Auteur: Claire1663

Disclaimer: Tous les personnages ainsi que l'histoire originale appartiennent à JK Rowling.

Résumé: Le conte de Cendrillon revisité à la sauce Harry Potter. Enjoy!slash HP/DM, RW/BZ, HG/TN...

Paroles d'Harry

Chapitre corrigé par la sublime Vinnie ^^

Je tiens à remercier GunWiHarPoTwi, brigitte26, elo-didie, Yaoiii-fictiioonn, Flopit28 et Waanzin die pour leurs reviews. Je remercie également ceux et celles qui m'ont inscrit dans leurs favorites et followers.

attention scène à caractère sexuelle

Bonne lecture

Chapitre 17 Fiançailles

-Oui, très bien même, Madame. Nous sommes fiancés. Nous nous sommes rencontrés lors du bal et nous nous sommes fiancés. D'ailleurs, je suis venu ce soir pour officialiser ma demande.

Blaise se retourna vers Arthur Weasley.

-Monsieur, je me permets de venir vous voir pour vous demander la main de votre fils.

Blaise sortit de sa poche une petite boîte qu'il ouvrit. A l'intérieur une très belle bague de fiançailles. Il se dirigea vers Ron et mit la bague à son doigt.

C'est à ce moment que Ron réagit. Il ne prit pas le temps de réfléchir et se dirigea vers Blaise.

-Excusez-moi de vous déranger pendant que vous décidez de ma vie, mais j'aurais deux ou trois petites choses à dire à mon « fiancé ».

Et sans laisser le temps à quiconque de riposter, Ron agrippa le bras de Blaise et l'emmena dans sa chambre, en prenant soin de bien fermer la porte.

-Bien, maintenant tu vas peut-être m'expliquer ce qui se passe. C'est quoi cette histoire de fiançailles ?

-Je suis heureux de voir que tu as enfin consenti à m'adresser la parole, seul à seul !

Ron rougit. Il s'était fait avoir. Lui qui avait réussi à échapper au jeune homme, il était maintenant Seul dans Sa chambre, Enfermé. Il tenta de se diriger vers la porte mais Blaise était plus rapide et plus fort et fit rempart de son corps, l'empêchant de s'enfuir.

-Bon, vu que je n'ai pas le choix, je crois que j'ai le droit à des explications !

-Bien sûr !

-Alors explique-moi pourquoi tu as monté cette histoire de fiançailles?

-Mais parce qu'elles sont bien réelles.

Ron regarda avec stupeur l'homme en face de lui. Il exaltait la puissance mais surtout la confiance en soi. Il le regardait fixement avec cet air de convoitise qui l'émoustilla mais il devait se reprendre. Après la bataille, il avait recherché quelques informations à propos de l'héritier Zabini. Il s'était lui-même avoué l'attirance qu'il avait pour le beau jeune homme mais les révélations qu'il avait eues l'avaient laissé très mitigé dans un possible lien entre eux. Il était connu pour ses nombreuses frasques avec la gent féminine et masculine. Blaise Zabini et l'expression stable n'étaient jamais apparus dans la même phrase même s'il semblait s'être calmé depuis quelque temps. Mais les gens avaient rapidement mis cela sur le compte du danger Mangemort. Ron, lui, ne voulait pas de ce genre de « relation ». Il ne voulait pas être un simple jouet dans les bras de Zabini car il avait compris que cette simple attirance cachait de profonds sentiments.

Blaise voyait son rouquin en pleine réflexion et il ne put trouver que la vue charmante. Il se mordillait les lèvres et son regard reflétait une intense réflexion. Blaise s'approcha donc du roux, se mit derrière lui, passa ses bras autour du torse de l'homme qu'il souhaitait épouser et déposa un simple baiser sur le cou du jeune homme.

Ron ne savait plus où se mettre. Il était dans les bras de Blaise et ce dernier venait de l'embrasser tendrement dans le cou. Son cœur battait tellement vite qu'il avait peur que tout le château entende.

