POV Gibbs

Tandis qu'il surveillait la cuisson de la dinde il pouvait entendre ses invités discuter calmement dans son salon. Ce soir était la veille de noël nul n'avait eu de projets pour la soirée aussi les avait-il convié chez lui.

Tous sauf un.

Un qui refusait obstinément de répondre à ses appels.

Un qui refusait de manifester tout signe de vie.

Bien que son nom ne fut pas une fois prononcé jusqu'ici il savait que tous y pensait, que son absence entravait de manière certaine l'humeur festive de chacun.

A une exception près.

A sa grande surprise Abby était des plus enjouées, tentant de les divertir par ses anecdotes des plus farfelues et son comportement extraverti. En cette nuit propice aux miracles elle avait l'intime conviction que Tony allait réapparaitre.

L'enfant prodige, le frère aimé, l'ami allait revenir auprès des siens.

Et nul n'avait le cœur de la contredire. Cela faisait trois semaines maintenant qu'ils ne l'avaient pas vu aussi rayonnante, ni même souriante.

Et puis une petite part d'eux, même Ziva à leur grande surprise, voulait se laisser gagner par l'optimisme, par cette croyance irrationnelle et mystique, et se laisser convaincre par la folle espérance de leur gothique préférée.

Ce qui n'empêchait cependant pas un lourd silence de s'appesantir à leur table par moment. De plus en plus fréquent.

Rien ne parvenait à dissiper le malaise grandissant, et la perte d'espoir au fur et à mesure que les minutes s'égrainaient et que minuit approchait.

Rien, pas la moindre manifestation.

Un chœur chantant les traditionnels cantiques résonnaient dans cette nuit glaciale. Cela faisait une semaine que la neige tombait, pour la plus grande joie des enfants qui avaient vu les cars scolaires être bloqués et les classes et écoles fermées faute d'écoliers. Le labrador des voisins semblaient vouloir concurrencer ces chanteurs par ses aboiements intempestifs ce qui ne lui ressemblait pourtant guère. Un trop plein de sucre et de friandises.

Soudain son téléphone se mit à sonner et le nom de son agent disparu s'afficha sur l'écran.

Abby avait vu juste. Comme toujours.

Un petit sourire vint naitre à ses lèvres.

Ses doigts tremblèrent d'excitation et de soulagement quand il pressa sur la touche réception, sentiments qui s'amplifièrent lorsque se fit entendre la voix claire de Tony : regardes dehors !, avant que la communication ne soit coupée.

Sans un mot, sans une seule attention pour les autres personnes présentes dans la pièce qui le regardait ave curiosité il se précipita vers l'entrée dont il ouvrit la porte avec force.

Ses yeux s'écarquillèrent de surprise et d'incrédulité quand ses yeux se portèrent ….. sur du vide. Là où il s'était attendu à trouver le jeune homme qui avait monopolisé ses pensées depuis trois semaines il n'y avait personne.

Il regarda à droite, à gauche, scrutant avec attention et minutie, dans la pénombre de la nuit, la grande rue, les jardins, les alentours, ne laissant rien de côté. Rien, pas la moindre petite ombre ou signe d'une quelconque présence. Juste la nuit. Et des maisons aux porches éclairées et à la façade illuminée. Et ce satané cabot, dans la maison voisine, qui s'était remis à aboyer de plus belle.

Tandis qu'il se retourna pour faire face aux autres qu'il savait l'avoir suivi son regard se posa sur quelque chose au sol. Des empreintes. Et une enveloppe, posée là contre le battant de la porte, maintenue par une pierre.

Lettre qu'il s'empressa d'ouvrir. Il parcourut d'abord rapidement les quelques lignes dactylographiées avant de cligner plusieurs fois des yeux et de secouer légèrement la tête et de reprendre sa lecture depuis le début. Surement avait-il mal lu ! Ca ne pouvait qu'être une blague de son agent ! De mauvais goût certes mais une blague tout de même. L'homme allait surgir de derrière un sapin ou un bonhomme de neige et crier : surprise ! en levant les bras en l'air.

