-il.
Il avait l'air stressé, ce qui me fit sourire intérieurement.
-Très bien même, merci.
Je ne lui retournai pas la question, ce qu'il ne manqua pas de remarquer.
-Tu es très en colère ?
-Non, non, bien sûr que non voyons ! Je découvre que je suis simplement une fille de plus sans intérêt pour le mec avec qui je sors, mais ça va très bien rassure toi !
Je me rendis soudain compte de la véracité de mes propos. J'avais réussi à condenser en une seule phrase toute ma peur, angoisse, rancoeur, que je ressentais depuis qu'il m'avait annoncé sa liste d'ex petites amies.
-On en revient toujours au même point..répondit-il enfin. Je ne vois même pas pourquoi tu acceptes de sortir avec moi.
-Quoi ? M'écriais-je.
Il n'allait quand même pas essayé de retourner toute cette histoire contre moi !
-Avec ce que tu me dis, j'ai l'impression d'être un connard fini, alors tu comprendras que j'en ai marre.
Il avait déballé cette phrase en anglais, signe d'une grande colère sous-jacente, malgré le calme qu'il semblait afficher.
-Tu n'as aucune confiance en moi, c'est déjà assez pénible, mais alors maintenant en plus je découvre que tu penses que je suis un salopard. Nice. Very nice.
Il éteignit le moteur et s'affaissa lourdement contre son siège.
-Donc ce que tu es en train de me dire, c'est que je n'ai pas le droit d'avoir des doutes?fis-je, énervée qu'il trouve un moyen de se poser en victime.
-Tu as du en avoir aussi des ex, et je n'en fait pas toute une histoire ! Rétorqua-t-il.
-C'est sûr, grinçais-je en fixant le pare brise devant moi. Il n'y en a que deux pour moi, tu ne risques pas d'aller loin !
-C'est vrai? S'étonna-t-il.
Il avait l'air franchement surpris.
-Oui, pourquoi je mentirais ?
-I don't know...Ça me paraît..peu pour une fille comme toi qui..
Il s'interrompit, alors que je me demandais quelle énormité il était prêt à sortir.
-Une fille comme moi ? C'est à dire ?
Mon cœur battait maintenant très vite, et ma main me démangeait déjà, dans l'attente de lui coller une baffe sur son visage parfait.
Sur son visage tout court ! Pas besoin de rajouter autre chose derrière !
Appellons un chat un chat, zut alors.
-Non non, répondit-il, affolé. Ce n'est pas ce que je voulais dire ! C'est juste que..D'habitude les jolies filles comme toi ont un passé plutôt..important.
-Tu vois, je ne sais pas vraiment si je dois prendre ça pour un compliment, ou comprendre par là que tu pensais que j'étais...bref. Donc non, en définitive il n'y a que toi qui ait énormément d'expérience en la matière..
-Ça n'a aucune importance pour moi.
-Ah vraiment ? Dis-je sur un ton plus sarcastique que je ne le voulais.
-Oui...Ça te dérange si je parle en anglais ? Je ne suis pas sûr d'y arriver en français..
-Vas-y, l'encourageais-je.
(N/A : vous l'aurez deviné , petite partie en anglais:D Il vous suffit de l'imaginer, ça ne sert pas à grand chose que je l'écrive je pense..Enfin vous me le dîtes, et je le ferais si vous pensez que ça rendrait mieux;) )
-Tout d'abord, tu dois savoir que la célébrité n'engendre pas forcément que des bons côtés...Et les filles intéressées en font partie..Oui j'ai eu beaucoup de petites amies dans ma vie, mais il y en a eu seulement quatre qui ont comptées.
J'étais surprise qu'il ne me sorte pas le discours du « toi seule compte » et autres imbécilités que nous sortaient généralement les hommes.
-Il y a eu Selena Gomez, tu dois la connaître..
J'hochai la tête.
-Il y a eu Taylor Swift.
Il fit une pause.
-Elle, elle m'a vraiment secoué..Je lui ai tout donné, et..bref, n'en parlons pas.
Il semblait perdu dans ses souvenirs, et je fus soudain terriblement en colère contre cette blonde, que je ne connaissais qu'en tant que chanteuse. Elle m'était normalement indifférente, mais là, j'avais juste envie de prendre sa tête, et de la cogner contre un mur jusqu'à ce qu'elle se détache de son cou.
-Et..Il y a eu Sara..
-Elle n'était pas connue ? Conclus-je, puisqu'il n'avait pas mentionné son nom de famille.
