Coucou à tous !
Je fais un rapide passage avec mon dernier chapitre que je viens juste de finir de taper, personnellement je n'en suis pas satisfaite mais je pense pourtant avoir écrit ce que je voulais à l'origine.
Vous avez été très nombreux à m'écrire ! Pour celà je vous en remercie beaucoup - surtout quand on voit que j'ai perdu mon rythme de parution ... stage oblige malheureusement mais je ne m'éterniserai pas dessus plus longtemps !
Je crois avoir répondu à toute les questions au mieux possible, si ce n'est pas le cas, sachez que j'en suis navrée et qu'il ne faut pas hésiter à me le rappeler et/ou me le demander !
(Merci Lauriane pour m'avoir souhaitez mon anniversaire ^^ je n'ai que ce moyen pour te remercier malheureusement ! et merci à Arianeth Valinor Malfoy pour m'avoir corriger des chapitres que je re-posterai des que possible !)
Je vous remercie encore tous chaleureusement et je vous laisse profiter de ce chapitre(bien qu'assez court) tant attendu par beaucoup !
Bonne Lecture !
CHAPITRE NON CORRIGER ! (et encore moins relu -_-)
Chapitre 7 : Echec et Mat
Severus Snape voyait d'avance les nombreux passages et ragots que s'offriraient les oreilles des médecicomage, urgenmages, psychomage sans compter les nombreux autres services finissant indubitablement par le suffixe -mage. Non sans oublier également les personnes extérieures à l'enceinte du personnel une fois les journaux prévenus ce qui ne saurait tarder quand on observait les medicomages présent dans la pièce jetant un regard tentant vers la porte du couloir. Le premier serait le plus gagnant, et tout le monde connaissait les détours des sorts professionnels lancés à leur début de médecine contenant les secrets des patients et cela le Maître des Potions en avait plus que conscience. C'est la raison pour laquelle, il ne chercha a retenir personne quand tous prirent leurs jambes à leurs cou, en revanche, il prit par le bras un jeune Potter très réticent, le cacha dans une couverture (il était toujours en caleçon après tout) et à le soulever pour quitter la pièce à son tour sous les seuls yeux de la collègue du jeune homme.
Harry qui sur le coup n'avait pas encore totalement compris tous les enjeu du à cette fuite, fut complètement abasourdi lorsque Snape le prit par le bras et commenca à se débattre lorsque la couverture lui rendit sa vision assombrit fortement. Un petit couinement lui échappa lorsqu'il se sentit soulever sans aucun préavis.
- Ou allons nous ?
- Mr Potter, je vous conseillerai de vous taire si vous ne voulez pas que vos fans débordant d'hormones en ébullition viennent perturber vos petites habitudes d'hétéro. Je ne fais que vous changer de chambre afin que personne ne vous retrouve avant un bon moment. D'ici là, j'espère pouvoir vous faire transférer dans ma demeure
- Je refuse de venir chez vous.
- Ce n'était pas un conseil.
Harry allait répliquer vertement mais des voix l'en empêchèrent. Il décida alors d'attendre d'être à nouveau en sécurité plutôt que de faire du grabuge dans les couloirs et devoir aller tout de suite chez cet incorrigible personne qu'est Snape.
Bien qu'il ne pouvait voir au delà du drap, il sentit les bras de son medicicomage l'approcher plus fermement contre son torse ferme.
- Eh, vous êtes pas obligé de me coller à vous non plus ! Chuchota Harry non sans un mépris certain dans la voix
- Gardez votre langue dans votre poche Potter, c'est vous qui n'arrêtez pas de ronchonner depuis tout à l'heure que je sache.
Le jeune homme n'eut pas le temps de répondre que le bruit caractéristique d'une porte qui s'ouvre puis qui se ferme se fit entendre avant qu'il ne soit poser sur un lit. Il enleva la couverture et remarqua Hermione vers la porte tandis que Snape se dirigeait dejà vers la pharmocologie de la chambre pour regarder le matériel dont il disposait. Voyant que beaucoup de potions manquaient, il ordonna à la jeune Auror de rester auprès de son collègue et quitta la chambre d'un pas rapide.
Harry et Hermione était mal à l'aise, l'un à cause des évènements, l'autre ne sachant trop quoi dire. Finalement ce fut Hermione qui se lança :
- Je sais que tu n'aimes pas tellement ton médicicomage Harry, moi même je suis assez indécise sur si je me doit d'apprécier le personnage ou plutôt seulement admirer ses talents de potioniste professionnel … mais je pense qu'il sait ce qu'il fait quand à ta condition.
- …
- Tu devrais l'écouter, du moins le temps que tu te domines entièrement, je sais que je suis très chiante à te rabattre cela, mais bientôt tes hormones vont fonctionner totalement et ta nature, t'obliger à te trouver quelqu'un qui saura satisfaire tes envies « paternels ou maternelles » comme tu veux. Si tu n'essayes pas un tant sois peu d'empêcher cela, tu te retrouveras avec un vieux sorcier mal luné que tu pourras pas supporter.
- Tu sais, Hermione, je crois que Snape correspond parfaitement à ces critères de vieux grincheux et donc je suis sur de ne pas faire et reproduire cette erreur de la nature. De plus cela serait trop lui accorder. Et bien que tu me dises tout cela, je t'assure que mes hormones me conduiront loin des hommes.
- Serais-tu homophobe Harry ? Demanda sérieusement son amie.
