Auteur : My-Bella

Traductrice : Moi

Spoilers : -

Rating : M

Genre(s) : Supernatural/Romance

Disclaimers : Tout l'univers des Cullen appartient à Stephenie Meyer. L'histoire que vous allez lire appartient à My-Bella. Quand à moi, je ne suis qu'une humble traductrice.

Notes : Pour ceux que ça intéresse de lire cette histoire en version originale, le lien se trouve dans mon profil.


/!\ ATTENTION CONTENU EXPLICITE /!\


- Chapitre 16 : Nuit de Noce (2/3) -

"Trop tôt ?" demandai-je, sachant qu'il avait parfaitement le contrôle.

-PoV Edward-

Comment ma Bella savait-elle comment rendre fou l'homme qui était en moi ? Réalisait-elle seulement avec quelle facilité elle pouvait me tenter ? Je ne pus même pas répondre à sa question. A la place, j'écrasai mes lèvres sur les siennes, voulant desespéremment exprimer mon désir pour elle. J'ouvris gentiment ses lèvres des miennes et glissai ma langue dans sa bouche. Je ne pensai pas pouvoir un jour m'habituer à l'incroyable plaisir de nos langues dansant ensemble. Je ne pus pas retenir un gémissement de plaisir en sentant et en goûtant sa langue chaude.

Ses mains voyageaient sur tout mon torse; c'était comme si des centaines de petites plumes chaudes me caressaient. C'était incroyablement ridicule qu'une si petite chose me fasse tourner la tête. Elle arrêta de me toucher et appuya fortement sur mon estomac. Je compris ce qu'elle voulait et m'allongeai sur le dos pour elle. Elle s'installa sur mes jambes et je l'attrapai par les hanches pour la maintenir en place.

Bella bougea innocemment ses hanches contre moi et ça envoya un choc dans tout mon corps. Une fois de plus, je ne réussis pas à empêcher un gémissement de s'échapper de mes lèvres. Elle me fit un large sourire et se pencha pour un baiser - définitivement trop de temps s'était écoulé depuis notre dernier. Elle était si près que je sentais son souffle, mais elle tourna la tête et embrassa mon cou à la place. Je grognai de frustration. Pourquoi aimait-elle tant me torturer ? Je fus incapable d'y réfléchir plus lorsqu'elle commença à embrasser et à lécher mon cou et mon menton. Bella me récompensa ensuite avec l'une de mes sensations préférées...elle me mordit l'épaule. Je ne pus plus garder mes mains pour moi-même, j'avais besoin de lui faire comprendre ce qu'elle me faisait ressentir. J'attrapai ses hanches et les plaquai contre moi. C'était si bon, si juste, et on gémit tous les deux de plaisir.

Elle bougea plus bas et couvris mon torse de baiser et de morsure. C'était une torture et un plaisir à la fois. J'étais déchiré entre essayer de me rappeler pourquoi je lui avais résisté pendant aussi longtemps et me concentrer pour ne pas la blesser. Je fermai les yeux, essayant de retrouver mon contrôle et de le maintenir. Je la sentis bouger et ensuite sa langue voyagea de mon cou à mon oreille.

"Bella !" sifflai-je alors qu'elle me torturait. Je souris et la regardai, certain que mes yeux étaient devenus noirs.

Elle avait dû le remarquer parce qu'elle arrêta tout mouvements et se contenta de déposer de doux baisers sur mes clavicules.

"Est-ce que tu as la moindre idée de ce que tu me fais ?" chuchotai-je en lui caressant doucement les cheveux.

Bella arrêta de m'embrasser et releva la tête, me faisant un large sourire. "Non, mais j'espérais que tu pourrais me le dire."

Je l'attirai vers moi et pressai ma joue contre la sienne. D'une voix très rauque et pas très ferme, je lui chuchotai à l'oreille. "Tu me fais me sentir vivant et chaud. Tu me fais oublier qu'à une époque je voulais ton sang plus que je ne voulais ton corps. Tu fais ressortir l'homme en moi et bannis le monstre. Tu me fais ressentir tellement de choses, Bella. Je n'arriverais jamais à t'expliquer." Je la sentis se tendre et je sus qu'elle avait arrêté de respirer, encore une fois. "Respire, Bella," rigolai-je.