-Non. C'était une amie d'enfance. Je la connaissais depuis mes six ans, il me semble..On a commencé à sortir ensemble quand j'ai fini par réalisé que je ressentais plus que de l'amitié pour elle. Je lui ai avoué mes sentiments, elle m'a répondu positivement, et c'est de là dont tout est parti.. J'ai tout fait pour la garder, elle me faisait garder les pieds sur terre, avec tout ce qui se passait au niveau de ma carrière, tu comprends ?
Il ne me laissa pas le temps de répondre et enchaîna.
-Le problème, c'était qu'on se voyait peu..Le jour de son anniversaire, elle m'a largué. Elle m'a avoué qu'elle n'avait jamais vraiment partagé mes sentiments, qu'elle avait fait un effort pour moi, parce qu'elle m'appréciait vraiment , et qu'elle pensait qu'elle finirait par ressentir de l'amour pour moi...Mais le fait qu'on ne se voyait pas n'a rien arrangé et..
Il fit une pause.
-J'ai eu énormément de mal à m'en remettre, continua-t-il. Je l'aimais vraiment..Après, j'ai décidé que ça ne valait plus le coup d'être en couple..
-Et ça s'est passé il y a combien de temps ? Demandais-je prudemment.
-Sept mois, bientôt.
-Mais..
J'étais perdue. Il était en train de m'avouer avoir perdu toute confiance en l'amour, alors que j'avais jamais eu le sentiment d'une quelconque gêne ou autre chose..
-Je n'avais pas prémédité de te rencontrer tu sais..Enfin, je n'avais pas prémédité le fait qu'une petite française se permette de me rentrer dedans en sortant des toilettes.
Je souris à ce souvenir, il en fit de même. Nous restâmes silencieux quelques secondes avant qu'il ne reprenne la parole.
-Tu dois te dire que je suis tombé amoureux très vite..C'est que j'ai pris l'habitude de ne regarder aucune fille, de totalement fermer mon cœur et je .. bref, ça m'ait tombé dessus..Et je ne le regrette pas.
Il avait du mal à s'exprimer, mais je comprenais.
Je me retenai d'ailleurs de lever les bras au ciel et de faire une prière de remerciement au quelconque dieu qui pouvait se trouver au dessus de moi.
-Et toutes les autres filles alors ?
-Des filles intéressées par l'argent, la célébrité..mes abdos aussi, apparemment.
Nous rigolâmes.
-Comment tu arrives à être certain que moi je ne suis pas comme ça ? Demandais-je enfin, étonnée de sa confiance. Je veux dire..je ne te l'ai jamais réellement dit, mais tu dois bien l'avoir deviné..Je suis une grande fan..
-Parce que tu es quelqu'un de complexe mais de facile à comprendre en même temps. Tu as un tel caractère de cochon,et tu es aussi un poil féministe. Rien que ça me suffit pour savoir que jamais tu ne t'abaisserais à avoir une relation de couple avec un homme juste pour ce qu'il pourrait t'apporter matériellement.
Je fus touchée, mais ça ne m'empêcha pas de relever le « caractère de cochon » et de lui coller une claque sur son bras.
-Tu sais, je ne sens rien quand tu fais ça...se moqua-t-il.
-Idiot !
Il sourit , et plongea ses yeux dans les miens.
-J'ai droit à un bisous alors ?
-Tu triches, me plaignis-je en détachant mes yeux des siens.
-On fait avec ce qu'on peut !
Je souris à mon tour et lui plaquai une bise sonore sur la joue.
-C'est tout ce que tu auras pour maintenant.
-Donc je peux espérer qu'en te ramenant..
-Tais toi et démarre, soufflais-je en levant les yeux au ciel.
Il s'exécuta, et commença enfin à rouler.
-Tu es stressée ? Me demanda-t-il au bout de dix minutes de route.
-Un peu oui, pourquoi ? Répondis-je.
Il hésita quelques secondes.
-Parce que tu as de quoi..Je préfère te prévenir avant..Mes parents sont assez sceptiques..Ils craignent une nouvelle Sara , ou alors une « pimbêche à la recherche de diamants » comme dit mon père.. Mak est de ton côté, c'est déjà ça..
-Tu sais remonter le moral, toi..Je ne t'engagerais pas comme anti-stress avant mes examens..
-Je suis désolé, il vaut mieux que tu sois préparé. Et je n'exagère pas, vraiment..
Et bien ça promettait !
Toujours pas de rencontre pour ce chapitre:D
J'aime prendre mon temps ! Et puis une petite discussion s'imposait..Pour celles qui attendaient un grand discours dans le style « tu es la seule qui ait vraiment compté dans ma vie blablabla », désolée !^^. C'est que je ne trouve pas du tout ça réaliste..
Bon, je file, je suis en retard.
Passez une bonne semaine, et à bientôt !
Bises à toutes.
