iJulia aurait aimé leur dire qu'elle ne souffrait plus, dire à son fils qu'elle serait toujours prêt de lui dans son cœur et dans son esprit et leur que la vie continue. Flottant au dessus de son propre corps inerte ou presque, l'avocate jeta un dernier regard sur son fils, sur Tony et sur la petite Chloé. Ils allaient devoir s'entraider afin de surmonter cette épreuve mais elle ne pouvait rien faire. Cependant, elle semblait rassurée de savoir son fils en sécurité avec Tony. Elle sait qu'il veillera sur lui autant qu'elle l'aurait fait. Son cœur ne tenait plus qu'à un fil. Un fil de moins en moins solide. Un fil qui pouvait se rompre à tout moment. Voilà que l'appel de l'au-delà fut de plus en plus fort. Voilà qu'elle quittait encore un plus cette vie. Elle résistait encore un peu. Quelques minutes de plus afin d'observer son bébé, son petit garçon qui avait bien grandit. Il était grand maintenant mais l'est-on suffisement quand l'on perd un parent ?

Chloé regarda les monitoring et ne pu empêcher les larmes de couler. Elle voulait pas revivre encore la même situation qu'i ans. La blondinette attrapa la main de son papa et la serra si fort qu'elle aurait pu lui briser les doigts. Elle ferma les yeux un instant comme si elle voulait chasser cette image de Julia en train de s'en aller petit à petit. Comme si ce n'était qu'un horrible cauchemar et qu'elle allait se réveiller afin de la serrer dans ses bras. Rien de tout ça n'apparut : Julia se trouvait toujours entre la vie et la mort, son petit frère se trouvait auprès de sa maman et Tony tenait la main de la fillette. Encore une épreuve pour les DiNozzo. On est maudit, c'est pas possible ! Est-ce qu'un jour, on pourra goûter aux joies du bonheur, de la famille sans qu'un malheur arrive pour tout gâcher ?

Pendant de longues heures quasi interminables, rien ne se passait. Les rythmes cardiaques, pulmonaires et autres se trouvaient être stable. Soudain, le cœur s'emballa. La machine s'affole. Les médecins accourent, envahissent la chambre sous les yeux effrayés des deux enfants. Chloé attrapa son petit frère par la main et le tira vers elle. Ensuite, elle l'enlaça aussi fort qu'elle le pouvait comme pour oublier ce qui était en train de se passer. Petit Tony criait, hurlait pour que sa maman revienne vers lui et ne parte pas on ne sait où. Tony DiNozzo sortit de la pièce afin de respirer quelques instants mais surtout pour ne pas pleurer devant les enfants et de montrer qu'il était fort. La fillette tomba à genoux et cria:/i

bChloé : Nonnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn ! Ça ne peut pas se finir comme ça?/b

iLes médecins lui donnèrent un électrochoc. Rien ne se produisit sur l'électrocardiogramme. La scène devint flou, s'effaça doucement et laissa place à un souvenir qui s'est déroulée il y a quelques années.{Flash back}Tony était de mission pour le NCIS et confia Chloé sous la responsabilité de Julia. Chloé se méfiait de la jeune femme : elle avait l'impression de perdre son papa et elle ne le supportait pas d'où ses nombreuses crises de jalousie.

La fillette alla se coucher, non s'en rechigner avec beaucoup de difficultés pour quitter son papa, mais peina à trouver le sommeil. D'habitude, son oncle et sa maman lui racontait une histoire, jouait une chanson et terminait le tout par un énorme câlin. Sauf que là, rien ne se passa comme elle le voulait. Beaucoup de choses avaient changer depuis l'accident. Depuis que Tony état tomber amoureux, Chloé avait la nette impression de passer au second plan. Intolérable. C'était elle ou Julia. Le problème est qu'elle n'était pas certaine d'être choisie. Sa maman lui manquait. Dur de grandir sans maman, de la voir mourir. Elle aurait voulu rencontrer son véritable père mais comment faire ? Elle a bien une photo de lui mais ne sait rien à son sujet. Même pas s'il aime les enfants.