Ca ne pouvait être que ça.

Il refusait toute autre alternative.

Tony ne pouvait pas leur faire ça ! Lui faire ça !

Non !

Les choses allaient certes mal entre eux, ils avaient beaucoup de chose à discuter, des explications à donner, et des excuses, tant d'excuses, à formuler, mais tout n'était pas perdu. Même si elle avait pu être quelque peu houleuse par moment, tendue même, la conversation qu'il avait eu avec son agent avant que celui-ci ne prenne de la distance avait tout de même permis de mettre des choses à plat, de poser les premières pierres du chemin de la rédemption. Un long, très long parcours les attendait, mais qu'ils semblaient vouloir prendre tous les deux. Se laisser une dernière chance, laisser les blessures être pansées, et le passé distancé. C'était ce qu'il croyait. C'était ce qu'il avait cru percevoir dans les yeux de l'italien, la même volonté que lui.

Alors non !

Il le refusait.

Ce n'était pas une lettre de démission en bonne et due forme, datée et signée, qu'il tenait dans sa main.

Ce n'était pas une fin dont on gomme le début de l'histoire comme si elle n'avait jamais existé, comme si on en refusait la trame.

Non ! Tony ne pouvait pas lui faire ça. Ils avaient traversé trop de choses ensemble. Tout n'avait pas été rose, mais il y avait eu de belles éclaircies, de magnifiques journées même.

Tony ne pouvait pas tout effacer d'un geste de la main, de quelques mots rédigés sur une feuille de papier.

Il ne sut combien de temps il resta figé comme une statue, hagard, sur le pas de sa porte. Espérant un retournement de situation qu'il voyait s'éloigner à grand pas.

La voix inquiète de Ducky derrière lui le fit sursauter.

Et le ramener à une réalité insupportable.

Sans adresser la plus petite parole ou donner une explication clairement attendue aux autres il se dirigea dans son salon jusqu'à la cheminée où il jeta d'un geste rageur la requête. Non ! Cette missive sans préavis et totalement ridicule.

C'est pourtant sans aucune satisfaction qu'il regarda la fine feuille de papier se racornir, se brunir avant de s'enflammer. Et de disparaitre en cendres. Voilà. Il ne restait plus aucune preuve. Rien de concret lui rappelant l'inévitable. Et tant pis si ainsi il adoptait la politique de l'autruche et refusait d'en entendre parler. Personne ne savait. En dehors de lui. Et de DiNozzo. Et si les autres soupçonnaient quelque chose ce n'est pas de lui qu'ils obtiendraient des réponses.

Il arrangerait les choses. Il retrouverait son agent, même si pour cela il lui fallait solliciter l'aide de Fornell ou d'Hetty à L.A. Il lui mettrait la main dessus et lui ferait voir les choses à sa façon.

Il le convaincrait.

Et cette lettre, cette missive serait définitivement oubliée.

Son téléphone se mit à vibrer. Cette fois –ci pour signaler un message. Avec une nouvelle fois Tony comme expéditeur.

''Boîte aux lettres.''

Ce petit jeu commençait à lui taper sur les nerfs. Et surtout à malmener son cœur qui battait la panade.

A quoi donc devait-il encore s'attendre !

L'angoisse le saisit. Même si c'était ridicule, que pouvait-il bien y avoir de pire que La Lettre.

Pourtant c'est sans la moindre hésitation qu'il se rua une nouvelle fois à l'extérieur, traversa le jardin à grande foulée et ouvrit si violemment la boite aux lettre qu'il faillit la déchausser.

Une nouvelle enveloppe, plus grande que la précédente. Kraft cette fois-ci.

Accompagnée d'une arme et d'une plaque.

Et son cœur se serra, manqua plusieurs battements.

Ne prenant même pas la peine de repartir au chaud il dut s'y prendre à deux fois, les doigts transis par le froid, pour décacheter l'enveloppe d'où tombèrent deux photos.

Curieux et quelque peu stupéfait il se pencha pour les ramasser quand son souffle se bloqua dans sa gorge.

