Dans un premier temps je suis vraiment désolée pour le délai entre ce chapitre et le précédent. Je me suis laissé entraîner par mon autre fic ncis, ce qui n'est pas une excuse valable je vous l'accorde.

Autre excuse : la difficulté à écrire ce chapitre. J'ai eu beaucoup de mal à rédiger cette conversation tant attendu entre Gibbs et Tony, plus en ce qui concernait les arrangements, le ton, les gestes, etc., que les dialogues en eux-mêmes. Enfin bref… Le doute total. Un grand merci à PBG grâce à qui j'ose enfin vous le poster. Merci merci. Tu es un amour!

J'espère qu'il vous plaira aussi.


- Je t'en prie fais comme chez toi ! ne put s'empêcher de dire sarcastiquement le jeune agent lorsque la première chose qu'il vit en pénétrant dans son appartement fut son patron assis sur le canapé, sa veste posée à ses côtés.

« Tu veux peut-être aussi un café ? … Oh pardon je n'avais pas vu la tasse» poursuivit-il avec humour bien qu'aucune lueur de malice n'éclairait son regard.

Bien au contraire.

Ce qui eut pour effet de décontenancé le plus âgé. Le voir ainsi, même juste l'espace d'une microseconde, apporta à DiNozzo une sensation de victoire ! Il avait semble-t'il encore quel qu'impact sur son patron.

Et sans plus se soucier de l'ancien marine, lequel ne le quittait pourtant pas des yeux, il retira son propre manteau puis ses chaussures, et s'en alla d'un pas nonchalant vers la salle de bain.

D'où il revint quelques minutes plus tard, changé, une serviette à la main et les cheveux en bataille.

Et la guerre du silence s'installa entre les deux hommes. L'un à l'affut, observant les moindres détails, le plus petit changement dans l'attitude de son subordonné, et l'autre évoluant dans la plus totale indifférence de ce qui l'entourait, comme si rien d'incongru ni une quelconque présence malvenue ne venait perturber sa petite routine.

Et c'est pourtant l'italien qui choisit de rompre ledit silence, non pas en signe de malaise, d'impatience, ou de soumission.

Non.

Juste un coup porté, la première attaque. D'une longue série s'il ne tenait qu'à lui. Pas de conscencium possible. Il n'était pas d'humeur à être l'un des personnages d'une quelconque commedia Del Arte. Surtout quand il s'agissait d'une parfaite tragédie grecque avec son atmosphère sombre empli de drame et de trahison, de souffrance morale et psychique, de colère et de haine.

- Ai-je fait un bon dans le temps ? Ma montre n'indique pourtant que 11h40, dit DiNozzo en regardant exagérément sa montre, en la tapotant comme si cela venait d'elle, en la portant à son oreille.

Ceci eu pour effet de provoquer un long soupir chez le plus âgé.

- J'ai pu me détacher et venir plus tôt, répondit Gibbs, placide.

Aucune autre explication ne franchit les lèvres de l'homme. Comme si cela suffisait en soi. Et si cela n'était pas le cas son agent devrait quand même s'en contenter car il n'en avait pas d'autre à offrir.

- Oh ! Tu n'avais pas des choses plus importantes à faire que de t'imposer la présence de ton idiot d'agent ? répliqua DiNozzo d'un ton badin, détaché. Comme si c'était de météo qu'il parlait.

« Je ne sais pas, un bateau à retaper, une rousse à pourchasser, ce que tu fais habituellement un jour de repos ?

Et sans attendre de réponses, sans la moindre parcelle de curiosité, il poursuivit, cette fois-ci plus cyniquement :

- Ta mère ne t'a d'ailleurs jamais appris qu'il était malpoli d'arriver plusieurs heures en avance à un rendez-vous ?

Si Gibbs était désarçonné par tout ceci il ne le montra pas. Un point pour l'homme.

.

