Auteur: Claire1663

Disclaimer: Tous les personnages ainsi que l'histoire originale appartiennent à JK Rowling.

Résumé: Le conte de Cendrillon revisité à la sauce Harry Potter. Enjoy!slash HP/DM, RW/BZ, HG/TN...

Paroles d'Harry

Bonjour, je sais que j'avais prévu de poster le prochain chapitre que la semaine prochaine mais les reviews que j'ai reçu m'ont fait tellement plaisir que je n'ai pas pu résister. Je poste également sur deux autres sites : manyfic et hpfanfiction. Pour tous les deux, la fic est placée interdit aux moins de 18ans (vous verrez bien pourquoi la semaine prochaine ;) )

Je voulais remercier Mimik0, Crow-ny, Meri-Chan91, yuseiko-chan, petitdragon25, Kairi Yuwe 52 et Manoirmalfoys pour leurs review qui m'ont fait énormément plaisir et qui m'ont donné envie de publier ce chapitre.

Je veux également remercier les 14 personnes qui ont inscrits ma fic dans les followers et les quatre dans leurs favoris. Merci.

Chapitre corrigé par Vinnie que je remercie infiniment.

Bonne lecture et à la semaine prochaine.

Chapitre 3 Révélations et apprentissage

- Monsieur Potter ?! Balbutia Harry, incapable de se remettre de cette information.

- Comme Harry Potter... s'étonna Ron, comment est-ce possible?...

-Cela pourrait expliquer certaines choses, affirma Hermione.

-Que veux-tu dire Mione?

-Ron, Harry est orphelin, il n'a jamais connu ses parents. De plus, il y a l'incendie.

-L'incendie? Explique-toi Mione?

-Harry, lorsque tu as récupéré les deux enfants, l'escalier était en flamme. Et, brusquement, elles se sont dissipées.

-Mais c'est certainement un des enfants...

-Harry, il faut être puissant pour pouvoir commander aux éléments et surtout le feu.

-Miss Granger a raison, Monsieur Potter.

-Comment pouvez-vous être sûr de mon identité? C'est peut-être un hasard si cette baguette m'est destinée.

-Monsieur Potter, les baguettes choisissent leurs sorciers et celle-ci a décidé que vous étiez son légitime propriétaire. Sa jumelle était à Celui-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom. De plus, je sens une grande magie en vous. Mais une personne saura mieux répondre à vos questions que moi. Voulez-vous patienter, je dois le prévenir.

Monsieur Ollivander installa le trio dans un salon, à l'arrière de la boutique, les faisant patienter seuls.

-Harry, tu te rends compte ? Tu es Harry Potter, tu es vivant. Ma mère va être soulagée, elle s'inquiétait énormément pour Harry Potter, enfin toi. Depuis ta disparition après la mort de tes parents... mais Ron s'arrêta et regarda son ami. Plusieurs expressions passaient sur le visage de celui-ci : la joie, la tristesse, la fureur...

-Harry...

-Je n'ai jamais été abandonné, ils... mes parents se sont sacrifiés pour moi, pour que je vive, j'avais une famille et ils m'avaient accepté, ils m'aimaient.

Et ne pouvant se retenir, des larmes coulèrent le long des joues d'Harry. Hermione et Ron se regardèrent et le prirent dans leur bras, voulant réconforter leur ami. C'est dans cette position que les retrouva Monsieur Ollivander ainsi que celui qui l'accompagnait. Le trio se retourna, Hermione et Ron furent surpris de voir le directeur de Poudlard présent.

-Professeur Dumbledore, dirent dans un même souffle les deux amis d'Harry.

Harry, lui, était à la fois surpris et intrigué par ce sorcier connu de tous.

-Miss Granger, Monsieur Weasley, ravi de vous revoir. Et vous, Monsieur Potter, je suis heureux de faire votre connaissance. Dumbledore s'approcha d'Harry et le regarda attentivement, avant de déclarer :

-Vous ressemblez à votre père, James Potter, mais vous avez les yeux de votre mère.

Harry fut à la fois heureux et triste de savoir qu'une partie de ses parents se retrouvait en lui, même s'il ne pourrait jamais le vérifier par lui-même.

- Vous êtes un jeune homme magnifique.

Harry rougit du compliment.

-Professeur, je ne crois pas que l'on peut me considérer comme magnifique.

-Pourtant, vous l'êtes, si vous n'étiez pas caché derrière ces habits, ces lunettes et ces quelques sorts de magie noire.

-Des sorts de magie noire?!

-Harry, assieds-toi. Je crois que nous avons beaucoup de choses à nous dire.