C'était là les deux photographies, le cadre en moins, qu'il avait tenues en main voilà trois semaines quand il s'était rendu chez Tony.

Ces mêmes photos dont il avait lui-même un exemplaire dans sa cave. A côté du bourbon. Près de sa ponceuse.

A une exception près. Sur la première reproduction, là où aurait dû se tenir Kate, il n'y avait rien. La photo avait été soigneusement découpée.

Son téléphone qu'il tenait toujours dans son poing vibra une seconde fois et il baissa les yeux sur l'écran.

''Tu auras beau détruire toutes les preuves cela ne changera rien au fait que je m'en vais. J'ai pris ma décision. Elle fut dure à prendre mais, à défaut de l'homme, je vous demande de la respecter. Je quitte l'équipe. Je quitte l'agence. Je quitte vos vies. Ne cherchez pas à me retrouver vous n'y parviendrez pas. AD.''

Après quelques instants il refixa son attention sur l'enveloppe et y repassa la main. Il sentit un petit objet métallique se presser contre son index et son majeur. Il le sortit avec réticence, refusant de reconnaitre ce qu'il savait être l'objet. Une clé. Et pas n'importe laquelle. La sienne. Celle qu'il avait donnée au jeune homme. Celle à n'utiliser qu'en cas d'urgence.

Un objet des plus symboliques surtout, pour quelqu'un qui ne fermait jamais sa porte à clé.

Un message des plus explicites délivré d'une façon singulière : tu fais partie de ma vie, de ma famille.

Et aujourd'hui avec un geste tout aussi symbolique Tony rejetait cette invitation.

Il sera l'objet de toutes ses forces, savourant la douleur lorsque celui-ci enfonça ses dents dans la chair délicate de sa paume.

Tout plutôt que ce noir désespoir qui s'abattait sur lui, cette sensation atroce de perte et de vide.

La voix du capitaine de Baltimore résonna soudain à ses oreilles : Anthony est comme ce berger, ce chien de garde que l'on dresse et éduque. Soyez loyal et juste avec lui et il vous suivra jusqu'au bout du monde. Mais maltraitez-le et un jour il se révoltera il finira par disparaitre pour ne jamais revenir.

Pourquoi n'avait-il pas pris cette recommandation plus au sérieux ? Le nouveau lui avait cru avec arrogance s'être attaché les services du jeune agent pour toujours. Avoir le droit de le commander à sa guise. De le changer, le transformer en ce qu'il n'était pas. Et il s'était gravement trompé.

Il s'en était rendu compte le mois dernier mais ce n'était que maintenant qu'il en prenait réellement conscience.

Maintenant alors qu'il venait enfin de retrouver ses esprits. Et une partie de sa mémoire.

Le plus dur travail qu'il avait eu à accomplir dans sa vie.

Le lendemain de la Conversation – il refusait d'employer le terme de confrontation même si une part en lui voulait appeler un chat un chat, le lendemain donc il avait fini par laisser sa fierté de côté et était aller demander de l'aide à son vieil ami. Il avait reconnu les difficultés qu'il éprouvait à tout se remémorer, les faits, les personnes, leurs relations. Il savait avoir trahi plus d'une personne chère à son cœur, une plus que les autres. Et il devait faire pénitence.

Lui et Ducky avaient alors passé des soirées entières à parler du passé, à essayer de combler les trous, à répondre aux questions et à chercher des solutions. Le médecin légiste avait été surpris quand il lui avait parlé de cette matinée sur les quais dont il venait tout juste de se souvenir, celle où lui-même et Tony avait discuté de leur dynamique d'équipe et du changement qui devait s'opérer. Il avait vu les yeux de l'écossais se voiler de tristesse quand celui-ci avait pleinement pris conscience de ce que cela avait impliqué pour leur jeune collègue, de ce que ça lui avait coûté, de la pression que son sacrifice avait engendré, et personne pour le soutenir dans sa tâche, personne pour lui enlever un peu de la misère qu'à coup sûr Anthony avait dû ressentir .