Pov Gibbs :

Il devait absolument rester calme, surtout ne pas perdre son sang-froid, ne pas répliquer, ne pas attaquer. Il soupira profondément. Ce n'était pas gagné !

- Est-ce que c'est comme ça que va se dérouler notre conversation ?

- Une conversation ? Quelle conversation ? lui répondit DiNozzo feintant la surprise mais où pointait une note d'agacement. « D'habitude ça se fait à deux ce genre de chose. Je n'ai jamais donné mon accord me semble-t'il ! »

Puis il ajouta ironiquement :

- Mais suis-je bête, depuis quand le grand Jethro Gibbs s'embarrasse-t'il de pareille formalité ? Quand il veut quelque chose il le fait, le prend !

Et il le toisa du regard, un sourire mesquin au visage :

- Bon passons aux choses sérieuses, je ne voudrais surtout pas te faire attendre. Tu voulais me parler, alors parles ! Et va-t'en !

Aussi détaché et distant qu'il aimait le faire croire aux autres, il n'en était pas moins humain et perméable aux critiques et ces dernières phrases le blessèrent infiniment. Par leur contenu, la façon dont elle lui avait été assénées, mais surtout par la personne qui les avait émises.

Quelqu'un qu'il avait blessé lui aussi bien plus qu'il ne l'avait cru si l'homme en venait à employer un tel ton, à prodiguer de telle chose, à le comparer à un diktat.

Et il était perdu aussi. Il ne savait pas quelle carte jouer. Son agent lui envoyait plusieurs signaux contradictoires. Celui-ci maniait le registre des émotions à merveille, registre que lui maîtrisait beaucoup moins bien, ce qu'il savait le jeune homme être pleinement conscient.

Tranquille indifférence, calme intransigeance, raillerie et dérision, agacement et agressivité latente.

Aucune constance, aucune prise à quoi s'accrocher. Il ne savait pas comment entamer cette conversation qu'il avait pourtant joué une bonne centaine de fois dans sa tête ces dernières vingt-quatre heures. Mais rien ne se déroulait comme prévu.

DiNozzo ne lui permettait pas de trouver ses aises, de marquer un territoire. Et ça le confusionnait presque autant que ça le frustrait.

Sentiment accentué par le fait que son agent refusait de rester en place,

- DiNozzo assis-toi ! finit-il par ordonner, plus sèchement qu'il ne le souhaitait, mais tout ceci le dépassait.

- Je suis très bien debout, merci, répliqua calmement le jeune agent.

- Je te dis de t'assoir, assena-t'il, à bout de patience, de ce ton qui ne laissait place à aucun refus, de cette voix qui fait trembler les suspects, froide, dangereuse, implacable.

Dix minutes. Il n'avait tenu que dix minutes avant de laisser son caractère reprendre le dessus. Avant de laisser la casquette « ami » « partenaire » au placard et de récupérer celle de sergent-instructeur. Celle qui matait les caractères forts, les têtes brûlées et les imbéciles patentés.

Mais c'était sans compter sur le tempérament de Tony qui n'avait pas la moindre intention de faciliter les échanges.

- wouf wouf

Avant de s'adosser contre le mur sans le quitter du regard. Moqueur. Défiant. Insolent.

Il dut faire appel à tout son self control pour ne pas saisir son agent par le col et le tirer vers le canapé. Il sentait ses bonnes résolutions du début fondre comme neige au soleil. Il pensait être celui qui dirigerait la conversation, la mènerait là où il le souhaitait, en douceur et sans éclat pour ne pas brusquer ou fermer son agent, et rien ne se passait comme prévu. Pire c'était DiNozzo qui l'attaquait et le faisait se retrancher derrière ses barrières. Derrière son autorité.

Il serra les poings à s'en casser les jointures, pris trois grandes inspirations et compta mentalement jusqu'à dix avant de refaire face à son agent. Durant leur mariage Diane avait tenté de l'initier au yoga. Lui, sur un tapis de sol, à faire des cabrioles, à passer la jambe derrière son cou. Il regrettait à présent de ne pas lui avoir céder. Amèrement.