Monsieur Ollivander amena un service à thé ainsi que quelques biscuits puis s'en alla, laissant le trio et Dumbledore seuls dans le salon.

-Harry, j'aimerais commencer par t'enlever les différents sorts que tu subis et je voudrais que tu portes ces vêtements.

Dumbledore lui donna un pantalon, un pull ainsi qu'une robe de sorcier. Harry se dirigea vers le paravent qui se trouvait dans le salon. Dumbledore s'approcha de lui et lança plusieurs incantations. Il retourna s'asseoir près de Ron et d'Hermione et ils attendirent qu'Harry les rejoigne.

-Je... je suis prêt.

Harry s'avança vers ses amis et Dumbledore. Il était magnifique. Il ne portait plus de lunettes et on pouvait voir ses splendides yeux émeraude. Sa peau n'avait plus le teint blafard mais était légèrement bronzé. Son corps androgyne était mis en valeur par les vêtements qu'il portait et l'on pouvait observer les muscles fins d'Harry. La pureté, le pouvoir et la beauté transparaissaient sur son visage où la célèbre cicatrice était visible. Ron et Hermione étaient subjugués par l'apparence de leur ami et comprenaient pourquoi Dumbledore le trouvait magnifique. Il est vrai que, d'après la légende, les Potter étaient beaux. Ils pouvaient voir, de leurs propres yeux, que cette légende n'était pas fictive.

-Whaouhhhh... Harry, t'es un canon, répliqua Ron.

Harry rougit à ce compliment et ne comprenait pas vraiment cet enthousiasme de la part de ses amis. Hermione, comprenant son désappointement, fit apparaître un miroir. Harry, incertain, se dirigea vers celui-ci. Il observa sa silhouette et ne put qu'être époustouflé devant son reflet. Etait-ce vraiment lui?

-Professeur Dumbledore, je ne comprends pas. Qui suis-je? Et pourquoi?

-Harry, laisse-moi tout te raconter. Juste avant que tu ne naisses, une prophétie a été faite te concernant. Tu étais celui qui vaincrait le Seigneur des Ténèbres, mais malgré toutes les précautions que nous avons prises, Voldemort a su où tes parents et toi vous vous trouviez. Tes parents se sont interposés et Voldemort les a tués... Ta mère, Lily, s'est sacrifiée et de ce sacrifice par amour tu as réussi à vaincre Voldemort. Malheureusement, tu as disparu le soir même. Personne ne savait où tu te trouvais jusqu'à aujourd'hui où je te retrouve dans la boutique de Monsieur Ollivander. Sache que tu es un puissant sorcier, Harry. De plus, la protection de ta mère te met à l'abri d'attaques violentes. Les Mangemorts ne peuvent rien contre toi. C'est la raison pour laquelle tu es toujours vivant.

-Mais qui l'a recueilli? demanda Hermione.

-Je crois avoir ma petite idée ainsi que toi Harry, n'est-ce-pas?

-Cela expliquerait beaucoup de choses, professeur. Elle m'a toujours détesté, me reléguant aux plus basses besognes, comme pour me dévaloriser. Et puis, il y a ce jour où je les ai vus, ces autres individus habillés tout de noir. C'est une Mangemort. Connaissez-vous une Mangemort du nom d'Isabella, même si je pense qu'elle a changé de nom... Son mari, elle l'a tué déclara Harry, horrifié.

-Que racontes-tu Harry?

-Son mari prenait soin de moi et au moment où il devait m'emmener voir d'autres sorciers, il a été retrouvé mort. C'est ma faute. A cause de moi, mes parents sont morts ainsi que cet homme.

-Non Harry, ne dis pas ça. Tu n'y es pour rien, affirma Hermione.

-Oui Harry, c'est l'autre folle qui est vraiment folle.

- Regarde-moi Harry, interpella Dumbledore. Tu ne dois en aucun cas te considérer coupable de ces évènements. Et puis j'ai deviné quel Mangemort t'a recueilli. Cela ne peut être qu'elle. Et je dois te dire que cela ne prouve que ton courage.

-Qui est-ce, professeur, demanda Ron.

-Bellatrix Lestrange.

Un grand silence s'installa dans la pièce. Ron et Hermione se rendirent compte de l'enfer que devait vivre leur ami ainsi que les détails occultés de sa vie. Soudain Hermione réagit et gifla Harry :

-Harry, pourquoi tu ne nous as pas tout raconté. Alors ces lettres où tu disais que ça allait, qu'elle s'était calmée. Tu nous as tout caché. Harry...

