Bonjour bonjour...
Alors oui, je sais, je sais... Vraiment désolée pour cette attente, j'ai honte, franchement...Mais bon, j'ai vraiment privilégié mes études, parce que pour une fois j'ai été très sérieuse niveau boulot ce semestre, et je passe mon permis en même temps (la semaine prochaine, d'ailleurs), donc c'est vrai que j'étais pas mal occupée, mais bon...
Encore une fois, je m'excuse !
Je voudrais bien évidemment vous remercier pour votre patience, et vos gentils mots, merci !
Merci également à :
popo : Hey ! Entre eux, ils parlent anglais depuis qu'elle est partie chez eux ! Oui j'avais voulu poster le jour de son anniversaire, ça sonnait bien je trouvais...^^. Merci pour ta review !
Allison : Oh non, même pas, elle est gentille attends, qu'est-ce que tu crois ! Mdr. Merci pour ta review ^^.
Comme je ne sais plus du tout à qui j'ai déjà répondu ou non, je vous remercie toutes encore une fois ici !:D. Merci de prendre le temps de me laisser un mot à chaque fois:).
On se retrouve en bas, bonne lecture !
-Va donc la laisser te pétrir le derrière, et laisse-moi en paix ! Grogna-t-elle.
-Pas envie..., rigolais-je en posant ma tête sur son épaule.
Elle frissonna.
-Je ne te lâche pas.., soufflais-je à son oreille.
Je déposais quelques baisers sur son cou, et , exténuée, je la sentis s'endormir dans mes bras.
PDV Alex
Le téléphone sur le lit à côté de la valise, j'enlevais un à un les vêtements et le fouillis qui la composait. Je n'avais pas vraiment eu le temps de la faire correctement, et c'était un joyeux bazar à l'intérieur.
-Hmm Hmmm.., acquiésais-je, totalement déconnectée.
La porte s'ouvrit derrière moi.
-Tu parles tou...
Il n'eut pas le temps de finir sa phrase. Ma main alla directement se plaquer sur sa bouche. Je lui fis les gros yeux, lui faisant comprendre qu'il devait se taire. Il fronça les sourcils d'incompréhension.
Je l'emmenais vers le lit et lui montrait le téléphone à côté de la valise.
En ligne. Maman.
Il retint un rire et son corps fut secoué de spasmes. Mimant un coup de pied dans son derrière, je l'incitais à aller rire dans la salle de bain. Lorsque j'entendis un son aigu plus fort que les précédents, je repris le téléphone.
-Bien sûr maman.. ! Fis-je tout en pliant un de mes pantalons.
-Sauf que c'est papa..., me répondit-on.
Grillée, ma chère !
Attends, il reste encore un espoir !
Je compte les points, vas-y !
-Allô ? Dis-je simplement en priant pour que ça marche.
-Alex ? Fit mon père, avec un ton grincheux.
-J'entends très mal ! Continuais-je. Maman ? Tu es toujours là ?
-CHÉRIE ! Entendis-je. Ton téléphone ne marche pas ou quoi ?
J'entendis un "non, pourquoi ?" derrière, certainement venant de ma mère.
-La p'tite comprend rien !
Il y eut ensuite un brouhaha et un concert de protestations avant que la voix de ma génitrice ne me revienne aux oreilles.
-ALEX ? Hurla-t-elle.
Maman 400 – 0 Tympan.
Oh ça va toi !
-Je suis désolée ! Je n'entends rien ! On se rappelle !
Et je raccrochais.
-Tu peux sortir ! M'écriais-je à l'attention de Taylor.
J'étais sortie de l'hôpital cette après-midi, et bien évidemment, ces crétins de l'administration avaient du contacter mes parents, puisque je n'étais pas majeure. Ma mère avait bien failli faire une syncope, et mon père avait hurlé à mon frère de se connecter sur le site d'une compagnie aérienne.
Juste comme je l'avais prévu.