Assise au milieu de son lit, la fillette ruminait ses mauvais souvenirs et remuait dans son lit sans réussir à trouver le sommeil. Des cauchemars, elle en faisait depuis l'accident, ses nuits s'en trouvaient agitées sans pour autant avoir des répercutions sur ses journées. Passionnant le dynamisme des enfants. Il fallait trouver une responsable dans ces malheurs. La fatalité, on peut rien contre et c'est frustrant. Elle a choisit Julia, la personne qu'y se trouvait là à ce moment. La blondinette se leva, alluma la grande lumière de sa chambre, ouvrit la porte comme pour se rassurer qu'elle n'était pas toute seule et se rassit dans son lit en tenant sa peluche fermement.

L'avocate débarqua dans la chambre mais au lieu de la gronde, elle garda son calme et s'installa ) côté de la fillette. Sans même la regarder, la petite DiNozzo cria:/i

bChloé : Je te déteste ! A cause de toit, mon tonton ne m'aime plus. Il ne joue plus avec moi ! Il vient même plus me faire un câlin avant de m'endormir. Il ne regarde plus des films avec moi. Il ne passe plus du temps avec moi. Il reste tout le temps avec toi. Je ne compte plus pour lui. Tu me voles mon papa. Tu ne prendras JAMAIS la place de ma maman. Je ne veux pas. Je ne veux pas qu'on la remplace./biElle éclata en sanglot et serra son nounours encore plus fort. Julia attrapa la fillette par les épaules et fit en sorte qu'elle écoute ce qu'elle avait à répondre./i

bJulia : Chloé, écoute moi ! Jamais personne ne prendra ta place dans le cœur de ton oncle. Il t'aimeras toujours quoi qu'il arrive. Tu comptes extrêmement pour lui. Je n'ai pas l'intention de prendre la place de ta maman dans la vie comme dans ton cœur, bien au contraire. J'en serais incapable. Seulement, les rencontres nous aident à tisser des liens. Ces liens s'ajoutent mais ne se soustraient pas bien au contraire. Il n' y a pas de remplacement, juste la création d'une nouvelle amitié.

Chloé entre deux sanglots : Tu mens ! C'est pas vrai ! Alors pourquoi il passe plus de temps avec toi ?

Julia : Il ne passe pas plus de temps avec moi. Il passe beaucoup de temps à son travail et tu sais qu'il n'a pas le choix dans ces cas là. Crois-moi, qu'il préférerait passer du temps en ta compagnie plutôt qu'à son travail à arrêter des personnes. Je ne le vois pas beaucoup.

Chloé : C'est vrai ?

Julia : Oui ! Je te le jure !

Chloé ! Pardon ! Je suis désolée ! Ma maman me manque ! Je fais pleins de cauchemars et j'arrive pas à dormir. J'avais peur que mon « papa » m'oublie./biElle tomba dans les bras de Julia et la serra très fort./i

bJulia l'en laça : Tu es toute excusée. Je te comprends. Ton papa sera toujours là pour toi, sois en certaine. Ta maman restera avec toi dans ton cœur et dans ton esprit quoiqu'il arrive. Personne ne pourra t'enlever ça. Cela fait partie de toi. La vie continue. Pour ta maman, tu dois continuer d'avancer, de jouer, de rire. Il est tard. Il est temps de dormir.

Chloé : Je t'aime Julia ! /b

La fillette s'endormit dans les bras de l'avocate. Cette dernière la déposa dans son lit, l'embrassa sur le front et lui murmura un « Je t'aime aussi petite chipie. » avant d'éteindre la lumière et de regagner sa chambre. Le souvenir se voilà et nous voici de retour en pleine séance de réanimation.{Fin Flash back}

Le massage cardiaque continuait. Un second électrochoc intervient. Un espoir. Puis rien. Toujours rien. Chaque seconde, chaque minute qui passait éloignait un peu plus l'espoir de retrouver Julia en pleine forme. C'est à ce moment là qu'un autre souvenir refit surface.