Elle haleta et son petit corps frissonna. Elle embrassa mon épaule et posa sa tête dessus. J'enroulai mes bras autour de son dos et la serrai contre moi.

"Je t'aime, Edward," chuchota-t-elle.

"Je t'aime, Bella," répondis-je. J'attendis patiemment que son coeur reprenne un rythme normal puis je nous fis rouler pour pouvoir baisser les yeux vers son magnifique visage. "Ma magnifique Bella," dis-je, en effleurant ses lèvres des miennes. Je l'embrassai doucement pendant quelques minutes avant d'approfondir le baiser.

Je ne pouvais plus attendre plus longtemps. Je devais montrer mon amour à Bella. Je touchai, embrassai et léchai chaque centimètre carré de son estomac et de sa poitrine. J'embrassai et caressai sa poitrine aussi doucement que possible. Après avoir recouvert chaque centimètre du haut de son corps, je commençai à descendre. J'embrassai et léchai ses chevilles, remontai sur ses jambes, pour arriver à ses cuisses.

Je relevai ensuite la tête pour m'assurer qu'elle allait bien. Je pouvais dire qu'elle était à court de mots et de pensées à ce moment. Je souris, ravi de pouvoir faire ça pour elle et décidai de la taquiner un peu. J'attrapai prudemment sa culotte entre mes dents, et tirai dessus jusqu'à ce qu'elle ouvre les yeux pour me regarder.

Bella me fit un sourire excité. "Je suppose que tu veux avoir la permission de lui faire ce que tu as fait à mon autre culotte il y a deux nuits ?"

J'hochai la tête, mon sourire s'élargissant. Son souffle se coupa et je sus qu'elle était à nouveau éblouie.

"Vas-y," chuchota-t-elle, en touchant brièvement ma joue.

Je grognai joyeusement avant de tourner la tête pour déchirer le tissu fin. Je regardai la partie de son corps que je venais de révéler, incapable de croire qu'on venait d'aussi loin. Je soufflai doucement dessus et la regardai frissonner.

Je me penchai en avant mais fus arrêté par sa douce voix. "Edward," chuchota-t-elle.

Je relevai la tête vers Bella et vis qu'elle avait à nouveau arrêté de respirer. Avant que je ne puisse dire quoi que ce soit, elle haleta puis expira doucement. Je redoutai que ce soit trop pour elle - elle avait plus de problème de respiration que d'habitude, et je ne voulais pas qu'elle s'évanouisse.

Elle me fit un large sourire, essayant probablement d'apaiser mes craintes. "Tu as trop de vêtements sur toi," me dit-elle.

Seigneur, elle était si belle lorsqu'elle me regardait comme ça. Je ne comprendrais jamais ce que j'avais fait pour mériter un tel ange, mais elle était à moi - et j'obéirais aux ordres de ma femme. Je lui fis un sourire et hochai la tête en me levant du lit.

Bella avait admit quelques semaines auparavant qu'elle aimait me voir me déshabiller. Depuis, je m'assurais d'en faire un show pour elle. J'adorai la manière dont elle se mordait les lèvres en me regardant. Comment pouvait-elle faire ça et ne pas savoir à quel point ça la rendait sexy ? Je jetai mon pantalon au sol et retournai vers elle dans le lit. Je l'observai alors que ses yeux parcouraient mon corps et un ronronnement m'échappa. J'étais heureux qu'il soit trop bas pour qu'elle l'entende, je n'étais pas prêt à affronter sa réaction à ça pour le moment.

"Ça aussi, Monsieur !" dit-elle en désignant mon boxer. Je n'avais jamais entendu sa voix être plus rauque et séduisante.

Je lui fis son sourire préféré, mais continuai à m'approcher d'elle. Je n'étais pas prêt à être complètement nu donc je décidais de la distraire à la place. Je m'agenouillai au-dessus d'elle, plaçant mes mains de chaque côté de sa tête et mes jambes entre les siennes. Je me penchai et l'embrassai doucement.

Les mains chaudes de Bella caressèrent les muscles de mon torse et je me demandai si je n'étais pas au Paradis après tout. Nos peaux se touchaient et nos langues se caressaient, et Bella ne risquait rien.