Mais là n'était pas le problème. Non. Le problème venait de Tony.

Il ne l'avait jamais vu aussi vindicatif et récalcitrant. Ou alors il ne s'en rappelait pas. Froid, calme, vicieux. Une dangereuse combinaison. Qui savait que Tony avait ça en lui ? Out l'agent compliant et obéissant. Il avait devant lui une personne qui lui était inconnu. Une personne qui n'accepterait pas facilement ses explications et ses excuses.

C'est pourquoi il allait devoir faire quelque chose qu'il détestait profondément. Qu'il n'avait fait que très peu de fois dans sa vie. Et DiNozzo avait tout intérêt à le laisser faire et à coopérer ou sinon foi de Gibbs il allait lui faire bouffer son manuel de police, couverture comprise.

Il allait tenter de s'ouvrir, de se confier. De jouer la carte des émotions. Toutes sauf la colère, l'impatience, l'exaspération. Les négatives quoi. Celles qui décrivait le mieux son caractère malheureusement.

Ce n'était pas gagné. Il détestait profondément qu'on lui tienne tête.

- Comment vas-tu depuis hier ?

Parfait comme question. Rien que du banal.

- Bien.

Nous y voici.

- Non, objecta-t'il calmement mais surement.

- Pardon ?

- Bien ! Tu ne l'es pas

Il vit un sourire naître au coin des lèvres de son agent, si petit qu'il aurait été facile de passer à côté, mais il connaissait un tant soit peu son agent finalement.

- Non c'est vrai ! Mais tu ne peux pas y faire grand-chose.

Bien ! On avance. Au moins Tony ne se cachait plus.

- Je peux faire en sorte que les choses changent, répliqua-t'il.

Oh oui les choses allaient changées, même s'ils ignoraient encore lesquelles et de quelles façons. Tout plutôt que de se retrouver une nouvelle fois assis sur ce canapé, à tenter de communiquer avec cet homme qu'il pensait être sien, qu'il avait cru connaitre jusqu'à aujourd'hui.

- Déjà fait

Il senti un frisson lui parcourir le dos. Il n'aimait pas la détermination et le déterminisme dans le ton de l'italien. Pas du tout. Et c'est avec appréhension qu'il posa la question suivante :

- Que veux-tu dire ?

Pour seule réponse le regard intense de son agent encré dans le sien, qu'il ne parvenait pas à déchiffrer. En temps normal il en aurait ressenti de l'agacement voire de la frustration. Mais à cet instant il n'éprouvait que de l'appréhension et une immense tristesse, bien qu'il ne puisse réellement comprendre l'origine de celle-ci. Il appréciait le jeune homme, son professionnalisme, la personne qu'il était avec ses qualités et ses défauts. Il le respectait même s'il ne le manifestait pas ouvertement, grave erreur dont il mesurait toute la portée depuis ces trois derniers jours. Mais rien ne pouvait expliquer ce profond chagrin qui l'envahissait devant le silence et l'imperméabilité de Tony.

- Je suis-là pour t'aider, Tony, dit-il, presque suppliant.

Ce qui ne sembla pas faire mouche.

- Non, tu es là pour reprendre le contrôle, répliqua son agent du tac au tac, sans aucune émotion visible si ce n'est un regard froid, des traits et une voix calme, si désespérément calme, un ton poli, détaché, professionnel. Non pas professionnel. Impersonnel.

- C'est vraiment ce que tu crois ?, demanda-t'il surprit, non pas surpris, incrédule. S'était-il montré aussi détestable envers Tony pour que celui-ci ne voit dans ses intentions que le besoin d'un homme de soumettre son agent à son bon vouloir ?