{Flash back}Le jour où une longue discussion s'imposait entre la mère et le fils. En effet, Tony digérait mal à la séparation de ses parents comme n'importe quel enfant. Il aurait aimé que ses parents restent ensemble jusqu'à la fin de leurs jours mais le destin en avait décidé autrement. Seulement, il ne voulait pas que sa maman ait un nouvel homme dans sa vie. Il était un poil possessif. Il en voulait atrocement à sa maman. C'était justifiable. Seulement les reproches se trouvaient disproportionnés. Le petit garçon idolâtrait son papa et rejetait tout les tord sur sa mère quitte à la haïr. Il ne voulait plus lui parler mais l'entêtement de l'avocate a finit par avoir raison du mutisme de l'enfant. Rien n'est plus douloureux pour une mère que de voir son enfant la haïr./i

bTony : Ce qui ne va pas ! Tu rigole j'espère ? Pourquoi là tu quittais, il ne mériter pas sa ! Papa t'aime, mais comme ton boulot d'avocat prenait la plupart de ton temps libre, c'est normal qu'il soit allé voir quelqu'un d'autre ! Tu pense juste à toi ! Vous m'avez même pas demandé ce que j'en pensais vous vous êtes mis d'accord seul, NON tu t'es mis d'accord avec toi seulement ! Tu es une égoïste, Papa nous a aidés à chaque fois et toi tu le remercie comme sa ! Il ne mérite pas ton amour ! /b
iLe jeune homme était bouleversée, il se leva jeta sa pomme à travers la pièce il en avait rien à faire de ce que sa mère pouvait lui dire, il ne pouvait pas lui pardonner, à cause d'elle il ne verrait plus son père ou presque plus. Il parti à sa chambre sans regarder en arrière à sa mère, il savait qu'il l'avait bouleversé aussi, mais il voulait valoir son point de vue. Il savait que si son père aurait était là rien de tout cela ne se serait passé et il serait heureux, depuis qu'ils était venu dans cette ville ça aller mal. Avant d'atteindre sa chambre il dit à sa mère:

Observant son petit garçon lui faire mille et un reproches, pas toujours légitimes mais Julia le laissa vider sa colère avant de répliquer. Il est bon de faire sortir sa rage et cela fait du bien. Seulement, le petit garçon venait d'oublier à qu'il s'adressait et semblait de plus en plus malpoli. Très vite le geste s'associa aux paroles et Tony jeta sa pomme de rage à l'autre bout de la pièce. Ensuite, elle le regarda se lever, sous le choc face aux comportement de son bébé. Sans même réfléchir, la main de Julia partit et se stoppa sur la joue de son petit garçon dans un claquement bref. Une belle gifle avait été donné. L'avocate avait beaucoup de difficultés à disputer Tony mais là il venait vraiment de dépasser les bornes.
La réaction du blondinet fut immédiate et il prononça les trois petits mots qui font si mal à une maman quand ils lui sont adressés. Julia en resta bouche bée. Elle le vit se diriger sans sa chambre, claquant violemment la porte et attendant une quelconque réaction de sa part. Il faut que ces derniers temps, ce n'était pas la joie entre eux. Il lui en voulait d'avoir quitté son père. Si seulement il savait. Elle avait été trahis et le seul recours qu'elle avait eut, par orgueil est la demande de divorce. Elle passait pour la méchante dans l'histoire
alors qu'en réalité, c'était la victime. Mais comment peut-elle l'expliquer à un enfant, encore plus lorsque ce dernier idéalise son père ? /i
bTony : JE TE DETESTE !/b

