Auteur: Claire1663

Disclaimer: Tous les personnages ainsi que l'histoire originale appartiennent à JK Rowling.

Résumé: Le conte de Cendrillon revisité à la sauce Harry Potter. Enjoy!slash HP/DM, RW/BZ, HG/TN...

Paroles d'Harry

Bonjour à tous,

voici un chapitre, corrigé par la sublime Vinnie, qui fera plaisir à tous les yaoistes ;)

Je tiens à remercier elo-didie, brigitte26, Manoirmalfoys, jenna potter, Mlanie et queenofkrass pour leurs reviews. Je remercie également tous ceux et celles qui m'ont inscrit dans leurs favorites et followers.

Bonne lecture ^^

Attention chapitre uniquement à caractère sexuel ;)

Chapitre 23 Bella notte

Drago et Harry s'arrêtèrent à de nombreuses reprises sur le chemin de la Salle sur Demande. Ils ne pouvaient s'empêcher de s'embrasser, de se toucher comme si c'était la dernière fois qu'ils se voyaient. Arrivés devant la salle, ils passèrent trois fois devant en pensant à une chambre et surtout à un lit douillet et prêt à supporter les ébats d'un Veela et de son valéon.

Une fois dans la chambre, le couple s'arrêta. C'était une chambre magnifique dans les tons bleus. Un lit à baldaquin trônait au milieu de la pièce. Une cheminée était installée sur l'un des pans du mur avec un canapé et deux fauteuils. Une porte menait à une salle de bains qui comportait une douche ainsi qu'une baignoire. Tout était prêt pour une union entre un Veela et son compagnon.

Drago reporta alors son attention sur Harry. Il le regarda attentivement et cherchait à trouver la moindre trace d'hésitation. Il ne voulait en aucun cas profiter de la faiblesse de son valéon pour s'unir. Il voulait que ce jour soit le plus beau pour eux deux et non un mauvais souvenir.

-Harry, es-tu sûr ? Es-tu sûr de vouloir continuer ?

-Drago…

-Je ne veux pas te forcer. Il faut que tu le veuilles. Je ne pourrais pas supporter de te faire souffrir !

-Drago, Drago… ne t'inquiète pas. Je le veux vraiment.

-Mais Harry, aujourd'hui…

-Je suis triste, c'est vrai mais j'aimerais me souvenir de ce jour non comme celui où j'ai perdu mais comme celui où j'ai gagné tant. Le jour où nous nous sommes liés !

Drago n'en revenait pas. Le discours de son valéon l'avait complètement stimulé. Soudain il sentit le Veela en lui se réveiller et Harry put voir les yeux du Serpentard devenir de l'argent liquide pur. Il n'eut pas le temps de dire quoi que ce soit, qu'il se sentit happé dans un fougueux baiser.

Drago se laissait complètement aller à ses instincts qui voulaient marquer comme sien cet être si adorable mais par trop tentateur qui se trouvait devant lui. Il le prit tendrement dans ses bras et l'emmena sur le lit. Il le fit s'assoir et s'installa entre ses jambes, faisant frotter leurs érections. Un gémissement sortit de la bouche d'Harry, électrisant le Veela.

Il s'approcha du visage du brun et lui déposa de multiples baisers papillons, frôlant le visage aimé, rendant complètement fou le Gryffondor qui voulait plus. Il voulait le corps de Drago sur lui, en lui ! Il décida alors de prendre les devants et approcha ses mains du torse du vert et argent. Il s'accrocha à la chemise et pouvait percevoir une musculature sensuelle qui ne lui donnait qu'une envie : la toucher.

Il passa ses mains sous la chemise, la déboutonnant doucement. Drago essayait de tenir mais son fiancé était un démon. Ses petits doigts légers frôlaient sa peau avec une lenteur et une timidité qui ne faisait qu'qu'exacerber ses sens. Puis il sentit ses mains défaire les boutons, touchant à chaque passage sa peau, puis une douce caresse et enfin les lèvres d'Harry qui lui embrassait sa poitrine. Des effleurements qui ne faisaient qu'accentuer son envie. Ses lèvres si douces commencèrent à descendre, effleurant le nombril et s'approchant de plus en plus de sa virilité.

