Merci pour les personnes qui m'ont mis une review. Je suis désolée pour le retard mais ma grand-mère est morte ,il y a quelques semaines et je n'ai pas eu le cœur d'écrire mais me revoilà pour un nouveau chapitre.
POV Bella
Après que Kate soit partie, je m'étais endormie et maintenant je mourrais de faim mais j'étais beaucoup trop fatiguée pour aller demander à manger et bien trop gênée. Alors j'étais là à attendre que quelqu'un daigne montrer sa présence. Edward avait dit qu'il reviendrait ce soir mais à mon avis, il avait mieux à faire. Je n'arrivai toujours pas à croire qu'une personne comme lui puisse s'intéresser à moi. J'avais sauvé sa mère certes mais il était resté jour et nuit à attendre que je me réveil selon l'infirmière et son père. Il n'avait pas l'air de sans plaindre au contraire, il semblait dévoué à la tâche. Il avait toujours un sourire énorme sur le visage
Kate m'avait dit aussi que chaque membre de la famille était venu me voir de temps en temps, ils se souciaient de mon état et cela me faisait chaud au cœur. Il y a longtemps que je n'avais pas éprouvé un tel sentiment. Une part de moi avait un peu peur de tout ça, j'étais une fille à problème et je ne voulais pas leur en causé. La solution était que lorsqu'on me permettra de sortir d'ici, je disparaitrai sans dire un mot. C'était mieux ainsi. De toute façon ce n'était pas comme ci, il allait me prendre pour vivre avec eux. Je préférai partir avant qu'il me dise de le faire.
J'étais dans mes pensées quand quelqu'un toqua à la porte. Pendant un cours instant j'ai cru que c'était Edward et je ne sais pas pourquoi mais cela fit accélérer les battements de mon cœur et je pouvais les entendre se répercutés dans la chambre grâce au moniteur, mais ce n'était pas lui mais un infirmier qui venait m'apportais à manger.
-Enfin, j'ai cru mourir de faim dis-je avec un peu d'ironie.
-Si vous aviez si faim vous aurez du nous appeler, répondit-il avec un large sourire. Il avait les dents les plus blanches que je n'avais jamais vues. Et en regardant le reste je vis qu'il n'était pas non plus question physique mais en faisant la comparaison avec Edward, il ne l'arrivait pas à la cheville. Vous prendrez du thé du café ou un chocolat chaud avec.
-Heu… du chocolat chaud c'est parfait.
Il m'aida ensuite à remonter mon lit et il arrangea mes cousins et il posa la nourriture sur la commode à côté de moi et après un dernier sourire il s'en alla. Je me mis donc à la dégustation, les gens disaient toujours que la nourriture dans les hôpitaux était dégelasse mais moi je la trouvais plus tôt bonne. Peut-être était-ce le fait que ça fait longtemps que je n'avais pas mangé un vrai repas. Des milliers de gens dans le monde étaient dans le même cas que moi. Des gens meurent vivants dans leur propre pays. C'est une triste réalité mais c'était la vérité à quoi ça sert de vivre si on n'a pas les moyens pour de quoi se nourrir, de quoi se loger, de quoi se vêtir. Aujourd'hui il n'y a que l'espoir qui me fait vivre et mon espoir venait de franchir la porte avec un petit sourire en coin qui me faisait fondre et je ne pus que lui rendre en retour.
-Hey comment ça va ?
-Heu je vais mieux malgré que je me sente très fatigué. Mon corps est tout engourdi et j'ai aussi un mal de crane persistant mais je m'y suis habituée. Et toi est-ça que ça va ? Tu as l'air un peu ailleurs
-Si si je vais bien. Je suis juste un peu fatigué.
- Oh mais tu peux rentrer chez toi te reposer si tu veux.
-Non ça ira. Je t'ai apporté des livres. Je ne savais pas trop quoi amener pour t'aider à passer le temps, dit-il avec un air embarrasser. Ce sont des vieux classique pour la plus part mais je les aime beaucoup. Je n'avais pas remarqué qu'il avait un sachet dans les mains quand il est rentré et je me demandais comment est-ce que j'avais pu rater ça.
-J'aime aussi beaucoup les classiques qu'est-ce qu'il y a comme titre ? J'avais un petit sourire timide sur le visage et le siens était immense.
- Hum voyons voir, il sortit les livres un a un en citant le nom. Il y a l'arrache-cœur de Boris Pasternak, ça c'est les misérable de Victor Hugo un très bon livre historique, heu ça s'est Fahrenheit 451 de Ray Bradbury qui parle sur la liberté de penser.
- Une sacré bonne collection dit donc
-Et tu n'as pas encore vue ma bibliothèque
- Parce que tu en as une chez toi !
- Oui lire a toujours été une passion commune avec ma mère.
- J'ai voulu faire prof de littérature dans une vie antérieure dis-je d'une petit voix me rappelant de vieux souvenir. J'adorai vraiment lire mais aussi dessinais. Mon père me disait toujours que je serai la nouvelle dessinatrice du millénaire et que Pablo Picasso pouvait aller se rassoir. Je ne pus empêcher une larme coulé le long de ma joue en me rappelant de mon père. Je sentis un pouce l'essuyer et des bras m'encercler, d'autre larmes traitresse coula, alors que Edward me berçait doucement de gauche à droite.
Je dus m'endormir parce que l'horloge au-dessus de la porte indiquée 9h30 alors qu'Edward était venu vers 20h la veille. J'ai dû le faire lorsqu'il me bordait, je ne voyais que cette explication possible parce que après je ne me rappelais de rien. J'aurais voulu lui dire au moins au revoir et merci pour tous les livres qu'il avait ramené pour moi.
