Auteur: Claire1663
Disclaimer: Tous les personnages ainsi que l'histoire originale appartiennent à JK Rowling.
Résumé: Le conte de Cendrillon revisité à la sauce Harry Potter. Enjoy!slash HP/DM, RW/BZ, HG/TN...
Parole d'Harry
Bonjour à toutes et à tous, voici un nouveau chapitre de Cendrillon ^^
ATTENTION SCÈNE A CARACTÈRE SEXUELLE
J'aimerais remercier tous ceux et celles qui m'ont envoyé des review. Cela me touche énormémént! Je remercie également ceux et celles qui m'ont mis dans leurs favories ainsi que ceux qui m'ont inscrit dans leurs followers ^^
Réponse aux reviews :
- Tsuh : Salut et merci pour ta review. Il est vrai que je n'aime pas beaucoup le prologue et le premier chapitre pourrait être mieux mais pendant un an j'ai travaillé dessus et j'ai même demandé de l'aide à mes amies mais le blanc total. Peut-être que plus tard, une révélation me viendra ^^
- K : Coucou et merci pour ta review. Pour le prologue, je te renvoie à la réponse pour Tsuh. Mais pour te répondre sur le rapport de Cendrillon, il est plus thématique que réellement un copier coller : décès des parents, enfance difficile dans une famille désobligeante, une certaine vengeance de la marâtre, un bouleversement en lien avec l'arrivée d'une jeune homme (c'est sa rencontre avec le prince, ou plutôt sa fuite, qui l'emmène chez Ollivander) et un peu de magie ^^ Toutefois, je reprends certains évènements qui se produisent dans Cendrillon. Et tout ça mélangé au contexte Harry Potter. C'est plus une adaptation et une interprétation. J'essaye de faire en sorte que l'histoire soit le réaliste possible avec la présence de belles romances -qui sont la base de l'histoire-. Pour la publication, un chapitre sûr par semaine voir deux. Cela dépend, du temps disponible que j'ai -je publie sur trois sites- mais également des remarques des lecteurs. Je dois avouer que lorsque vous recevez plusieurs review encourageantes, ça motive énormément.^^
Encore merci à tous et à toutes.
Chapitre corrigé par Vinnie que je remercie infiniment.
Bonne lecture
Chapitre 4 La chasse aux Horcruxes
Cela faisait cinq mois maintenant qu'Harry suivait avec acharnement son apprentissage. Il avait réussi à rattraper son retard vis-à-vis de ses amis très rapidement. Il avait un don pour la DCFM. Il s'entraînait continuellement avec Hermione et Ron. Pour se détendre, Ron lui apprit à jouer au quidditch. Il fut surpris, à l'inverse d'Hermione, du don qu'il avait pour ce sport. Celle-ci lui relata les performances de son père. Cependant, et malgré toute sa bonne volonté, il n'arriva pas à trouver la moindre information valable sur les actions des Mangemorts. Il devait accorder à Bellatrix la discrétion qu'elle avait dans sa maison. Toutefois, la bêtise d'un des Mangemorts, le récompensa de sa patiente attente. Un soir, au mois de mai, Queudver, "l'ami" qui avait dénoncé sa famille, vint rendre visite à Bellatrix :
-Que viens-tu faire ici, sale rat. Je vous avais pourtant prévenus qu'il ne fallait en aucun cas, venir ici. J'espère pour toi que personne ne t'a vu et reconnu.
-Non, non mais j'ai des informations, je sais où se trouve l'un des Horcruxes, je l'ai vu.
-Tais-toi, ne dis pas à haute voix ce mot. Il ne faut que personne connaisse l'existence de ces objets. Où est-il? Comment l'as-tu trouvé?
-J'étais au château royal quand j'ai dû me cacher dans la bibliothèque et là, je l'ai vu, le journal du maître.
-Bien, réunion dans une semaine à l'endroit habituel, préviens les autres et reste discret. Nous attaquerons le château dans une semaine.