Il commença à se retourner vers Blaise afin de lui demander d'arrêter mais son geste fut stoppé par un simple regard, un regard reflétant le désir. Et là Ron sut qu'il ne pourrait pas échapper à ce regard, à ces bras, à ce désir. Il en avait tellement envie. Alors il en profiterait, une nuit, juste une nuit où il pourrait le sentir sur lui, en lui. Il amorça une lente progression vers les lèvres de Blaise et l'embrassa. Un baiser doux qui se fit plus violent démontrant la passion qui se dégageait des deux corps.

Blaise, surpris dans un premier temps, répondit au baiser. Il étreignit avec force le roux, de peur qu'il ne lui échappe. Il commença lentement à le déshabiller. Il lui enleva sa chemise et put toucher à ce corps tant désiré. Il le caressa avec tendresse qui laissa place rapidement à la passion. Les deux corps recherchaient le plus de contacts possible. Les mains tremblantes, Ron s'occupa également de dévêtir Blaise. Même si ce dernier arrachait plus qu'enlevait son haut, Ron, lui, prenait délicatement le tissu entre ses doigts et caressait la moindre parcelle de peau qui s'ouvrait à lui.

Rapidement les deux hommes furent torses nus. Blaise rapprocha son roux de lui et raffermit sa prise sur les fesses de Ron, lui faisant rencontrer son propre désir. Ce dernier se mit à rougir face à la preuve flagrante de leur désir, même caché à travers les tissus. Pourtant cela ne fut rien lorsqu'il sentit une main descendre de son ventre vers son pantalon, défaisant une à une les attaches et s'introduisant dans son boxer, caressant sa verge. Il se mit à gémir. Cette main lui faisait subir la plus délicieuse des tortures.

Blaise admirait Ron qui n'était que gémissement dans ses bras. Comment pouvait-on rester insensible devant tant de sensualité. Son geste fut plus fiévreux mais il en voulait plus. Il embrassa le roux et se mit à genoux devant lui, enlevant délicatement ses derniers vêtements. Il se trouvait en face de ce qu'il désirait et il n'avait qu'une envie, le goûter, l'entendre gémir encore plus. Il lui apposa de simples baisers et, devant le souffle d'appréhension de l'homme qui gémissait, il le prit entièrement dans sa bouche, le goûtant à un rythme de plus en plus rapide.

Ron n'en revenait pas. Lorsqu'il vit Blaise se mettre à genoux devant lui. Le désir et à la peur s'étaient mélangés pour ne lui faire parvenir que l'excitation du moment. Il vint dans un cri et Blaise apprécia longuement le goût de son amant. Ne laissant pas le temps à ce dernier de reprendre ses esprits, il se mit à l'embrasser sauvagement et le dirigea vers le lit.

Arrivé au lit, Ron ne se laissa pas dominer par Blaise. Il contourna ce dernier et le força tendrement à s'allonger sur le lit tout en posant sur lui un regard curieux. Mais Blaise ne rechercha pas à deviner plus longtemps les pensées de son roux. Son cerveau était comme figé. Il était allongé sur ce lit et devant lui se tenait Ron, qui l'avait enjambé et dont le regard reflétait désir, passion et amour. Il avait le souffle coupé. Ron était tellement beau ainsi, si désirable. Il en aurait joui si une main taquine ne l'avait ramené à la réalité.

Ron était fasciné par le corps qui se trouvait sous lui. Il ne put s'empêcher de le caresser encore et encore. Il vit très rapidement que quelque chose clochait dans cette scène. Lui, se trouvait nu mais celui qui provoquait son tourment avait toujours son pantalon. Il fit descendre sa main jusqu'au bouton et défit le pantalon. Blaise se trouvait ainsi en simple boxer avec une preuve évidente que ce qu'ils faisaient actuellement n'était pas pour lui déplaire. Il prit le boxer entre ses doigts et le fit rejoindre le pantalon à l'autre bout de la chambre et ils se retrouvèrent nus, haletants, profitant du spectacle que leur offrait leur partenaire.

Ron ne put dévier son regard de la verge de Blaise. Il se mit alors à la caresser et voyant l'effet plus que dévastateur sur ce dernier, il continua de plus en plus énergiquement. Soudain l'envie d'y goûter se fit plus fort. Il se pencha et l'embrassa tout le long, démontrant l'amour qu'il portait au propriétaire.

