Résumé histoire :Une nuit, Harry fait un rêve étrange sur Voldemort et un de ses prisonniers. Suite à ce rêve Harry rejoint le QG de l'ordre du Phénix pour y suivre un entrainement en compagnie de Ron et Hermione sous la supervision de trois nouveaux arrivants, Elie et Séïs deux jeunes de l'âge de nos trois compères ainsi que Logrind le tuteur des deux jeunes. A la rentrer Le petit groupe est envoyer en mission par Dumbledore. Et pas la moindre des missions, retourner dans le passé à l'époque des maraudeurs pour récolter des informations sur « Illusion », une mystérieuse source de pouvoir.

Répartit a Serpentard a leur arrivé dans le passé nos compagnons découvrent que Ginny les y a précéder et que maintenant elle a leur âge et se trouve à Griffondor, bonne amie de la mère du Survivant. Là débute une grande année pour nos voyageurs entre leur nouveau pouvoir qu'ils doivent maitriser, la compétition de blague qu'ils livrent dans l'ombre avec les maraudeurs sous le pseudonyme des fureteurs et surtout les évènements internationaux auquel prennent par nos amis comme le concours de rune, la compétition mondiale de duel et la coupe de monde junior de quidditch.

Pour mettre à profit leurs nouvelles capacités les fureteurs recréer à leur image la carte des maraudeurs, la rendant plus complète, plus pratique et plus performante. Mais en voulants mener à bien leur projet de création de salle secrète le petit groupe se retrouve propulser mille ans en arrière et se retrouve au temps des Fondateurs de Poudlard.

Le chemin du retour est long et ne peut se faire qu'avec l'aide de Griffondor, Serdaigle et Poufsouffle qui les présente à deux enfants capables de résoudre leurs dilemmes temporels. Ainsi ils sont présenté à Clarina Delgor et Noah Aggo qui les mettront eux même en liaison avec les disciples de la lune rouge puissante organisation secrète de mercenaire qui finit par recruter nos quatre amis pour que ceux-ci réunisse les artefacts nécessaires à leur retour.

Au cour de la bataille de Poudlard, juste avant leur retour à la bonne époque Harry se découvrent être un double animagus aigle/licorne et malgré un moment tendu tout rentre dans l'ordre et nos compagnons réussisse enfin à rentrer chez eux.

Pour aider à la gestion des différents événements auxquelles l'école prend part, une équipe de sélectionneurs est envoyé à Poudlard. Parmi eux les grand parent paternel de Harry en la personne d'Henry Potter, Capitaine des aurors et de Rose Potter, talentueuse medicomage de Ste Mangouste. Au cour du banquet d'Halloween organiser en leur honneur (aux sélectionneurs bien sûr) Voldemort (celui de l'époque d'Harry) fait parler de lui en envoyant a Harry un message fort dans lequel il annonce son attention de prendre d'assaut le château pour que le jeune homme sorte enfin de sa cachette.

Harry décide de retourner à son époque accompagner d'Elie pour mettre en garde Dumbledore de l'attaque imminente du mage noir mais ils arrivent trop tard et constate avec horreur que Pré-au-lard, le chemin de traverse, le ministère de la magie ainsi que de nombreux quartier de Londres et de Little Whinning sont réduit a l'état de ruine.

Poudlard est assiégé par les mangemort commandé par Lord Voldemort lui-même. Mais les deux jeunes arrive tant bien que mal à gagner le bureau du directeur ou ils apprennent que le bilan humain et plus lourd que prévue. Charlie, Fred et George sont au nombre des victimes ainsi que de nombreux professeur et camarade de Harry.

Résumé chapitre précèdent : Sous la conduite de Harry l'évacuation du château se met en place. Le groupe du bureau réussi à rejoindre la grande salle et s'y barricadé avant de l'évacuer elle aussi par passage secret pour gagner la Chambre des secrets gagnant les rive du lac par les grotte partant de la salle du serpent. Mais au dernier moment une violente explosion survient du château, réaction fatale entre les sort de Voldemort et le bouclier booster au cristaux magique d'Harry.


Chapitre 40: Visions d'ailleurs

L'obscurité. Une sensation oppressante. Une impression d'étouffement et surtout une immense douleur. Quelque grondement au loin. Des bruits de chutes lourdes. Un souffle d'air froid qui balaie les miasmes et la chaleur puis retour de cette vicissitude. Des échos faibles puis de nouveau l'inconscience.

