Bonsoir Bonsoir !
Eh oui , je commence tout doucement à me remettre dans les rails de la régularité, même si ça prendre sûrement encore quelques temps avant que ça soit vraiment ça..
Merci à toutes pour vos gentils mots, ça me fait à chaque fois encore plus plaisir !
Merci à :
Claire : Ravie que tu continues d'aimer:) Merci pour ta review ! Bisous.
Laura : Eh non je ne vous oublie pas, tu as vu ? ^^. Merci pour tes reviews:). Bisous.
Je ne m'éternise pas, j'ai envie d'aller dormir ! Lol.
On se retrouve en bas,
Bonne lecture.
-Tu sais remonter le moral, toi..Je ne t'engagerais pas comme anti-stress avant mes examens..
-Je suis désolé, il vaut mieux que tu sois préparé. Et je n'exagère pas, vraiment..
Et bien ça promettait !
PDV Alex
Taylor sortit de la voiture pour taper le code du portail qui nous faisait face.
Dès que celui ci consentit à s'ouvrir, il remonta dans son audi, et entra dans la cour, faite d'un chemin bitumé pour les voitures entouré par des arbres, des cocotiers nains, à ce que je pouvais voir, grâce à la lumière des phares.
Il gara la voiture sur un espace empli de gravillons dédié justement à ça, et coupa le moteur.
Le jardin était éclairé par quelques lanternes dispersés intelligemment afin qu'il n'y ai pas une seule zone d'ombre.
Taylor sortit de la voiture en premier. Je restai figée pendant quelques secondes, jusqu'à ce que la portière s'ouvre de mon côté.
-Ils vont peut être ne pas être agréables, mais ils ne vont pas te manger ! Dit-il en souriant.
Pas rassurée pour autant, je m'extirpai de la voiture en me contorsionnant à moitié.
-Il est temps que tu changes de voiture, bougonnais-je.
Cela en disait long sur mon humeur. Je vouais un culte à cette voiture habituellement. Mais là, j'avais juste envie de me retrouver devant la vision familière de ma maison, et de la petite fiat panda de ma mère garée devant.
Au lieu de ça, je sortais d'une audi TT et je contemplai une somptueuse villa blanche.
-C'est ici qu'habitent mes grands parents du côté de ma mère, expliqua mon petit ami. Mon grand père l'a construit seul..
-Vous habitez chez vos grands parents alors ? Demandais-je, fronçant les sourcils.
-Non, nous avons une maison à Los Angeles..Dis, je croyais tu étais une grande fan ! Tu ignores que j'habite là bas !
-Désolée, je ne connais pas non plus la marque de tes sous-vêtements.. ! Maugréais-je.
-Oh ça varie, poursuivit-il, enjoué. Si tu veux, je te les montrerais !
-Ça ira merci.., marmonnais-je en rougissant.
Il prit ma main et mis son bras autour de ma taille. Il entrechoqua mon front au sien, et je réprimai un petit couinement de douleur.
Mon dieu, faîtes que je n'ai jamais à jouer au rugby avec lui..
-Ça va aller, dit-il dans une vaine tentative pour me rassurer.
-Ce n'est pas ce que tu disais tout à l'heure..., répondis-je.
-Tout à l'heure, tu n'étais pas aussi stressée.
-Ces acteurs, je vous jure !
Je m'éloignai de lui mais laissai néanmoins ma main dans la sienne.
Nous avançâmes lentement jusqu'au porche.
Je me sentais comme le 'héros' du roman de Victor Hugo, Le dernier jour d'un condamné, qui m'avait définitivement convaincu du fait que la peine de mort ne devrait pas exister.
Bon, j'exagérai clairement, il n'empêche que j'étais à présent terrifiée.
Taylor s'arrêta pour frapper deux petits coups à la porte. Il voulut ensuite l'ouvrir mais constata qu'elle était fermée à clé.
-Ils seraient parti sans t'avertir ? M'étonnais-je.
-Non, ils doivent être dans le jardin.
Il me tira en arrière et nous contournâmes la maison en marchant dans une allée en tuf.
Moyen moyen pour les chaussures..