Ron était surpris de son comportement. Jamais il n'avait agi ainsi. D'ailleurs, c'était bien la première fois qu'il se trouvait dans sa situation. Harry, Hermione et lui n'avait pas vraiment sentit le besoin, ni rencontrer la personne qui leur aurait donné l'envie de s'adonner à ce genre d'activité. Il continua jusqu'à qu'il sentit Blaise se tendre et qui le força à relever la tête.

Blaise lui se croyait au paradis mais aussi en enfer. Son roux lui faisait l'amour avec sa bouche et c'était merveilleux mais le désir se fit plus pressant et il commençait à ne plus pouvoir se retenir. Il ne voulait venir ainsi.

-Ron, arrête, pas comme ça, je veux venir en toi.

A ces mots, Ron se mit à rougir furieusement. Blaise s'approcha de lui et l'embrassa tendrement.

-Si tu ne le veux pas, je ne veux en aucun cas te forcer.

-Non, j'ai également envie de toi. Je… Prends-moi.

L'effet fut immédiat sur Blaise. Non seulement, il avait du mal à garder son calme lors de la présence de son roux mais dans leur position actuelle c'était pire, alors si ce dernier commençait à le supplier, il n'allait pas pouvoir se retenir.

Il allongea Ron sous lui et lui caressa le visage. Il l'embrassa et plaça doucement des doigts au niveau de l'entrée inviolée du roux. Il y inséra un premier doigt. Ron ne ressentit qu'un léger inconfort face à l'intrusion. Le deuxième fut plus douloureux et Blaise se mit à l'embrasser pour lui faire passer en douceur ce moment. Il devait avouer que le corps de Ron était tellement serré qu'il en était complètement tendu de désir. Le troisième doigt amena des larmes de douleur au roux. Blaise recommença ses caresses sur la verge de son amant.

Il fit des mouvements de ciseaux permettant au corps de Ron de se préparer. Lorsqu'il sentit Ron prêt, il enleva ses doigts sous les gémissements furieux de ce dernier. Il se positionna à l'entrée de Ron. Il l'embrassa puis le pénétra en douceur.

Ron pleura de douleur. C'était tellement gros. Cela le brûlait. Blaise alla jusqu'au bout et s'arrêta, laissant le temps à Ron de s'habituer à sa présence mais c'était dur. Il était si étroit, si chaud qu'il avait cru jouir à l'instant. Il caressa à nouveau la verge de Ron tout en lui chuchotant des mots d'amour et de réconfort.

Quand Ron ne ressentit plus la douleur, il se permit un léger coup de reins qui les enflamma tous les deux. Blaise ne put se retenir plus longtemps et commença à amorcer de légers coups de reins qui devinrent de plus en plus frénétiques. La passion les prenait tous les deux.

Ron n'aurait jamais cru cela possible. Il sentait le poids de Blaise sur lui et sa virilité en lui. Cela l'excitait. De plus, il touchait toujours ce point en lui qui lui faisait voir les étoiles. Il était tellement bien là, à subir les assauts de son amant. Il n'arrivait plus à réfléchir et se sentit emporter par une vague de plaisir. Lorsqu'il se rapprocha du septième ciel, il vint dans un cri, hurlant le prénom de Blaise.

Ce dernier ne se sentait pas mieux. Son roux était si serré et ses cris ne faisaient qu'amplifier son plaisir. Il vint en criant trois mots. Trois mots qu'il pensait du plus profond de son cœur.

Les deux corps se retrouvaient emmêlés dans les draps, en sueur. Les deux amants tentaient de reprendre leur esprit. Quelques instants plus tard, Ron réagit aux paroles prononcés par Blaise.

-Que viens-tu de dire?

Blaise ne répondit pas tout de suite et Ron se tourna vers lui, le regardant dans les yeux. Il y lisait tellement de sentiments qu'il en était perdu.

Blaise, lui, admirait le visage de son roux. Il avait dit ces mots inconsciemment mais il savait qu'il devait les lui répéter. Il ne pouvait résister à ce corps, à ce visage, à ces yeux, à ce roux :

-Je t'aime.


