Bonsoir Bonsoir !

Je suis exténuée (les joies des nuits blanches du vendredi soir) mais je tenais absolument à vous mettre ce chapitre avant de me coucher ! Comme ça demain, je vais joyeusement pouvoir être en pleine forme pour aller accueillir à l'aéroport monsieur Teddy Riner qui revient dans son petit pays:D. (Si vous ne savez pas qui c'est, google est votre ami ^^).

Comme d'habitude, remerciements pour vos reviews, mise en alerte et favoris, c'est vraiment très gentil de votre part !

Merci à :

Claire : Ravie que tu aimes:) . Oui, elle garde son sang froid pour ne pas envenimer les choses, plus qu'elles ne le sont déjà ! Merci pour ta review:).

Laura : Elle aura mis une semaine à arriver cette suite, bien non ?^^. Contente que tu aimes:). Merci pour ta review !

Ptitesfrimousses : Quel bonheur de te voir alors qu'on avait plus trop de nouvelles.. ! J'espère que tu vas bien:). Merci pour ta review ma belle petite catalane;). Bisous guadeloupéens !

On se retrouve en bas !

Bonne lecture.


Essayant de ne pas faire de bruit, je tombai nez à nez avec Will, qui me posa LA question que j'avais envie d'éviter :

-Alors ?

Et bien, par où commencer ?

PDV Alex

-Ils me détestent, on est parti, fin de l'histoire.

J'étais dans la salle commune avec William, avachie sur un des sofas. Il m'avait préparé un bon chocolat chaud, puisque si les journées étaient belles, ensoleillées et chaudes, les nuits étaient plus du genre française. C'est-à-dire horriblement fraîches.

-Mais qu'est ce qu'ils ont dit exactement ? S'enquit-il, l'air d'être dévoré par la curiosité.

Le fait est que je n'avais pas vraiment envie de m'éterniser là-dessus, mais j'avais promis de tout lui raconter. Sachant que j'allais sûrement devoir passer par un deuxième interrogatoire de ce type en remontant dans la chambre avec les filles qui seraient au garde à vous, je pris mon iPhone, et activai l'application dictaphone, histoire d'enregistrer ce que je disais maintenant, pour leur faire écouter ensuite, pendant que je me changerais et me préparerais pour la nuit.

Oui, quand on est fainéante, on l'est jusqu'au bout des ongles.

-Mais qu'est ce que tu fais ? s'étonna Will en regardant mon téléphone.

-J'enregistre notre conversation pardi ! Il y a deux femelles enragées qui risquent de mordre si jamais je ne leur dévoile rien ! Alors je prépare mon coup ! Ça me fait gagner du temps et ça leur permet d'avoir ce qu'elles veulent ! Tout le monde est gagnant..C'est mathématique mon cher !

Il m'observa, dubitatif, et finit par secouer la tête d'exaspération.

-En bref, finis-je par lui dire après avoir vérifié que l'enregistrement était bien en cours, ses parents pensent que je ne suis qu'une pauvre fille intéressée par l'argent et le renommée de leur fils. Sa mère semble penser que je cherche à me faire connaître, et son père croit que la grosseur de son compte en banque me motive..Chouette image, non ? Non mais franchement, j'ai vraiment la tête d'une nénette qui cherche à faire carrière dans le mannequinat ou le métier d'actrice ?

L'agacement que j'avais contenu jusque là commençait à sérieusement remonter à la surface.

-Autre chose, continuais-je, bien décidée à me lâcher. Tu crois que Mr Lautner junior aurait pris la peine de prendre mon parti pendant que je subissais un interrogatoire made in Dolores Ombrage ? Non bien sûr ! Il est juste venu ouvrir son joli bec à la fin, lorsque j'avais déjà fini de répondre à tout ! Heureusement que sa petite sœur est une perle ! Sinon je sens que j'aurais fini par taper sur quelqu'un !

Mon dieu que ça fait du bien !

J'avais pitoyablement tenté de faire comme si rien de tout ça ne m'atteignait. Certes, je comprenais leur point de vue, mais je ne l'acceptais finalement pas aussi bien que je le pensais.

Zut.