C'était le début de l'automne. Les arbres alentours commençaient à prendre une teinte rouille caractéristique. Le calme régnait sur le campus en cette fin d'après-midi et seuls les élèves des clubs sportifs étaient encore en activité. Sur le court de tennis, Élisabeth s'entrainait sans relâche pour préparer les tournois régionaux qui débuteraient dans un mois. Étant l'une des meilleures joueuses féminines du club, elle était la coqueluche du campus et elle avait de bonne chance de remporter une place pour les tournois nationaux de l'été.

Après quelque échange avec son amie Suzie, elles s'arrêtèrent pour prendre une pause et s'éponger le visage. Prenant place sur le banc elles commencèrent à discuter de tout et de rien. Des cours de la journée, des derniers potins du coin, de la nouvelle chanson dans groupe pour jeune ou de l'émission passée sur l'holovision hier. Puis le regard d'Élisabeth fut attirer par un garçon assis sous le chêne millénaire du parc sans savoir dire pourquoi.

-Dis, tu m'écoute un peu Betty?

-Désolé Suz, tu disais?

-Bof rien d'important. Alors comme ça tu t'intéresses aux rats de bibliothèque maintenant? Et que fait tu du charmant Wolf qui te coure après?

-Wolf peut toujours courir justement et ne me parle pas de cette soi-disant soirée qu'on aurait passé ensemble c'est une pure invention de sa part. Mais pourquoi tu me parle de rat de bibliothèque au fait?

-Tu matais le gars sous l'arbre non?

-Je ne pense pas que je le matais comme tu dis. Mais en le voyant j'ai remarqué qu'il est toujours à cette place quand les cours sont finis.

-Il s'appelle Séraphin, Séraphin D'Enforia. 4Ème année section xéno-archéologie. C'est son passe-temps favoris, il se met là il et lit sans s'arrêter pendant plusieurs heures.

-Tu connais tous les gars du campus ma parole?

-Pas tous, seulement les gars intéressant

-Intéressant? De loin il m'a l'air plutôt commun non? Pas le genre de gars avec qui tu sors en général.

-Mais tu le fait exprès ma paroles, s'exclama Suzie avec effarement Enforia ça ne te dis rien peut être? T'a vraiment une balle de tennis à la place du cerveau ma fille. Comment veux-tu devenir une star si tu ne connais même pas les bons partis à ta portée?

-Je pense pouvoir réussir à faire mon trou par mes propres talents. C'est une idée chouette tu ne trouves pas?

-Trop épuisant pour moi. Bref pour revenir au jeune Séraphin qui t'a tapé dans l'oeil, fit-elle amusée.

-Il ne m'a pas tapé dans l'oeil. J'ai juste du qu'il était souvent assis sous le millénium point. Ne va pas t'imaginer des trucs.

-Si tu le dis. Bon je continue. Alors les Enforia sont le nec-plus-ultra en matière de terraformation et transit extra-système.

-Ah oui maintenant que tu le dis, ils ont remporté le marché pour l'ouverture coloniale du secteur Nova l'an dernier.

-Tout juste. Ils font parties des plus grands consortiums de secteur Aerion. Et le Séraphin que tu vois là c'est le petit héritier chéri de tout le bazar.

-Moé, un petit fils à papa en sommes.

-A sa maman plutôt. C'est sa mère la grande patronne. Je vais passer sur ton sarcasme flagrant pour l'aristocratie de notre système. Tu connais les jumeaux Barias?

-Ceux-là; répondit Betty avec dégout.

-Oui, ceux-là comme tu le dis ci bien. Parce qu'ils sont apparentés au roi au cinquième degré ils se prennent pour les maitres de l'univers.

-Merci je le sais très bien. Leroy me fout les jetons avec ses regards lubriques.

-Le petit Séraphin n'est pas pareil. Ce qui est dégoutant avec Leroy Barias c'est qu'il est doué en tout. Sport, étude, physique, tout lui souris.

-Le miracle de la génothérapie foetale. Des petits bébés sur mesures pour les riches.

-Pour ainsi dire. Mais tu ne te porte pas trop mal pour une nature. Et je vois mal Leroy souffrir la comparaison avec toi une raquette à la main.