- Pourquoi le dirai-je autrement, lui répondit l'italien stoïquement, la lueur dans ses yeux confirmant ce qu'il craignait. Oui, il avait été un parfait salop.

- 1865, le 18 décembre, un lundi. (*)

- Pardon ?

- Demandes à Ducky il le saura !

Cela l'agaçait profondément maintenant, l'attitude de son agent. Surtout quand il avait la sensation d'avoir louper un épisode.

- Pourquoi ne me le dis-tu pas toi !

- Ce serait moins amusant ! lui répondit son agent, moqueur, provocateur même. Il avait bien sûr perçu son impatience, il n'était pas son second pour rien.

Il jouait avec lui, il cherchait à lui faire perdre patience, à le faire tourner en bourrique.

Calmes-toi Jethro. Ne rentres pas dans son jeu. Tu es là pour tenter d'arranger les choses, pas les aggraver !

- Tony s'il te plait.

- Non il ne me plait pas, lui répondit son subordonné, toujours aussi calmement. « Je n'apprécie pas ta manie de t'inviter, non d'envahir ma vie privée quand l'envie t'en prend. De t'attendre à ce que je me plie à toutes tes volontés. Non rien de tout ça ne me plait ! »

« A ce propos depuis quand as-tu appris l'usage de ce terme ? »

- Depuis que c'est la seule façon d'attirer un tant soit peu ton attention sans que tu partes dans tes élucubrations ?

- C'est embêtant hein ? De communiquer avec quelqu'un qui systématiquement fait la sourde oreille, refuse de t'écouter. Tu sais maintenant ce que j'ai ressenti constamment cette dernière année. La seule différence est que tu ne parviens pas à tenir plus de trente minutes. Toi le grand Leroy Jethro Gibbs !

Fin pov

.

Seul le silence répondit à Tony. Deux regards qui se fixent, ne se quittent pas.

Et soudain un petit sourire, du genre arboré par le chat du Cheshire, vint éclairer le visage du plus jeune.

Ce qui entraina un frisson involontaire chez le chef d'équipe.

- Vas-y ! Tu en meurs d'envie.

- Pardon ? questionna un Gibbs quelque peu perdu

- De me frapper. Ne le nie pas. Chaque fois que ton poing te démange les muscles de ton bras se raidissent.

Le regard de Gibbs se posa sur son avant-bras. Tony avait raison. Il ne s'en était pas rendu compte. Il avait perdu le contrôle en ce qui concernait Tony et maintenant même son propre corps ne lui obéissait plus.

Il devait changer de tactique. La diplomatie ne fonctionnait visiblement pas.

- Laisses-moi parler bon sang, grogna le chef d'équipe.

- Non ! Changement de plan ! Pour une fois c'est toi qui vas écouter. Tu as fait de ma vie un enfer. Tu m'as discrédité, tu m'as fait douter de moi, tu m'as fait détester ce que je suis devenu, ce que je suis en tant qu'agent. Et moi comme un con j'ai tout accepté sans broncher. Mais pas là, pas maintenant et surtout pas chez moi. C'est fini, terminé. Game over.

Se voir reprocher ce qu'il savait être vrai n'accabla que davantage le plus âgé. Et être dans cette situation ne lui réussissait jamais. Ca avait tendance à le crisper, à le braquer.

A le faire contre-attaquer.

- Bon sang Tony tu me fais passer pour le méchant de l'histoire mais tu en es responsable aussi. Si tu en avais assez il suffisait de le dire, de le verbaliser, comme un grand garçon au lieu de te terrer comme un mouflet. Tu n'as jamais eu de problème à parler dans le passé, même si la plupart du temps c'était pour ne rien dire. Alors ne me mets pas tout sur le dos.