Bellatrix rejoignit la maison, regardant attentivement si quelqu'un les avait espionnés. Queudver inclina la tête et se transforma en rat. Harry, caché dans un des buissons, vit le rat s'approcher de lui. Il le stupefixia et attendit une heure avant de sortir de sa cachette. Portant toujours sa cape d'invisibilité, il se dirigea hors des protections de Bellatrix et transplana à Pré-au-Lard. Arrivé là-bas, il se dirigea vers Honeyducket prit le passage secret. Après avoir vérifié que la voie était libre, il alla au bureau de Dumbledore. Il frappa à la porte et entendit l'autorisation de celui-ci d'entrer :
-Harry, quelle surprise, que me vaut ta visite à une heure si tardive?
-Professeur, je suis désolé de vous importuner mais je crois savoir ce que recherche les Mangemorts.
Dumbledore pria Harry de s'assoir et fit apparaître du thé et des gâteaux au citron.
-Je t'écoute.
- Queudver est venu ce soir. Il dit avoir trouvé un objet, un Horcruxe, le journal de Voldemort qui se trouve dans la bibliothèque du château royal.
Harry vit Dumbledore devenir blême. Celui-ci ferma les yeux et réfléchit.
-Harry, c'est grave, très grave. L'information que tu viens de me dire est très importante.
-Cela a un rapport avec les Horcruxes?
Dumbledore hocha la tête.
-Les Horcruxes sont des artefacts de magie noire. C'est de la magie très noire, Harry. Le sorcier découpe son âme et en met une partie dans un objet, lui permettant, avec un odieux rituel, de revenir sur la vie terrestre mais dans une forme innommable. Son âme est fracturée. C'est un acte horrible, contre nature, et savoir qu'il y a plusieurs réceptacles, un pour chaque fragment de l'âme, est terriblement inquiétant.
-Professeur, j'ai réussi à stupéfixer le rat et je l'ai amené.
Harry sortit le rat de sa cape et le déposa sur une chaise. Il le fit reprendre sa forme humaine, le ligota et le bâillonna.
-Finite Incantatem.
Le rat se réveilla et commença à couiner. Dumbledore le regarda dans les yeux et dit :
- Legilimens.
Il voyagea ainsi dans l'esprit de Queudver. Se détachant des horreurs que celui-ci avait commis, il se dirigea vers l'information qui l'intéressait, les Horcruxes. Quand il sortit de cet esprit, il le re-stupéfixa.
-Professeur?
-Il y en a six : la bague des Gaunt, le pendentif de Salazar, le journal de Jedusor à la bibliothèque royale, Nagini, le serpent de Voldemort qui se trouve avec les Mangemorts, le diadème de Serdaigle et la coupe de Poufsouffle, dans le coffre des Lestrange à Gringotts. Il nous faut retrouver la bague, le collier et récupérer le reste mais avant toute chose, il faut ramener notre invité aux Mangemorts.
Harry gardait le silence mais Dumbledore remarqua la désapprobation dans les beaux yeux émeraude.
-Harry, je sais que c'est difficile mais les Mangemorts ne doivent pas se douter que nous connaissons l'existence des Horcruxes.
-Je sais professeur.
Et Harry leva sa baguette et pointa Queudver.
-Oubliettes.
Harry fit en sorte que leur rencontre s'effaça et Dumbledore ramena le rat dans l'Allée des Embrumes. Lorsqu'il revint dans son bureau, Harry était toujours présent.
-Et maintenant, professeur?
-Nous savons qu'il y a six objets. Les Mangemorts ont Nagini, la coupe et savent où se trouvent le journal. La bague, comme je te l'ai affirmé plutôt, vient de la famille Gaunt, la famille de Voldemort, j'irai demain soir.
-Je viens avec vous, professeur.
-Harry...
-Il vaut mieux être à deux pour affronter ces sortilèges.
-Bien, demain, à la première heure, je me rendrai au palais royal pour récupérer le journal. Pour le collier, je devine où Voldemort l'a caché. Nous irons dans deux jours. Pour la coupe, il faudra être ingénieux et attendre. Sa disparition avertira les Mangemorts, de même que pour Nagini, il faudra attendre d'avoir les autres objets dans un premier temps. Par contre, pour le diadème, je ne sais pas.