Drago n'en pouvait plus mais il voulait surtout que ce soit Harry qui ressente. C'est pourquoi il lui prit le visage et le fit remonter à son niveau. Devant les yeux interrogateurs du lion, le serpent se mit à lui sourire. Un sourire si désarmant que le rouge et or fit honneur à sa couleur et prit une belle couleur pivoine. Le regard du Veela était si intense.

Drago prit Harry dans ses bras, l'embrassa et l'allongea sur le lit. Comme ce dernier, il le caressa tendrement, écartant sa chemise, laissant place à cette peau que ses yeux n'arrêtèrent pas de contempler. Le corps de son valéon était vraiment un appel au pêché. Une peau veloutée, une odeur sucrée, des réactions si spontanées, si naturelles qu'elles vous faisaient frémir. Et des yeux si envoûtants. Drago commençait à perdre la tête et il ne le voulait surtout pas. Il voulait prendre son temps, savourer chaque moment, chaque partie de ce corps de rêve. Entendre les suppliques du Gryffondor et se sentir en lui, ne faire qu'un !

Après avoir mis torse nu le jeune brun, le vert et argent le lécha et embrassa la moindre parcelle de peau, s'amusant avec les tétons du jeune homme qui gémissait et criait son plaisir, exacerbant celui du prince.

Harry commençait à se demander pourquoi il avait attendu aussi longtemps car les sensations qui le frappaient étaient merveilleuses. Drago était à la fois si doux, si prévenant et pourtant si sauvage. Soudain, il sentit une main au niveau de son entrejambe. Il ressentait la chaleur au travers des tissus. Puis la main se fit plus entreprenante et dégrafa les boutons du pantalon. Curieuse, elle s'aventura sous le tissu du boxer et trouva l'objet de son désir. Dès qu'elle le toucha, Harry cria de surprise et de bonheur face à cette caresse si intime qui lui fit voir des étoiles.

Drago, voyant le total abandon de son compagnon, débuta des caresses sur le membre du lion qui commença d'ailleurs à feuler comme un félin. L'excitation de Drago était à son comble en voyant la fébrilité de son valéon. Tout comme lui, du liquide séminal s'échappait déjà. Il n'avait qu'une seule envie, le goûter.

Harry vit Drago l'observer avec une telle ferveur qu'il se surprit à avoir encore plus chaud. Puis le regard de son Veela se dirigea vers cette partie de son anatomie que peu de personnes, et ce depuis longtemps, n'avait vu et observa cette tête qui s'abaissait doucement. Harry ne savait plus, que comptait faire Drago ? Brusquement il sentit une langue donner quelques coups sur son membre. C'était horriblement sensationnel.

-Drago !

Alors le prince le prit en bouche et Harry hurla. Drago se trouvait aussi excité qu'Harry par les cris que ce dernier émettait. Les deux hommes étaient sur leur nuage. Drago accentua la cadence. Harry s'agrippa aux draps du lit et, n'en pouvant plus, il se libéra dans la bouche du Serpentard.

Drago avala avec attention chaque goutte, dégustant le goût de son amour. Il releva la tête et sourit devant le spectacle qui se trouvait devant lui : un Harry en plein extase, alangui sur le lit, abandonné dans ses bras.

Il se releva et avança pour se retrouver devant son visage. Son sourire post orgasmique était magnifique. Ses yeux verts reflétaient tellement de satisfaction que Drago fut heureux d'avoir pu rendre son Harry si béat.

Harry pencha alors la tête vers lui et le regarda dans les yeux. Ils perdirent la notion du temps jusqu'à ce qu'Harry lui sourie :

-Est-ce tout, mon prince ?

Drago, surpris de cette répartie, se mit à rire :

-Crois-tu vraiment que j'en ai fini avec toi, mon doux compagnon ?

- Eh bien, vous ne faites plus grand-chose actuellement et vous êtes toujours habillé.

-Harry, je vais te faire crier comme tu n'as jamais crié. Je te prendrai encore et encore. Tu me crieras grâce mais je continuerai jusqu'à ce que tu t'évanouisses de plaisir.

