Auteur : My-Bella

Traductrice : Moi

Spoilers : -

Rating : M

Genre(s) : Supernatural/Romance

Disclaimers : Tout l'univers des Cullen appartient à Stephenie Meyer. L'histoire que vous allez lire appartient à My-Bella. Quand à moi, je ne suis qu'une humble traductrice.

Notes : Pour ceux que ça intéresse de lire cette histoire en version originale, le lien se trouve dans mon profil.


/!\ ATTENTION CONTENU EXPLICITE /!\


- Chapitre 15 : Nuit de Noce (1/3) -

-PoV Bella-

Je me tenais à l'entrée de la pièce, l'observant silencieusement. Une musique douce et basse emplissait la pièce - je ne reconnaissais pas la chanson, mais ça avait l'air d'être du Beethoven. Edward m'avait beaucoup apprit en matière de musique au cours des deux dernières années. Je souris, en me rappelant de la première fois où j'étais entré dans sa chambre. Il y avait du Jazz dans le lecteur ce jour-là, et on aurait dit que le groupe était avec nous dans la pièce.

Je me sortis de mes pensées et le regardai à nouveau. Il était assit comme je m'asseyais lorsque j'étais nerveuse - avec ses genoux sous le menton et sa tête posée sur ses jambes. Ses yeux étaient fermés et son visage était tendu. Même lorsqu'il était inquiet, il était magnifique et mon coeur manqua un battement.

Il l'entendit, évidemment, parce qu'il ouvrit les yeux et me fit un petit sourire. Je restai immobile alors qu'il me regardait, admirant le négligé bleu qu'Alice m'avait choisi. Quand ses yeux croisèrent à nouveau les miens sans qu'il ne prononce un seul mot, je commençai à me sentir mal à l'aise. Je me sentis rougir et baissai les yeux.

Il fut là en une seconde, relevant mon menton pour croiser mon regard. "Bella, tu es incroyablement belle. Tellement que je ne trouve plus mes mots."

Je rougis encore plus et essayai de sourire. "Pourquoi tu n'es pas en pyjama ?"

S'il avait été humain, je suis sûre qu'il aurait rougit. "Je ne voulais pas avoir l'air trop sûr de moi."

Je rigolai, je ne pus pas m'en empêcher. "Edward, tu le portes chaque nuit. En plus, tu ne peux pas dormir dans ce costard. Alice te tuerait."

Il m'embrassa doucement sur le front et chuchota : "Tu marques un point."

Je le contournai et me glissai sous les couvertures. "Alors, va te changer."

Il me regarda, de l'indécision brillant dans ses yeux dorés puis il hocha la tête et se dirigea vers son dressing. Il en sortit quelques secondes plus tard, ne portant plus qu'un pantalon en flanelle. Il m'avait fallut du temps, mais j'avais finalement réussi à le convaincre de ne plus porter de t-shirt au lit. Chaque fois qu'il en mettait un, je lui le retirai immédiatement. J'adorai regarder son torse et faire courir ma main sur ses muscles bien définis. Il aimait ça aussi, évidemment, autrement je n'aurais jamais réussi à le convaincre d'arrêter de porter ses t-shirts toute seule.

Je levai les couvertures et tapotai la place à mes côtés dans le lit. Il s'installa, mais s'assit, s'appuyant contre la tête de lit. J'appuyai ma tête contre son torse et enroulai mon bras autour de sa taille, me collant à lui autant que possible. Il enroula son bras autour de moi et m'attira un peu plus près.

"Tu es nerveux ?" lui demandai-je.

"Très," répondit-il. Le tremblement de sa voix me choqua. Edward était toujours si sûr de lui.

"A quoi tu penses ?"

"J'ai rarement été aussi effrayé dans ma très, très longue vie," chuchota-t-il.

Je me redressai et le regardai droit dans les yeux. "Edward, il n'y a rien dont tu dois avoir peur. Tu ne me feras pas de mal." Je mis ma main sur sa joue, espérant réussir à apaiser ses craintes. "Okay ?"

"Bella, es-tu sûre ?" Ses yeux étaient doux, mais tristes.

"Edward, ça fait longtemps qu'on attend cette nuit. De plus, aucun de nous n'a risqué de perdre le contrôle durant nos séances d'entraînement."

Il arqua un sourcil et me fit mon sourire en coin préféré.