Je sentais bien que Taylor allait en prendre pour son grade demain, si je ne me calmais pas. Je lui avais dit que nous allions au cinéma, mais Mme Stanley ne nous l'avait pas encore confirmé. Elle voulait que l'on commence à s'habituer à regarder des films en anglais, et sans sous-titrage. Pour cela, elle avait réussi à convaincre le cinéma local de nous repasser un film de cette année, que toutes les filles sans exceptions avaient dû voir : Valentine's day.

Je n'avais pas dit à mon petit ami que c'était ce film là que nous allions voir, je crois qu'il n'aurait été que trop heureux. Et en ce moment, je n'avais pas envie de perdre du temps à dégonfler un égo. Taylor n'était pas prétentieux, mais il savait ce qu'il valait. Il était aussi parfaitement conscient qu'il était plus que bien foutu, et ça, ça risquait fortement de créer des problèmes.

Parce que si un jour par malheur, môsieur se retrouvait torse nu devant moi, je ne donnais pas cher de la survie de mes pauvres hormones. Et j'espérais bien qu'il n'apprenne jamais l'effet qu'il pouvait hypothétiquement me faire.

-Tu es toujours avec moi ?

La voix de William m'interrompit, et je fus surprise de voir le chemin qu'avait pris mes pensées. Nous étions parti d'un savon à passer à Lautner fils, pour finir par fantasmer sur ses abdos.

Quelle était la prochaine étape ?

-Désolée, m'excusais-je, je repensais à..à tout ça.

Oui Will, je repensais à Ô combien mon mec est bien foutu ..Sinon toi ça va ? La forme ?

-Qu'est ce que tu vas faire maintenant ?

-Bonne question, très bonne question...

-Je pense que tu devrais aller les voir toute seule, et leur expliquer de ta jolie voix qui tu es véritablement..

-Faut-il trouver le moyen d'y aller sans que Taylor soit au courant ! Contrais-je en réfléchissant néanmoins à cette possibilité.

Incroyable tout de même. Je réfutais une idée alors que j'étais déjà en train de penser au moyen de la concrétiser. Léonardo Di Caprio avait bien raison. Une idée, une fois implantée, se développait comme un cancer*.

-Quelqu'un pourrait le distraire, pendant que toi tu filerais au domicile familial !

-En gros, il me faut quelqu'un qui accepte de jouer le dindon, un chauffeur pour m'emmener à destination, et une raison ou excuse valable pour abandonner cet endroit .. C'est dans la poche !

-J'essaye de trouver une solution pour toi, alors tu seras gentille d'éviter l'ironie et le sarcasme, me reprocha-t-il.

C'est vrai qu'il était simplement gentil.

Mais j'avais ce besoin fou d'extérioriser mon agacement et ma frustration.

-Pardon, lui dis-je néanmoins.

-Je crois que tu ferais bien d'aller dormir, fit-il en regardant sa montre. Il est déjà tard et demain vous sortez. Si tu ne veux pas éveiller les soupçons avec des cernes aussi grosses que des éléphantes enceintes, monte vite te coucher !

J'acquiésai et me levai. Je m'étirai et lâchai gracieusement un baillement à m'en décrocher la mâchoire.

-Quelle féminité ! S'esclaffa Will derrière moi.

-Oh , mais ce n'est que toi ! Ça va ! Dis-je en étouffant un autre baillement.

-Bonne nuit , rit-il.

-À demain !

Je pris le chemin des escaliers lorsqu'il m'attrapa le bras.

-Tu pourrais..euh..faire une bise de ma part à Mélissa ? Me dit-il, timide tout d'un coup.

-Euh..bien..sûr, bafouillais-je lamentablement, tellement j'étais surprise.

-Très bien ! Se reprit-il en se redressant légèrement. À demain !

Il disparut de mon champ de vision.

Wow..

Je te le fais pas dire !

J'arrivai rapidement jusqu'à notre chambre, sans encombre, sans croiser personne, bien que mes sens soient tous en alerte et que chaque petit bruit me fasse sursauter. Mes propres pas avaient presque failli me causer une attaque tellement j'avais peur de me faire pincer.