Harry gloussa et devant le regard d'incompréhension de son serpent, il déclara :

-Des promesses…

Il ne put en dire davantage que Drago lui ravit sa bouche pour l'embrasser comme il n'avait jamais été embrassé. Les mains de Drago étaient partout et Harry perdit la tête. Drago ne perdit pas une seule seconde et dévêtit ce petit valéon qui se permettait de douter de son efficacité. Rapidement, Harry fut nu sous le regard lubrique du Veela mais il n'était pas en reste. Il réussit à basculer le prince sous lui.

Harry lui rendit chacune de ses caresses et le dévêtit également. Les laissant nus tous deux. Drago était aux anges. Son valéon le caressait et l'embrassait partout mais il ne pouvait laisser ce dernier prendre les commandes. Ils roulèrent et Drago fut, de nouveau, dessus.

-Mon petit valéon, tu as été bien méchant. Je vais t'apprendre une chose : ne jamais provoquer un Veela, surtout lors d'une union. Qui s'y frotte, s'y pique !

Drago ne laissa pas à Harry la possibilité de répondre car il lui ravit la bouche. Sa main descendit le long du buste de son lion et commença à caresser ses hanches puis son aine. Sa bouche lécha le lobe de l'oreille et chaque partie de son visage. Il lança un sort de lubrification sur ses doigts et les descendit vers l'entrée inviolée de son futur époux. Il caressa l'entrée. Harry se tendit. Drago décida alors de le préparer d'une autre façon.

Il prit Harry dans ses bras et le retourna. Harry fut surpris de ce geste et voulut demander à Drago ce qu'il en était mais la phrase resta coincée dans sa gorge. Le prince l'embrassait à un endroit qu'il n'aurait jamais cru possible et par Merlin, c'était merveilleux.

Drago embrassa cette partie de l'anatomie de son valéon où il voulait tellement se perdre. Entendant les cris de pure jouissance d'Harry, il décida de lui faire l'amour avec sa langue. Et là, Harry était perdu. Comment cela pouvait-il exister autant d'allégresse ? Il comprenait mieux son parrain. Harry s'accrochait aux draps telle une bouée qui l'empêchait de partir plus loin dans les limbes du plaisir.

Au moment où Harry allait jouir, Drago s'arrêta et le retourna.

Frustré, Harry lui jeta un regard noir qui fit rire Drago mais qui également l'émoustillait devant cette bouille d'ange. Il reprit son exploration sur le membre d'Harry en introduisant un doigt dans l'orifice à qui il venait de rendre ses hommages. Harry n'était plus que sensations face à ces différents attouchements qui le mettaient au supplice.

Drago introduisit un deuxième doigt et frappa à ce moment un point qui fit voir les étoiles au Gryffondor allongé sous lui. Il inséra un troisième doigt et frappa cet endroit si magique pour son valéon.

Harry était complètement perdu. Drago l'emmenait doucement mais sûrement loin dans un plaisir qu'il n'avait jamais connu. Pourtant, tous ses gestes s'arrêtèrent. Mais Harry ne se posa pas de question lorsqu'il vit Drago s'installer entre ses jambes. Son membre, d'une forte taille, tendu et s'approchant de cet endroit si convoité par le Serpentard.

-Harry, tu es…prêt ?

Harry comprit que Drago lui demandait son autorisation pour continuer alors qu'il n'avait pas encore put jouir. Il ne l'en aima que davantage. Et c'est avec un sourire reflétant tant d'amour qu'il donna son accord.

Drago s'enfonça doucement dans Harry. Il était si étroit, si chaud que Drago s'effrayait à la fois de ne pas pouvoir se contenir et de prendre violemment son valéon ou de venir à l'instant même où il se trouverait au fond de cet antre si étroit.

Harry avait mal. Drago était bien membré et il avait l'impression d'être écartelé. Drago le remplissait totalement. Pourtant lorsque le prince toucha cet endroit si sensible, la douleur laissa la place à la jouissance. La larme de douleur qui s'était échappée de ses yeux et que Drago avait rattrapée avait laissé place à des cris de plaisir et des larmes de bonheur.

Drago continua sa lancée et vit des larmes sur le visage de son amour. Il les lécha et continua à s'enfoncer jusqu'au moment où Harry émit un cri de pure jouissance, le galvanisant. Il avait trouvé le bon endroit. Il laissa le temps à Harry de se remettre mais ce dernier voulait plus. Harry bougea les hanches, donnant son autorisation à Drago de continuer.