- Oh oui ! Parler ! La spécialité du grand Jethro Gibbs ! Eh boss, mima-t'il avec une bonhommie tout ce qu'il y avait de plus fausse, « ça te dit une partie de blablas ce soir après le boulot, j'apporte mon pyjama et tu prépares les marshmallow ? Ne me fait pas rire Gibbs, toi et moi savons que ça ne serait jamais produit. On n'est pas dans Alice au pays des merveilles. »

- Peut-être mais ce n'est pas dans l'alcool et les médocs que les choses vont changer. Grandis un peu ! Utilises ta tête pour changer !

A peine les mots eu-t'il franchi les lèvres du chef d'équipe qu'il les regretta.

D'autant plus quand il vit une lueur de souffrance traverser les yeux verts de son agent et celui-ci replier les bras contre son torse, comme pour se protéger, protéger ce cœur qui n'avait que trop souvent été blessé par le passé, et qu'il venait à l'instant de briser un peu plus.

Il le vit ensuite poser ou plutôt cogner l'arrière de sa tête contre le mur.

Il le regarda se renfermer sur lui-même, son visage devenir de marbre, impassible.

Et soudain un rire amer s'éleva dans la pièce.

- Tony je, je ne …, articula un Gibbs désolé, cherchant à tout prix à se rattraper sans trop savoir comment s'y prendre.

Le regard que lui lança alors son agent le glaça sur place.

- Ne t'excuses pas patron ! Tu as raison. Parfaitement raison. Je suis un perpétuel idiot, un grand naïf. Et tu sais qu'elle a été ma plus grande erreur : j'ai été assez stupide autrefois et pas plus tard que la semaine dernière encore pour t'idéaliser, pour voir en toi une figure paternelle. Pathétique et absurde me diras-tu! Jusqu'à ces dernières vingt-quatre heures, jusqu'à tes dernières paroles j'en aurai convenu avec toi mais ce n'était pas si idiot finalement, quelque part j'avais raison. Mon cœur refusait de voir ce que mon cerveau savait depuis longtemps. Tu es comme un père. Dit-il d'une voix grave, douloureuse.

Et Tony regarda l'ancien marine droit dans les yeux, durement, implacable.

- Comme mon père. Reprit-il d'un ton plaqué, presque serein. La seule différence entre vous est que lui m'abusait physiquement.

« Vous avez tous deux, à un moment ou à un autre de ma vie, été de ces personnes qui de par leur rôle, leur fonction, auraient pu - auraient dû se montrer présentes pour moi, être avec et non contre moi, de ces personnes sur qui j'aurai dû pouvoir compter, qui m'auraient étayé, soutenu, et aidé à me relever après chaque dérapage, chaque rencontre ou expérience douloureusement déchirante, m'auraient aimé et accepté malgré mes faiblesse et mes défauts, dont l'épaule m'aurait permis de m'y accrocher quand je me noyais, de m'y reposer quand j'arrivais en bout de course. »

« Mais au lieu de ça vous m'avez tous les deux laissé tomber, vous m'avez rejeté, vous m'avez brisé encore et toujours sans me laisser le temps de me relever, de me reconstruire. »

« Toi surtout, car je t'avais donné quelque chose que je me suis toujours refuser d'accorder à Senior : ma confiance. Et du respect. De l'affection. »

« Je t'ai laissé entrer dans ma vie, et c'est les graines de ma perte que tu y as semés. Tu m'as détruit petit à petit. D'épaisses racines ont obscurci le bonheur que j'avais trouvé ici avec l'équipe, avec toi, notre petite famille, pour ne laisser au final que les ténèbres. Jusqu'à ne plus rien y voir.»

« Et le pire est que j'ai accepté toute cette situation pendant ces dix derniers mois, je me suis convaincu qu'un jour tout cela changerait, que la lumière reviendrait, que tu me reconnaîtrais une nouvelle fois pour ce que j'étais et non ce que je paraissais. Que je referai parti de ta vie.»

« Mais que veux-tu je suis un idiot avec un i majuscule. Tu l'as toi-même dit. »

« Un imbécile fini. »

A suivre.