-Tu t'écarte du sujet Suz.

-Oui ton petit Selfy chéri. Lui aussi c'est un nature. Résultat scolaire plutôt moyen, une nullité en sport. C'est plutôt un cérébral. C'est normalement l'héritier des Enforia mais en gestion ses notes crève le plancher zéro. Il est solitaire, pas asocial à strictement parler mais plutôt dans la lune.

-Un aristo atypique. Et que dit sa mère?

-Elle s'en réjouit.

-Pardon?

-Oui, c'est ce que dis la rumeur. On dit aussi qu'elle serait enceinte d'une fille qui serait la véritable héritière. D'ailleurs c'est toujours une femme qui a dirigé leur clan. En tout cas pour la fille à naitre c'est possible, a la dernière réception je lui ai trouvé quelque chose de différent a la D'Enforia.

-Vous les aristos vous vous compliqué trop la tâche. Bon on reprend l'entrainement, j'ai un tournois a gagné moi.

-Essaye de m'épargner un peu quand même. Le 3-0 de la dernière fois pèse lourd sur mes stats tu sais?

-On verra!

Le grondement se fait plus fort. L'oppressement se fait tantôt plus faible puis redevient lourd. Les échos sont toujours confus mais en même temps plus proches. Au loin une petite lueur vacille puis disparaît, refermant la chape noire et brulante de l'obscurité.

Une nuit froide. La neige tombée pendant la journée laissait sur la ville endormie une image de pureté sans égale. Liz marchait tranquillement pour rentrer à son appartement dans le district ouest et le plus rapide était encore de passer par le parc. Perdue dans ses pensées elle fit un léger bond quand, au détour d'un virage elle tomba nez à nez avec un jeune homme immobile au milieu du chemin portant en bandoulière un lourd sac.

D'abord sous le choc elle mit du temps à réaliser qu'elle connaissait ce garçon puis une vielle discussion avec son amie Suzie lui revient en mémoire.

-Enforia ?

-On se connait ? Ah oui notre vedette du tennis … euh c'est quoi ton nom ?

-Elisabeth, Elisabeth Aras.

-Oui c'est ça ! Bonsoir.

-Tu fais quoi ici à cette heure, demanda la jeune fille.

-Je cherche un coin pour pouvoir monter mon télescope bien sûr, comme si c'était logique.

-Oh ! Et c'est quoi un télescope ?

-Un appareil qui permet de voir les étoiles lointaines sans trop de difficulté.

-Un scan panoramique en gros.

-En plus archaïque mais oui.

-Et pourquoi perdre ton temps pour un outil archaïque alors qu'un scan de ton bracelet Argon te donnerait le même résultat immédiatement ?

-Pour comprendre.

-Comprendre quoi, demanda la jeune fille qui commençait à trouver la discussion étrange.

-Comment faisait nos ancêtres pour comprendre leur environnement.

-Si tu le dit. Et tu l'as trouvé où ce telecore ?

-Télescope ! Je l'ai acheté au marché noir.

-Tu … Pardon ? Comment t'a pu faire ça ?

-J'ai un compte Megalith !

-Faut pas être majeur pour avoir ça ?

-Si bien entendu.

-Les avantages de la noblesse je suppose.

-Pas vraiment. En fait je l'ai fait en toute illégalité. Bien sûr j'aurais pu le faire en tirant avantage du titre de ma mère mais ça aurait été moins drôle. Donc je me suis payé une fausse identité.

-T'a trouvé les crédits où ?

-J'ai demandé à ma mère.

-Et elle a dit oui ?

-Oui. Mais elle pensait que c'était pour ouvrir une maison close comme je l'ais prétendu.

-Attend deux seconde. Pour te payer un foutu objet datant de je ne sais combien de siècle tu créer une fausse identité pour pouvoir ouvrir un coffre Megalith pour te le payer au marché noir et tu sors a ta mère que tu veux ouvrir une maison close pour payer le tout ?

-En gros c'est un bon résumé.

-Et t'a mère n'a pas protester à tes délires ?

-Non elle m'a même donné de bon conseil sur les filles ou gars à engager, le lieu ou m'établir et quelque astuce pour cibler telle ou telle catégorie de client.

-Mais … mais … vous êtes des dingues ou quoi ?

-L'adjectif revient souvent en effet quand on parle de ma famille.

