Bonsoiiiiiiiiiir ! C'est moi ! * en mode surexcité *

Pourquoi, me direz-vous ? Rien en particulier, je suis juste heureuse de vivre depuis cette après-midi ! Si vous aviez été à l'université des antilles et de la guyane, campus de la guadeloupe cette après-midi, vous auriez pu voir quatre glorieuses étudiantes en troisième année de droit en train de danser et chanter sur une chanson de la Star'Ac juste devant notre salle de classe...et devant un public composé de professeurs et élèves qui souriaient et se demandaient s'il leur fallait appeler l'asile ! Eh oui, elle est belle la relève des juristes ! ^^.

Je vous raconte ça parce que...Je suis en forme ce soir , et que j'ai bien envie de faire toute une page pour raconter ma vie ! LOL. Mais je ne le ferais pas, faut que j'aille dormir, demain j'ai cours à 7h , Mouahahaha. (je précise que ce n'est pas drôle ! ^^).

Alors ….Merci infinimment pour vos reviews sur le chapitre précédent, ainsi que..pour tout !

Mention spéciale aux petites nénettes du forum Jacoblemonfic , qui sont exceptionnelles (tout comme le fofo^^) et qui m'ont menacé pour que je poste cette fiction sur ce forum. Évidemment, qui suis-je pour refuser de partager ma passion folle pour ce jeune acteur qu'est Taylor !

Merci également aux revieweuses sans-comptes :

laura : la voilà la suite ^^. Désolée mais je ne peux pas poster aussi souvent que je le voudrais, avec des cours et 4 fictions, il faut quand même que je dorme ! Lol.^^. En tout cas je suis ravie que tu aimes cette fiction:D. Merci pour ta review ! Bises.

Claire : Un miracle nommé Lautner tu veux dire ? ^^. Merci pour ta review:) , bisous.

Lilou : Ne t'inquiète pas, ne t'inquiète pas...Fais un peu confiance à l'auteure, que diable ! LOL^^. Non, ne surtout pas me faire confiance, en fait...^^. Merci pour ta review:), bises.

TheGingerbreadBoy (non vraiment, faut que tu fasses quelque chose avec ton pseudo ….xD je vais t'appeller TGBB sur FF, ok ? LOL.) : Alors tout d'abord...vraiment sympa d'avoir pris le temps de laisser un petit (grand) mot ici aussi, c'est très agréable:D.

Ensuite...C'est vrai que les fictions sur Taylor, j'ai essayé d'en lire, et il y en a deux ou trois où j'ai vraiment accroché, mais sinon c'est vrai que je ne voyais pas les choses de la même façon que l'auteure...Ça dépend du point de vue de chacun (chacune plutôt...lol) je pense ! Moi c'est comme ça que je vois les choses...Donc ravie que tu aimes^^.

Ah toi aussi tu te parles à toi-même ? Bon écoute, je pensais à nous prendre un petit stage en hôpital psychiatrique...Pour les vacances d'été, histoire de voir...du paysage ! Qu'en dis-tu ?

T'inquiète, mes chevilles ne gonflent que le soir après une longue journée de torture...^^. Et...LAISSE MON PASSÉ SIMPLE POURRI TRANQUILLE ! LOL. Tu sais la fille au collège qui avait toujours 20 en dictée et en conjugaison, et qui dès qu'on parlait de passé simple se cachait sous la table ? Ben c'est moi ! Lol. Bizarrement, je maîtrise mieux le passé simple en espagnol...Du coup, j'essaye de ne pas l'utiliser trop souvent parce que ça me gonfle et que je trouve ça moche, mais en même temps je me dis que je n'ai pas le choix des fois donc...ce qui crée des confusions^^.

En tout cas je suis très contente que tu aimes:D.

La suite , c'est tout de suite ! (ouuuuah trop drôle !^^). Bisous.


-Nous allons devoir repartir plus tôt que prévu ! Claqua-t-elle, furieuse.

-Quand ? S'enquit la mère d'Anna, en essayant de calmer tout le monde.

-La semaine prochaine, au plus tard ! Ils vont s'arranger pour nous trouver un vol rapidement. Désolée.

Et sans un mot de plus, elle s'engouffra dans un des bus, avec une démarche raide tellement elle irradiait de colère.

Non...

PDV Alex

Autour de moi, chaque personne ou presque était en train de téléphoner. Téléphoner aux parents, principalement.

