Excusez-moi pour le retard, c'est jours si je n'ai pas vraiment eu le temps d'écrire. Voici la suite. Bonne Lecture
Chapitre 4
Forks était une ville parfaite pour des vampires : c'était une petite ville pas très connue et qui était pratiquement tout le temps couverte par le mauvais temps. Ici des vampires pouvaient passer inaperçue.
Edward venait d'arriver et il se trouvait déjà devant la villa des Cullen. Leur maison était immense et magnifique. Les Cullen ne savaient pas encore qu'il était là grâce à son pouvoir de discrétion et aussi grâce à son bouclier. Il décida de surprendre cette famille et entra par une fenêtre qui était ouverte, il se trouvait dans une pièce complètement vide. Il pouvait entendre ,de là où il était, les rires et les cris des Cullen alors il descendit et arriva dans un salon où se trouvait cette famille, ils étaient dos à Edward et ne l'avait pas remarquer donc il décida de les faire part de sa présence :
« Excusez-moi, dit Edward. »
Tout les Cullen se retournèrent pour lui faire face avec des yeux ébahit. Edward, lui, les détaillait l'un après l'autre il vit tout d'abord une jeune fille qui ressemblait à un lutin, elle était petite et avait des cheveux court couleurs noirs corbeaux pointant dans tout les sens, à côté d'elle il y avait un jeune homme avec des cheveux courts, blond et bouclés, il avait des traces de morsures sur tout le corps signe de combats avec d'autres vampires. Juste à côté d'eux se trouvait une femme à l'air maternelle avec de long cheveux couleurs caramel et un homme à l'air autoritaire avec des cheveux blond. Un peu plus en recule il y avait un homme imposant avec une carrure d'ours, il était le plus grand en taille et juste à côté de lui se trouvait une femme blonde d'une beauté incroyable. Ce fut l'homme à l'air autoritaire qui brisa le silence qui s'était installé :
« Edward Masen ? Demanda l'homme sous le choque.
Comment connaissez-vous mon nom ? Qui êtes-vous ? Pourquoi ai-je l'impression de vous avoir déjà vu ?
Je comprends que tu ne te rappel pas tout à fait de moi, lui dit l'homme toujours sous le choque, mais laisse moi te présenter ma famille voici Alice, Jasper, Emmet, Rosalie et ma femme Esmée.
Donc vous devez surement être Carlisle. Au faite, maintenant je me nomme Edward Volturi, Masen était mon nom humain.
Mais . . . ,commença Carlisle.
C'est Aro, il m'a envoyé pour vous rencontrer mais il ne m'a donné que votre nom, le coupa Edward.
Donc . . . , recommença Carlisle.
Il m'a juste dit qu'il m'avait trouvé mourant dans un hôpital et il a insisté pour que je vienne vous voir car apparemment vous avez des informations qu'il préfère que je découvre ici, le recoupa Edward.
Et bien, sa m'étonne de la part d'Aro, dit Carlisle perplexe, mais je suis heureux de voir que tu es en vie. Mais dit moi, comment se fait-il que tu es répondu à des questions que je n'ai même pas eu le temps de poser ?
Avant que je ne vous l'explique, pouvez-vous me dire ce que je ne sais pas ?
Attendez une minute, les interrompit Emmet, je commence à être perdu. Si j'ai bien compris vous vous connaissez tout les deux, toi tu fais partie des Volturis et Aro t'a envoyé pour que Carlisle te donne des réponses.
Bravo Emmet, intervint Alice, tu as réussi à tout comprendre sans qu'on te l'explique, c'est vraiment une grande avancé pour toi.
Ha, ha, très drôle, Grogna Emmet.
Emmet ! Alice ! Gronda Carlisle. Donc, je vais tout t'expliquer mais promet moi qu'après tu nous parleras de toi.
Désolé, je ne peux pas Aro m'a interdit de parler de moi à qui que se soit à moins qu'il m'en donne la permission. Tout ce que je peux vous dire c'est que je lis dans les pensées, voilà pourquoi je répondait à vos questions avant que vous ne les posiez.
D'accord, se n'est pas grave pour cet interdiction d'Aro, lui dit Carlisle avec compassion, maintenant je vais te dire tout ce que je sais . . .
N'importe quoi, protesta Alice, tu n'es pas obligé d'obéir à Aro il n'est pas là pour te surveiller, ne t'inquiète pas on ne lui dira rien si tu décide de retourner ramper à ses pieds mais pour l'instant raconte nous tout. Que t'ont t-il fait à Volterra ? Tu as souffert ? Est-ce qu'il te faut une nouvelle garde-robe ? Tu aime le shopping ? . . .
Alice ! Crièrent tous les Cullen en même temps.
Quoi, se plaignit Alice, je pose juste des questions.
Excuse Alice, dit Carlisle gêné, elle peut être agaçante des fois. Reprenons, ou j'en était ? À oui ! »
Carlisle lui raconta toute l'histoire de son point de vue et lorsqu'il eu fini Edward fut complètement perdu et décida de rester un peu plus longtemps avec cette famille qu'il trouvait très particulière.
