Auteur: Claire1663
Disclaimer: Tous les personnages ainsi que l'histoire originale appartiennent à JK Rowling.
Résumé: Le conte de Cendrillon revisité à la sauce Harry Potter. Enjoy!slash HP/DM, RW/BZ, HG/TN...
Paroles d'Harry
Bonjour à tous,
Je remercie Flopit28, brigitte26, elo-didie et Waanzin die pour leurs reviews. Eh oui, Waanzin die, c'est bien un plan diabolique et pervers. D'ailleurs, je vous préviens, c'est un chapitre à CARACTERE SEXUEL! ;)
Je remercie également tous ceux et celles qui m'ont ajouté dans leurs favorites et followers.
Chapitre corrigé par la géniale Vinnie.
Bonne lecture ^^
Chapitre 15 Lorsque le lion décide d'agir
Rémus était soulagé. Harry allait pouvoir enfin vivre sa vie et connaître les joies de la vie familiale. Il avait demandé à Sirius s'il pouvait loger quelques temps au Square Grimmaurd avec Nymphadora et son fils. Il voulait être présent pour les premières semaines d'Harry dans ce lieu. Ils avaient attendu deux jours qu'Harry se remette complètement pour pouvoir enfin emménager. Sirius et lui-même avait été très présents durant ces deux jours mais également le prince. Celui-ci venait quelques heures l'après-midi et, souvent, restait juste à observer avec adoration son compagnon qui découvrait son parrain. D'ailleurs, Sirius reprenait goût à la vie. Ses yeux avaient repris cette étincelle qui s'était dissipée depuis la mort de James et Lily. Aujourd'hui, c'était le grand jour, Harry emménageait officiellement. Ses deux amis, Ron et Hermione, étaient venus l'accompagner. Après des au revoir aux membres des enseignants de Poudlard ainsi qu'au directeur, ils arrivèrent à destination.
-Bienvenue chez toi Harry, dit alors Sirius.
Des larmes de joie s'était mises à couler le long des joues d'Harry. Il était enfin chez lui. Sirius fit visiter les lieux et ils déposèrent les affaires d'Harry dans sa chambre. Ils descendirent au salon où toute la famille Weasley les attendait pour prendre le déjeuner ensemble. Ce furent de joyeuses retrouvailles qui mirent une certaine animation dans la maisonnée, surtout de la part des jumeaux. Ils restèrent jusqu'au dîner et à la fin de celui-ci, le trio se mit à part :
-Harry, est ce que tu vas bien? demanda Hermione.
-Oui, pourquoi me poses-tu cette question?
-C'est à propos du prince.
Harry regarda ses amis et se mit à rougir. Oui, le prince. Il ne savait pas quel comportement il devait avoir avec lui. Avec Sirius et Rémus, il n'avait eu aucun problème à s'adapter et à se laisser aller dans cette tendresse familiale mais à chaque fois que le prince se trouvait devant lui, il n'arrivait pas à engager la discussion. Il se sentait tellement maladroit. On ne lui avait jamais appris à être aimé et les yeux du prince le mettaient dans un tel embarras. Ce dernier le fixait comme s'il était la huitième merveille du monde. Tant d'amour et de désir se lisaient dans ses yeux qu'il avait peur. Peur. Cela pouvait être comique pour d'autres mais il ne sentait pas à l'aise près du Veela pourtant il ressentait une attirance pour lui. D'ailleurs son comportement au bal n'en était que le résultat. Il ne pensait pas survivre à cette soirée et il s'était laissé envoûter par ces beaux yeux gris. Il savait que son comportement méfiant meurtrissait le blond et cela le chagrinait mais il ne savait pas, il se sentait pris de panique lorsque le jeune homme était près de lui.
Voyant le regard paniqué de leur ami, Hermione et Ron le prirent dans leur bras dans une étreinte réconfortante. Les années de mauvais traitement avait laissé des séquelles. Le prince devra faire preuve d'une grande patience.