Après les avoir rassuré comme il se fallait -Déborah avait même du y mettre du sien- ma mère avait commencé à parler, parler, parler. J'avais vite compris qu'il me suffisait d'approuver d'un petit "ah" ou "ahin" toutes les trois minutes pour qu'elle soit contente. J'avais donc posé le téléphone à côté de moi pendant que je m'affairais.
Pas très sympathique, mais lorsqu'on avait une mère comme la mienne, on apprenait toutes les techniques nécessaires pour ne pas simplement péter un boulon et tout envoyer valser.
-Tu devrais être un peu plus gentille avec ta maman..., me dit Taylor en prenant place sur son lit.
-Je suis gentille ! Rétorquais-je. C'est juste que ce n'était pas vraiment le moment.
J'arrivais au fond de ma valise, où avaient glissé l'intégralité de mes sous-vêtements.
Grande question : je les sors ou pas ?
À moins qu'il y ait le string léopard avec bonbons en guise de ficelles, fais-toi plaisir !
Oh, et puis zut.
Je pris l'amas de sous-vêtements et les déposais sur le lit, proche de la main de Taylor. Mais c'était tout à fait par hasard...
-Intéressant..., commenta-t-il simplement.
Il prit dans ses mains une culotte jaune avec marqué «PROPRIÉTÉ PRIVÉE » à l'arrière.
C'est bon...Tuez-moi maintenant.
Je lui repris mon bien en me ruant pratiquement sur lui, et réussis l'exploit de rougir jusqu'à la racine des cheveux.
-Un ex jaloux, c'est ça ? Supposa-t-il en se retenant de rire.
-Te moque pas ! Grognais-je.
Je pris une paire de chaussette et lui lançais à la figure.
-Mais c'est quoi cette manie de toujours m'attaquer ? Se plaignit-il. Je ne fais rien pourtant !
-Tu ouvres la bouche, rétorquais-je. C'est déjà beaucoup trop.
Sans que je n'y sois préparée, il m'attrapa par la taille et me fis tomber sur lui, faisant voler la valise par terre, et détruisant la petite montagne de sous-vêtements.
J'atterris sur son torse avec un petit 'pop'. Il avait l'air très content de lui.
-Tu aimes quand j'ouvre la bouche, avoue..., me dit-il en jouant des sourcils.
Est-ce que quelqu'un pouvait avoir l'air sexy juste en bougeant les sourcils ? Ce mec était extraordinaire.
Tout était parfait chez lui. En tout cas de ce que j'avais pu voir jusqu'à maintenant.
Et je n'avais pas encore vu ce qu'il y avait SOUS les vêtements...
Je suis sûre que c'est aussi paaaaaarfait que le reste..
Et on peut savoir à quoi tu penses ?
À son dos, bien sûr !
Voilà que je commençais à fantasmer sur mon petit-ami.
Peut-être que c'est le signe qu'il est de passer à l'action !
Peut-être qu'il est temps que tu te taises !
-Tu es toujours avec moi ? Me demanda la perfection réincarnée en-dessous de moi.
Je ne répondis pas et m'allongeais juste confortablement sur lui. Je calais ma tête dans son cou, et appréciais juste le moment.
Il caressait mes bras, ma nuque, mes cheveux, pendant que je me satisfaisais simplement de l'entendre respirer.
Avec un soupir, je me relevais doucement, et descendis de son corps, puis du lit.
-Je ne terminerais jamais de ranger si tu me déconcentres sans arrêt, lui dis-je.
Je ramassais ma valise et la pile de sous-vêtements.
-Tu veux qu'on aille faire un tour dans la piscine après ? Proposa-t-il.
Je pilais.
Lui. Moi. Piscine. Putain de gouttes d'eau dégoulinant de son ***** de torse.
Tu n'es pas équipée anatomiquement parlant pour résister à une telle pression.
Pour une fois, je suis d'accord, notre cœur ne s'en remettra pas..
-Euh..Oui, bien sûr..., répondis-je avec m'être raclée la gorge.
J'avais accepté uniquement pour la beauté de la piscine. J'en étais tombée amoureuse la première fois que j'étais venue ici, même si évidemment la soirée n'avait pas été des plus agréable.