-Attaquons-nous aux objets dont nous connaissons l'emplacement, peut-être que nous aurons d'autres indices pendant leurs destructions.
-Oui, maintenant, tu vas te reposer Harry et surtout, fais attention à toi. Moi, je vais réunir l'Ordre afin de les préparer à de prochaines attaques de Mangemorts ainsi que celle du château mais je ne les préviendrai pas pour les Horcruxes. Harry, il ne faut que personne sache. C'est déterminant pour la réussite de notre mission.
-Puis-je en informer Ron et Hermione?
-Bien sûr Harry. Rendez-vous demain à 22h ici même.
-Oui, professeur. Bonne nuit.
-Bonne nuit Harry.
Sirius semblait morose. Rémus s'inquiétait pour son ami. Depuis la tragédie, les yeux de Sirius ne pétillaient plus comme avant. La mort de ses amis mais plus encore, la disparition de son filleul, Harry, avait anesthésié son frère de cœur de toute vie. Il ne se voyait plus aussi souvent, Sirius étant souvent en vadrouille, à la recherche de son filleul. Rémus en était attristé. Lui commençait à refaire se vie. Sa rencontre avec Nymphadora Tonks, la cousine de Sirius, l'avait changé. Il était heureux et un heureux évènement était en route. Mais son attention fut portée sur cette convocation. Dumbledore avait de nouveau convoqué l'Ordre du Phoenix, en tout cas, les plus sûrs d'entre eux. Cela l'inquiéta.
Ils se retrouvèrent donc tous au Square Grimmauld, résidence des Black, que Sirius avait mis à disposition de l'Ordre. On pouvait y retrouver le Conseil, Dumbledore, lui-même ainsi que des Aurors tels que Maugrey Fol Oeil, sa femme Nymphadora... Cependant, on pouvait apercevoir de nouvelles têtes, la nouvelle génération : une bonne partie de la fratrie Weasley ainsi que les descendants de la famille Zabini, Nott et le prince héritier.
Ces trois-là avaient énormément changé. On les sentait plus forts tant physiquement que mentalement. Leurs corps s'étaient adaptés aux contraignants entraînements qu'ils avaient subis. Une sensation de virilité se dégageait de leurs présences. Blaise, avec son côté italien, correspondait parfaitement au type séducteur et charmant. Théo, lui, correspondait plus au type mystérieux. Draco dégageait une prestance royale, son héritage approchant, sa beauté était incontestable. La peau blanche et satinée, les yeux couleur métal, sa chevelure d'un blond presque blanc, faisait de lui la coqueluche de ces dames mais également des hommes. Pourtant, il semblait inaccessible.
Ils se rassemblèrent autour de la table, Dumbledore présidant l'assemblée :
-Bonjour, je vous ai rassemblés car l'activité des Mangemorts s'est accrue et nous devons nous préparer à une attaque à tout moment. Si vous êtes également en comité si réduit, c'est pour éviter toute fuite. Je ne veux en aucun cas que les erreurs du passé se reproduisent.
Tous fixèrent tristement Sirius qui serrait fortement ses poings sous la table. Rémus, voyant cela, déposa ses mains sur celles de son ami et le regarda dans les yeux. Celui-ci se détendit. Cet échange n'avait pas été raté par une paire d'yeux onyx, qui fixa avec jalousie le professeur de DCFM. Quand il s'aperçut qu'on l'observait, Rémus tourna sa tête vers ce regard, qui détourna immédiatement les yeux. Il sourit. Son ami avait peut-être une chance de trouver le bonheur.
-Je dois également vous avertir que les Mangemorts se préparent à investir le château royal dans une semaine.
-Comment? Demanda Lucius, Et pourquoi?
-Ils doivent récupérer un objet mais ne vous inquiétez pas, cet objet est maintenant en lieu sûr.
-Comment savez-vous tout cela, professeur Dumbledore? interrogea Draco.