Il y avait sur la commode plusieurs livres empilés les uns au-dessus des autres, au moins j'aurais de l'occupation avant de pouvoir sortir d'ici. J'attrapai le premiers de la pile et me mis à le lire. Ce que j'aimais dans la lecture, c'était le fait de pouvoir prendre l'espace d'une histoire la place d'un personnage et de vivre avec qu'elle les évènements, de pouvoir sentir les sentiments qu'elle éprouvait éprouver. Tout simplement pouvoir s'évader quelque part où je n'étais plus la petite Bella timide et coincé.
Mon enfance m'a toujours fait rire. Je n'aivait jamais su comment me faire mes amis. Ma mère me qualifiait souvent de solitaire timide, Elle me disait toujours que j'étais comme son père et qu'il fallait peler toutes mes couche petit à petit pour découvrir qui j'étais vraiment. Elle travaillait en tant que assistante social et je rappelai un jour lorsque je devais avoir 15 ans. Elle avait ramené un garçon à la maison.
Il s'appelait Jacob lui il en avait 16, il se faisait battre par son père, un alcoolique et à l'attente d'une famille d'accueil, il était resté vivre avec nous pendant un an je crois, cela me semble tellement loin maintenant après tous ce que j'avais pu vivre ensuite. Il m'a beaucoup aidé avec ma timidité avant je bégayé à chaque phrase accordé à un inconnu, il m'a fait ouvrir les yeux sur bien des choses. On allait à des matches de foot et on faisait le mur pour aller en soirée. Il m'avait appris à jouer au basket, et maintenant je pouvais mettre des paniers les yeux fermé.
Il était un membre à part entière de la famille. Ma mère avait même voulu l'adopter mais 2 jours avant de faire rentrer les papiers d'adoption, Jacob a été arrêté pour détention de drogue à l'école. Ils en avaient retrouvé dans son casier et à l'époque il y avait eu un trafic de drogue et le proviseur avait dû s'en doutait car Il avait donc appelé les flics pour inspecter l'école. Le règlement stipulait que toutes détentions de drogue sera suivi par des poursuites judiciaires ainsi que un renvoie immédiat de l'école.
Je suis sûr qu'il en était pour rien, Jacob n'était pas comme ça mais les preuves étais là. Il a été jugé et il a dû aller dans une prison pour jeune délinquant. Je ne l'ai jamais revue après mes parents m'avait interdit de le revoir.
Ensuite je suis redevenue comme avant, l'école n'avait plus trop de sens sans lui. Je m'étais aussi vite encore renfermer sur moi. J'étais tombé amoureuse de lui mais je ne l'ai réalisé que quand il n'était plus accessible et je me maudissais pour ça. J'aimerai tellement un jour pouvoir rire encore avec lui. Il avait in humour tellement décalé mais son rire si communicatif ne pouvait que vous poussez à se marrer avec lui. Des coups à ma porte me sortis de ma rêverie et je réalisais que je n'avais lu que 5 page du livre en, je regardais l'horloge, 2 heures. Il était maintenant 11h. On refrappa à la porte
-Oui criai-je. Une petit femme rentra dans la chambre avec un sourire chaleureux sur le visage qui en examinant bien avait les traits d'Edward.
-Bonjours dit-elle. Je suis la maman d'Edward et je me souvins enfin d'elle comment avais-je pu l'oublier. Je l'avais quand même sauvé.
-Bonjours je suis contente de vous rencontrer.
POV Edward
Je venais de sortir de la chambre de Bella, elle s'était endormie dans mes bras après avoir pleuré alors qu'elle me parlait de sa passion pour les livres. Un ange voilà de quoi elle avait lorsqu'elle dormait. Je suis restée là des heures en la regardant dormir et en repensant sur ce qu'Emmett m'avait raconté sur elle. Ses parents étaient morts assassinés par des tueurs à gage qui travaillaient pour l'un des plus grands dealers de Chicago. Le père de Bella était flic. Inspecteur de police plus exactement et il avait réussis à arrêter son bras droit et en représailles, il a fait exécuter la se Bella mais elle avait survécu, je ne savais pas comme mais elle à réussis à survivre. Emmett m'avait dit qu'elle était un témoin précieux pour pouvoir le faire tomber et il devait la rechercher.
Elle a dû se cacher durant 2 ans pour ne pas avoir été abattu sur place. Ces personnes devait avoir des taupes dans la police donc elle a dû être prudente pour ne jamais se faire prendre pour quelque raison que ce soit
En rentrant chez moi je me suis juré de la protégée contre ces types qui lui voulaient du mal et j'avais le soutien d'Emmett qui était du FBI. Je m'endormi en pensant à tous cela et en espérant qu'elle voudra bien venir vivre chez moi.
[ …]
Le réveille sonna dans un bruit assourdissent le lendemain, je n'avais pas du tout envie de me réveillais mais il le fallait. J'avais beaucoup de travail à rattraper et j'avais promis à Jasper de venir aujourd'hui en plus. J'allais donc voir Bella ce soir, je n'avais pas trop le choix.
Le chemin jusqu'au travail ne me prit pas beaucoup de temps, Tanaya m'attendais déjà avec une tasse fumante de café.
- Bonjours M. Cullen votre rendez-vous de 9h30 est déjà arrivé, voici votre café avec 2 sucres.
- est-ce que Jasper est arrivé
-Non pas encore mais il ne devrait pas tarde, il a un rendez-vous à 10h.
- ok merci
J'entrai dans mon bureau et je m'assis contemplant le calme qui si trouvait, au plus profond de moi j'étais heureux alors pourquoi j'avais un gout aussi amer sur ma langue comme si des épreuves longue et douloureuse viendront le gâcher.