Hermione fondit en larmes dans les bras d'Harry qui regarda Ron dans les yeux. Il n'y put lire que la tristesse et la colère. La colère de ne pas avoir vu toute la souffrance de son ami. Il rejoignit ses deux amis et s'enlacèrent dans une profonde étreinte. Dumbledore était heureux que, malgré la triste vie d'Harry, celui-ci ait pu trouver de véritables amis.

-Voudrais-tu retrouver tes pouvoirs, Harry?

Celui-ci hocha simplement la tête. Après avoir protégé la maison ainsi qu'Harry, empêchant Bellatrix de se rendre compte de l'annulation de ses sorts, Dumbledore libéra les pouvoirs d'Harry. Sous la puissance de ses nouveaux pouvoirs, il s'évanouit.


Au même moment, dans le village, Drago ressentit une étrange sensation. Et il comprit, c'était son âme-sœur. Sa magie était comme libérée mais il ne put profiter pleinement de ce contact avec son âme-sœur. Le village subissait une attaque de Mangemorts.

Drago, Théo et Blaise ne purent que constater l'horreur qui se trouvait devant leurs yeux. Les Mangemorts torturaient les villageois et prenaient un malin plaisir de leur envoyer des sorts aussi noirs les uns que les autres. Ils décidèrent de rentrer dans la bataille afin d'aider au mieux la population. Malheureusement, le Polynectar ne faisant plus effet, ils reprirent leurs apparences. Bellatrix, reconnaissant son neveu, se dirigea vers lui, un sourire diabolique aux lèvres :

-Mais ne serait-ce pas mon cher neveu? Alors Drago, comment vas-tu? On t'a laissé sortir de ta tour d'ivoire? A moins que tu aies décidé de rentrer dans la gueule du loup tout seul. Ahahahahaha ! Oh mais que vois-je? Tu es accompagné. Un Zabini et un Nott. Notre journée se révèle fructueuse.

-Tu ne toucheras pas à mes amis!

-Et c'est peut-être un petit prince de pacotille comme toi qui va m'en empêcher. Qu'as tu appris dans ta prison dorée. Comment transformer une allumette en épingle? Tu n'es rien. Par contre, moi, je vais m'amuser.

Mais avant qu'elle ne put commencer quoi que ce soit, des Aurors, accompagnés du Conseil, arrivèrent et mirent fin aux persécutions des Mangemorts qui s'enfuirent. Lucius Malefoy aperçut son fils et se dirigea vers lui. Il l'agrippa et transplana au château.

Narcissa Malefoy, ayant appris la présence de son fils au village lors de l'attaque de celui-ci, se rendit immédiatement dans le bureau de son mari où celui-ci commençait à réprimander son fils :

-Drago, que faisais-tu dans ce village? Je t'avais interdit de te promener seul en dehors du château. Te rends-tu compte que tu aurais pu être blessé, voire tué par cette folle. Je...

-Arrêtez père. Je ne le supporte plus.

-Drago, tenta doucement Narcissa, on s'inquiète pour toi...

-Et vous croyez que la solution est de me cacher, de m'empêcher d'apprendre à me battre, de me surprotéger. Qu'arrivera-t-il le jour où vous ne serez pas là pour me défendre et que je devrais faire face, seul, à ces monstres? J'ai pu voir ce qu'ils ont fait à ces villageois. Je ne peux pas, je ne peux plus tolérer ne rien faire. En tant que prince héritier, je me dois de protéger mon peuple. Et puis, que ferai-je lorsque j'aurai trouvé ma ou mon compagnon? Devrai-je le laisser mourir et par là même mourir, ou me sacrifier en espérant que cet acte le protégera?

-Draco...

-Père, vous savez que j'ai raison. Apprenez-moi. Laissez-moi devenir plus fort.

-Draco, dit Narcissa, je comprends ce que tu ressens. Je ne peux excuser notre comportement qu'en te disant que nous sommes tes parents et que, par conséquent, nous t'aimons et voulons te protéger. Mais je crois que nous ne t'avons pas protégé comme il aurait fallu. Nous aurions dû t'apprendre, et je comprends qu'arrivé à l'âge où tu chercheras bientôt ton âme-sœur, tu veuilles savoir te défendre et la défendre.

-Oui, Draco. Profite de ta dernière semaine de tranquillité. Dès lundi, tu recevras un entraînement, avec tes amis.