- Eh bien, nous avons un espion qui nous permet d'avoir de précieuses informations sur les activités des Mangemorts. Et pour sa sécurité ainsi que la réussite de sa mission, il faut impérativement que les Mangemorts ne se doutent de rien. C'est vital mais je ne veux pas mettre la vie de qui que se soit en danger. C'est pourquoi nous allons devoir jouer le jeu. J'ai remplacé l'objet en question par un substitut identique. Il faut que les Mangemorts attaquent le château et que nous semblions surpris, les laisser récupérer l'objet et les laisser repartir.
-Pouvons-nous connaître le nom de cet espion? Le connaissons-nous?
-Non, je ne vous dirai pas son nom, vous le saurez en temps utile. Sinon, je dirais que vous le connaissez plus ou moins.
Devant l'air dubitatif de son assistance, Dumbledore changea de sujet en gardant cet air malicieux, que les autres ne lui avait pas vu depuis longtemps. Ils mirent au point la contre-attaque du château ainsi que les différents préparatifs dans la lutte contre les Mangemorts.
Différentes missions furent données à chacun des membres. Le début de soirée s'approchant, Dumbledore prit congé de l'Ordre et se dirigea vers Poudlard où il avait rendez-vous avec Harry pour tenter de récupérer le premier Horcruxe, la bague de Gaunt. Les Mangemorts savaient qu'il devait retrouver une bague mais il ne savait pas laquelle. Dumbledore avait très vite fait le lien entre Voldemort et la famille de sa mère, les Gaunt. De même, pour le médaillon, il se doutait de son emplacement en lien avec son enfance.
Alors que Dumbledore et plusieurs membres de l'Ordre quittaient l'assemblée, Sirius se dirigeait vers sa chambre à l'étage mais avant de pouvoir réussir à atteindre son lit, deux bras puissants l'emprisonnèrent et des lèvres rencontrèrent les siennes. Surpris de cette attaque, Sirius ne réagit pas, mais devant la douceur et la fermeté de ces lèvres, il ne put résister et se laissa aller à ce baiser.
Son mystérieux agresseur vit que Sirius se détendait et profitait du traitement qu'il lui infligeait. Il décida de passer à l'étape suivante et commença à le caresser tendrement avec de plus en plus de sensualité. Sirius ne voyait pas le visage de cet homme, car oui c'était un homme, il sentait un torse ferme et une bosse outrageusement levée et dure comme la pierre entre ses jambes. Pourtant, il se sentait en sécurité. Et il avait envie de profiter de ce corps si tentant juste cette nuit, la première nuit de plaisir qu'il prenait depuis la disparition de son filleul.
Il faisait trop sombre dans la chambre pour voir quoi que ce soit mais il se laissa emporter par la vague de désir et retournait les caresses que lui prodiguait son inconnu. Celui-ci ne croyait pas sa chance. Cela faisait tellement d'années qu'il fantasmait sur le corps de Black. Au début, il pensait qu'il s'agissait d'un simple béguin, mais ses sentiments se firent de plus en plus complexes. Et voyant son amour sombrer au fil des années dans la tristesse, son cœur n'avait pas résisté. Il l'avait compris, il était fou amoureux de Sirius Black et il avait décidé de faire renaître cette joie dans les yeux du stupide Gryffondor.
Il commença à lui déboutonner sa chemise sans toucher à la peau si tentante de son amour. Celui-ci grogna de frustration ne faisant qu'attiser le désir de son mystérieux visiteur. Sirius, voyant que cet homme prenait son temps et se jouait de lui, prit les devants. Il lui caressa tendrement le torse et ses mains descendirent plus bas, caressant les cuisses de son démon tout en évitant son entrejambe, puis il lui déboutonna son pantalon et, sans laisser le temps à son amant de se remettre, il inséra sa main dans le boxer de son délicieux démon et caressa l'objet de son désir. Sirius ne fit que l'effleurer tout doucement pour mieux le reprendre en main et lui prodiguer des caresses plus osées.