On va faire comme si on te croyait.
-Est-ce que l'eau ne va pas être un peu fraîche à cette heure-ci ? Lui demandais-je après avoir constaté qu'il était plus de dix-sept heures.
Il haussa les épaules.
-Normalement non, mais tu verras bien !
Comment ça je verrais bien ? Moi et ma capacité à avoir froid même à 45°, on avait pas vraiment envie de voir bien...
Sur ce, il enleva sa chemise et se retrouve torse nu devant moi. Il ne me regardait même pas, et pliais son vêtement avant de le poser sur le lit. Si lui ne me calculais pas, moi au contraire, je devais certainement ressembler à un espèce d'animal à mi-chemin entre le phoque et l'orang-outang. Incapable de détacher mes yeux de lui.
Il déboutonna ensuite son pantalon et en dé-zippa la fermeture.
-Non mais qu'est-ce que tu fais ? Réagissais-je enfin.
J'étais sortie de mon pseudo coma, et mon cœur battait à une allure non quantifiable. Et je n'arrivais même plus à penser correctement. Ma conscience faisait des espèces de ndnaheuhgghaubub totalement incompréhensibles.
-Ben je me déshabille..., répondit-il, l'air de rien.
Comme s'il ne venait pas de griller le peu de neurones qu'il me restait …
-Et bien va dans ta salle de bain ! Elle sert à ça, non ? Rétorquais-je, tremblante.
Complètement ridicule...
Ah tiens, tu es revenue ?
J'ai entendu l'alarme signifiant le retour de ta stupidité !
Imbécile !
C'est pas moi qui panique parce qu'elle voit un mec à moitié à poil...Comme si c'était le premier d'ailleurs..
Enf#bsz4'/
Il n'y avait pas à dire, j'étais cinglée.
-Ne me dis pas que tu es gênée..., ricana-t-il.
-Pas du tout ! Mentis-je.
Il continua d'enlever son pantalon, le laissant avec en tout et pour tout un boxer. Je mentirais si je vous disais que je n'avais pas déglutis difficilement.
-C'est ça qui te trouble ? Se moqua-t-il.
Le conna...
-Non, ne sois pas prétentieux comme ça. Tu n'es pas si irrésistible que ça...
Menteuse, menteuse, menteuse...
Il rigola et me rejoignis en une enjambée et demi. Il me colla contre son torse et déposa des petits baisers mouillés le long de ma mâchoire.
Cerveau off. Veuillez repasser plus tard.
-Dis-le..., susurra-t-il à mon oreille.
-Dire..quoi ? Répondis-je difficilement.
-Que je suis irrésistible...
Ma conscience, partie chercher un nouveau boulot à Pôle emploi après l'attaque déloyale de mon petit ami, se rematérialisa soudainement. Elle retroussa ses manches imaginaires, et poussa mon cerveau à envoyer des messages nerveux à mes muscles.
Mes bras se détendirent donc presque d'eux-mêmes et repoussèrent mon assaillant, qui me toisa, clairement surpris.
-Je n'aime pas les arrogants.., claquais-je.
Je pris le premier maillot de bain qui traînait et m'enfermai dans la salle de bain.
-Alex ? Appela-t-il depuis l'extérieur.
Je ne répondis pas et commençai à me déshabiller.
-Tu sais que je plaisantais, hein ? Continua-t-il.
Toujours sans réponse, je poursuivis mon effeuillage et entrepris de mettre ce bikini.
Bikini que je ne mettais pratiquement jamais, n'aimant pas exposer mon corps comme un morceau de viande. Si on y réfléchissait cinq secondes, être en bikini n'était pas réellement différent du fait d'être en sous-vêtements. Alors pourquoi se sentir uniquement gêné en sous-vêtements ? Moi, j'étais mal à l'aise dans les deux cas.
Mais à priori, quelqu'un ici avait besoin de recevoir une bonne leçon.
Je me savais plutôt bien fichue, mais face à lui, je ne faisais clairement pas le poids. Personne ne faisait le poids. Il fallait donc des arguments de taille. Enfin, concernant ce maillot de bain, il était préférable de dire : arguments de non-taille, tellement il pouvait être minuscule.