Sur ces paroles, Lucius s'approcha de son fils, le regarda dans les yeux et le prit dans ses bras. Draco écarquilla les yeux. Son père ne montrait pas souvent des signes d'affection mais la rareté de ces gestes ne faisait que confirmer la tendresse qu'éprouvait ce père pour son fils. Draco remercia ses parents et sortit du bureau de son père. Il retrouva ses amis et leur annonça la nouvelle :

-Vous êtes invités à m'accompagner mais si vous préférerez rester, je comprendrai.

-Draco, depuis que l'on se connaît, on a toujours fait les 400 coups ensemble. Ca ne va pas changer maintenant. Et puis tu n'es pas le seul à vouloir protéger quelqu'un, dit Blaise. Même notre Théo voudra protéger cette étrange demoiselle qui ose l'affronter et non courber l'échine devant lui.

-Pas du tout, intervint celui-ci. Je ne vois pas du tout de quoi tu parles.

-Ne nie pas que cette fille t'a fait une forte impression.

-Pfffffff

-En tout cas, reprit Draco, lundi, les choses sérieuses commencent. Allons préparer nos affaires.


A Poudlard, Harry se réveilla, ayant l'impression d'avoir été piétiné par une troupe d'hippogriffes, il reprit ses esprits et sentit ses pouvoirs. C'était chaud, agréable, enivrant. Il n'avait jamais connu ce sentiment avant. Il ouvrit ses yeux et se rendit compte qu'il ne se trouvait plus dans le salon de la boutique de Monsieur Ollivander. Il était dans une pièce blanche et une odeur de désinfectant embaumait le lieu.

-Harry, Harry, tu es réveillé, dit une voix féminine.

-Mmmmmgroumpfffff

-Oh oh, je crois que Monsieur Potter fait partie de ces personnes peu loquaces au réveil, dit une voix remplie de malice.

-Où suis-je?

-Harry, c'est Hermione. Quand le professeur Dumbledore a relâché tes pouvoirs, tu t'es évanoui. Je dois te dire que je suis impressionné par ta puissance, il est normal que ton corps n'ait pas pu contenir l'afflux trop important de...

-Harry, intervint Ron, tu t'es évanoui mais le village a été attaqué alors pour plus de sécurité, le professeur Dumbledore t'a transféré à Poudlard.

-Poudlard !

-Ron, pourquoi tu m'as interrompu, j'allais lui expliquer.

-Mione, je crois qu'Harry n'était pas en état d'entendre un de tes longs discours sur le pourquoi du comment...

-Comment ça?

Et là, Ron se fit la promesse de ne jamais mettre en colère Hermione. Ses yeux lançaient des éclairs et il se sentit pris au piège. S'il pouvait, il aurait filé.

-Harry... intervint le professeur Dumbledore.

-Professeur.

-Bienvenue à l'école de magie Poudlard.

Harry se leva de son lit et se dirigea vers la fenêtre et put y voir une partie de l'imposant complexe qu'était cette école et des larmes de joie se mirent à briller dans ses yeux. Poudlard, l'école qu'il a toujours voulu connaître. Cette école où il aurait voulu étudier. C'est à ce moment qu'il se rendit compte des nouvelles possibilités qui s'ouvraient à lui. Il était un sorcier. Puis il se rappela de la raison de sa venue à Poudlard.

-Professeur, le village...

-Ne t'inquiète pas Harry, il n'y a aucun mort. Les Aurors et l'Ordre du Phoenix sont intervenus rapidement.

-L'Ordre du Phoenix ?

-Pour combattre Voldemort et ses troupes, il y avait bien entendu les Aurors, mais le Conseil, dont je fais partie, ainsi que tes parents ont créé un ordre combattant contre le Seigneur des Ténèbres, l'Ordre du Phoenix. Des Aurors mais également de nombreux sorciers comme la famille royale, le Conseil... se sont intégrés à cet ordre. Après ta disparition, l'Ordre a tenté de te retrouver. J'avoue que la plupart ont perdu espoir et c'est pourquoi ils ont créé cette commémoration. Pourtant, certains persistent dans leur recherche. Ton parrain, Sirius Black ainsi que Rémus Lupin, qui est professeur à Poudlard, espèrent te retrouver.

-Mon parrain... j'ai encore de la famille.

-Oui Harry. Je ne me trompe pas en t'affirmant qu'ils sont impatients de te retrouver. Il faut que tu saches que les dix dernières années ont été plutôt calmes mais depuis quelques temps, les manifestations des Mangemorts sont de plus en plus fréquentes. Ils préparent quelque chose et malheureusement, nous n'avons aucun moyen de savoir ce qu'il se passe exactement.