Toujours cette douleur sourde et constante. La lumière revient et repart pour revenir de plus en plus rapidement. Les bruit se transforme en bourdonnement qui a leur tour se transforme en chuchotement inintelligible.

-… Ici … … vit…

De nouveau l'obscurité froide

Le retour du printemps et avec lui le retour des entrainements. Comme d'habitude Liz échange des balles avec Suzie mais pour le moment toute les deux prennent une pause méritée sur un banc pendant que d'autres filles du club utilisaient le terrain.

-Alors ? On dirait que ça marche avec Séraphin, demanda Suzie à son amie.

-T'entend quoi par-là, demanda brusquement Liz s'étouffant à moitié avec sa bouteille d'eau.

-Allons on ne me la fait pas. Je sais de source sure que tu passes beaucoup de temps avec lui.

-Alors je te conseille de vérifié tes sources car elles font mal leur boulot. Il ne se passe rien entre moi et cet abruti. Et si je passe du temps avec lui c'est pour l'empêcher de faire des conneries tout simplement.

-Tout simplement ? Fit Suzie dubitative. Tu pourrais aussi « tout simplement » le laisser tout seul lui et ces conneries comme tu dis si bien.

-Tu connais sa dernière trouvaille, demanda Suzie comme si elle n'avait pas entendu la remarque de son amie. Il a voulu trafiqué les dossiers du tournoi pour pouvoir se faire passer pour un arbitre officiel. Et tout ça parce que Môsieur pense qu'on voit mieux un match depuis le siège de l'arbitre.

Son amie éclata de rire sous l'œil furibond d'Elisabeth.

-Il ressemble à sa mère, fit Suzie avec un sourire. Elle s'est fait passer pour un général de l'armée de la confédération Mazare tout ça pour passer outre leur embargo pour se baigner dans les lacs éternels de Suwa.

-C'est bien ce que je dis des tarés lui comme sa mère. Et vu qu'on se connait lui et moi ça risquerait de me retomber dessus ce genre d'histoire. J'ai bien l'intention de réussir mon tournoi.

A ce moment-là un grondement sourd se fit entendre et tous les membres du club levèrent la tête au même moment pour voir passer au-dessus d'eux de nombreuses escadres de chasseurs de la Spatiale fonçant à pleine vitesse vers le palais.

L'obscurité s'estompa peu à peu mais tout restait flou et distant. Ombre mouvante au loin. Les sons parvenaient eux aussi déformée comme avec un énorme écho.

-…. Saigne beaucoup, ça va … … évacuer. Logrind …

-Non, je reste

-… … gêner. Partez.

Le chaos, la dévastation. Tout n'était plus que ruine. Les tours d'argent rayé de la carte. Le palais en flamme. Ruine et mort venue d'ailleurs. Ils étaient venue d'on ne sait où, balayant tout sur leur passage. Toutes les nations humaines et de nombreuses aliens de ce secteur galactique s'étaient alliées pour faire face à cette menace. La flotte la plus puissante que l'univers avait connue s'était assemblée et tout cela en vain. La flotte réduite à néant en quelques heures. De nombreuses planètes stérilisées, trois systèmes habités avaient vus leurs étoiles transformées en nova. C'était à n'y rien comprendre. L'ennemi implacable tuait sans distinction.

Caché dans les ruines de la ville, dans les égouts Elisabeth avait assisté impuissante à la fin de tout ce qu'elle avait jamais connu. Assis à côté d'elle se tenais Séraphin, le regard éteint, sa tenue en générale de bonne facture et décontractée était en lambeau. Les cheveux en bataille et crasseux un vilain hématome fleurissait sur sa joue gauche tandis que les bandages à son bras gauche laissaient encore apparaitre du sang.

Elle-même ne devait pas être en meilleur état. Combien de temps depuis que tout avait basculé ? Deux semaines ? Trois ? Le dernier rapport radio des évènements remontais d »jà a trois jours. Le bilan était inimaginable, au-delà de l'entendement. On ne comptait plus les victimes, on dénombrait les vivants dorénavant. Mais la nouvelle était tombé le siège de la coalition était tombé. L'ennemi avait détruit Sol. La terre, Mars, Callisto, la Lune et toutes les installations orbitales rayées. Détruite en même temps que le soleil.