-Harry, dit Ron, écoute, nous ne sommes pas là pour te faire la leçon ou te critiquer en quoi que ce soit. Tu nous connais. Nous voulons juste t'en parler. Nous avons fait quelques recherches…
-J'ai fait les quelques recherches ! Monsieur était occupé à s'affaler sur la table et à pleurer sur les différents plats qu'il aurait pu ingurgiter au lieu d'être dans la bibliothèque.
-Il fallait bien que quelqu'un se dévoue pour tester la nourriture. Il aurait été dommage qu'Harry ne puisse profiter des plats qui lui étaient proposés sans qu'un goûteur soit passé au préalable.
-C'est cela oui !
Harry se mit à rire devant les pitreries de ses amis. Il n'y avait qu'eux qui pouvaient le dérider aussi rapidement, quoi que Sirius était pas mal dans son genre, surtout quand il arborait un rictus de comploteur. Le destinataire du plan de Sirius avait de quoi s'inquiéter.
-Pour en revenir au prince, j'ai pu trouver quelques informations sur les rapports entre Veela et compagnon. Le Veela est un être puissant mais il est extrêmement protecteur envers son valéon mais cela nous l'avons pu le remarquer. Il ne fera aucun mal à son compagnon. Au contraire, il fera en sorte que ce dernier soit heureux, quitte à en mourir. C'est pour cela que je voulais te voir Harry. Je ne veux en aucun cas te brusquer ou interférer dans votre couple mais il faut que tu saches que Drago fera tout pour que tu sois heureux, que tu te sentes à l'aise même si cela lui en est préjudiciable.
-Mione…
-Je ne te demande pas de lui sauter au cou mais apprends à le connaître, discute avec lui, invite-le de temps en temps et n'hésite pas à lui parler de ta façon de voir les choses. Tu seras surpris.
Harry regarda ses amis et prit conscience de la situation. Il ne pouvait pas éternellement repousser sa relation avec le prince. Il s'était décidé.
-Tu as raison Mione.
Et sur cette bonne résolution, Harry prit congé de ses amis et se dirigea dans sa chambre. Il devait écrire une lettre à un certain blond.
Drago se trouvait dans sa chambre assis dans un fauteuil. Toutes ses pensées étaient tournées vers un beau brun aux yeux verts. Ses parents lui avaient demandé à plusieurs reprises de revoir sa décision concernant Harry mais il ne pouvait pas. Il avait bien remarqué la peur dans le regard de son compagnon. Il ne voulait pas la revoir. Il fut brutalement sorti de sa méditation par le bruit d'un hibou qui frappait à sa fenêtre. C'était une chouette blanche qu'il ne connaissait pas. Il ouvrit la lettre et fut surpris :
Majesté… Drago,
Je me permets de vous envoyer cette lettre pour vous inviter au Square Grimmaurd pour le thé afin de nous connaître. Je voulais par ailleurs m'excuser si mon comportement vous aurait déplu ou blessé.
Voulez-vous que nous nous rencontrions demain ? 16 heures ?
Sincèrement vôtre
Harry Potter
Drago se sentait comblé. Son valéon, son compagnon, avait décidé de faire le premier pas. Il avait décidé de le connaître. Il se hâta à son bureau et rédigea la réponse :
Harry,
C'est avec grand plaisir que j'accepte ton invitation. Je serai donc présent à 16 heures.
Sincèrement tien.
Drago Malefoy
Il renvoya la chouette, non sans l'avoir gâtée de plusieurs sucreries pour hiboux et se mit en devoir de fouiller dans sa garde-robe pour pouvoir trouver La tenue. Il devait également préparer son planning de préparation et trouver un cadeau. Cette nuit et le lendemain furent un rêve pour le prince mais pas pour les occupants du château qui durent supporter un Veela excité à l'idée de retrouver son valéon.