-Ils vont normalement la bétonner prochainement, répondit mon petit ami lorsque je lui posai la question.
Pas que cela me dérangeais, mais je trouvai simplement que cette roche n'était pas en adéquation avec le reste.
-Mais surtout, évite d'en parler à l'un de mes grands parents.., me prévint-il.
-Parce qu'ils seront là ? paniquais-je aussitôt.
Il était vrai qu'en réfléchissant cinq secondes, j'aurais pu deviner que puisque cette maison était la leur, il serait fort fort probable qu'ils y soient..
-Non non, me rassura-t-il. Ils sont sortis dîner en ville normalement, mais si la soirée se prolonge, peut-être les verras-tu, qui sait ?
Était-ce mal de souhaiter une réponse négative à cette question ?
Nous ne marchâmes que quelques secondes avant de déboucher sur une magnifique terrasse en teck.
Chacun des meubles présent sur cette terrasse était en osier, s'accordant parfaitement à l'ambiance feutrée qui y régnait.
Dans le prolongement de la terrasse, il y avait une allée, encore une, faite entièrement de dalles de bois, qui débouchait sur une piscine naturelle, faite de deux bassins distincts. Dans l'un, je pus apercevoir quelques nénuphars à la surface de l'eau.
Le jardin quant à lui était magnifique.
Les bassins étaient entourés de tournesols, qui elles-mêmes était cernées par des orchidées blanches.
Original, le mélange.
Original, mais somptueux.
Je restai béate d'émerveillement devant ce tableau.
Des hêtres, un pêcher, et deux cerisiers complétaient ce jardin.
Chaque hêtre avait à sa droite et à a sa gauche deux haies d'hortensias.
J'avais même envie de pleurer, tellement tout était beau. Je n'avais jamais eu la main verte, ne m'étais jamais intéressée aux plantes, arbres et fleurs confondus, même si j'aimais énormément les tournesols. Mais ce jardin était tout bonnement parfait.
Il fallait que je pense à leur demander le nom de leur paysagiste..
Puis je revins à la réalité.
Au milieu de la terrasse, il y avait cette grande table en bois. Table où était assis un couple, et Makenna.
Ils se turent tous les trois à notre arrivée.
Makenna me fit un grand sourire, ce qui me réchauffa le cœur. Je passai au plus difficile.
Son père, un bonhomme assez grand, massif et chauve, garda un visage impassible, tandis que sa mère elle, fronçait carrément les sourcils.
-Tu n'as pas exagéré, chuchotais-je à leur fils , crispé à côté de moi.
-Crois moi, si je sens qu'ils vont être exécrables, je vais les calmer tout de suite, me répondit-il sur le même ton.
Nous montâmes les trois marches qu'il y avait à grimper et nous dirigeâmes ensemble vers ma sentence.
Enfin vers eux, je voulais dire.
Ils se levèrent presque simultanément, et embrassèrent leur fils (qu'ils devaient ne pas avoir vu en tout et pour tout pendant trois quarts d'heure..).
Makenna elle, vint directement me faire la bise.
-J'aime beaucoup comment tu es habillée ce soir, tu es très jolie ! Me dit-elle dans un anglais assez rapide.
Je sentais que j'allais devoir faire des énormes efforts de compréhension ce soir..
-Merci beaucoup, la remerciais-je avec un sourire.
Cette enfant avait l'air incroyable. Je pressentais qu'elle et moi allions bien nous entendre, j'espérai pouvoir compter sur elle dans la vendetta que j'allais sûrement mener ce soir..
Leur mère vint enfin vers moi, vêtue d'un simple pull noir et d'un jean.
-Déborah, se présenta-t-elle en tendant la main vers moi. Enchantée.
Aux Etats-Unis, même les personnes qui ne se connaissaient pas se prenaient quelques micro secondes dans les bras, non ?
Et bien , ça donnait le ton !
-Alexandra, répondis-je en la lui serrant. Ravie de faire votre connaissance..
-C'est nous qui sommes ravis ! Rétorqua son père en venant devant moi. Daniel, poursuivit-il en me tendant la main à son tour.
Je la serrais également, et fus gênée de constater qu'il ne me quittait pas des yeux.