Et à l'heure d'aujourd'hui, même si la majorité de ses souvenirs étaient revenue, même si quelques zones floues restaient à être éclaircies, il avait été sûr d'une chose : il devait absolument parler à Tony. Trouver un moyen de se faire pardonner. Et pour cela il avait été prêt à toutes les concessions. Tout ce que son ami était en droit de lui demander. Si cela impliquait un changement dans la relation d'équipe, soit, c'était peu cher payé en comparaison avec ce que l'homme avait donné.

C'était là les fermes résolutions qu'il avait prises.

Et qu'il ne pourrait tenir.

Car Tony était parti.

Et il aurait beau jeter au feu toutes les preuves et les indices cela n'effacerait pas la cruelle vérité.

Tony était parti.

Sans qu'il ne cherche à la retenir une fine larme coula le long de sa joue. C'était là une nouvelle perte dont il aurait du mal à se remettre.

Dont l'équipe ne se remettrait pas.

Au vu des regards que lui jetaient les membres.

Abby en mode panique et effroi.

McGee pas loin d'afficher les même émotions, la retenue en plus.

Ziva confuse et sur la défensive de le voir lui si fort s'effondrer devant eux.

Et Ducky. Ducky et la douloureuse compréhension qu'il lisait dans les yeux fatigués de son ami.

Ne pouvant y faire face il focalisa son attention sur le ciel où les lourds nuages continuaient à déverser de duveteux flocons. Et il y adressa une prière.

Où que tu sois Tony, quoi que tu décides de faire, saches que ma porte ne te sera jamais fermée. Puisses-tu retrouver la paix.

.

.

POV McGee :

Un peu plus tard dans la soirée

Le père-noël existait finalement pensa-t'il. Il s'appelait même Tony DiNozzo. Et contrairement aux idées reçues il lui arrivait de distribuer des cadeaux aux adultes, même aux plus déloyaux et insensés.

Sauf qu'il revêtait alors son costume de père-fouettard et les surprises devenaient un brun empoisonnées.

Mais non moins amplement mérités.

Joyeux noël McGee et puisse la nouvelle année t'apporter un peu plus de sagesse et de raison.

Ça ne te sera pas de trop.

Après tout leurs absences ne t'ont que trop coûté.

Un mentor.

Un fantastique équipier.

Un potentiel ami.

Idiot !

.

.

Pov Ziva :

Toujours un peu plus tard

Elle ne croyait pas en Noël. Ni en ses miracles. Elle était juive après tout.

Elle ne croyait pas non plus aux marches-arrières ou au pardon total, à une quelconque absolution. Les gens devaient payer pour leurs fautes. Chacun devait répondre de ses actes à un moment ou à un autre, devant la justice des hommes, celle divine ou face à sa propre conscience.

Elle ne croyait pas en beaucoup de chose, pas même en elle-même certain jour. Elle avait fait tellement de choses inavouables, impardonnables. Ari, Jenny.

Et elle ne voulait pas croire ce que ses yeux, ses oreilles tentaient de lui communiquer. Ces images de personnes en qui elle avait appris à croire, leurs forces, leurs capacités, leur amitié, ces mêmes personnes qui aujourd'hui n'étaient plus. Plus réellement. Juste un noyau de souffrance, de culpabilité, dont elle se sentait dépourvue, dépourvue et étrangère.

Exclue.

De son propre fait.

Elle ne comprenait pas comment cela s'était produit, ce qu'elle avait pu manquer.

Mais surtout elle ne comprenait pas pourquoi grandissait une sensation de vide en elle. Là où il n'y avait eu que rancune et colère quand il était question de lui elle sentait à présent une nouvelle émotion germer, une qui lui était insupportable : la perte.

Elle qui pourtant le détestait, ou aimait le penser, s'en persuader, elle n'en était plus très sûre à présent.