Drago fit quelques va-et-vient lents et sensuels, arrachant des cris à Harry. Même s'il ne le montrait pas, il tentait de se contenir afin de ne pas le blesser.

-Drago…plus…

-Plus ? Plus quoi ?

Avec un coup de hanche significatif, Harry lui répondit :

-ça…

-Tu veux parler de ça ? Drago prit son membre entre ses mains, ou ça ? Et là, Drago commença à pilonner plus fortement et rapidement son valéon.

-Oui…

-Ce n'est pas très clair, Harry. Il va falloir que je m'arrête pour que tu puisses reprendre tes esprits…

-Non !

-Je te l'avais bien dit, mon petit valéon, que je t'aurais fait crier.

Drago reprit alors un rythme plus soutenu dans son va-et-vient, pilonnant avec force Harry. Leurs corps claquaient, le lit grinçait et la chambre était remplie des gémissements des deux hommes.

Harry n'en pouvait plus et lorsque Drago reprit son membre entre ses mains et entreprit des caresses à la même vitesse que ses va-et-vient, Harry jouit. Il jouit longuement, savourant chaque caresse de sa peau avec celle de son prince.

Drago vit la jouissance prendre Harry. Il savait qu'il n'allait pas tenir longtemps. Avoir vu son compagnon prendre du plaisir et le sentir tout autour de lui l'avait mené si proche de la jouissance qu'au moment où les parois se resserrèrent sur son membre, Drago ne se retint plus et se libéra dans le corps si beau d'Harry.

Il s'effondra sur lui, savourant le contact de leur peau, de la respiration saccadée de son valéon et du bonheur d'être si proche de lui. Il voulut se dégager de cet antre si chaleureux quand Harry coinça ses jambes.

-S'il te plaît, reste un peu plus longtemps.

-Toujours, je resterai toujours près de toi.

Ils s'enlacèrent et s'endormirent dans les bras de l'un et de l'autre, Drago enfouit en Harry.


Severus et Sirius s'était retrouvés dans leurs appartements.

-Severus, que font-ils à ton avis ?

-Veux-tu réellement le savoir ?

-Oh par Merlin, mon petit Cornedrue va devenir un homme !

- Eh oui. Et bientôt, il attendra un enfant et tu deviendras grand-père !

-Noooonnnnn, mon bébé. Il faut que je vois si ce sale blondinet fait du mal à Notre bébé.

-Sirius, je t'interdis de sortir de cette chambre pour aller embêter Nos filleuls. Tu ne voudrais pas avoir non seulement un Veela mais également ton bébé furieux contre toi. Il pourrait ne plus te reparler avant la naissance de son petit frère ou petite sœur.

-Ne parle pas de malheur, je ne pourrai pas le supporter. Mais si jamais blondinet a fait du mal à mon petit Cornedrue, ça va saigner !

-Et que vas-tu faire? C'est le prince héritier.

-Eh bien je me vengerai sur celui qui aurait dû lui enseigner les bonnes manières… n'est-ce pas Severus?

-Qu'insinues-tu? Stupide Gryffondor !

- Eh bien, qu'il n'y a pas que les Serpentard qui connaissent le mot vengeance !

Severus, voyant que son cher et tendre commençait à se diriger vers des pensées néfastes pour leur couple ou plutôt pour lui, décida de changer de sujet de discussion. Et la chose que ce stupide Gryffondor adorait en ce moment était le sport de chambre. Son filleul ne serait donc pas le seul ce soir à profiter du corps d'un superbe Gryffondor.

-Sirius, viens ici. J'aimerais t'ausculter pour voir si tout va bien avec le bébé. Les émotions de ce soir l'ont peut-être affecté.

-Tu crois ?

-On ne sait jamais.

Au début, l'auscultation se fit tout à fait professionnellement. Puis les gestes du professeur de potions se firent plus langoureux et se déplacèrent sur des parties du corps de Sirius qui n'avait aucun besoin de traitement thérapeutique.

-Severus ?

-Oui ?

-Continue.