- Non, mais je ne veux pas faire partie de cette catégorie ou tous se font montrer du doigts et ou on vous traite de tous les noms. De toutes facon je ne suis pas gay alors pourquoi parle-t-on sans arrêt de mes orientations sexuelles !
Hermione ne répondit rien, ayant compris au fond d'elle même que si Harry ne supportait pas qu'on lui dise qu'il serait gay. Ce serait qu'on renie sa vrai nature et qu'il accepte d'être différent de toute autre personne. Ce qu'il était dejà en partie à cause de sa célébrité d'Auror.
Alors qu'elle allait à nouveau ouvrir la bouche, la porte s'ouvrit à nouveau pour laisser passer l'homme en noir qui transportait sa malle de potionniste professionnel.
Une fois qu'il la posa sur la table, il l'ouvrit puis prit une potion pour la donner à son patient.
- Prenez cela Mr Potter, vous avez eut assez de tumulte pour la journée, le repos est de vertu. De plus votre corps continue sa métamorphose, votre « poche » devrait d'elle même se désagréger une fois le processus terminer. Comme elle est vide, elle s'auto-détruira de l'intérieur sans causer de dégâts.
- Je ne sais vous dire si c'est un bonne nouvelle ou non, répondit Harry las.
Hermione resta siliencieuse aux propos de son ami et le médicicomage en fit autant. Il lui fit boire une potion de sommeil avant de ranger le matériel et de se tourner vers la jeune fille :
- Maintenant qu'il a pue échapper à ses potentiels agresseurs, votre présence n'est plus nécessaire, venez le voir plus tard.
Hermione ouvrit la bouche d'indignation mais elle fut jetée dehors sans préavis et n'eut d'autre choix que de quitter l'hôpital avant de se faire harceler par les journalistes et paparazi. Elle en suait d'avance.
Snape quand à lui quitta également la pièce une fois son patient endormi non sans mettre des sortilèges de son cru particulièrement coriaces et véritablement dangereux sur la porte et les fenêtres pour quiconque essaierait de rentrer sans en connaître les astuces. Faisant demi tour une fois satisfait, il parti faire un tour à la pharmacologie de sa société pour aller vérifier les résultats de ses subalternes.
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Au Plus Offrant
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Voldemort arpentait son domaine jetant un oeil appréciateur sur les éphèbes devant lui sans les toucher. Plusieurs lettres de réponse étaient arriver depuis que lui même avaient fait une offre particulièrement alléchante à travers le monde entier. Ils seraient nombreux à venir et tous avec une très forte envie de remporter le trophée.
Alors qu'il lisait une énième lettre favorable, une chouette hulotte, discrète au possible se posa devant le Lord. Ce dernier extirpa le message de la petite chouette puis ouvrit le papier blanc ou seuls quelques mots codés faisaient office de coloration noir sur cette feuille au blanc nacré.
Voldemort eut alors un sourire et un regard perçant d'intelligence et de cruauté, tel un chat qui avait trouvé le plus astucieux moyen d'attraper la souris hors de sa portée, ce qui finalement ne s'avèrerait pas si faux.
Il se mit alors à rire, faisant raisonner l'écho de sa malveillance dans tous le manoir ou il s'était terrait.
Oui le moment était enfin arrivé après tant de patience à jouer. Les pions étaient désormais en place. Seul le clou du spectacle manquait.
Echec et Mat, prononça Voldemort alors qu'il coinçait le roi adverse sur sa table d'échiquier.
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Au Plus Offrant
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Alors que la journée s'avançait pour arriver au soir ou le soleil commençait à laisser sa place à son consœur, une alarme déchirante brisa le silence du crépuscule. L'hôpital qui jusqu'à maintenant subissait les fourmillement des allées venus entre les patients, visiteurs ou personnel médical connaissaient désormais une vrai panique ou tous se précipitaient vers l'extérieur en hurlant et en se bousculant malgré les instructions. Dans tous ce méli-mélo, des cheminées d'urgence fonctionnaient à plein régime, évacuant les blessés ne pouvant se déplacer, accompagnés souvent de médicomages ou tout autre personnel se présentant. Tout le monde ignorait d'où venait le problème ayant causer l'alarme mais chacun savait que si elle sonnait c'était toujours pour une bonne raison. Et ce serait au Aurors et la trouver avec l'aide de Langue de Plomb si le besoin se ferait ressentir.
Ce que personne ne remarque, c'est que dans une chambre isolé ou presque personne ne venait, un jeune homme venait de se réveiller à cause de l'alarme. Il restait dans un état comateux et son cerveau ne pouvait se réveiller totalement vu que la potion était encore dans son organisme, prolongeant sa léthargie. La porte de sa chambre s'ouvrit alors pour laisser entrer plusieurs individus en tenu de médicomage. Le voyant réveiller, ces derniers demeurèrent silencieux tout en l'observant curieux et inquiet mais voyant l'état dans lequel se trouvait ce dernier, ils s'approchèrent. Une des personne sortit un masque qu'utilisait les moldu pour endormir leurs patients puis le posa sur le visage du jeune homme. Celui ci, toujours dans les vapes, ne se débattit que très mollement avant de finir par se rendormir. La troupe de médicomage alors poussa son lit à roulette dans les couloirs non pour emprunter la cheminette mais pour se diriger vers les zones de transplanage d'urgence.
Quelques instants plus tard … ils disparurent sans laisser de trace accompagné du Veela.
Alors verdict ? Bisoux à tous !