La semaine passée l'humanité toute entière avait signifié sa reddition a l'envahisseur qui n'en avait pas tenu compte et continuait le génocide car c'était bien de cela qu'il s'agissait un génocide sans pareille. Ici il n'avait pas vaporisé le soleil ou vitrifié la planète. Ils avaient simplement attendu que la population a gagné les abris souterrains avant de les détruire méthodiquement à l'aide de bombe à fusion traditionnelle. Et comme les rares communiqué radio le montraient ils avaient été plutôt épargné comparer a d'autre.

Des larmes de désespoir coulèrent le long de ses joues et Séraphin vint se colle épaule contre épaule avant de l'enlacer doucement dans une étreinte de réconfort mais malgré l'intention le cœur n'y était pas. Lizie était orpheline et malgré le choc des morts et celui de son amie Suzie, morte dans ses bras pendant les bombardements du campus, elle ne vivait pas en plus la mort de sa famille comme le subissait son amie à l'heure actuelle. Sa mère avait péri pendant la résistance du palais royal. Elle était d'ailleurs la seule à avoir brillé de coté de la coalition en ayant, après avoir réquisitionné un chasseur spatial, abattu à elle seule trois croiseurs lourds ennemis ainsi que plusieurs transports de troupes avant de se faire abattre par les tirs concentrés de quatre cuirassés adverses.

Il n'y avait plus d'espoir. L'ennemi contrôlait les airs et l'espace. Aucune aide ne viendrait jamais vu l'état des forces militaires restantes et tout transport ou vaisseaux voulants quitter la planète était abattu a vu. Rien que la mort ne les attendais et celle-ci viendrait très vite. Et avec elle la fin de la race humaine, la fin de toute vie dans la galaxie aussi car toutes espèces vivante était prise pour cible quelque soit sa race.

-Harry ! Tu … Harry ?

-Alors ?

-… va et vient. Et …

-Mort, … donné ça …

Un hurlement effroyable, et assourdissant. Une lueure aveuglante suivit d'un grondement sinistre. Des visages par centaines, par millier. Des images sans queues ni têtes de lieux tous plus insolites les uns que les autres d'autres familier et pourtant differents. Des visons de rêves ou de cauchemar sans logique aucune. Mais partout, en tout temps en sentiments d'amour plus fort que tout. Une confiance absolue. Une émotions si vive à vous bruler l'âme.

-Ca y'est, il revient à lui Elie.

-Enfin. Harry tu m'entends ?

-…

-Ne parle pas pour le moment mon garçon. Tu as pas mal dérouillé. Tes lunettes sont en miette don ne t'en fais pas si tu ne vois pas correctement.

-On va te relever doucement puis Log t'aidera à marcher. On doit rentrer

Trop faible pour suivre ce qui se disait Harry acquiesça doucement se laissant faire comme un enfant. L'esprit totalement déconnecté. Ces images, ces sons, ces impressions. D'où tout cela venait-il ? Posé sur son cou Crystal rayonnait doucement d'une lueur bleutée. Autour d'eux Harry semblait apercevoir des formes de plusieurs couleur voleter un peu partout. Il senti les picotement des larmes de la fée contre lui et leva difficilement la main vers elle mais ne put pas arriver au bout. Sa main retomba lourdement au sol mais Crystal vint s'y poser enserrant le pouce du jeune homme tandis qu'il lui caressait doucement la joue du bout du doigt.

-Allez il est temps de bouger Harry.

20 ans plus tôt

Un calme lourd pesait sur l'infirmerie. Hermione dormait dans un lit le visage encore congestionné par la crise de larmes qui l'avait frappé. Ron à son chevet lui caressait doucement la main mais elle ne réagissait aucunement vu la forte dose de potion de sommeil que lui avait administré Pomfresh pour enrayé la crise d'angoisse de la jeune fille. Ginny était assise sur le lit voisin le regard perdu dans le vide et la peur au ventre.

Trois heure d déjà et aucune nouvelles. Séïs et Véra était rassemblé dans un coin de l'infirmerie chuchotant doucement entre eux. Leur visages ne reflétait rien à part un calme doux. Dumbledore lui se tenait près du bureau de l'infirmière en grande conversation avec cette dernière et Henry Potter qui les avait rejoints a l'instant. Même s'ils parlaient doucement leurs voix portaient tout de même jusqu'au jeune gens à cause du silence ambiant.