Hermione n'en revenait pas. Théo l'avait embrassée. Un baiser qui avait voulu tout dire. Un baiser qui avait reflété les sentiments qu'ils avaient l'un pour l'autre. Après ce baiser, après cette journée, ils s'étaient vus à de nombreuses reprises et avaient décidé de commencer une relation ensemble mais cela n'avait pas été sans quelques mises en garde, surtout venant d'une certaine jeune femme.

-Nott, que cela soit clair. Si jamais j'apprends que tu m'as trompée ou que pour toi, c'était juste un jeu, tu le regretteras et je peux t'affirmer que tes parents devront trouver un autre héritier!

Théo, lui, souriait devant la fougue de la jeune femme, c'était comme ça qu'il l'aimait. Une vraie tigresse.

-Pourquoi souris-tu? Cela te fait rire ce que je te dis parce que si tu le prends ainsi, on n'a même pas le besoin de commencer quoi que...

Hermione ne put en dire davantage, Théo l'avait fait taire de la plus douce des façons.

-Hermione, je peux t'assurer que mes intentions sont des plus honorables.

Il lui sourit et Hermione semblait se détendre. Si seulement elle se doutait des véritables intentions de Théo. Il ne voulait pas se contenter d'une simple relation. Il voulait la garder pour lui et ce, pour un long moment. Il n'avait d'ailleurs pas attendu pour se procurer une bague de fiançailles. Mais il devait jouer finement, il ne voulait pas la brusquer. Il ne voulait pas la perdre.


Les deux mois de l'été se déroulait tranquillement. Les quatre couples apprirent à se connaître. Severus et Sirius, après deux jours de sexe intense, avaient refait surface sous les regards goguenards de leurs filleuls respectifs ainsi que de Rémus. Ils avaient décidé de vivre l'été ensemble au Square Grimmaurd et pendant l'année scolaire à Poudlard, ensemble.

Toutefois, cela ne les empêchait pas de continuer leurs si célèbres disputes, qu'elles soient sensées ou non. Comme l'aimait à dire Drago, ils ressemblaient à un vieux couple. D'ailleurs, l'une de leurs disputes avait pour sujet le couple Veela. Si Sirius était on ne peut plus attentif aux besoins d'Harry, il ne semblait pas être prêt à laisser "son pauvre Cornedrue junior entre les griffes d'un futur vicieux Serpentard". Severus, lui, soutenait son filleul. Il n'était pas rare de voir Sirius enfermer le pauvre Drago et de lui imposer un interrogatoire. Il n'hésitait pas à poser certaines questions qui portaient sur l'intimité du jeune couple.

Harry, aimant profondément son parrain, trouvait sa surprotection un peu trop envahissante mais grâce à ses parents, il réussit à interrompre cette frénésie.

-Parrain, est-ce que je peux te parler?

Sirius qui était en pleine interrogatoire – discussion - avec le prince, releva la tête

-Oui bien sûr.

Harry les emmena dans le bureau de Sirius.

-Parrain, je t'aime beaucoup mais...

-Il y a un problème Harry, tu peux m'en parler. Le prince est grossier avec toi...

-Non non, tout va très bien de ce côté mais...

-S'il te force à faire quoi que ce soit, n'hésite pas à me le dire et je lui briserai les jambes...

-Parrain, tout va très bien avec Drago...

-"Drago", tu l'appelles par son prénom mais tu le connais à peine!

-Je te ferais signaler que toi tu n'arrêtes pas d'affubler le pauvre professeur Rogue de diminutifs légèrement hors de propos.

-Hors de propos, je ne vois pas de quoi tu parles?

-Je ne pense pas qu'appeler le professeur Rogue, Sevy chéri ou mon sucre d'orge lui fasse véritablement plaisir.

-C'est un peu le but.

-Comment ça, c'est un peu le but?

- Eh bien, Severus est comment dire... très intéressant quand il est énervé.

-Intéressant?

Sirius se mit à rougir.

-Si tu préfères Harry, il est plus motivé, plus physique, plus entreprenant...

Ce fut à Harry de rougir devant les propos plus qu'explicites de son parrain.

-Oui oui j'ai compris mais je ne t'ai pas demandé de venir ici pour parler de ta relation avec le professeur Rogue.