-Allons nous asseoir ! Proposa Déborah.
Je comprenai mieux lorsqu'elle parlait, que lorsque son mari s'était adressé à moi. Sûrement le fait que les hommes avaient tendance à ne pas articuler quand ils parlaient.
Ils reprirent leur place l'un à côté de l'autre, alors que nous nous mettions tous les trois en face d'eux, moi au milieu.
Entourés des deux enfants Lautner, j'avais l'impression d'être traduite en justice, et d'attendre mon jugement.
Je faillis rire, mais je me retins à temps.
Non Alex, faire l'effet d'une folle à la belle famille lors de la première rencontre n'est pas très conseillé..
-Est ce que tu souhaites boire quelque chose ? Demanda enfin Déborah, l'air de se forcer.
-Il y a du thé glacé, toutes sortes de soda, de la bière ou autre, je ne sais pas si tu bois de l'alcool ou pas.., fit Mak en désignant tour à tour les boissons qui se trouvaient sur la table.
-Du thé glacé ira très bien, répondis-je doucement, je vous remercie.
J'étais secrètement contente de constater que Makenna semblait décidé à ne pas m'abandonner, parce que son frère n'avait pas déboisé un mot depuis que nous étions assis à cette table.
En fait, il n'avait même pas ouvert la bouche pour me présenter..
Ni pour me présenter ses parents.
Prenant soudain compte de ça, je tournai la tête vers lui et constatai qu'il semblait avoir une discussion silencieuse avec son père.
Twilight et les pouvoirs d'Edward devaient lui monter à la tête..
Mais peut-être avaient-il réellement une conversation par télépathie … !
Je cessai mon débat intérieur, me faisant l'effet d'une débile profonde.
-Tu veux un glaçon dans ton verre ? S'enquit Mak en le posant devant moi.
-Non merci, comme ça c'est parfait, la remerciais-je.
Elle se servit elle-même un verre d'un étrange soda orange dont je ne connaissais pas le nom, et proposa le même à son frère, qui consentit enfin à se rappeller que nous existions.
Il déclina la proposition de sa sœur et prit simplement un verre d'eau.
Mais que se passait-il ?
-Alors Alexandra, commença Daniel. Taylor ne nous a pas exactement dit ce que vous faisiez dans votre vie.
C'est le moment de dévoiler la petite vie inintéressante de lycéenne bordelaise..
-Je suis en terminale, répondis-je.
Puis je me souvins que le système scolaire n'était pas le même ici.
-Je passerais mon bac à la fin de l'année qui arrive, expliquais-je. C'est ma dernière année avant l'université, l'examen final est déterminant pour y entrer.
-Oui, je sais ce qu'est le bac, merci., répondit Déborah d'un ton las.
Ok..
-La plupart des gens ici ne le savent pas, maman, moi je l'ignorais par exemple ! Intervint Makenna.
Que quelqu'un érige une statue à l'effigie de cette fille, bon sang !
-Et vous avez quel âge déjà ? Continua Daniel.
-Dix-sept ans, répondis-je.
Son père me vouvoyait alors que sa mère me tutoyait. Lequel était le mieux ?
-Pas encore majeure donc, commenta Déborah. C'est ça n'est ce pas ? La majorité en France est à dix huit ans ,non ?
-C'est bien ça, madame, confirmais-je.
-Tu peux l'appeller Déborah, comme tout le monde ici, dit (enfin) Taylor.
-Madame, c'est bien aussi je trouve, fit sa mère en le regardant.
-Quels projets de carrière avez-vous pour plus tard ? Continua son père, apparement pas gêné par l'intervention de sa femme.
-Euh, j'aimerais bien travailler dans le domaine juridique.., répondis-je. En tant qu'avocate, ou magistrate, je ne suis pas encore très sûre de moi..
-Aucune envie de percer dans le monde du cinéma ? Actrice, réalisatrice, productrice..
-Non non, je laisse cette partie là à votre fils, il s'en sort très bien..
-Admirablement bien même ! Renchérit Déborah.
-Mais si on vous donnait la possibilité de le faire, vous sauteriez sur l'occasion, non ? Insista Daniel.
Qu'essayait-il donc de prouver ?