-Mais enfin Albus que ce passe-t-il à la fin. J'ai vu ce qui s'est passé bon sang. Ce.. cet espèce de volatile qui arrive cette lettre qui s'enflamme sans que le garçons n'en souffre mais surtout sa réaction. Puis ce départ en masse dont vous-même sans parler de cette décharge magique. Je ne suis pas idiot et je sais que vous me cacher quelque chose Albus, fit l'auror.

-Et j'aimerais ajouter l'état de la jeune fille et de ses compagnon Albus. C'était presque une crise d'hystérie. Et les deux autres semblent en état de choc. Que se passe-t-il ?

-Du calme mes amis. Je ne connais pas le fin mots de l'histoire mais d'après ce que je sais le jeune Harry Mystre a reçu de grave nouvelle de chez lui traumatisante pour ce que j'en sais. C'est cela qui a provoqué la crise de mademoiselle Mystre et de ses amis. Quand à la lettre c'est une protection de la famille du jeune homme pour en protéger le contenu. Pour finir je suis à l'origine de la décharge car j'ai envoyé Harry chez lui accompagné de Miss Adamas pour régler le problème. La décharge résulte d'une résonnance entre mon moyen de transport peux conventionnel et du charme protecteur entourant l'école tout simplement.

-Et le garçon ? Où en est-il ?

-Je l'ignore et je m'en inquiète Henry. Mais nous ne pouvons qu'attendre des nouvelles. Maintenant il serait préférable d'en rester là pour l'instant, fit Dumbledore. Rejoignez votre épouse Henry et rassurer la car je pense que l'épisode des flamme l'aura inquiéter. Je vous ferais part de tout ce qui ressortira des événement tout en me gardant le droit de ne pas tout révéler pour respecter l'intimité de nos jeunes élèves.

-Bien si vous voulez, répondit Henry en soufflant d'agacement. Mais sachez que malgré votre autorité j'aurais le fin mots de l'histoire. Sur ce bonne fin de soirée.

Rien de notable ne se passa pendant les quelques heure suivante et ce n'est que sur le coup des 1h du matin qu'Harry arriva a moitié porté Par Logrind tandis qu'Elie suivait péniblement la marche. Tout trois était dans un état déplorable, leur vêtements troué de partout et couvert de poussière ainsi que de terre. La jambe gauche du pantalon d'Harry avait été déchirée et laissait apparaitre une longue balafre rouge vive et le reste de la jambe maculée de sang. Tout trois souffrait aussi de nombreuse coupure un peu partout.

C'est le cri d'effrois de Pomfresh a leur vue qui fit tourner tout le monde vers l'entrée de l'infirmerie. Une seconde puis deux s'étirèrent longuement dans un silence de plomb à ce spectacle avant que Véra et Séïs ne réagissent et se précipite vers les arrivants. Véra vint en aide à son maris pour porter Harry jusqu'à un lit tandis que Séïs attrapais in extrémis Elie qui vacillais sur ses jambes.

Une fois passé sa stupeur Pomfresh repris ses réflexes en donnant des ordres aux adulte encore présent. Harry et Elie furent déposé dans un lit tandis que Pomfresh lançais plusieurs sort de diagnostic sur les patients. Dumbledore avait filler vers les placards et en rapportait plusieurs potion d'urgence que l'infirmière se dépêcha de leur donner.

Pendant plusieurs dizaines de minutes un petits chaos organisé régna dans la pièce pour ce calmé finalement peu à peu. Harry était le plus mal en point mais la plus grosse blessure à la jambe avait été traité et l'hémorragie arrêtée et soigné dans la chambre des secret par Elie. A part quelque cote fêlée il ne souffrait plus que de quelque contusion et écorchure. Tout comme Logrind et Elie. Cette dernière était aussi complètement épuisé d'où son léger malaise a l'arrivé.

Une fois les soins donné Séïs se tourna vers Logrind.

-Alors ? Que s'est-il passé au juste ?


Salut tout le monde. Vous l'attendiez ? Et bien le voilà tout beau tout chaud. Mieux vaut tard que jamais ^^ j'espère que le chapitre vous a plus. La prochaine fois va y avoir du sport mais je n'en dit pas plus vous le découvrirez vous-même.

Sinon est-ce que le résumé est clair ?