-Ben merde.., râlais-je. C'est pas censé cacher les parties les plus importantes ?
Le haut se nouait au niveau de la nuque, et épousait parfaitement ma poitrine. Enfin...La moitié de ma poitrine. L'autre moitié était actuellement en train de découvrir le monde.
Quand au bas, il...En fait, il ne servait à rien. J'aurais carrément pu y aller sans, cela n'aurait pas fait de différences.
Voilà qu'elle tombe dans l'exagération, maintenant …
Fiche-moi la paix. Ce n'est pas toi qui est obligée de te pâmer à moitié à poil pour prouver à ton imbécile de canon qui te sert de copain qu'il n'est pas le seul à pouvoir faire baver l'autre.
Mais que ta vie est compliquée !
Je ne te le fais pas dire !
Il était de couleur rouge sang et m'avait été offert par Anna pour fêter ma séparation d'avec Matt, selon ses dires. Oui, le but était de lui montrer ce dont il se privait. Inutile de dire que la seule chose que ce bikini avait vu depuis son retrait du magasin était le fin fond de mon tiroir. Je ne savais même pas pourquoi je l'avais emmené.
Mais en même temps, comme le répétait assez souvent Thomas, je ne pouvais pas partir quelque part sans emporter une bonne dizaine d'affaires inutiles.
Taylor était toujours en train de m'appeller. Il finit même par s'excuser. Le pauvre pensait sûrement que j'étais en colère.
Mais oui...Viens donc tâter de ma colère, mon cher.
Je déverrouillais la porte, et sans un regard pour lui, passais devant son corps statufié pour remettre mes vêtements dans ma valise.
-Et alors ? On y va ou tu comptes dormir ici ? Fis-je sans le regarder.
Ce que je fis quinze secondes plus tard.
Sa bouche s'ouvrait et se fermait en même temps. Il semblait vouloir dire quelque chose, mais ses yeux bougeant à vitesse grand V pour balayer toutes les parties de mon corps à la fois l'en empêchaient.
-Oui ? L'encourageais-je, jubilant intérieurement.
Il parut se remettre de ses émotions, mais sa pomme d'Adam sembla peser des tonnes lorsqu'il déglutit.
-Je vais..Hum..Je vais..mettre un maillot.
-Bonne initiative, lui répondis-je en souriant.
Dans ma tête, ma petite voix intérieure sortis le champagne.
Fais tout péter ! T'as réussi !
Stupidement fière de moi, mon sourire intérieur s'étala sur mes lèvres.
…
-C'est froid..., me plaignis-je.
J'avais glissé un orteil dans l'eau de cette magnifique piscine et frissonnais déjà. Elle était...gelée.
-Arrête, elle est à ...À combien ? Je ne peux pas te dire selon ton unité de température...
Je lui pris le thermomètre des mains et constatais qu'elle était à à peu près 24 degrés...24 degrés.
-C'est trop froid.., gémis-je.
Je m'apprêtais à simplement prendre une serviette et m'enrouler dedans, mais il m'en empêcha.
-Non non non.., protesta-t-il. Tu viens avec moi. Ce n'est pas discutable.
Je compris ses intentions lorsque je vis ses yeux marrons pétiller.
-Tu n'as pas intérêt de..
SPLACH.
Ma phrase finit dans l'énorme gerbe d'eau que nos deux corps provoquèrent lorsque Taylor nous poussa au fond du bassin.
J'émergeais, toussotant et crachotement avec classe et dignité.
-Je te jure que je vais te tuer..., fis-je avec probablement un regard fou.
L'eau me provoquait de violents frissons. La température aurait certainement pu passer si seulement le soleil avait été à son zénith et qu'il n'était pas dix-sept heures.
Cheveux plaqués sur son crâne, il vint m'enlacer et me frictionner les bras.
-Allez, on est pas si mal là..., me dit-il avec un grand sourire.