Ses petites mains se glissèrent sous la ceinture de mon boxer, me tirant un gémissement et me faisant frémir de plaisir. Une fois de plus, je me demandai comment elle savait ce qui me rendrait fou. Elle serra mon boxer dans ses petits poings et commença à tirer doucement dessus. Sa main était en contact avec ma peau et je dus lutter pour garder le contrôle.

Je fermai les yeux pour essayer de reprendre un peu de contrôle, mais je dus les ouvrir à nouveau lorsque je la sentis me fixer. J'observai son visage, espérant découvrir quelques indications quand à ce qu'elle pensait ou ressentait.

Bella leva lentement la main et toucha ma joue. "Edward, tu es magnifique. Si beau que j'en perds mes mots."

Je lui fis un large sourire en l'entendant reprendre mes mots puis je me penchai en avant pour dévorer ses lèvres de baisers. Je l'embrassai aussi profondément que possible et elle répondit en liant nos langues aussi souvent que possible. Je manœuvrai pour enlever mon boxer et le jetai à travers la pièce. Je me réinstallai ensuite entre ses cuisses, heureux de ne pas avoir eu à rompre notre baiser.

Je ne peux même pas décrire ce qui arriva ensuite. Un instant, j'étais entrain de l'embrasser, savourant son souffle. L'instant d'après, elle me touchait. Un profond gémissement m'échappa et se perdit dans sa bouche alors que l'odeur de son excitation me submergeait. Je luttai pour reprendre un peu de contrôle, mais manquais de craquer quand elle me prit fermement en main. J'haletai et dus rompre notre baiser de peur de la blesser accidentellement.

"Bella," chuchotai-je, en cachant mon visage dans son cou.

Elle me relâcha et je ne pus empêcher un grognement d'échapper à mes lèvres. "Ne t'inquiète pas, amour," chuchota-t-elle en mordillant mon oreille. "Je veux juste que tu t'allonges sur le dos."

Je ne savais pas si je devais ou pas - j'avais déjà du mal. Et si je perdais le contrôle et la blessais ? Je la regardai dans les yeux et la passion que je vis briller dans ses orbes chocolats me coupa le souffle. Je sus alors que je ne pourrais pas lui résister donc j'hochai la tête et roulai sur le dos. Je m'allongeai, fermai les yeux et essayai de me concentrer sur ma respiration.

Bella embrassa et mordilla mon corps depuis mon cou jusqu'à l'endroit où mon pantalon l'arrêtait d'habitude. Elle s'interrompit et je lui en fus reconnaissant, pensant qu'elle allait arrêter. Avant que je ne puisse bouger, elle recommença à m'embrasser, plus bas qu'elle ne l'avait jamais fait tout en enroulant à nouveau sa main autour de moi.

J'essayais de toutes mes forces de me concentrer, mais je perdis tout mon contrôle lorsque ses lèvres douces m'embrassèrent . J'agrippai les draps et fermai les yeux. Je devais reprendre le contrôle - je ne pouvais pas laisser l'homme en moi faire ce qu'il voulait. Je ne pouvais pas blesser Bella.

"Est-ce que c'est agréable ?" demanda-t-elle. Je pouvais entendre son inquiétude, mais je ne pouvais pas parler.

Je gardai les yeux fermés et mes poings dans les draps. J'essayai de parler, mais mes lèvres bougèrent sans que le moindre son ne s'en échappe. Je la sentis me relâcher et bouger dans le lit.

Ses mains chaudes caressèrent doucement mes joues. "Edward ? Est-ce que ça va ?" me supplia-t-elle.

Je pouvais sentir les larmes qui se formaient dans ses yeux et je me sentis horrible de l'avoir blessé. C'était injuste pour nous deux. Je devais lui parler ou elle risquait d'être encore plus blessée. Je serrai les dents et ouvris lentement mes yeux. Je tendis la main pour toucher sa joue, tout mon bras tremblant sous l'effort.

Bella attrapa mon poignet et pressa fermement ma main contre sa joue. "Je suis terriblement désolée pour quoi que ce soit que j'ai fait. Est-ce que ça va ?" me demanda-t-elle en pleurant.