-Je ne pense pas, rétorquais-je sincèrement. J'ai fait quelques années de théâtre, mais le cinéma , le métier d'actrice..Ça ne m'a jamais vraiment emballé..Sans compter les conséquences que ça a sur une vie..
-Oui, la célébrité, la richesse, c'est vraiment affreux n'est ce pas ?
Je restai sans rien dire face aux propos de Déborah. Taylor m'avait prévenu qu'ils ne m'apprécieraient pas forcément dès qu'ils me verraient, mais de là à ne pratiquement me laisser aucune chance..
Taylor finit par prendre une grande inspiration, avant de mettre ses mains à plat sur la table.
-Si pendant toute la soirée, toi tu comptes lui faire subir un interrogatoire sur toute sa vie et ses envies de cinéma, et toi tu comptes essayer de la démolir, dit-il en regardant tour à tour ses parents, dîtes-le tout de suite, et on s'en va. Je n'ai pas vraiment envie qu'elle fuit, alors merci.
-C'est toi qui voulait qu'on s'intéresse à elle non ? Contra son père. C'est ce qu'on essaye de faire ! Alors qu'est ce qui ne te plaît pas ?
-On ne peut pas vraiment dire que vous faîtes des efforts !
-Oh je t'en prie Taylor ! Fit sa mère en levant les yeux au ciel.
-Vous essayez de lui faire dire des choses que jamais elle ne dira ! Non elle ne cherche pas la célébrité à travers moi, non elle n'en a pas à mon argent , ou autre chose stupide !
-Et comment tu peux en être certain de ça ? Opposa Déborah en se levant.
-Je le sais. C'est tout ! J'ai confiance en elle !
-Et bien nous, non ! Fit Daniel en se levant à son tour. Ce ne serait pas la première ! Et ça ne sera pas la dernière ! Poursuivit-il en me désignant.
J'en avais presque les larmes aux yeux. Je n'avais pas pour habitude que l'on doute de moi. J'aimai l'idée d'inspirer naturellement confiance, comme me disaient certaines personnes. J'aimai que les gens pensent qu'ils pouvaient se fier à moi. Et j'aimai ne pas les décevoir.
Mais là..
Makenna posa silencieusement sa main sur mon genou dans un geste réconfortant alors que les trois Lautner étaient maintenant tous les trois debouts en train de continuer à se disputer.
À cause de moi.
Je sentis soudain une bouffée de culpabilité monter en moi. Taylor ne devait pas voir souvent sa famille, à cause de tout ses déplacements pour les tournages, et la promotion du film qui venait derrière, les cérémonies de récompense, les shows télévisés..
Et pour une fois qu'il était avec eux, ils se déchiraient. Ce n'était pas normal..
-Ça suffit ! S'il vous plaît, arrêtez ! Intervins-je avec une voix rauque, conséquence de la retenue de mes larmes.
-Taylor, continuais-je en attrapant la main de mon petit ami. Tes parents sont chez eux, s'ils ne m'aiment pas, libre à eux, il vaut mieux que tu me ramènes et que tu reviennes ensuite..
-Ils ne t'ont même pas laissé l'ombre d'une chance ! Grogna-t-il en réponse.
-C'est leur choix ! Affirmais-je en le regrettant néanmoins.
Il me regarda quelques secondes, avant d'expirer bruyamment.
-On y va.
Il prit brutalement ma main, et nous fîmes le chemin inverse vers la voiture.
-Euh , au revoir ? Dis-je en partant, même si ça sonnait plus comme une question.
-Attends ! Je viens avec vous ! S'écria Makenna en s'élançant derrière nous.
-Non, tu reviens ! Lui ordonna sa mère.
-Ça va, y'en a pas pour longtemps ! Répondit-elle sans s'arrêter.
Taylor marcha en silence jusqu'à la voiture. Il prit quand même le temps de m'ouvrir la portière avant. Je fis basculer le siège pour que Makenna puis entrer, et m'installai.
Il prit place au volant, et démarra presqu'aussitôt.
Il franchit le portail, ouvert, qui grinça pour se refermer dès que nous étions sortis, et prit la route de l'auberge.
Nous ne parlâmes pas pendant quelques minutes.