iRestant là, immobile dans le salon, ne sachant comment réagir, Julia cherchait les mots afin de d'expliquer la situation à son fils. Elle ne pouvait pas tout lui dire. Certaines informations restent confidentielles et ne concernent que les parents. Son amour pour son fils était fort et elle sait, au fond de son cœur, que son ex mari aime Tony autant qu'elle. Ces sentiments ne changeront jamais, quoi qu'il arrive. Prenant son courage à deux mains, l'avocate se dirigea vers la chambre de son fils et frappa à la porte. Pas de réponse.
Julia ouvrit la porte, regarda son petit garçon allongé sur le lit, la tête dans son oreiller, en train de bouder et ne pu retenir un sourire. S'asseyant au bord du lit, elle passa la main dans le dos de Tony et s'exclama doucement./i
bJulia : Mon bébé. Ton papa t'aime de tout son cœur, autant que je t'aime. Le fait que l'on se sépare ne changera rien à l'amour qu'on te porte. On se sépare car nos sentiments l'un envers l'autre n'existent plus. J'étais certes occupée par mon travail mais cela ne m'a jamais empêchée de m'occuper de toi. J'ai toujours été là quand tu étais malade pour te soigner. J'ai veillé sur toi à chaque moment important. Je continue à le faire. Je n'avais pas d'autres choix que de me séparer de ton papa. Tu n'avais pas à me parler sur ce ton. Tu grandis. Tu idéalises ton papa et ce n'est pas moi qui vais t'en empêcher. Loin de moi cette idée. Mais tu es grand maintenant et il temps que tu comprennes que j'ai ma part de responsabilité mais que ton père aussi. Tu dois accepter cette situation. Je t'aime mon fils. Notre amour sera le même envers toi. Rien ne change pour toi. Regarde moi mon poussin. Tu ne peux pas tout me reprocher. J'ai fais ce qui était le mieux pour toi. J'ai peut-être fais des erreurs mais je croyais que ne pas me tromper. Je ne suis pas infaillible. Je le croyais. Je l'ai compris maintenant. Tout le monde fait des erreurs. Ton père a fait une bêtise et cela m'a fait mal. Tu me pardonnes mon poussin?/b
iJulia regardait son petit bout de chou et laissa couler une larme sur sa joue. Elle n'aimait pas se disputer avec son petit garçon. Elle aurait tant voulu le serrer dans ses bras. Lui faire un câlin comme ils avaient l'habitude de le faire. Il va falloir qu'ils arrivent à reformer une famille sans le père. Aujourd'hui, l'avocate se trouvait amoureuse d'un agent italien, beau parleur mais attachant. Elle, qui croyait ne plus tomber amoureuse se trompait. A chaque fois qu'elle voyait l'homme qui lui avait tapé dans l'œil, son cœur s'emballait, battait la chamade et ses yeux pétillaient de charme. Il allait encore falloir que son petit bonhomme accepte ce nouvel homme dans la vie de Julia mais aussi dans sa vie. Il allait lui falloir du temps mais rien ni personne ne pourra briser le lien entre Julia et son petit garçon. Passant sa main dans le dos de Tony, Julia attendit qu'il veille bien cesser sa bouderie et qu'il lui pardonne. Elle déposa un baiser sur le sommer de la tête de Tony.

Ce dernier écouta très attentivement ce que sa maman avait à lui dire et fut rassurée qu'elle ne le lui en veuille pas trop pour son comportement. Ils restèrent sans bouger ni parler pendant un petit moment puis le jeune homme s'éloigna de sa mère, s'assit sur son lit juste en face d'elle puis il prit la parole et parla calmement./i

bTony : Maman, je suis vraiment désolé de t'avoir dit que je te détesté, ou de t'avoir crié dessus et de t'avoir fait un tas de reproche. Je sais que ce que j'ai dit était blésant, je voulais te faire mal autant que j'avais mal. Je suis désolé, j'espère que tu me pardonneras pour avoir dit ces mots. Je sais que papa à fait des choses pas très sympa. Mais c'est mon père et je l'aime, non pas que je t'aime pas, je sais aussi qu'il ta fait du mal. Je vous entendez souvent vous disputez le soir quand j'étais en «train» de dormir. J'aurais aimer qu'on reste tout les trois ensembles, on former une bonne famille. Maman je t'aime plus que tout au monde, tu es la fille qui compte le plus dans ma vie. Maintenant je vais te protéger de tout, personne ne doit te faire du mal aussi bien moralement que physiquement. Je sais que je suis pas un fils modèle mais je t'aime. Et je ferais n'importe quoi pour me faire pardonné de mon comportement. Je ne dis pas que l'on aura pas d'autre dispute. Je t'aime et pardonne moi encore. /b