Severus hocha la tête et sourit mentalement. Il avait réussi à calmer les ardeurs de son lion pour qu'il n'aille pas retrouver son lionceau mais maintenant c'était à lui de devoir supporter les effusions de son Gryffondor. Il sortit de ses pensées lorsqu'une bouche affamée l'embrassa violement. Sirius le força à s'allonger sur le tapis du salon en face de la cheminée. Il les dévêtit d'un coup de baguette et s'attaqua au torse de son serpent. Puis, d'un coup de poignet discret, il réussit à ligoter le directeur de Serpentard.

-Mais ? Sirius ?

-Tu ne croyais tout de même pas que je me laisserais berner si facilement. Pour te punir, je devrais te laisser dans cette position toute la nuit mais tu as de la chance que je sois enceint et que je sois insatiable !

Severus déglutit devant le regard pervers de l'homme qu'il aimait. Il allait encore être fatigué demain. Soudain une langue lui prodigua la plus douce des caresses sauf que Sirius ne le prenait pas complètement mais, comme une glace, il ne faisait que de petits à-coups, pour mieux savourer le goût de son serpent mais également pour le torturer !

Severus n'en pouvait plus, ce sale cabot le rendait complètement fou quand il sentit un doigt titiller son entrée et rentrer, suivi rapidement d'un deuxième qui toucha tout de suite ce point qui le faisait vibrer. Un troisième doigt qui écartait les parois vint rejoindre le tout et les léchouilles s'intensifièrent et tout cela, dans une horrible lenteur que Severus n'aurait pas utilisée pour des séances de tortures. Soudain, plus rien, et pensant que le moment où Sirius allait le pénétrer allait arriver, il fut surpris quand ce dernier s'approcha de son oreille et lui dit :

-Pas encore Severus.

Severus voulait pleurer. Sirius avait décidé d'embrasser sa poitrine et plus précisément ses tétons en faisant frôler son sexe au sien mais de façon si légère qu'il se demandait si ce n'était pas lui qui rêvait.

Pendant une heure, Severus dû supporter ce traitement avant de voir Sirius le prendre de façon si brutale qu'il crut qu'il allait jouir dès le premier attouchement de ce point si merveilleux. Les va-et-vient furent brutaux puis devinrent plus sensuels, torturant encore plus le vert et argent. Par Merlin, il allait mourir !

Puis Sirius le prit en main, il jouit immédiatement, faisant perdre la raison à l'ancien Gryffondor qui le rejoignit quelques instants après. Le chef de la famille Black défit alors les liens qui retenaient son homme et l'enlaça immédiatement. Ce soir, le serpent n'avait pas la force de se venger mais ce n'était que partie remise !


Blaise et Ron avait rejoint le dortoir des Serpentard, ou plus précisément la chambre qu'occupait les trois amis mais qui se trouvait vide vu que le prince était dans la Salle sur Demande et Théo dans une des salles du château.

Depuis que Ron était enceint, Blaise était aux anges. Il allait non seulement avoir un enfant qui serait une moitié de lui et une moitié de Ron mais il était également la preuve que les sentiments de Ron à son égard n'étaient pas feints.

Alors que Ron avançait dans la pièce, il fut interrompu dans son avancée par deux bras puissants qui l'encerclèrent.

-Blaise ?

-Ron, je t'aime tellement.

Ron resserra ses bras autour de ceux de Blaise et il embrassa une des mains du vert et argent.

-Je t'aime aussi Blaise.

Blaise le retourna et l'embrassa. Leurs ébats habituels étaient intenses mais ce soir, chacun avait besoin de tendresse. C'est pourquoi ils se dirigèrent tranquillement sur le lit du Serpentard et Blaise déshabilla lentement Ron, profitant de ses soupirs. Il l'allongea et se dévêtit devant lui.

Ron ne perdit pas une miette du spectacle en face de lui. Il tendit ses mains et caressa le corps de cet homme qu'il aimait. Blaise s'était penché sur son abdomen et l'embrassa comme pour saluer ce petit être qui allait bientôt les rejoindre. Il remonta lentement le corps du rouge et or jusqu'à sa bouche pour la dévorer. Chacune de ses mains était occupée à rendre honneur au lion alangui sous lui. Il présenta trois doigts à Ron qui se fit un plaisir de les lécher méticuleusement sous le regard fiévreux du serpent.

Blaise le prépara, prenant tout son temps et faisant hurler de plaisir le roux à chaque fois qu'il touchait ce point magique. Après l'avoir bien préparé, il le pénétra.