-Wahou, quelle ambiance ! S'exclama enfin Makenna.
-Ils ont l'esprit de plus en plus étriqué, j'en ai marre ! Râla Taylor.
-Il faut les comprendre, fis-je en m'étonnant moi-même. Ils n'ont pas envie de voir leur fils avec une fille totalement intéressée et cupide !
-Mais tu n'es PAS comme ça !
-Et il faut leur laisser du temps pour l'intégrer ! Tu es leur fils Taylor, ils essayent de te protéger, c'est normal !
-Mais pourquoi tu les défends? s'étonna Mak en passant sa tête au milieu des deux sièges.
-Je n'en sais rien , répondis-je. C'est juste que si j'étais à leur place, je ne suis pas certaine de réagir différemment !
- Bien sûr que si tu réagirais différemment ! Toi et ta tendance à penser que tout le monde est fondamentalement bon..
-C'est une critique ? M'étonnais-je.
-Un constat, simplement..
J'attrapai mon téléphone et rédigeai un rapide sms à William pour l'informer de mon retour imminent.
Il s'étonna de l 'heure à laquelle je rentrais mais je lui promettai de tout lui raconter une fois revenue.
Nous arrivâmes rapidement à l'auberge et dans un silence de cathédrale, puisqu'aucun de nous ne reprenait la parole.
Taylor se gara en travers de deux places sur le parking, et sortis de la voiture.
-Mak, tu restes là s'il te plaît, lui dit-il.
-Oui je m'en serais doutée ! Répondit-elle en levant les yeux au ciel.
Tic de famille, apparemment..
Il m'accompagna jusqu'à la porte d'entrée.
-Écoute, je suis désolé, vraiment je..
Je le coupai en l'embrassant. Je passai mes mains derrière son cou, et ses bras ne tardèrent pas à se positionner autour de ma taille. Je rompis rapidement notre baiser, mais restai dans cette position.
-Je ne veux pas être une source de conflit entre toi et ta famille..Si un jour ils sont prêts à me rencontrer à nouveau, je serais là ! Enfin quand je dis un jour...On a pas toute l'année non plus !
Il rigola légèrement et me serra contre lui avec force.
-Dors bien.., murmura-t-il à mon oreille. Rêve de moi cette nuit..
-Et puis quoi encore ? soufflais-je en souriant.
Il voulut m'embrasser à nouveau mais je le repoussai avec ma main.
-Va-t-en, Dom Juan, et fais une grosse bise à ta sœur pour moi !
-Une bise pour elle et rien pour moi, donc ?
-Non , tu ne l'as pas mérité ! Elle au moins, elle a essayé de m'aider pendant le pseudo apéritif !
-J'essayai de faire passer un message à mon père ! Se défendit-il.
-Eh bien vérifie tes transmetteurs, ils sont endommagés à mon avis !
-Très drôle, bougonna-t-il. J'aimerais bien qu'on se voit demain..
-Je crois bien que nous avons une sortie cinéma demain !
-Tu pourrais en profiter pour t'éclipser , non ?
-Je verrais bien... Je t'enverrais un message , ok ?
-Ça me va.
Il déposa ses lèvres sur ma joue pendant un long moment avant de s'éloigner à regret.
Il me fit un dernier sourire avant de repartir vers sa voiture.
Je le regardai partir, et agitai la main en guise d'au revoir jusqu'à ce qu'il disparaisse dans la nuit noire.
Soupirant, je me décidai enfin à rentrer.
Essayant de ne pas faire de bruit, je tombai nez à nez avec Will, qui me posa LA question que j'avais envie d'éviter :
-Alors ?
Et bien, par où commencer ?
Oui oui, c'était désastreux et court je sais..
Mais vous commencez à me connaître je pense..^^
Donc vous savez aussi que tout finit par s'arranger un jour ou l'autre aussi:) .
Je vous souhaite une bonne journée, pour vous la matinée commence, pour moi la nuit va débuter (23H30, elle est déjà bien entamée..).
Prenez bien soin de vous, après la canicule c'est l'automne qui commence chez vous j'ai l'impression..Courage^^.
A bientôt !
Bises à toutes.