-Professeur, moi j'habite avec leur chef, je pourrais tenter de trouver des informations...

-Non Harry, hurla Hermione, c'est trop dangereux.

-Professeur, vous savez que j'ai raison.

Le professeur Dumbledore regarda son protégé... oui, son protégé. Il avait trouvé en Harry un jeune homme droit, intègre, prêt à aider alors qu'il avait déjà tant perdu, il se fit la promesse de l'aider dans cette tâche qui malheureusement semblait lui être dévolue.

-Je ne peux refuser cette offre. Alors qu'Harry souriait et qu'Hermione était prête à crier, le professeur souleva sa main : Par contre, je ne veux pas que tu sois en danger. Harry, peux-tu me dire quels sont les objets qui sont en ta possession?

-Pas grand-chose, ce que j'ai avec moi actuellement, quelques vêtements, Hedwige ma chouette et une peluche qui a la forme d'un elfe de maison.

-Intéressant, appelle ta peluche comme si tu appelais quelqu'un.

Harry le regarda attentivement en espérant que le grand âge de cet homme n'ait pas eu de graves conséquences pour ses connexions neuronales et se décida à appeler sa peluche :

-Dobby.

Soudain un pop sonore se fit entendre, Dumbeledore sourit et Harry put voir sa peluche, ou plutôt un elfe de maison bien réel ayant la même apparence que sa peluche.

-Que peut Dobby pour son maître. Soudain l'elfe regarda attentivement son maître et se mit à crier : Ah mais, c'est Harry Potter Monsieur. Dobby pour vous servir. Qu'est-ce-que Dobby peut faire pour Harry Potter Monsieur?

-Professeur?

-Vois-tu Harry, ta peluche est en fait un elfe de maison. C'est une magie ancienne et indétectable. Dobby, pourrais-tu rendre un grand service à Harry Potter?

-Oui, Dumbledore Monsieur. Dobby veut aider Harry Potter Monsieur.

-Pourrais-tu prendre l'apparence d'Harry Potter et de t'occuper des tâches ménagères...

-Non, Bellatrix a l'habitude de s'en prendre à moi, je ne peux accepter que Dobby soit blessé par ma faute. Il y a eu assez de morts pour moi.

-Oh non, Monsieur Harry Potter Monsieur. C'est un grand honneur pour Dobby d'aider Harry Potter Monsieur. Et puis, les sorts de tortures ont moins d'effet sur nous, elfes de maisons.

-Mais si elle découvre la supercherie.

-Ne t'inquiète pas Harry, nous ferons très attention à ce que cela ne se produise pas, n'est-ce-pas Dobby?

L'elfe de maison se retourna vers Dumbledore et confirma les dires du directeur.

-Mais je croyais que je devais espionner Bellatrix.

-Oui, cependant, tu ne peux pas t'occuper du ménage, espionner et t'entraîner.

-M'entraîner?

-Harry, ne crois pas que je vais te lâcher dans la gueule du loup sans aucune préparation. Tes amis et moi-même allons t'apprendre à contrôler et utiliser ta magie. Ron et Hermione hochèrent la tête. Tout d'abord, nous allons te rendre ton ancienne apparence et cacher tes pouvoirs pour que Bellatrix ne se doute de rien. Tu viendras tous les jours t'entrainer à Poudlard pendant les vacances, discrètement. Je vais t'apprendre à transplaner. Tu transplaneras à Pré-au-Lard, et tu rejoindras Poudlard.

-Professeur, intervint Ron, comment Harry fera-t-il? On utilise les calèches pour s'y rendre.

-C'est pourquoi, Harry, je t'offre ceci. Dumbledore donna deux paquets à Harry. On va dire que ce sont des cadeaux de Noël en avance.

Harry prit les deux objets et les déballa avec une joie et une curiosité enfantine qui firent sourire ses amis et le directeur. Il découvrit un parchemin usé ainsi qu'une cape.

-Harry, voici la carte des Maraudeurs et la cape d'invisibilité de ton père.

Harry se rendit compte du pouvoir de la cape en la portant mais restait dubitatif sur la carte qui ressemblait à un vieux parchemin usé.

-Il faut que tu dises : Je jure que mes intentions sont mauvaises.

Le trio écarquilla les yeux, devant eux se trouvait la carte de Poudlard où chaque personne y était inscrite.

-Tu pourras ainsi parcourir le château sans te faire repérer.

Après avoir mis au point les derniers détails de sa mission ainsi que de son apprentissage, les trois jeunes gens, accompagnés de Dobby, se rendirent chez eux, impatients et attentifs à leur nouvelle mission.