iLe jeune homme en parlant avait des larmes qui coulaient le long de ses joues. Il retourna vers sa mère et lui fit un gros câlin. Heureusement pour Tony, Julia connaissait bien son fils. Elle savait pertinemment qu'il ne pensait pas ce qu'il disait, mais elle n'avait pas pu retenir son bras pour autant. Elle était allée s'excuser et avait tenté d'expliquer à son fils qu'il n'était en rien coupable de la séparation de ses parents, ce qui était souvent le cas, notamment avec un enfant unique. Elle lui avait ensuite dit qu'elle n'était pas la seule à être responsable : certes, son travail l'avait un peu trop accaparé, mais ce n'était pas pour autant que son père avait eu le droit d'aller se jeter dans les bras d'une autre femme ! L'avocate avait attendu un certain temps, que l'enfant se calme et réfléchisse plus sereinement à ce qu'elle venait de dire. La façon de Tony de froncer ses sourcils et de plisser son front rappelait à Julia les traits de son ex. Puis, son fils s'excusa en un long monologue et finit en larmes dans les bras de sa mère. Julia n'avait pas eu le cœur d'interrompre son fils, le cœur au bord des lèvres, émue par ce qu'elle entendait. Au final, son fils était devenu grand bien plus vite qu'elle ne l'aurait pensé. Ils restèrent ainsi quelques instants puis Julia se détacha de lui pour le regarder droit dans les yeux :/i

bJulia : J'accepte tes excuses, mon lapin. Je me mets à ta place et je comprends tout à fait ta réaction, même si je ne l'approuve pas pour autant. Ce que je veux dire, c'est que je comprends que tu souffres de cette situation, que tu ne comprends certainement pas tout ce qu'il se passe entre ton papa et moi et que tu es déstabilisé et désorienté. Je comprends tout ça mais sache que cela ne change en rien le fait que nous t'aimons et que je ferais tout ce qui est en mon pouvoir pour te rendre les choses plus faciles. Et ne t'inquiète pas, personne n'est parfait. Tu n'es peut-être pas un fils modèle mais je suis loin d'être la meilleure des mères ! Donc, on fait bien la paire au final, non ? Je te pardonne et je t'aime aussi, mon poussin !/b

iUn nouveau câlin réunit la mère et le fils et la journée se termina dans la gaîté et la bonne humeur après une bonne petite douche pour une soirée restaurant suivie d'un cinéma. Le souvenir s'estompa pour laisser place à la triste réalité.{Fin Flash back}

Un dernier massage cardiaque. Un dernier électrochoc. Toujours rien. Aucun signe de vie. Un des médecin prononça l'heure du décès sous les cris et les crises de larmes des deux enfants. Chloé attrapa son petit frère dans ses bras, l'enlaça aussi fort qu'elle pouvait et tout les deux effleurent une dernière fois la main de Julia avec un dernier bisou avant de rejoindre leur papa à l'extérieur. S'adossant contre un mur, la fillette se laissa glisser le long jusqu'à se retrouver assise sur le sol et elle replia ses genoux contre elle. Elle évacua toutes ses larmes.

Le petit Tony lâcha la main de Tony et préféra rester tout seul un moment le temps de digérer la nouvelle et de se faire à sa nouvelle vie. Pas de reprend pour notre agent adoré. Il du signer les papiers administratifs, s'occuper de l'enterrement et tout ce qui s'en suit. Il voulu se montrer fort et se dire que la vie continuait. Il voulu se battre pour les deux petits. D'après les recommandations de l'avocate, elle avait assignée Tony comme tuteur légale pour son fils et l'agent accepta. Bien entendu avec l'accord du petit garçon qui semblait heureux de se retrouver avec sa petite famille de cœur. Ensemble, ils surmontèrent cette perte./i