-Harry dis-moi, est-ce-que tu as déjà eu une discussion sur les relations que peuvent entretenir deux hommes?

-Parrain!

-Il va falloir y remédier, je ne peux laisser mon Cornedrue junior en proie à un Veela excité!

-Sirius, c'est justement sur mes relations avec Drago que je voulais te parler! Je... j'aimerais que tu laisses tranquille Drago. Il est vraiment très gentil et patient avec moi. Je sais que tu t'inquiètes beaucoup pour moi mais tout va bien entre nous deux et puis, je ne veux pas que tu aies de problèmes avec Severus à cause de moi.

-Harry, jamais tu ne me causeras le moindre problème. Jamais. Et je ne veux pas que tu sois embêté dans ta relation avec le prince.

-Je sais mais peux-tu arrêter de le harceler. Un Veela ne fera jamais de mal à son compagnon. Sinon je serai obligé d'utiliser les grands moyens!

Sirius regarda attentivement son filleul et sourit. Qu'est-ce-que son Cornedrue junior pouvait utiliser comme "grands moyens"? Pas de câlin ou bouder pendant une journée?

Devant le sourire de son parrain, Harry sortit un objet de sa poche.

-Parrain, tu ne voudrais pas que je fasse parvenir à tout le monde un exemplaire de cette photo.

Sirius arrêta de sourire devant le regard un peu trop Serpentard de son filleul. Il prit la photo entre ses mains et pâlit.

-Ce sont mes parents qui m'ont donné en héritage la photo. D'ailleurs je crois que tu as un message de mon père derrière.

Sirius croyait que cette photo ou toute preuve de ce moment avait été supprimée. Le message derrière était on ne peut plus clair, c'était une basse vengeance de James, son soi-disant meilleur ami : Salut Sirius, je t'avais dit que je me vengerais. Amitiés James.

- T'inquiète pas parrain, tu peux la garder, j'ai fait des doubles.

Sirius sortit alors en hurlant de son bureau et se mit à pleurer dans les bras de Rémus qui se trouvait dans le salon, sous les regards curieux de Severus et de Drago.

-Rémus, Rémus, c'est une catastrophe, mon petit Cornedrue... il... il…

-Il quoi Sirius?

-Il a perdu son innocence, il est devenu aussi roublard que les Serpentards.

-Qu'est-ce-que tu veux dire?

-Harry m'a fait du chantage!

Harry arriva alors dans le salon.

-Monsieur Potter, demanda le professeur de potions, avant de recevoir un coup de coude de la part de son filleul. Harry, qu'avez-vous fait à ce chien?

- Eh bien, vu qu'il ne voulait pas laisser Drago et moi tranquille, j'ai dû utiliser une méthode pour l'apaiser.

-Une méthode pour m'apaiser, tu m'as fait du chantage, pleura Sirius.

-Mais qu'est-ce qu'il t'a fait? demanda Rémus.

-Il m'a dit que si je continuais d'ennuyer le prince, il allait montrer...euh...rien.

-Mais parrain, vas-y, dis à oncle Rémus ce que je veux montrer!

Rémus vit alors une photo dans la main de son ami et la prit, non sans avoir dû la tirer de toutes ses forces. Il la regarda et se mit à rire. Elle représentait Sirius en sous-vêtements féminins, habillé d'un costume vahiné, maquillé et en train de danser sur la table du salon des Potter. Il avait cru qu'il ne restait plus rien de cette soirée mémorable. James avait prévu ses arrières et Harry avait totalement hérité du côté maraudesque de son père.

Soudain, il sentit Sirius le regarder d'une façon différente, comme s'il avait un coup en tête. L'heure de la vengeance allait sonner.

-Rémus, dis-moi, lors de ma discussion avec notre cher Harry, j'ai pu remarquer que sa culture sexuelle laissait à désirer.

Le sourire d'Harry s'évanouit et il se mit à rougir ainsi que Drago.

-Tu ne crois pas, Rémus, qu'il faudrait y remédier?

Sirius se retourna alors vers Harry qui déglutit. Il allait sûrement passer les moments les plus embarrassants de sa vie.