J'ouvrai la porte doucement, espérant que mes deux géniales mais néanmoins tyranniques amies soient endormies.

Autant rêver.

Elles étaient allongées dans mon lit, celui donc à l'opposé de Sara, qui dormait profondément.

Je tiltai sur le fait que Taylor et moi connaissions deux Sara, qui étaient toutes deux deux pestes et garces seulement bonnes à faire du mal aux gens qui les entouraient.

Je ne m'attardais pas sur son visage de babouine, je n'avais pas encore envie de me rajouter une pensée négative.

Elles parlaient doucement en chuchotant, même si je voyais bien que Mél semblait vouloir faire des infidélités à William en rejoignant son amant Morphée (N/A : tout ça pour dire qu'elle a envie de dormir, je m'aime des fois..Lol).

Anna me remarqua enfin, et avant qu'elle ne puisse ouvrir la bouche, je lui intimai de se taire en levant la main.

Elle sembla surprise, mais ne dis rien.

Je pris mes écouteurs dans mon sac, et les lui donnai. Elle me fixa d'un air interrogateur. Je branchai ceux-ci à mon iPhone, et leur fis signe de mettre une oreillette chacune. Ce qu'elles firent.

Je mis donc en route l'enregistrement de ma conversation avec William, en remarquant que je ne l'avais même pas arrêtée. Bien.

Ça voulait dire que le moment où William me demandais de faire une bise à Mél allait y être.

Quoi de mieux qu'il le fasse lui même ? Même indirectement..Et sans qu'il le sache, bien entendu.

Je filai dans la salle de bain, avec une grande question existentielle en tête.

Est ce que je reprends une douche ou non ?

J'optai finalement pour la deuxième réponse et me contentai de passer mon pyjama hideux. Si on pouvait ça appeler un pyjama.. Mais je pense que je n'étais pas la seule fille, ou femme à simplement se contenter d'un vieux tee shirt et d'un short ou boxer qui traînait par là pour dormir. Bien sûr, il y avait LE pyjama et LA nuisette, mais je n'allais pas les sortir pour les beaux yeux de mes amies, ou pour ceux endormis de mon amie devenue ennemie.

Je me brossai énergiquement comme les dents, comme si ce simple geste allait tout régler.

J'hésitai ensuite à attacher mes cheveux en un chignon lâche, ou les laisser simplement détachés. J'avais quand même des problèmes graves dans ma vie. La famine, la guerre, la pauvreté, ce n'était absolument rien à côté.

Je les laisser finalement tels qu'ils étaient, bien décidée à aller me coucher le plus vite possible.

Je voulus sortir de la salle de bain, mais les filles m'en empêchèrent en y entrant.

Mél semblait à la limite entre l'excitation et la gêne.

-Tu vas enfin te lancer ? Lui demandais-je en rangeant sommairement ma trousse de toilette.

-Je n'en sais rien, répondit-elle en rougissant, c'est à lui de faire le premier pas, non ?

-Et d'après toi, ce n'est pas ce qu'il vient de faire ? Rétorqua Anna en levant les yeux au ciel.

-Je ne suis pas comme vous deux moi, se défendit-elle, j'ai un problème relationnel avec les gens, je suis trop timide !

-S'il n'y a que ça, ajoutais-je, je veux bien te dévergonder moi !

-Ça ira, merci. Pas sûr que mes parents apprécient le résultat au retour !

-Tes parents m'adorent, fis-je en souriant, ils n'auront rien contre un petit changement !

-Si justement, ils t'aiment bien deux jours, mais après tu es trop surexcitée pour eux !

Je me renfrognais, sachant pertinemment qu'elle avait raison. J'allais souvent dormir chez mon amie, et ses parents étaient d'un calme olympien. Ils ne s'énervaient jamais, ne paniquaient jamais..En clair, ils ne changeaient pratiquement jamais d'émotions. C'était très déstabilisant pour moi qui était souvent montée sur ressort, qui râlait pour la lenteur de cuisson d'un poulet, s'offusquait contre les nouvelles réformes du gouvernement, sautait de joie pendant les jeux olympiques..Je voulais donc bien croire que je les perturbais moi aussi.. Mais bon, un peu de changement était toujours bénéfique ! Moi, ils me canalisaient, et pour ma part je les bougeais un peu !