Le lycée et la Région avaient conjointement appelé les compagnies aériennes afin de nous rapatrier au plus vite. Par miracle, ou malheureusement selon les points de vue, nous repartirions après-demain, dans l'après-midi. Une courte escale serait faite en Floride, et le voyage serait plus long qu'à l'aller, mais nous allions rentrer.

Nous étions installés dans la salle commune. Un énorme brouhaha pire que dix millions d'essaims d'abeilles était en train de sérieusement me donner mal à la tête. Thomas avait déjà appelé nos parents, voyant très bien que je n'avais pas le courage de le faire.

J'avais quitté Déborah dans le parc en lui faisant promettre de ne rien dire à son fils, que j'allais m'en occuper. Elle m'avait demandé de la tenir au courant des évènements, et que si elle pouvait faire quoi que ce soit, que je n'hésite pas. Je l'avais remercié chaleureusement, les larmes aux yeux et une boule dans la gorge, avant de m'engouffrer dans ces minis-bus.

J'étais donc en train de contempler l'écran de mon iPhone, sans savoir quoi faire. Je n'avais pas du tout envie de passer l'appel qui me promettait un bon mal de crâne. En effet, je connaissais à présent suffisamment Taylor pour savoir qu'il allait débarquer ici dans les cinq secondes après mon appel, furieux. Il allait sans doute dire qu'il pouvait s'occuper de nous financer le reste de notre voyage, mais Stanley avait déjà dit à Déborah, lorsque celle-ci, comprenant la situation, avait voulu venir à notre secours.

Sur ce point là, je comprenais ma professeur. Elle refusait qu'un particulier s'investisse dans ce projet, car elle ne voulait avoir de comptes à rendre à personne, et elle avait peur que notre bienfaiteur ne décide de mener la danse à sa façon. Or, elle détestait être sous les ordres de quelqu'un. Elle se pliait volonté à toute forme d'autorité lorsqu'ensuite personne n'était sur son dos. Avoir Déborah ici lui compliquerait la vie.

Je lui ressemblais un peu, en fait.

-Il va bien falloir que tu le fasses un jour ! Me dit Mél avait un sourire triste.

Elle aussi était très affectée par notre départ précipité. Elle regrettait de ne pas avoir pris le temps de dire à Will qu'il lui plaisait comme ce n'était pas permis.

-Et toi, répondis-je, tu ne crois pas que c'est le moment d'aller le voir ?

-Ça ne sert plus à rien , répliqua-t-elle.

-Peut-être à te sentir un peu mieux..., tentais-je.

Elle secoua négativement la tête et reporta son attention sur mon téléphone.

-Appelle le ! Suggéra-t-elle.

Je hochai la tête en prit une grande inspiration. Je demandai l'autorisation à la mère d'Anna pour sortir, le bruit étant insupportable pour téléphoner. Elle acquiésa et je partis dans mon petit endroit favori, la cage d'escalier.

Je soufflai et composai le numéro que je connaissais par cœur maintenant.

-Hi ! Dit-il en décrochant à la première sonnerie. J'attendais de tes nouvelles !

-Euh...oui.., bafouillais-je, faute de mieux.

-...Alex ? Qu'est ce qui ne va pas ?

C'était assez affreux de savoir qu'en disant deux mots, une personne était capable de décrypter votre état mental..

-Ta mère ne t'as rien dit ? M'étonnais-je.

C'était son fils, après tout.

-En quoi ça la concerne ?

-Eh bien euh...

-ALEX ! Tu commences à m'inquiéter ! Me dit-il, préoccupé.

-Désolée.., m'excusais-je.

J'avais une irrésistible envie de pleurer. Je ne pouvais pas tout de même lui dire au téléphone "Hey salut, je repars dans un jour et demi ! Toi et moi c'était sympa, mais c'est fini maintenant " !

-Nous n'avons pas les fonds nécessaires pour continuer notre voyage, on repart donc après-demain, débitais-je à toute vitesse.

Ah bah si...Je l'avais presque fait !

Il y eut un silence, puis...

-WHAT ?

-Je ne comprends pas pourquoi elle refuse ! Ça vous permettrait de rester ici ! Mais quelle... Arrrrr !

Taylor était en train de s'énerver derrière moi, pendant que je réunissais les quelques affaires que j'avais réussi à éparpiller dans mon petit coin à moi. Je pris le chargeur de mon téléphone, et le fourrai dans la pochette de ma valise, puisque je n'en aurais probablement pas besoin d'ici là.