Son bel inconnu n'était que gémissements face à ses caresses et il sentit la jouissance approcher. Mais l'amant mystère ne voulait pas que ce moment se passe ainsi, il voulait jouir dans son amour, il voulait l'entendre hurler de plaisir. Il décida de reprendre les choses en main et attrapa les mains de Sirius tout en finissant de le déshabiller par un informulé.
Il se mit à genou devant la virilité de Sirius et commença à souffler dessus. Les gémissements du rouge et or lui confirmaient que ses intentions étaient plus que les bienvenues. Il embrassa le membre viril de cet homme qui était au centre de tous ses désirs et qui était enfin à lui. Il le caressa tendrement jusqu'à ce que, n'en pouvant plus, Sirius le pria de continuer : "S'il vous plait, plus". S'exécutant avec plaisir, l'inconnu le prit dans sa bouche et commença à exercer des mouvements avec de va-et-vient avec sa langue. D'abord tout doucement puis, au fur et à mesure des cris de plaisir de Sirius, de plus en plus vite. Sirius n'en pouvait plus, des étoiles plein les yeux, il ne pouvait s'empêcher de hurler son plaisir. Cette bouche lui prodiguait la plus merveilleuse des caresses. Il se sentit fondre. La source de son plaisir accéléra son mouvement et n'en pouvant plus, Sirius vint dans la bouche de son amant en un cri de délivrance. Son mystérieux inconnu le prit dans ses bras et voyant qu'il ne tenait plus sur ses jambes, il l'emmena sur le lit.
Il embrassa Sirius, lui faisant partager son goût et se plaça sur lui, lui écartant les jambes. Voyant cette nouvelle position, le désir de Sirius se réveilla et entra en contact avec celui de son amant, les faisant gémir. Il présenta trois doigts à Sirius, qui les prit en bouche et les lécha très scrupuleusement. Il déplaça ensuite ses doigts vers le creux des reins puis descendit entre les cuisses du rouge et or, présenta un premier doigt à l'entrée et l'enfonça doucement tout en guettant une réaction. Sirius ne souffrant pas de cette présence, il mit un deuxième doigt. Là le rouge et or commença à trouver cette position inconfortable mais il laissa son bel inconnu continuer à lui infliger cette délicieuse torture. Un troisième doigt rejoignit les deux autres et une larme de douleur coula le long de la joue de Sirius. Voyant cela, l'amant mystère reprit ses caresses sur la hampe de Sirius. Celui-ci se détendit et alla de lui-même à la rencontre de ses doigts inquisiteurs, l'inconnu les retira et se rapprocha de Sirius, son sexe tendu de désir.
Il le pénétra doucement mais profondément et s'immobilisa, laissant le temps à son amour de se détendre et de s'habituer à sa présence. Il luttait contre lui-même pour ne pas prendre sauvagement son rouge et or. Il l'aimait depuis tellement longtemps, et là, maintenant, il était en lui, si étroit, si chaud. Il avait dû se contrôler toute la soirée pour ne pas le prendre bestialement devant tous les autres sur la table. Il fut brusquement ramené au moment présent par Sirius qui se tortillait sous lui. Ne pouvant se retenir davantage, il commença ses mouvements de va-et-vient. Doucement, au début, de façon à trouver l'endroit qui ferait fondre son Sirius. Quant il le trouva celui-ci se mit à gémir et à hurler pour inciter l'inconnu à y aller plus vite, plus fort, plus loin.. : "Encore... plus". Et ne voulant pas décevoir l'homme qu'il aimait, il alla de plus en plus vite et de plus en plus loin pour ne plus faire qu'un avec son amour. Ses allées et venues devinrent sauvages et frénétiques. On entendait dans la chambre que gémissements et supplications et lorsque son amant le prit en main, lui prodiguant à nouveau de sublimes caresses. Sirius ne put tenir davantage, la jouissance le prenant, il se mit hurler et à jouir longuement, incapable de se contrôler. Sentant l'étau de muscles se resserrer autour de sa verge, l'inconnu ne put se contenir plus longtemps et jouit à l'intérieur de son amour, tombant sur le corps de celui-ci.