-Alors avec Taylor ? Vous allez vous voir demain ? S'enquit Anna en s'asseyant sur le rebord de la baignoire.

-Je ne sais pas, répondis-je en m'appuyant sur la lavabo. Est ce qu'on va toujours au cinéma demain ?

-Oui, Stanley a dit que nous allons d'abord voir un film bidon sur la reine Victoria d'Angleterre**, et qu'ensuite on pourra enfin revoir Valentine's day.

-Toute l'après-midi enfermée à regarder un écran alors ? Grimaçais-je.

-Tu es vraiment une contradiction à toi toute seule, observa Mélissa en secouant la tête. Soit tu es tout le temps en train de t'agiter, soit tu es molle comme une larve, c'est dur de te suivre.. !

-Depuis le temps, tu devrais être habituée, renchérit Anna en se levant.

Elle s'étira en poussant des gémissements de petit chaton fatigué, et bailla.

-Bon et bien si c'est tout pour ce soir, je vais me coucher moi !

Sans nous laisser le temps de répondre, elle sorti de la salle de bain.

-On devrait y aller aussi, dis-je en essayant d'être raisonnable.

-Tu penses que je devrais aller parler à William ? Me demanda Mél après une légère hésitation.

-Moi je pense que tu devrais faire ce que tu penses que tu dois faire..

D'une philosophie...Époustouflante !

Elle me regarda bizarrement, les sourcils haussés, semblant se demander si ma phrase était bien française.

Je baillai à mon tour, et pris la suite d'Anna, laissant mon amie méditer sur mes sages paroles.

-Tu vas arrêter de faire ta tête de mule ? Chuchota-t-il à mon oreille, énervé.

-La ferme, répondis-je, je suis le film.

Thomas reprit sa place au fond de son siège en marmonnant sur la stupidité chronique des sœurs. Anna lui mit une petite tape derrière la tête pour lui faire comprendre de se taire.

Nous étions au moment du film où le Prince Albert se fait tirer dessus en protégeant la jeune reine lorsque je reçus un sms.

Je suis devant.

Tu peux sortir ?

T.

Je fis signe à mon professeur et prétextai une envie pressante pour aller le rejoindre.

Une fois encore, il n'était pas seul.

-Je n'arrive plus à me débarasser d'elle, me dit-il, penaud.

-Elle, tu sais ce qu'elle te dit, elle ? Rétorqua sa sœur avec un regard mauvais dans sa direction.

J'avais besoin de toute ma concentration lorsque Makenna parlait. Elle articulait rarement, et parlait tellement vite que parfois je fronçais les sourcils en penchant la tête vers elle, comme si j'allais mieux comprendre ce qu'elle disait.

Les espagnols qui débitaient trois mille mots à la seconde, je connaissais, les américains, j'avais un peu plus de mal.

Je finis par rigoler et les embrassai tout les deux. Chastement, pour le dernier. Il bouda un peu mais je lui donnai un léger coup d'épaule. Bien sûr, il devait avoir eu très mal, mais c'était pour le principe.

-Qu'est ce que vous allez voir comme film ? S'enquit Mak après avoir acheté une bouteille d'eau.

-Eh bien là nous regardons un film qui parle du règne de la reine Victoria, et ensuite..euh..un autre film, une comédie romantique je crois !

Bon. Je la jouais au bluff mais je n'avais pas envie de dire que ce film était Valentine's day.

-Et tu ne connais pas le titre ? Me demanda Taylor, dubitatif.

-Je..ne m'en souviens plus ! Répondis-je.

Bien. Talent de comédienne = zéro pointé.

-Vraiment ? Fis mon petit ami, plus vraiment dupe.

-Oh tu sauras en temps et en heure, ne t'inquiète pas, rétorquais-je finalement.

-Vous allez voir Twilight c'est ça ? Dit Mak après avoir bu une grande gorgée d'eau.

-Mais non ! Fis-je, sur la défensive.

-Ahin..Donc, c'est un film où mon frère joue dedans , réfléchit-elle. Vu qu'il n'y en a pas des masses … Je penche pour Cheaper by the Dozen 2, ou Valentine's day.