Severus se dirigeait vers les cachots. La bataille et ces derniers jours l'avaient épuisé. Il ne souhaitait que retrouver son lit, le calme de ses cachots et les bras d'un Gryffondor... Ah non, son esprit recommençait à divaguer mais il devait se l'avouer, Sirius lui manquait. Il l'avait à peine aperçu ces derniers temps. Il avait été soit à l'infirmerie à surveiller son filleul qui se trouvait également avec son propre filleul, soit au Square Grimmaurd à préparer la résidence pour l'arrivée de son Cornedrue junior ou ces derniers jours à les passer avec le Survivant. Pas qu'il était jaloux du jeune homme mais la passion qui se reflétait dans les yeux de son amour lorsque l'on parlait d'Harry Potter le rendait amer. Il aurait tellement voulu être la raison de cette passion mais, tout comme son filleul de prince, il préférait voir celui qu'il aimait heureux. C'était risible, lui, le professeur Rogue, le professeur le plus craint de Poudlard était complètement sous l'influence des humeurs d'un Gryffondor.
Il arriva devant le tableau renfermant l'accès à ses appartements. Il enleva sa célèbre cape noire, se prit un verre de whisky Pur-Feu et se dirigea vers le canapé. Soudain il se sentit lourd et eu envie de dormir. Il ne put réagir et comprit tardivement que quelqu'un avait ajouté une potion de sommeil dans son whisky. Non seulement un maître de potions tel que lui n'avait pas été assez attentif pour repérer la potion, mais il était à la merci de son agresseur. Stupide Gryffondor qui lui faisait perdre tout son sang froid!
Severus se sentait bien. Il émergeait du sommeil par une agréable sensation de caresse. Il voulut bouger mais il se sentit restreint dans ses mouvements. Reprenant rapidement ses esprits et ouvrant les yeux, il n'arrivait pas à croire ce qu'il avait devant lui. Ses mains et ses pieds étaient attachés et un homme était en pleine activité buccale sur une certaine partie de son anatomie qui semblait ravie de son traitement. Ce dernier, voyant que le professeur était éveillé, arrêta son geste et sourit au Serpentard :
- Bonsoir Severus.
Sirius était euphorique. Aujourd'hui la famille Weasley et la jeune Granger étaient venus au Square Grimmaurd. Il avait pu voir son filleul sourire et profiter de la journée sans aucune arrière-pensée. Il était heureux que leur vie ait changée mais il avait décidé que ce soir, une autre vie allait changer. Il avait tout préparé. Il avait demandé à Dobby s'il pouvait incorporer dans le whisky de Severus un léger somnifère. Portant la cape d'invisibilité d'Harry, il patienta dans les cachots jusqu'à l'arrivée du ténébreux professeur. Il remarqua que ce dernier avait l'esprit ailleurs car il ne fit pas attention aux légers mouvements d'air qui le suivait ni au whisky qu'il buvait.
Sirius déglutissait énormément quand Severus défit sa cape. Cet homme était vraiment bien fait de sa personne et il allait profiter de ce corps toute la nuit et plus encore. Lorsque la potion fit effet, il sortit de l'ombre et enleva la cape. Il ne put s'empêcher d'embrasser le Serpentard. Il jeta un coup d'œil dans la pièce et découvrit la chambre. Il y déposa le corps de son futur amant et prit son temps pour le déshabiller et le caresser. Lorsqu'il fut nu, il lui ligota les pieds et les mains puis se mit lui-même dans le plus simple appareil. Il commença tranquillement à toucher, sucer chaque partie du corps qu'il pouvait jusqu'au moment où il se trouvait en face de l'objet de son désir. Il ne put se retenir et le lécha consciencieusement. Soudain il remarqua que son amant bougeait, il leva les yeux et remarqua les yeux ouverts du vert et argent.
-Bonsoir Severus.
-Sirius! Mais que fais-tu?
-Je pense que cela se voit.