"En tout cas, plus depuis le début," ajoutai-je, en me rappelant de nos quelques premières séances. Je n'avais absolument aucun contrôle à cette époque là.

"Est-ce que ça te dérangerait beaucoup que je me contente de te serrer dans mes bras pendant un moment ?" L'expression honteuse sur son visage me brisa le coeur.

"C'est une question idiote," lui dis-je.

Il s'allongea prudemment dans le lit jusqu'à ce que son visage soit face au mien. J'emmêlai nos doigts et pressai le dos de sa main contre mes lèvres. "Je t'aime, Isabella Cullen," chuchota-t-il.

Je fermai les yeux et pressai nos mains liées contre ma joue. "Redis-le."

Il répéta lentement, marquant une pause entre chaque mot pour embrasser mes yeux, mon front et mes joues.

"Je suis très heureuse, Edward."

Il rigola en relâchant ma main. Il m'attira dans ses bras et me pressa fermement contre son torse, me faisant rouler sur lui. "C'est tout ce que j'ai toujours voulu," chuchota-t-il dans mon oreille.

Je savais, sans même avoir besoin de le regarder, qu'il pensait chacun de ces mots. J'étais contente d'être installée dans ses bras, sachant pertinemment qu'il me préviendrait lorsqu'il serait prêt. Des semaines plutôt, on avait passé un marché. On s'était entraîné, allant un peu plus loin à chaque séance. Après la première semaine, j'avais été capable de me retenir. Je sentis un sourire coquin étirer mes lèvres alors que je me rappelais de notre dernière séance. J'essayai de me retenir, mais comme d'habitude, je fus trop lente. Edward l'avait vu.

"Ma Bella, pourquoi as-tu une telle expression sur le visage ?" demanda-t-il. Son sourire en coin était fermement planté sur son visage.

"Je n'ai aucune expression particulière, Edward."

"Si."

"Alors, c'était le mariage que tu voulais ?"

"Tu essayes de me distraire, mais je peux t'assurer que ça ne marchera pas."

"Mince !"

"Bella, s'il te plaît," me supplia-t-il avec ses yeux et sa voix.

"Très bien !" dis-je, en simulant un soupir. "Je pensais à nos compromis."

"Maintenant ?" demanda-t-il suspicieusement.

"Absolument."

"Et qu'est-ce que tu pensais à propos de nos compromis ?"

Je lui fis un large sourire en entendant le ton de sa voix. "Tu dis ça comme si tu n'aimais pas mes compromis."

"Tes compromis me font généralement accepter quelque chose que je n'autoriserais jamais en temps normal."

Je lui fis un large sourire et lui caressai le menton. "Et c'est exactement pour ça que tu les aimes. Tu en récoltes les bénéfices."

"Comme ?"

J'enroulai mes bras derrière son cou. Alors que j'approchai mon visage du sien, je sentis mon sourire revenir. "Comme, Mr. Cullen, tu es désormais un homme marié."

Il me fit un large sourire et approcha son visage du mien. "Je le suis, Mme Cullen. A quoi d'autre tu pensais ?" demanda-t-il, en m'embrassant derrière l'oreille.

"Je pense que je me comporte très bien."

Je le sentis sourire alors qu'il m'embrassait dans le cou. "Très bien, en effet. Presque trop bien. Est-ce que tu as changé d'avis ?"

Il m'embrassa sous le menton et il me fallut un moment pour comprendre la question. "Bien sûr que non. J'essaye juste de rendre ça aussi facile que possible pour toi. Juste comme pendant nos entraînements."

"J'apprécie beaucoup. Je pense que ce sera beaucoup plus facile si on va très lentement. Est-ce que ça te va ?"

Ses mots me chatouillaient l'oreille et je luttai avec moi-même pour me détendre. "Ça me va et je ferais de mon mieux."

Il nous fit rouler pour se retrouver sur moi, mais je ne sentis pas son poid. Ses lèvres effleurèrent les miennes. "C'est tout ce que je demande."

Il se pencha très lentement en avant, me prévenant avec ses yeux. C'était un baiser très doux et très gentil, me rappelant le premier baiser que nous avions échanger en tant que mari et femme.

Il roula sur le côté, et s'appuya sur son coude. Je lui fis un sourire alors qu'il faisait courir sa main gauche sur mon bras, collant mon corps contre le sien avec sa main droite. "Je trouve ça très difficile à croire qu'on est réellement là et mariés."