Je mis un certain moment à comprendre que Cheaper by the Dozen 2 équivalait en français à Treize à la douzaine 2. Ce serait tellement plus simple si nous gardions les titres anglais pour les films..Comme si nous avions un accès de patriotisme aigu en francisant les titres...

-Mais puisque dans Cheaper by the Dozen 2, il était encore jeune, je dirais..l'autre, conclut-elle fièrement.

-Laisse moi tranquille, bougonnais-je puérilement, limite vexée qu'elle ait trouvée.

-Ah donc c'est bien ça ! S'extasia-t-elle. Je ne savais pas qu'il continuait à le projeter au cinéma !

-C'est juste pour nous, dis-je. Pour qu'on puisse le voir en anglais.

-Oh c'est chouette ! Tu crois que je peux venir avec vous ?

-Mak, je ne pense pas que ça soit une bonne idée, intervint son frère , qui n'avait pas parlé jusque là.

Décidément, ça devenait une fâcheuse habitude !

-Alors qu'est ce qu'on va faire ? Lui répondit-elle.

-Va voir le film que tu veux toi ! Rétorqua-t-il.

Il prit son porte feuille dans sa poche arrière gauche et lui tendit sa carte de crédit.

-Comment se fait-il que vous soyez entrer sans payer ? M'étonnais-je.

-L'avantage de se pointer avec monsieur ici présent ! Répondit Mak en s'éloignant. A plus !

-Mon dieu j'ai cru qu'elle ne partirait jamais , gémit Taylor en m'attirant dans ses bras.

-Sois gentil avec ta sœur, la défendis-je en posant ma tête sur ton torse. Elle est plus sympa que toi !

Son corps fut secoué par son rire silencieux.

-Je suis en train de te faire rater tout ton film, observa-t-il en me repoussant.

-Pas grave, ça finira bien par passer un jour ou l'autre à la télé !

-Quelle excuse tu as donné pour sortir de la salle ?

-Ah zut ! M'exclamais-je en me souvenant que j'étais censée être partie aux toilettes.

Longue la pause pipi quand même !

-J'essayerais d'être là pour l'autre film ! Me dit Taylor alors que je poussais déjà la porte de la salle qui projetait notre fameux film.

L'actrice était en train de mettre un vêtement sur une chaise lorsque j'arrivai discrètement.

Je regardai en direction de mes professeurs et surveillants, mais ils étaient captivé par le film, et ne firent même pas attention à moi.

Je regagnai ma place doucement, captant les regards de mon frère -que j'ignorai toujours- et de mes amies.

Je me calai confortablement au fond de mon siège lorsque mon portable décida qu'il était temps pour lui de vibrer. J'étais presque certaine qu'il s'agissait d'un message de Taylor. Apparemment non. Ce numéro m'était inconnu.

Bonjour.

J'espérais que nous puissions nous voir dans un endroit neutre, rien que toutes les deux.

J'aimerais, si tu es d'accord, que tu n'en parles pas à mon fils, s'il te plaît.

Ni à sa sœur, qui courrait lui répéter.

Merci.

Déborah Lautner.

Bon.

Qu'est ce que je fais ?


*Vive Inception !

**Victoria : les jeunes années d'une reine. J'ai beaucoup aimé ce film, je vous le conseille !

Un petit mot que je mettrais sur chacune de mes fictions : ma rentrée est jeudi..Donc qui dit rentrée, dit cours, dit travail..Surtout que n'ayant pas été d'un sérieux exemplaire à mon premier semestre l'année dernière, j'ai quelques matières à rattraper, donc boulot en plus..Et vu que j'ai décidé de commencer à travailler un minimum...^^ Tout ça pour dire que le temps d'écriture va être divisé par cinquante, donc je ne sais pas quand je pourrais poster la suite !

Ma première semaine n'est pas très chargée, avec 6h de cours en tout et pour tout, donc ça devrait aller pour vous poster le chapitre prochain samedi ou dimanche !

Passez une bonne semaine ! Que ce soit avec la rentrée ou le boulot !

Je vous embrasse.

A bientôt.