Ou plutôt si, elle le détestait. D'être parti. De les avoir laissés derrière. De l'avoir quitté elle sans lui fournir les réponses à toutes ses questions, au puzzle que l'homme était. A son aura de mystère. Au besoin de sa part de lui faire mal, de le voir disparaitre car il réveillait en elle son côté petite fille, celle qu'elle avait été autrefois et ne tenait pas à retrouver, pleine de doutes, d'insécurités, d'incompréhension et de craintes quant au monde, aux personnes qui l'entouraient. Il avait réveillé tout cela en elle juste du fait de sa présence, de ses agissements. Cette personne qu'elle n'était pas parvenue à cerner, à apprivoiser. Cette personne qu'elle avait détestée. Et admiré. Et détesté encore plus pour ça.

Elle avait réfléchi à tout ça ces derniers jours. Depuis le sermon de Gibbs. Les autres pensait qu'elle était incapable de se remettre en question, d'identifier ses erreurs ou du moins de les percevoir comme telles. C'était vrai la majorité du temps. Mais ici il était question de DiNozzo. Et rien n'était jamais simple quand il était question de lui.

Elle avait cherché à s'en protéger, à se calfeutrer, elle l'avait repoussé, maltraité. Elle avait été un monstre. Mais c'était toujours mieux que ce qu'il représentait. Ce qu'il était capable d'effectuer.

Il était le seul ayant la capacité de la détruire. De lui faire changer ce en quoi elle croyait. A la regarder dans les yeux, à voir au plus profond d'elle, et à lui pardonner. A ne jamais la condamner.

Et ironiquement c'était ce qui l'avait condamné lui. Ça et le fait qu'elle ne pouvait elle voir la personne qu'il était sous ses dehors d'éternel grand gamin au grand cœur. Ça et le fait qu'elle se sentait irrésistiblement attiré par sa flamme mais que contrairement aux autres elle se voyait s'y brûler les ailes. Il n'y avait pas de place dans son univers pour l'attachement et la complicité. Tel l'avait décidé et conditionné Abba*. Et si cela faisait d'elle une personne froide, horrible et terriblement seule elle ne pouvait pas le changer, plus maintenant. Car celui qui aurait pu l'y pousser n'était plus, que le ciel soit loué, même si une irrationnelle part en elle ce soir avait voulu le revoir.

Alors pourquoi après tout ça au lieu du soulagement qu'elle s'attendait à ressentir éprouvait-elle ce poids, ce vide, cette impression d'avoir perdu quelque chose d'essentielle et d'infiniment précieuse.

Et pourquoi les regards de Gibbs et de Ducky qui étaient maintenant posées sur elle étaient-ils emplis de compassion et de compréhension au lieu de l'animosité et de la condamnation qu'elle pensait y trouver.

Idiots !

Presque autant qu'elle-même l'était.

.

.

.

.

A une centaine de kilomètre de là une voiture poursuivait sa route vers le sud.

Son conducteur aussi fatigué soit-il semblait avoir perdu la crispation et l'agitation de l'aller. Maintenant il arborait un petit sourire et ses doigts tapotaient le volant en rythme avec la musique.

.

.

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Fin !

Vous avez bien lu, j'ai bien écrit fin.

Ici s'achève ma fic.

Désolée je suis pas une accroc à tout prix des happy-end. Il m'arrive d'en imaginer parfois mais c'est rare. Vraiment ! Peut-être aurais-je dû vous avertir dès le début ^^. Bon d'accord l'idée m'a quand même traversée l'esprit d'où la petite question que je vous ai posée à la fin du chapitre précédant mais les MP que certains de vous m'ont adressés m'ont poussée à poursuivre sur ma lancée.

Bon maintenant si cette fin vous laisse trop sur votre faim et que vous tenez à une suite faites-le moi savoir. C'est envisageable. Pas dans l'immédiat mais rien n'est impossible ni définitif.

Sinon je retourne à mon autre fic ncis 'Wild escape' et aussi à ma fic d'inception pour ceux qui les suives. Je les ai abandonnées depuis bien trop longtemps celles-là. Honte à moi !

A bientôt peut-être.

Oups j'oubliais :

Abba* est la terme qu'emploie Ziva pour dire papa dans la série. Sans doute est-ce tiré de l'hébreux.