"Ben, tu sais que tu ne rêves pas," gloussai-je.

"Comment ça ?" demanda-t-il, clairement confus.

Sa confusion ne fit que me faire rire plus fort. "Il faut dormir pour rêver ! Tu ne peux pas dormir, Edward !" rigolai-je.

Il sourit alors - je ne sais pas si ce fut grâce à moi ou à ma blague, mais je m'en moquai. Son sourire était l'une des plus belles visions que le monde pouvait m'offrir.

"Ce moment est réel, Edward. Tu es mon mari et je suis ta femme, et c'est la première des nombreuses nuits de notre très longue vie ensemble."

"Est-ce que tu sais à quel point tu m'as rendu heureux ?" demanda-t-il. Ses yeux topaze ne montraient que de l'amour et de la joie. Il n'y avait aucune trace de la tristesse, la culpabilité ou de la peur qui y brillait habituellement.

"Nope," rigolai-je en m'assurant d'accentuer le 'p'. Je lui tapotai joyeusement le nez. "J'espère juste que c'est assez proche d'à quel point tu me rends heureuse."

J'eus à peine le temps de prononcer le dernier mot avant que ses lèvres ne se posent sur les miennes. Ce baiser était différent de tous ceux qu'on avait jamais partagé. Il était profond, lent et plein d'amour et de bonheur. Il était allongé sur moi, ses bras placés de chaque côté de ma tête. Je faisais de mon mieux pour garder mes mains aussi immobiles que possible - il se serait probablement plaint que je le blessais s'il avait été humain.

Graduellement, il se calma en intensité mais il ne rompit jamais le baiser. Au lieu de ça, il lécha ma lèvre inférieure, me demandant une permission que je lui offris rapidement. Je savais toujours ce qu'il ressentait lorsqu'il m'embrassait comme ça. Chaque fois que sa langue glacé rencontrait la mienne, brûlante, on gémissait tous les deux. Ça me faisait toujours plaisir de savoir qu'il prenait du plaisir.

Mon coeur était toujours coopérant pour le moment et battait calmement. Même si je détestai l'admettre, si c'était tout ce qui arriverait ce soir, ce serait suffisant jusqu'à ce qu'il me transforme. Dans ce baiser sans fin, il m'avait montré tout le désir et toute la passion qu'il avait toujours clamé avoir pour moi. Je fus une fois de plus heureuse qu'il ne puisse pas lire mes pensées - je ne voulais pas lui donner une raison d'arrêter.

Lorsqu'il arrêta, il me serra plus fort contre lui et pressa sa joue contre la mienne. Il chuchota d'une voix si basse que je n'entendis presque pas les mots. "Je t'aime, Bella.

Je le laissai allongé là, à me serrer contre lui, attendant qu'il décide de ce qu'on ferait ensuite. Je m'aperçus que j'appréciai vraiment ce suspense malgrès mon aversion pour les surprises.

Il commença à m'embrasser à nouveau, très lentement et très doucement. Sa nervosité me rendait plus courageuse et lorsqu'il toucha ma cuisse, toutes mes pensées disparurent. Je luttai contre chaque fibre de mon être pour ne pas passer ma main dans ses cheveux lorsque sa main glissa de ma hanche pour se poser sur l'attache de mon soutien-gorge. Ses caresses étaient incroyables - brûlantes et gelées à la fois.

J'haletai contre sa bouche et il saisit cette opportunité pour caresser à nouveau ma langue de la sienne. J'avais vraiment beaucoup de mal à rester immobile, mais je savais que c'était important pour lui. Je refusais de me laisser aller à mes besoins. Au lieu de ça, je resserrai mes mains sur ses côtes.

Il caressa le dessous de ma poitrine - mais sa caresse fut si légère que je me demandai si c'était vraiment arrivé. Ma tentative de différencier la réalité de l'imagination fut interrompue lorsque sa main couvrit complètement mon sein et qu'il serra. Un frisson parcourut tout mon corps et je soupirai joyeusement.

Edward se recula et me regarda tendrement. "Est-ce que je t'ai fait mal ?"

Je lui fis un large sourire, voulant le rassurer. "Pas du tout."

"Tu as froid ?" me demanda-t-il. Je pouvais voir qu'il commençait à s'inquiéter.