En fait, j'avais tout simplement besoin de m'occuper les mains. Après notre conversation téléphonique avortée, Taylor avait réagi comme je me l'étais imaginé. Il avait été tout bonnement furieux, et m'avait presque raccroché au nez avant de débarquer ici. Il avait eu une longue discussion avec mes professeurs, mais Mme Stanley s'était montrée catégorique. Non, non, non et non.

Du coup, c'était dans ma chambre qu'il passait sa colère. Anna et Mélissa étaient encore en bas. Quant à Sara, elle pourrait bien crever à côté de moi, que je ne m'en rendrais même pas compte.

-Et c'est quoi cette histoire avec ma mère ? M'interrogea-t-il enfin en apparaissant soudain à mes côtés.

Il ferma la valise et me força à lui faire face.

-Ta mère m'a donné rendez-vous au parc cette après-midi pour qu'on discute, répondis-je, lasse.

-C'est pour ça que tu ne voulais pas que je vienne ? Déduit-il.

-Oui...Elle m'a demandé de ne rien te dire, ni à toi, ni à Makenna.

-Ah...Et de vous vous avez parlé ? Me demanda-t-il.

-De toi, principalement. Logique, quand on y réfléchit bien.

-Et quelle a été la conclusion ?

-Elle m'a présenté ses excuses, et m'a dit qu'elle ferait des efforts vis-à-vis de moi, pour toi. Elle compte..elle comptait me laisser une chance.

-Je trouve ça...Comment ça "comptait" ? Fit-il en fronçant les sourcils.

Et c'était reparti..

-Oui, maintenant que je pars, elle n'a pas à faire quoi que ce soit...

Il soupira d'exaspération, et s'assit sur mon lit.

-Tu peux m'expliquer pourquoi tu fuis à chaque fois qu'il y a une difficulté ? Fit-il en anglais.

-Parce que notre histoire n'a rien de commun, Taylor ! Répondis-je dans la même langue.

-Et alors ? Qu'est-ce qui te dérange ?

-Le fait que j'habite en France par exemple, et toi aux Etats-Unis ! Enfin même pas...Tu habites un peu partout dans le monde, je dirais ! Ensuite, tu es un acteur célèbre, une étoile montante d'Hollywood alors que je ne suis qu'une petite lycéenne. Si encore j'étais américaine, ça pourrait passer, mais là...Je ne vois pas du tout comment ça pourrait marcher entre nous !

J'avais lâché tout ça d'une traite. Je m'exprimais très mal, parce qu'il était blessé. Sincèrement.

-Qu'est-ce que je suis pour toi exactement …, me demanda-t-il.

Je me pris la tête entre les mains, et finis par m'asseoir à côté de lui.

-Je suis désolée..., répondis-je finalement. Je te donne l'impression de n'en avoir rien à faire de toi, mais c'est vraiment tout le contraire...Je tiens à toi comme ce n'est pas permis... J'ai déjà pleuré mille fois dans ma tête depuis que je sais qu'on doit partir plus tôt que prévu..Mais le fait est que j'aurais de toute façon dû partir un jour ou l'autre..Cette histoire ne fait qu'accélérer les choses !

Il se leva, comme si être à mon contact le brûlait.

-Ce n'est pas comme ça que j'envisage un..couple ! S'il le faut, je passerais plus de temps en France qu'ici !

-Ne sois pas ridicule, soufflais-je, tu as ta famille, tes amis, et ton boulot !

Mais l'idée avait déjà fait son petit bonhomme de chemin dans ma tête. Je nous imaginais chez moi, à Bordeaux...

Lui dans ma petite maison tranquille, sans histoire...Il détonnait carrément dans mon univers...

-Je pourrais diviser mon temps !

-Ce serait vraiment égoïste de ma part de te demander ça Taylor..., chuchotais-je en me tortillant nerveusement.

Il s'accroupit devant moi en posant ses mains sur mes genoux.

-Je t'ai proposé de le faire, tu n'as qu'à accepter !

Je ne répondis rien, et soufflais tout en réfléchissant. Je n'avais pas envie de lui imposer ça. La France et les Etats-Unis n'étaient pas séparés par une petite ruelle empruntée par tout le monde. Non.

Il y avait un océan, et plus de huit heures de vol, selon les conditions météorologiques et autres. De plus, les vols directs entre Grands Rapids et Bordeaux, du moins l'aéroport de Mérignac, étaient rares. Et plus chères. Même si l'argent n'était sûrement pas un problème pour lui, ça me gênait.