Sirius reprenant ses esprits caressa tendrement la joue de son amant, qui lui prit la main et le retourna. Sirius se retrouva sur son amant entre ses cuisses qu'il écartait lui faisant comprendre que c'était à son tour de le prendre et de le faire sien. Sirius le prépara lentement, le faisant hurler de frustration, puis le pénétra doucement. Ils firent l'amour avec tendresse et lorsque la jouissance les prit ensemble, une unique larme de bonheur coula le long de son tendre amant mystère. Lorsque son amour s'endormit, l'inconnu sortit doucement du lit et disparut dans les ténèbres.
Il était 22h15 et dans le bureau du directeur, deux hommes se préparaient. Dumbledore présenta sa main à Harry et ils transplanèrent dans la maison des Gaunt.
-Maintenant, il va falloir trouver la bague. Harry, cherche de ce côté, moi je vais faire le tour de la maison et te rejoindre ensuite.
Harry acquiesça et commença à fouiller la maison. Au bout d'une demi-heure, il ne trouva rien et commençait à désespérer. Soudain il entendit une sorte de voix sifflante et se dirigea vers elle.
-Harry, que se passe-t-il?
-J'entends une voix, professeur.
Harry s'arrêta, le son provenait du sol. Il se mit alors à gratter la terre et déterra une boîte. En l'ouvrant, il découvrit une bague, la bague des Gaunt. C'est de cet objet que provenait le son. C'est alors qu'Harry se mit à parler, à siffler des paroles. Dumbledore se rendit compte qu'Harry était fourchelangue. Alors il comprit, le soir où Voldemort avait tenté de tuer Harry, certains de ses pouvoirs lui ont été transmis afin de le marquer comme son égal. Son attention fut rapidement attirée par la bague. La tentation de la mettre s'imposait en lui et au moment où il allait la toucher, Harry s'interposa.
-Non professeur, elle est ensorcelée.
Dumbledore sortit de sa transe et se rendit compte de la folie qu'il allait commettre. Sans Harry...
-Merci Harry, mon pauvre vieux cœur a été tenté.
Harry lui sourit tristement et remit la bague dans le coffre qu'il enferma dans un autre coffre qu'il scella. Ils rentrèrent à Poudlard, exténués et au moment où Harry allait remettre le coffre au directeur, il lui dit :
-Professeur, je pense qu'il vaut mieux que je cache les objets de toute personne, de toutes formes de tentation.
-Oui Harry, tu as raison. Il existe une salle que l'on appelle la Salle sur demande. Tu passes trois fois devant et tu penses fortement à ce que tu veux et elle te le fera apparaître. C'est au septième étage.
Harry reprit le journal et la bague et, après avoir salué Dumbledore et avoir pris le prochain rendez-vous, il se dirigea vers cette salle. Il passa trois fois devant la tapisserie en pensant à un endroit pour cacher les objets. La Salle sur demande le fit rentrer dans une salle où différents objets étaient entreposés. Il cacha les Horcruxes et partit.
Deux jours plus tard, il avait de nouveau rendez-vous avec Dumbledore. Ils transplanèrent sur une falaise près de la mer. Ils se rendirent dans une cavité. Une fois à l'intérieur, Dumbledore invoqua une chaîne qui fit apparaître une barque. Ils la prirent et se retrouvèrent sur un petit ilot où une vasque y était installée. A l'intérieur se trouvait le médaillon dans un liquide qui ressemblait à de l'eau.
-Harry, tu entends quelque chose?
-Oui professeur, c'est bien un Horcruxe.
-Harry, il faut tout boire. Je vais le faire.
-Professeur...
-S'il te plaît, quoi que je dise, quoi que je supplie, tu dois me forcer à tout boire. D'accord?
-Oui.
Dumbledore lui sourit mais les instants qui suivirent furent pénibles pour Harry car il dut forcer son mentor à boire ce liquide qui le torturait. Lorsque la dernière goutte fut avalée, Harry récupéra le médaillon lorsque, soudain, un bruit l'interpella. Se rapprochant de l'eau afin d'en donner à Dumbledore, il fut happé par une créature dans les profondeurs du lac. C'était un inferius. Harry croyait sa dernière heure arrivée mais une grande boule de feu le libéra de l'inferius. Revenant à la surface, il put voir Dumbledore éloigné les inferi et ils purent sortir indemne de ce lieu.