Ron murmurait des mots sans queue ni tête tellement il était pris dans des sensations sublimes. Blaise prenait son temps et ses mouvements étaient d'une sensualité qui faisait pleurer le Gryffondor de bonheur. Il ressentait tout l'amour du Serpentard et aucun mot n'aurait pu les exprimer aussi bien.

La jouissance arriva très vite pour les prendre tous les deux ensembles. Ils étaient dans un monde de félicité. Blaise se retira et prit Ron dans ses bras. Ils s'endormirent ainsi, heureux d'être ensemble.


A l'inverse de Blaise et Ron où la sensualité avait été de mise. C'est une passion dévorante qui s'exprimait dans une des salles de Poudlard. Heureusement que la lionne avait lancé un sort de silence et d'intimité car les cris qui se répandaient dans la salle auraient ameuté tous les habitants de l'école de magie.

Hermione était coincée contre le mur, en partie dénudée, et subissait les assauts répétés d'un certain Serpentard, complètement fou de sa lionne.

Théo avait toujours été froid et distant. Ce n'était que sa rencontre avec ses deux amis Serpentard qu'il avait pu s'ouvrir un peu au monde. Ils avaient passé leur enfance ensemble et rien ni personne n'avait détruit ce groupe d'amis solidaires.

Malgré son affection pour le prince et son envie de le voir heureux avec son valéon. Il avait eu peur de perdre un ami et de voir venir une pimbêche qui les aurait divisés. Mais ça ne s'était pas déroulé ainsi. Il avait rencontré cette lionne qui l'avait remis à sa place et non se pâmer d'amour devant lui. Elle l'avait giflé, repoussé mais finalement accepté après une cour qu'il n'aurait jamais pensé devoir faire pour séduire qui que ce soit. Et maintenant, elle attendait un enfant de lui et avait accepté d'être sa fiancée.

Cette pensée lui fit perdre tous ses moyens et il s'était jeté sur elle comme un affamé. Savoir que leurs deux amis, au même moment, devaient également connaître la plénitude de sentir le corps aimé ne faire qu'un avec le sien le rendait si fébrile qu'il avait déchiré la chemise d'Hermione, arraché son soutien-gorge et embrassé ses tétons.

Hermione subissait le traitement que lui imposait son serpent avec beaucoup de bonne volonté. Il faut dire que depuis qu'elle était enceinte, elle avait des envies et celle d'une partie du corps de son compagnon à l'intérieur de son propre corps, en était une qu'elle assouvissait avec grand plaisir.

Il remonta la jupe de la Gryffondor et caressa cette partie si intime au travers du sous-vêtement qu'il retira vivement. Hermione sentit l'air frais la caresser et une main taquine la toucher plus intimement. Elle se cambra et Théo en profita pour lui dévorer le cou, laissant une marque. Sa marque de propriété.

Elle posa sa main sur l'entrejambe de Théo qui réagit immédiatement. Elle défit les boutons et passa sa main directement dans le boxer où elle prit en main cette verge tant désirée.

Elle écarta beaucoup plus les jambes comme une invitation que Théo accepta avec grand plaisir. Il la regarda alors dans les yeux et la pénétra en douceur. Ils s'arrêtèrent quelques instants, le temps de savourer ce moment et il débuta des va-et-vient. Délicat au début, il devient de plus en plus déchaîné, criant le nom d'Hermione.

Cette dernière, elle-même, hurlait le prénom de Théo et accompagnait ses mouvements. Il la prit dans ses bras et la déposa sur une des tables de la salle de classe. Ils reprirent leurs activités. Plusieurs fois, ils changèrent de position : Hermione dos à Théo, sur Théo…

Soudain, la jouissance les frappa. Hermione qui était de dos à Théo se fit étreindre par une telle intensité qu'elle se sentit comblée au-delà des mots. Il invoqua un lit et s'y installèrent. Ils s'embrassèrent et s'endormirent, repus.


Dumbledore était dans son bureau et caressait Fumseck.

-Mon petit Fumseck, je vois que tu es tout émoustillé. Ce soir, un Veela vient de s'unir avec son valéon… Et je crois bien qu'ils ne sont pas les seuls ! Cela me donne envie d'un bonbon au citron…