-Ou alors, reprit-il quand il vit que je ne me décidais pas à répondre, tu n'as qu'à ..rester... le temps des vacances !poursuivit-il quand il vit ma réaction. Tu restes encore un mois et demi, le temps pour te prouver à toi-même qu'être en couple avec moi n'est pas si mal que ça !

Je souris.

-C'est même génial … ! dis-je. Le problème, c'est que les professeurs et mes parents doivent accepter. Et que je devrais sûrement rentrer à mes frais. Payer le billet d'avion, la correspondance ensuite, blablabla. Mes parents n'accepteront jamais !

-Pour ton billet d'avion, je m'en charge, tes professeurs aussi...Il reste tes parents...

-Autant dire que c'est mission impossible ! Soupirais-je.

-Impossible n'est pas Taylor ! Fit-il en souriant. Nous pourrons t'héberger, il y a largement assez de place et mes grands-parents partent en vacances ce soir, ça ne pose pas de problème !

-Tes parents et toi venaient leur rendre visite et ils partant en vacances ? M'étonnais-je.

-Oui, trois semaines, comme chaque année...Ne t'inquiète pas, on les voit assez souvent pour ne pas les regretter ! On est à Grands Rapids plus pour la ville en elle-même que pour eux !

-Sympa...

-Arrête, tu m'as compris... Alors ? Continua-t-il. Qu'en dis-tu ?

-J'en sais trop rien Taylor ! Ça dépend de tellement de choses...

-Mais je te demande ce que TOI tu en penses !

Moi , ce que j'en pensais ?

Il était sérieusement sérieux ?

-Pourquoi es-tu si défaitiste lorsqu'il s'agit d'une relation amoureuse ? Me demanda-t-il avant que je réponde. Tu es hargneuse, tu as un caractère de cochon, tu ne mâches jamais tes mots, et dès qu'on parle de nous, il n'y a plus personne !

-L'amour est quelque chose d'angoissant tu sais , lui répondis-je tout de suite. C'est quelque chose que je ne maîtrise pas et ça m'énerve , c'est tout !

J'avais l'impression qu'il ne m'avait pas écouté puis son visage s'était fendu d'un grand sourire.

-Quoi ? M'étonnais-je, suspicieuse.

-You said ... « l'amour » …, me répondit-il.

Il marmonna quelque chose en anglais mais je ne pus pas tout saisir.

-Qu'est-ce que tu as dit ? Lui demandais-je.

-Rien , répliqua-t-il.

-Tu m'aimes ? Me demanda-t-il de but en blanc.

Euh...

* biiiip * pour les déclarations d'amour, veuillez repasser plus tard.. !

-Ben...je ne te déteste pas, c'est déjà ça ! Éludais-je en souriant.

-Idiote !

Je lui frappais l'avant-bras pour la forme -je savais pertinemment que mes coups de poings devaient ressembler à des caresses du vent pour lui.

-Bon, ce n'est pas tout, mais j'ai des gens à voir.., me dit-il.

Il se releva et s'étira, et j'observais l'intégralité de ses muscles se contracter.

Mon dieu j'en ai marre...

Marre de quoi.. ?

Marre de toute cette perfection ! Ce mec ressemble à un dieu égyptien, et moi je ne suis qu'une pâle petite humaine...

Je repensais ironiquement à toutes les humaines qui s'étaient faites engrossées dans la mythologie grecque. Zeus s'était vraiment bien éclaté, ce bougre !

-Alex ?

Je sursautais presque.

-Mmh ? Marmonnais-je en le regardant.

-Pourquoi tu me fixes de cette façon ? Me questionna-t-il en fronçant les sourcils.

-Avant de te répondre, j'ai besoin que tu te retournes, lui répondis-je, sérieuse.

-Why ? Fit-il, perdu.

-Ne pose pas de questions, fais-le !

Il s'exécuta, méfiant, et me tourna le dos.

-Et ben voilà ! M'exclamais-je, ravie.

Je matai sans vergogne son magnifique postérieur mis en valeur par son fameux jean noir que j'affectionnais tant. Il avait des fesses fermes, rondes, musclées, qui semblaient parfaites pour mes mains et je...

Alerte ! Tu réagis comme.. un mec !

-Je peux savoir ce que tu fais ?

-Je regarde tes fesses, rétorquais-je naturellement.

-Que..

Il se tourna vers moi, mais laissa sa phrase en suspens. Il finit par lever les yeux au ciel et secouer la tête.

-J'imagine que plus rien ne devrait m'étonner, venant de toi !

-Je prends ça pour un compliment ! Dis-je en souriant.