Je rigolai, essayant de la calmer. Ma voix était profonde et rauque lorsque je pris la parole, mais pas encore très ferme. "Bella, tu n'as aucune raison de t'excuser. Je vais bien. J'ai juste...besoin d'un moment pour me calmer."

"Trop nouveau ?" demanda-t-elle. Je sentis son corps se détendre et j'en fus content. Elle s'effondra pratiquement contre mon torse, enfouissant son nez dans mon cou.

Je passai mon bras autour d'elle et la serrai gentiment contre moi. "Un peu."

"Je suis vraiment désolée, Edward," chuchota-t-elle en m'embrassant dans le cou.

Cet adorable ange me demandait pardon pour mon absence de contrôle. "Tu n'as pas besoin d'être désolée. C'était...inattendu et je..."

Elle s'assit et me regarda, de la curiosité brillant dans ses yeux chocolat. "Et quoi ?"

"C'est un peu embarrassant," dis-je. Si j'avais pu rougir, j'aurais été comme elle. Que penserait-elle de moi lorsque je lui aurais parler de mes désirs ?

"Et alors ? Je suis tout le temps embartassée et pourtant tu arrives toujours à me convaincre de te parler."

Elle marquait un point là, mais je craignais toujours sa réaction face à la profondeur de mes sentiments pour elle. "Bella, je ne veux pas que tu penses du mal de moi."

Elle plaça ses mains sur mon visage et me força à la regarder dans les yeux. "Jamais," chuchota-t-elle férocement.

Bella était ma femme maintenant et elle avait le droit de connaître mes pensées, même si elles l'effrayaient. "Il est évident que ça faisait longtemps que je te désirais. Depuis ce jour dans la clairière, où je t'ai dit que notre accord ne tenait plus, c'est devenu de plus en plus dur pour moi de garder le contrôle."

Elle fronça les sourcils et pinça ses magnifiques lèvres. "Je pensais que les choses s'étaient améliorées. Que mon sang ne t'attirait plus autant. Tu as même soigné ma main lorsqu'on préparait le mariage."

Je souris et l'attirai vers moi - je devais faire disparaître ce froncement de sourcils avec mes baisers. "Bella, ce n'est pas ton sang. Je veux ton corps, tout ton corps. Je veux te toucher, et t'embrasser et goûter chaque parcelle de ton corps."

Elle frissonna à mes mots et ça me donna le courage dont j'avais besoin pour continuer. "Mon cerveau n'arrête pas de penser aux choses qu'un homme et une femme peuvent faire ensemble. Une part de moi est nerveuse parce que je n'ai jamais fait ça ou ressentit ça auparavant. L'autre part est instinctive et sait exactement quoi faire. J'adore les bruits que tu fais lorsqu'on est ensemble et je veux remplir cette chambre, cette maisons avec ces bruits. Je veux te montrer à quel point je t'aime, Bella. Mais j'ai peur d'être trop absorbé par le moment, ne plus faire attention et te blesser accidentellement. C'est un peu plus facile lorsque c'est moi qui te touche parce que je peux regarder ton visage et m'assurer que tu n'as pas mal. Je peux me concentrer plus facilement sur ta respiration et les battements de ton coeur. Mais, Bella, quand tu me touches...je ne peux plus rien faire."

"Je suis désolée," chuchota-t-elle alors que des larmes roulaient librement sur ses joues. "Je n'ai jamais voulu te blesser."

Je me redressai suffisamment pour pouvoir essuyer ses larmes et l'embrasser. Elle ne devrait pas être entrain de pleurer. Je me sentais horrible de la mettre dans cet état-là durant notre nuit de noce. "Bella, tu ne m'as pas blessé. Je dois mal m'expliquer. Bella, quand tu me touches, c'est si formidable que je ne peux plus réfléchir ou parler. Être si...perdu dans mon plaisir me fait redouter de ne pas prêter suffisamment attention à ta sécurité."

"Mais je ne veux pas que tu t'inquiètes de quoi que ce soit. Je veux juste que tu sentes à quel point je t'aime," sanglota-t-elle. Elle me brisa presque le coeur.

"Oh, mais c'est le cas, Bella. A chaque fois que tu me serres dans tes bras, ou que tu m'embrasses, ou que tu glousses pour moi," chuchotai-je. Je lui relevai le menton pour qu'elle me regarde. "Tu m'aimes énormément." J'avais besoin qu'elle soit convaincue que je la comprenais et qu'elle n'avait pas besoin de me le prouver.