De retour à Poudlard, Harry et Dumbledore furent soulagés. Trois des Horcruxes étaient en leur possession. Harry le déposa dans la Salle sur demande et se rendit dans le bureau du directeur.
-Professeur, il nous reste encore trois objets : un avec les Mangemorts, un à Gringotts et le dernier quelque part dans la nature. De plus, nous ne connaissons toujours pas le moyen de détruire ces objets. Hermione et Ron travaillent à la bibliothèque depuis trois jours et ne trouvent toujours rien.
-Au moins, les objets sont à l'abri. Pour Nagini, il suffira d'appâter les Mangemorts, pour la coupe, eh bien, il faudra être inventif et pour le diadème, tout vient à point à celui qui sait attendre. Va te reposer Harry, tu en as bien besoin.
-Bien, je vais aller voir Ron et Hermione. Professeur... faites attention à vous.
-A toi aussi Harry, à toi aussi.
Harry se dirigea dans la bibliothèque caché sous sa cape. Il trouva ses amis sur une table à l'écart lisant attentivement chaque livre que devait posséder la bibliothèque. En fait, Hermione lisait attentivement alors que Ron dormait comme un bienheureux entre les différents volumes qu'il avait dû tenter de lire, voire de déchiffrer. Harry sourit, ses amis ne changeraient jamais. Il ôta sa cape et se dirigea vers eux non sans avoir verrouillé la bibliothèque et lancer un sort d'insonorisation.
-Harry, ça va? Tu n'as rien? Tout s'est bien déroulé. Au son de la voix de son amie, Ron sursauta.
-Nous en avons trois maintenant, vos recherches donnent quelque chose?
-Non, rien... Il ne reste plus que trois autres objets.
-Oui. Si nous savions où se trouve le diadème, cela faciliterait tout. Et puis, comment récupérer l'objet à Gringotts?
-Sûr, intervint Ron, ce n'est pas comme si on allait se présenter à la banque et leur dire : "salut, on vient voler un objet qui se trouve dans l'un des coffres les mieux gardés mais ne vous inquiétez pas, votre banque reste l'endroit le plus sûr qui existe", n'est-ce-pas Harry?
Mais Harry ne répondit pas, il regarda Ron avec des lueurs fortes inquiétantes dans les yeux.
-C'est ça Ron, on va cambrioler Gringotts.
-Euh Harry, c'était une blague. Je crois que tes Horcruxes t'ont un peu embrouillé le cerveau. Je viens de te dire que c'est l'endroit le plus sûr au monde. Là ce n'est pas une blague.
-Je n'aurai qu'à me présenter sous ma véritable identité et demander à pouvoir accéder à mon coffre qui doit sûrement se trouver près de l'emplacement de celui des Lestrange. Et hop!
-Et hop! Ce n'est pas un peu juste comme plan pour aller cambrioler Gringotts.
-Non Harry a raison.
-Mais Mione, c'est toi qui es supposée avoir les pieds sur terre. On ne peut pas le faire.
-Faut bien un début à tout et puis on ne trouve rien ici. Peut-être aurons-nous des réponses à nos questions là-bas. Mais il faut mettre nos familles en sécurité. Dès que nous serons dans la banque, les Mangemorts sauront tout : notre connaissance de l'existence des Horcruxes, nos identités et donc nos familles. Il faudrait demander à Dumbledore s'il connaît un endroit où on peut les cacher. Tu vois ça avec lui Harry et tu récupères tes affaires ainsi que Dobby, toi Ron tu t'occupes de ta famille, moi je vais voir la mienne et préparer nos affaires. Nous ne pourrons rentrer chez nous juste après, il va falloir prévoir de quoi être des fugitifs pour un moment.
-Quand allons-nous cambrioler Gringotts?
-Le jour même où la grande majorité des Mangemorts sera occupée ailleurs. Pendant l'attaque du château royal.