-Tu m'avais quand même caché tes instincs de nymphomane..

-C'est une qualité de moi que tu apprécieras le moment venu, je pense...

Mais qu'est-ce qui m'arrivait ?

Il ouvrit grand les yeux l'espace de deux secondes, puis sourit vicieusement. Il se rapprocha de moi, se pencha, et posa ses mains de part et d'autre de mon corps, sur le lit.

Je gardai mon regard soudé au sien, refusant de jouer à la vierge effarouchée. D'une, je n'étais plus vierge, et de deux, c'était lui qui aurait dû être effarouché ! Mais là n'était pas le sujet...

Il embrassa tendrement ma joue, et fila vers mon oreille. Il en mordilla le lobe, et je me retenais de simplement lui sauter dessus.

-J'ai vraiment, vraiment hâte que tu développes ce côté de toi...le moment venu, comme tu dis.., me chuchota-t-il.

-Mais je ne suis pas sûre que tu seras à la hauteur..., répondis-je sur le même ton.

-Comment puis-je te prouver que je suis compétent ? Murmura-t-il dans sa langue natale.

Bizarrement, j'adorais lorsqu'il parlait anglais. C'était...excitant, dans un sens !

-Je n'en sais rien...À toi de voir !

Il n'hésita pas longtemps et commença à embrasser ma mâchoire, pour descendre vers mon cou, ma gorge, il remonta vers mon menton, et entrechoqua son front au mien.

Il me fit finalement me lever, encercla mon visage de ses mains et plaqua férocement ses lèvres sur les miennes.

Je posai mes mains sur son torse merveilleux, pour les descendre sur ses hanches.

Je le laissai guider ce baiser, essayant de lui insuffler tout ce que je pouvais ressentir pour lui. Nos langues tournoyaient ensemble, s'adoraient, s'aimaient, s'adulaient. Il était loin le temps où nous nous apprivoisions encore.

La chambre n'était remplie que de nos respirations difficiles et de nos gémissements. J'avais l'impression que cela faisait une éternité qu'il ne m'avait pas embrassé.

Nous finîmes par nous séparer, à bout de souffle. Il caressa mes joues et mes cheveux tendrement et embrassa le bout de mon nez.

-J'y vais..., me dit-il doucement. Je dois faire en sorte que ma copine reste encore un peu avec moi...

-J'espère qu'au moins elle en vaut la peine... !

-Hmm..non pas tellement, mais bon j'essaye d'être gentil et de lui faire plaisir...

-Eh ! Protestais-je.

-C'est toi qui a voulu savoir ! Dit-il en s'éloignant de moi.

-Pourquoi tu t'enfuis ? Tu as peur que je te frappe, c'est ça ! Avoue-le !

Son corps fut secoué d'un rire alors qu'il posa sa main sur la poignée de la porte.

-Je meurs de trouille ! Toi et tes mains de petit oiseau vous m'angoissez comme pas possible !

Je ne réfléchis pas longtemps, pris ma chaussure droite et lui balançai à la tête.

Il l'esquiva à la dernière seconde, et me regarda, choqué.

-Quoi ? Me défendis-je. Tu me provoques, tu assumes !

Il éclata de rire et ouvrit la porte.

-N'appelle pas tes parents, je m'en charge ! Reste juste là où tu es, c'est tout ce que je te demande !

-À vos ordres mon général ! Raillais-je.

-See you soon , love !

Il ferma la porte derrière lui.

Ce qui me laissa seule dans la chambre.

Wahou..Super constat. Vous étiez deux, il y en a un qui sort. Combien de personnes y a-t-il donc dans cette chambre ?

Ma conscience ironique commençait sérieusement à me chauffer , pour ne pas dire autre chose..

Mon petit-ami partit, je retombais dans un scepticisme typiquement alexain.

S'il réussissait, je voulais bien manger mon soutien-gorge !


On ne critique pas les fantasmes honteusement retranscrits de l'auteure ! BON ! ^^.

Je ne m'étendrais pas, mon lit et le nouvel épisode d'Esprits Criminels m'attendent !

J'espère que vous aurez aimé ce chapitre !

N'oubliez pas d'aller faire un tour que le forum Jacoblemonfic(.)net et de vous y inscrire !

Quant à moi, je vous dit à...je ne sais pas quand !

Je vous embrasse bien fort tout partout (oui oui, partout!), et vous souhaite un bon week-end placé sous le signe de l'étude et du travail (et un peu de coupe du monde de rugby non?) !

Bisous à toutes !