Normalement, je vous aurais dit : 'Comment est-il possible de résister à ce sourire dévastateur ?'. Mais mes envies de meurtre étaient trop grandes.
Dans une habile tentative de diversion, je lui ébouriffais les cheveux, enroulais mes bras autour de sa nuque et plaquais un baiser sur sa joue.
-Effectivement.., répondis-je simplement avec un sourire.
Il parut content, mais ne pus anticiper mon mouvement. J'enlevais rapidement mes bras de son cou et les posais sur ses épaules pour faire pression dessus pendant que mes jambes passais derrière ses mollets pour le déséquilibrer.
-Qu'est-ce que...
Il ne put répondre et s'enfonça dans l'eau pendant que je maintenais mes mains sur lui pour le faire couler.
Une fois qu'il fut immergé complètement, je m'éloignais aussi rapidement que mes jambes ne me le permettaient et sortis de la piscine. Je l'entendis remonter au moment où je quittais la dernière marche du bassin.
Je pris une serviette et m'enroulais à l'intérieur en grelottant.
-Ah c'est comme ça ! Entendis-je derrière moi. Tu vas me le payer...
-Cause toujours Lautner, lui dis-je. Maintenant, on est quitte, alors tu as plutôt intérêt à me laisser tranquille ! Le prévins-je.
Il voulut sortir à la hâte, mais sa sœur arriva dans le même temps, simplement vêtue d'un paréo aux couleurs des Etats-Unis.
C'est hideux …
Non...Il ne faut pas dire ça comme ça ..C'est...
Moche ? Affreux ? Horrible ? De très mauvais goût ?
Oui, c'est mieux, là...
Elle du voir ma grimace parce qu'elle fit un drôle de geste de la main.
-Oh t'inquiète pas pour ça, je compte m'en acheter un potable dès qu'on sera de retour à L.A, me dit-elle. J'ai oublié de prendre les miens avant de partir..
-Non mais tu as tout à fait le droit d'aimer hein..., dis-je maladroitement.
-Oh je sais, mais qui serait assez fou pour aimer une telle horreur ! Répondit-elle tranquillement. Qu'est-ce que vous faisiez ?
Son frère émergea enfin du bassin et secoua sa tête à côté d'elle pour l'arroser un peu.
Elle protesta vivement et le poussa. N'ayant sûrement pas prévu cette riposte, il tanga et tomba finalement à la renverse, provoquant une nouvelle gerbe d'eau qui nous éclaboussa.
-Bien joué ! La félicitais-je, très fière d'elle.
-Merci, dit-elle, franchement satisfaite. Ça fait des années que j'en rêve.
Taylor émergea à nouveau de l'eau, fusillant sa sœur du regard.
-Vous vous en prenez à la mauvaise personnes les filles..., nous dit-il en plissant les yeux. Vous oubliez qui je suis …
Mak leva les yeux au ciel pendant que j'étouffais un rire.
-Juste un campagnard qui a oublié comment tenir sur ses deux pieds..., chantonna-t-elle en s'asseyant en tailleur près de l'eau.
Mauvaise idée.
En même temps, reconnais qu'il faut être stupide pour faire ça …
Alors que Taylor se rapprochait rapidement, certainement pour jeter sa sœur dans la piscine, cette dernière leva son index en l'air.
-Avant que tu ne fasses quelque chose que tu regretteras sûrement, maman voudrait vous voir, tous les deux ! Elle est dans la cuisine..
-Très bien, abdiqua-t-il. Mais tu ne paies rien pour attendre.
Elle lui sourit et haussa les épaules.
Nous ramassâmes nos serviettes (enfin, surtout lui..) en silence et regagnâmes l'intérieur. Je m'enroulais étroitement dans la mienne, pas très à l'aise à l'idée de dévoiler mon corps aux parents de mon petit-ami.
-Taylor ? Alex ? C'est vous ? Nous cria Déborah depuis la cuisine.
Taylor secoua la tête, pris ma main, et nous la rejoignîmes.
Affublée de son tablier jaune, elle était en train de suivre une recette sur un bouquin.