-Je ne veux pas...
Severus ne put en dire davantage car Sirius avait repris son activité. Ce dernier prenait un malin plaisir à torturer l'homme qui se trouvait attaché, complètement à sa merci. Il prit doucement le membre dans sa bouche et lui prodigua quelques coups de langues qui mirent à rudes épreuves les nerfs du pauvre professeur. Mais Sirius ne laissa pas le temps à celui-ci de dire quoi que ce soit qu'il le prit entièrement dans sa bouche et lui imposa un rythme sauvage qui fit gémir l'homme allongé sous lui. Toutefois, au moment où il crut pouvoir se délivrer, l'ancien rouge et or s'arrêta et sourit devant l'air furieux et tendu de sa victime.
-Pourrais-je au moins connaître les raisons de ce traitement?
-Bien sûr! Mais pour cela il faut que je vous raconte une histoire. Il était une fois...
Et en même temps que ses paroles et à la plus grande surprise du directeur de Serpentard, Sirius s'était assis lentement sur la verge tendue du vert et argent et se laissait doucement descendre le long de cette dernière.
Severus n'arrivait pas à maintenir son esprit clairement, il se sentit happé par toutes les sensations que lui prodiguaient les déhanchements sulfureux du rouge et or au-dessus de lui. Il ne pouvait que crier son plaisir alors que son amant continua de parler ne lui permettant pas de se perdre totalement dans les délices du plaisir.
-… un jeune et fougueux serpent qui se cachait derrière un visage et un comportement froid. Toutefois, il avait un comportement étrange vis-à-vis d'un lion...
Sirius ralentit le rythme et lécha attentivement les tétons de son amant qui hurla de frustration.
-Jusqu'au jour où il décida d'être plus que proche de ce dernier tout en gardant son identité secrète. Il lui fit découvrir les plaisir de la chair et fut une présence réconfortante alors que le lion allait mal...
Les baisers de Sirius furent plus tendres ainsi que ses coups de reins démontrant les sentiments qu'ils ressentaient pour sa victime.
-Il lui sauva même la vie au péril de la sienne mais ne chercha pas à nouer des liens malgré les tentatives du lion. C'est pourquoi le lion décida d'agir et de lui faire ressentir...
Sirius arrêta tout mouvement et le regarda dans les yeux.
-Toute la frustration qu'il avait lui-même ressentie.
Et Sirius se remit à bouger en allant de plus en plus vite, à tel point que le lit cognait durement contre le mur et que les deux hommes ne pouvaient s'empêcher de hurler mais, à nouveau, il empêcha la délivrance de Severus en se libérant de sa position et en apposant brutalement son doigt sur la verge tendue à l'endroit même où du liquide séminal s'échappait. Il attendit patiemment que le vert et argent se calme et se mit à le lécher quelques instants avant de se relever et de l'embrasser furieusement.
-Tu me le paieras sale Gryffondor!
-Mais j'y compte bien, mais avant je vais m'amuser un peu!
Sirius s'allongea le long du corps de Severus et s'empressa de lui prodiguer des caresses qui étaient tendres mais également remplies de promesses de plaisir. Il se mit à embrasser chaque partie du visage du professeur et chuchota des paroles décrivant toutes les envies, tout le désir que ressentait, que voulaient ressentir le Gryffondor. Ces paroles émoustillèrent grandement le vert et argent qui en trembla. Sirius vit avec joie la réaction que provoquaient ses mots soufflés. Il continua et prit dans ses mains la preuve du plaisir et du désir du professeur. Il le caressa puis se mit à le masturber de plus en plus fort. Il accompagna son geste par des mouvements suggestifs de son corps et surtout de son bassin. Il se frottait allègrement contre sa victime qui ne réussit pas à supporter ce traitement mais cette fois-ci, le rouge et or le laissa prendre son plaisir jusqu'à la fin. Les sentiments et les sens exacerbés permirent à Severus de jouir violemment. Il ne put retenir le cri de plaisir lors de sa jouissance. Il était épuisé et s'était laissé aller à la douce étreinte de son amour.