Bella rigola et secoua la tête. "Tu n'as pas idée !"

"Ma douce Bella," dis-je contre ses lèvres. "Je sais. Tes lèvres, tes doigts, et tes mains me l'ont prouvé."

Elle se recula et baissa les yeux sur le lit. "Devrions-nous arrêter ?" demanda-t-elle, en fixant ses mains.

Arrêter ? Etait-elle folle ? Je ne voulais jamais arrêter de toucher cette magnifique créature. Je nous fis rouler pour qu'elle se retrouve sous moi, pesant légèrement sur son corps. J'espérai qu'elle n'était pas vraiment sérieuse. "Tu veux arrêter ?" demandai-je.

"Non, mais je ne veux pas que tu t'inquiètes, et je ne veux pas te blesser non plus."

Le soulagement me submergea. Elle voulait continuer - elle ne s'inquiétait que pour moi. Qu'est-ce que je pouvais aimer cette femme pour la force de son amour. "Pourquoi ne ralentissons-nous pas un peu pour voir où ça nous ménera ?" demandai-je.

Bella me fit un sourire qui fut le même que celui qu'elle m'avait fait ce matin lorsqu'elle avait parlé de notre mariage à venir. Et juste comme ça, mon souffle se coupa dans ma gorge. Elle était incroyable de toutes les façons et elle était ma femme. "J'aime cette idée," chuchota-t-elle.

Je l'attirais gentiment vers moi jusqu'à ce qu'on soit agenouillé l'un en face de l'autre. Je repoussai une mèche de cheveux de son visage et l'embrassai sur le front. "Je t'aime, Isabella Cullen."

Elle sourit en posant ses lèvres sur les miennes. "Je t'aime, Edward Cullen."

J'embrassai son cou et fis courir mes doigts le long de sa colonne vértébrale. Elle me récompensa avec les frissons qui la secouèrent, pour mon plus grand plaisir. Je continuai à lui caresser le dos et commençai à embrasser sa clavicule. Alors que je m'approchai de sa magnifique poitrine, son rythme cardiaque et son souffle s'accélèrèrent. Je déposai à nouveau mes lèvres sur les siennes, voulant la calmer un peu avant de la toucher.

Alors que je glissai mon autre main vers son entrejambe brûlant, son corps entier frissonna contre moi. J'arrêtai de caresser son dos et la pressai contre mon torse. J'usai de mes baisers pour la distraire alors que je glissai lentement un doigt en elle. Je devais être doué parce qu'elle me mordit la lèvre, tirant dessus avec ses dents avant de me relâcher. Je souris contre ses lèvres et me reculai pour voir son visage. Son corps entier était couvert d'une légère rougeur et ses yeux brûlaient de désir et de passion. Ses lèvres étaient brillantes et légèrement gonflées par nos baisers - elle était belle à couper le souffle.

Je sortis légèrement mon doigt avant de le glisser à nouveau en elle, savourant la manière dont ses yeux se fermèrent et dont son corps se pressa contre le mien. Je recommençai à nouveau, ajoutant un second doigt et elle me mordit l'épaule, essayant d'étouffer ses cris. J'étais surpris de voir que deux personnes qui ne connaissaient rien au sexe puissent se donner autant de plaisir.

"Est-ce que tu aimes, Bella ?" chuchotai-je, en l'embrassant dans le cou. Je faisais très attention à ne pas la blesser et ça avait l'air d'aller pour le moment.

Elle ne pouvait pas parler - elle hocha faiblement la tête.

Je me forçai à me concentrer sur la musique et m'assurai d'en suivre le rythme, ne souhaitant la forcer à rien. Je voulais la torturer de la plus agréable des manières, le plus longtemps possible. Ça ne devait pas être suffisant pour ma Bella cependant. Elle commença à frotter ses hanches contre ma main, me suppliant silencieusement de lui donner plus. Je ne pus pas résister à sa demande; je ressortis doucement mes doigts et elle gémit de dépit contre mon torse.

"Chut, Bella," chuchotai-je. "Je n'ai pas encore fini."


Prochain chapitre : Nuit de Noce (3/3)

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