"T'aimerais bien !" gloussai-je.

Il me fit mon sourire en coin préféré. "Bella, tu ne cesseras jamais de me surprendre."

"Je fais de mon mieux."

"Tu n'est pas nerveuse du tout ?" me demanda-t-il avec un sourire coquin.

Je ne pense pas qu'il voulait entendre ma réponse parce qu'il me caressa l'estomac, me faisant tout oublier de sa question.

"Tu as l'air affreusement à l'aise," continua-t-il en m'embrassant dans le cou.

"Pas à l'aise," haletai-je. "J'essaye juste de me rappeler que je dois respirer et bien me comporter."

Un grognement bas s'échappa de sa poitrine alors qu'il s'installait sur moi. Il me fit un large sourire avant de bouger pour que son visage soit proche de mon estomac. Il poussa mon soutien-gorge en soie au dessous de ma poitrine. Il déposa des baisers sur tout mon estomac. Puis il fit quelque chose de nouveau et de complétement incroyable...il lécha mon estomac.

Il releva la tête et me regarda avec mon sourire préféré. "Respire, Bella."

Je ne savais pas comment il pouvait espérer que je respire alors que ses magnifiques yeux étaient fixés aux miens. "Comment veux-tu que je respire et que je me comporte bien alors que tu m'éblouis comme ça ?" demandai-je.

Alors que j'essayais de me rappeler comment on faisait pour respirer, il fit courir ses mains sur mes côtes, m'embrassant lentement. La seconde suivante, j'étais nue et il était entrain de me regarder. Il avait dû s'attendre à voir un soutien-gorge comme d'habitude parce qu'il se contenta de me fixer pendant un long moment.

"Seigneur, Bella ! Tu es si belle," chuchota-t-elle. Avant même que je puisse répondre, sa bouche recouvrit l'un de mes seins. Il embrassa mon téton et lécha ensuite mon aréole. C'était une bonne chose que nous ayons déjà expérimenté ça auparavant. Je suis sûre que mon comportement aurait déjà changer si on avait pas eu ces séances d'entraînement.

Il releva la tête et me regarda comme si j'étais une oeuvre d'art. "Tu es si incroyablement belle, ma Bella."

Je gloussai à son commentaire, me demandant une fois de plus ce qu'il voyait lorsqu'il me regardait.

"Tu ne te vois toujours pas clairement, n'est-ce pas ?" me demanda-t-il, ses lèvres à quelques milimètres des miennes. Il n'attendit pas ma réponse avant de me donner un autre de ces baisers délicieusement passioné. Toutes ces limites que nous avions prudemment respecté pendant si longtemps s'effondraient enfin. Je resserrai mon étreinte sur ses hanches, toujours déterminée à garder mes mains loin de ses cheveux.

Juste avant que je ne devienne trop faible pour continuer, il interrompit le baiser. Il posa son menton entre mes seins et me sourit.

Je répondis à son sourire et repoussai une mèche de cheveux de son front. "Tu vois, il n'y a rien dont on doit s'inquiéter," lui dis-je. "Tu fais un excellent travail en ne me blessant pas."

Il ferma les yeux, appréciant la sensation de ma main dans ses cheveux.

"N'es-tu pas content d'avoir accepter ce compromis au sujet des séances d'entraînement ?" le taquinai-je.

Edward ouvrit les yeux et me fixa. "Est-ce que c'est grâce à ça que tu te comportes aussi bien ?"

"En partie," dis-je en haussant les épaules.

"Quelles sont les autres raisons ?" demanda-t-il en se redressant pour regarder mon visage.

"Est-ce que tu veux vraiment le savoir ?" demandai-je en l'embrassant sur le menton.

"Certainement."

"C'est parce que je t'aime tellement et parce que je t'en ai fait la promesse," le taquinai-je, en pliant mon genou pour le frotter contre lui.

"Bella," gémit-il, en rejetant la tête en arrière, les veines de son cou se tendant. J'adorai lorsqu'il faisait ça. Ça me donnait l'impression d'être puissante et c'était si sexy. Il baissa à nouveau la tête, ses yeux brûlants de désir.

"Trop tôt ?" demandai-je, sachant qu'il avait parfaitement le contrôle.


Prochain chapitre le 31 Aout !


Prochain chapitre : Nuit de Noce (2/3)

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