Lorsque Severus reprit ses esprits, il se retourna vers Sirius mais fut inquiet par le regard de ce dernier. Il avait le même regard quand il prévoyait quelque chose et là, ce regard le fixait attentivement.
-Severus, je pense que tu as compris que ce n'est pas terminé.
Severus ne savait pas s'il devait pleurer de joie ou de frustration car oui, il avait adoré que son rouge et or s'occupe de lui, mais il n'en était pas moins énervé contre ce dernier pour l'avoir délibérément empêché de profiter de tous les moments. Soudain, il s'interrogea. Sirius s'était relevé et le fixait attentivement. Il l'enjambea sans le quitter des yeux tout en prenant garde de ne pas le toucher. Ce qu'il vit alors fut, pour lui, la pire des tortures. Son amour, cet imbécile était tout simplement en train de prendre du plaisir, seul.
Sirius se caressait lentement en émettant des soupirs qui ne pouvaient laisser indifférent l'homme le plus sensé du monde magique. Il s'arrêta longuement sur ses tétons, les pinçant, les caressant. Ses mains continuèrent plus bas, lentement plus bas, touchant chaque muscle de son abdomen, suivant les lignes de son corps. Severus en avait la gorge sèche. Comment des gestes aussi simples pouvaient autant l'affoler.
Une main remonta, caressant sa gorge, ses lèvres puis il se mit à lécher suggestivement trois doigts. Un par un puis tous. Sa main redescendit mais l'autre n'était pas en reste. Elle avait pris en main la virilité de son propriétaire. Il se caressa doucement, commençant à gémir. Et plus les gestes se faisaient rapides et secs, plus les gémissements se faisaient forts.
Severus, croyant ne pouvoir supporter davantage fut plus tétanisé quand il vit la deuxième main aux doigts humides se diriger vers un endroit où il voulait tellement se perdre. Il vit Sirius se pencher légèrement et placer un de ses doigts dans cette antre tant désirée. Severus ne pouvait plus se retenir. Son désir était non seulement revenu mais lui faisait tellement mal et les gémissements répétitifs ne firent que décupler son état. Sirius plaça un deuxième doigt et intensifia le mouvement sur sa verge. Lorsque le troisième doigt fut inséré, les gémissements avaient fait place aux cris. Des cris qui galvanisaient le Serpentard. Les mouvements du Gryffondor étaient erratiques, furieux, et il ne fit donc pas attention à son amant qui ne se retenait plus. La tension accumulée lui permit de se défaire de ses liens et au moment où le rouge et or crut sa délivrance arrivée, une main le stoppa dans ses mouvements et une voix chaude l'interpella :
-Je crois que tu t'es assez amusé. C'est mon tour. Et sache que la vengeance d'un Serpentard est terrible!
Severus se releva alors et prit dans ses bras Sirius. Il l'embrassa furieusement voulant lui transmettre sa vengeance mais aussi son amour désespéré pour lui. Sirius ne semblait pas se plaindre de son traitement et Severus décida de lui faire voir les plaisirs de la chair jusqu'à l'évanouissement.
-Je crois que tu t'es bien préparé. Je pense qu'il est temps de terminer ce que tu as commencé.
Et sans laisser le temps au Gryffondor de protester, Severus le retourna et le mit à quatre pattes devant lui. Sirius se sentait à la fois honteux de sa position mais aussi totalement excité. Le professeur frotta sa verge tendue le long de l'entrée de son amant, le mettant au supplice.
-Severus, je t'en prie...
-Que veux-tu?
-Je veux... ça!
-ça... Il faudrait que tu sois plus explicite mon amour.
-Je te veux toi... en moi.
-Tu veux moi...