-Est-ce que vous pourriez aller nous chercher du pain s'il vous plaît ? Il n'y en a plus du tout...
-Pas de problèmes, répondit son fils. On va juste se changer.
Sans lâcher ma main, il nous conduisit à l'étage.
-Je n'ai pas dit que je voulais venir, au fait ! Protestais-je mollement.
-Oui, mais j'anticipais..., fit-il en mettant son tee-shirt.
-Évite, le prévins-je, tu sais que je suis du genre chiante, entêtée et que je n'aime pas que l'on décide pour moi, donc …
Il leva les yeux au ciel (sûrement un tic de famille) et vint m'embrasser doucement.
-Mais je sais aussi que tu ne peux pas résister à l'idée d'être coincée avec moi dans ma belle Audi...
S'il me prend carrément par les sentiments, comment suis-je censée résister !
-Mouais, c'est pas faux..., approuvais-je.
-Je le savais ! Allez madame, nous avons des courses à faire !
Il mit une petite claque sur mes fesses et sortit de la chambre.
…
Il y avait eu tout d'abord eu ce picotement désagréable sur ma nuque.
Puis, une sensation désagréable de chaleur.
Et enfin, l'impression constante d'être suivie.
Nous étions en train de faire la queue derrière quatre personnes dans cette boulangerie, et je ne pouvais pas m'empêcher de regarder autour et derrière moi.
-Arrête, tenta Taylor. On dirait que tu as commis un crime.
-Mais j'ai vraiment l'impression qu'on est suivi.., chuchotais-je à son oreille.
-Ça passera, ne t'en fais pas !
Il me fit un sourire rassurant, mais qui me gêna néanmoins.
Quelque chose dans son attitude n'était pas naturelle. Pas naturelle du tout.
Est-ce que je commence à avoir peur maintenant, ou j'attends un peu ?
Attends, faut que j'aille aux toilettes avant …
Ma conscience déraillait complètement, signe qu'il y avait effectivement quelque chose qui clochait.
Taylor remercia la boulangère qui ne pouvait pas détacher ses yeux de lui et nous repartîmes vers la voiture garée quelques mètres plus loin.
Je remarquais qu'il regardait droit devant lui, sans rien dire, en me tenant la main d'une poigne ferme.
Ça va mal...
Une fois installés dans la voiture, je l'empêchais de mettre le contact.
-Dis-moi ce qui ne va pas maintenant, lui demandais-je. Il y a quelque chose..Je l'ai senti, et tu ne veux pas me dire ce que c'est !
Il sembla peser le pour et le contre, toujours sans me regarder.
-On doit d'abord partir d'ici, finit-il par dire.
Il mit le moteur en marche et s'engagea sur la route. Il ne cessait de vérifier son rétroviseur.
-Eh mais...On ne prend pas la route pour revenir à la maison ! Remarquais-je après quelques secondes.
Il bifurqua soudainement dans une petite allée sur la droite, et tout de suite dans une ruelle à gauche.
Il gara à nouveau la voiture et attendis, toujours en regardant dans le rétro.
-Mais enfin ! Qu'est-ce qui se passe ! Fis-je, carrément angoissée à présent.
Il tapa sur le volant, et prit une profonde inspiration. Il tourna la tête vers moi, et me dis simplement :
-Paparazzis.
Donc voilà...
Les ennuis commencent à commencer (oui, j'aime bien ma phrase, ok ? ^^). Puisqu'il ne faut pas se leurrer, le nombre de fois où l'on voit des photos des acteurs avec leurs copines...Aucune vie privée pour eux, et donc pour leur copine non plus du coup ! (Enfin, nous ça nous arrange dans un sens, n'est-ce pas ? Qu'est-ce qu'on ferait sans photos...LOL).
Enfin, je déménage le 13 juin, et ensuite le 13 juillet en France, donc je ne vous donne pas de dates pour le prochain chapitre hein !
Au pire, je mandaterais quelqu'un pour le poster à ma place s'il est prêt ! (soyons fous...^^)
Je vous embrasse et vous souhaite une bonne semaine:).
À bientôt !