-Oui... je veux que tu me prennes... ah aaaaaaaaaaaaah
Sirius ne put en dire plus que Severus le pénétra furieusement. La douleur et le plaisir s'assemblaient pour le faire monter au septième ciel. Severus avait déposé ses mains sur ses hanches et l'agrippa afin de lui soumettre un rythme sauvage et soutenu de va-et-vient, provoquant chez Sirius un état de pure béatitude, intensifiée par le vert et argent qui ne cessait d'aller et venir toujours plus fort et de plus en plus loin. Le rouge et or était si serré, si chaud et ses cris ne faisaient que décupler son plaisir. Les coups devinrent plus rapides et la jouissance les prit tous les deux dans un long râle de plaisir où Severus lâcha trois petits mots qui figèrent le rouge et or. Le plaisir avait été tel qu'ils s'effondrèrent l'un sur l'autre, exténués.
-Severus, que viens-tu de dire?
Severus se figea et ne voulait pas regarder dans les yeux son amant, son amour, mais ce dernier ne l'entendait pas de cette oreille. Il se retourna et fit face au Serpentard, le regardant dans les yeux.
-Severus...
Devant le regard de son amour, Severus ne put se cacher. Il regarda attentivement l'homme qu'il espérait partager sa vie et prononça trois mots, trois mots qui changeront tout :
-Je t'aime.
Ayant peur de la réaction de son amant, il détourna les yeux. Sirius prit tendrement le menton de son amant et l'obligea à le regarder :
-Je crois bien que le lion est également amoureux du serpent.
Différentes émotions passèrent sur le visage pourtant si inexpressif du Serpentard : de l'incrédulité, de la joie, du bonheur et de l'amour. Un amour si fort que le cœur du Gryffondor ne put s'empêcher de battre furieusement. Severus embrassa tendrement son lion et se mit à le câliner.
-Deviendrez-vous Poufsouffle mon cher? demanda Sirius.
Ces quelques mots firent réagir le Serpentard et à son regard, Sirius comprit qu'il aurait dû fermer sa bouche. Se doutant des pensées de son amour, le serpent dit :
-Non mon ami, votre bouche, vos lèvres et surtout votre langue vont encore servir et puis je n'ai pas terminé!
Severus embrassa brièvement son amant et se dirigea immédiatement vers une autre partie du corps de son amour qui lui semblait plus intéressante. Il le lécha tendrement, alternant avec de simples coup de langues, pour l'amener au bord de la rupture et le laisser tellement insatisfait qu'il ne put s'empêcher de l'exprimer. Severus le souleva et le coinça contre le mur. Il lui écarta les cuisses, le prépara sommairement et le pénétra. Mais au contraire des coups sauvages, il prenait son temps, le faisant hurler de frustration. Il se saisit de la verge de son amour et le caressa à la même vitesse que ses coups de reins, faisant gémir de détresse le rouge et or. Mais ce dernier ne se laissa pas faire, malgré sa position, il se mit à caresser les fesses du serpent et à le pousser à aller plus vite. Il contracta ses propres fesses pour ne laisser qu'un passage encore plus étroit à son amant.
-Tu es un démon, hurla Severus.
-J'ai un bon professeur.
Et Severus n'attendit pas plus longtemps et enchaîna les coups de butoir violent et profond sur le rouge et or qui criait son plaisir de sentir si profondément l'homme de sa vie.
Toute la nuit, dans l'appartement, on put entendre les cris d'amour et de plaisir de deux hommes qui avaient pris un malin plaisir à tester plusieurs positions, à différents endroits. Severus se dit qu'il ne pourrait plus corriger ses copies sans penser à son amour étendu sur son bureau, les jambes écartées le suppliant de le prendre, ou à son fauteuil où son lion rugissait alors que le serpent avait enroulé sa langue le long de la virilité plus que tendue de son amour.
Maintenant que le serpent avait réussi à se lier à son lion, il n'avait pas l'intention de le lâcher.
