Bonsoir tout le monde,

voici comme promise la suite !

j'espère qu'elle vous plaira ^^ même s'il est assez rapide dans les évènements

bonne lecture, je mettrai la suite d'ici un mois, un mois et demi !

Chapitre 15 : Vive Poudlard !

Draco grinça des dents les jours suivants, telle une bête de foire il montrait ses talents à des spectateurs qui ne savaient pas l'apprécier. Le seul point positif était qu'il pouvait utiliser la magie sans craindre d'être vu. Il ne s'en privait pas. Depuis la nouvelle, Chris était parti, Draco trouva une nouvelle occupation : la lecture, sa mère lui envoyait des ouvrages, et son père le testait concernant les affaires familiales. Il savait que cette année serait une année d'épreuve pour savoir si après ses études, Draco Malfoy pourrait reprendre les affaires. Il s'était donc mis sur le coté pour être tranquille, à l'ombre d'un arbre, alors que Victor et Granger, eux, parlaient de leur secret, ils se retrouvèrent bientôt trempés jusqu'aux os.

« Vous savez…comme maintenant vous savez que je suis une sorcière je peux faire ça… »

Un tour de baguette magique et tous les cousins furent noyés de la tête aux pieds.

« Ou ça !

- Hermione tu les prends en traîtrise ! Remarqua Victor. Vous devriez vous pousser. »

De la farine tomba en pluie fine sur les cousins qui ne comprenaient pas ce qu'il se passait. Quelques minutes plus tard, les deux inséparables s'allongèrent dans l'herbe :

« C'est le monde à l'envers, Draco lit alors que Hermione s'amuse ! »

Draco leva ses yeux du livre, regarda Victor avant de reprendre sa lecture.

« C'est en en effet le monde à l'envers, il y a encore quelques semaines ta cousine portait des jupes jusqu'aux chevilles aujourd'hui on voit presque ses fesses. »

Granger poussa un cri alors qu'il l'entendait ajuster ses vêtements. Les deux cousins se murmuraient des secrets, ou parlaient de tout et de rien, des choses qui n'avaient rien d'intéressantes. Puéril. Il grinça des dents puisqu'ils ne parvenaient plus à lire tranquillement. Forcément, ils durent entamer la conversation avec lui :

« Ils vous restent combien de soirée ?

- Une seule. Celle de demain soir.

- C'est tout ! S'exclama Victor.

- C'est déjà assez. Siffla sa cousine.

- Serais-tu fatiguée ? Questionna Draco avec sarcasme.

- Les mondanités ne sont pas pour moi, c'est tout !

- Je l'avais remarqué.

- Chacun son truc, faire le paon ne m'intéresse pas !

- C'est du business !

- Oui étaler sa richesse dans les meilleures réceptions, inviter telle ou telle famille parce qu'elle peut être une alliée ou tout simplement pour l'humilier, génial comme vie ! »

Un hibou arriva, il avait l'impression de l'avoir déjà vu : il se posa entre les deux sorciers :

« Tu attends du courrier ?

- Non. »

Hermione détacha la lettre :

« C'est le professeur Dumbledore qui nous demande d'être présent sur le Quai 9 ¾ une heure plus tôt, pour accueillir les élèves.

- Magnifique.

- Et nous devons rester dans le wagon pour avoir une réunion avec un professeur titulaire et après avec les autres préfets.

- Je vais adorer cette année. S'agaça Draco. Le vieux fou n'a pas eu d'autres idées ? »

Hermione Granger, la miss-je-sais-tout se força à ne pas exploser de rire :

« Qu'est-ce qu'il y a encore ?

- Je te lis mot pour mot : le vieux fou a aussi pensé qu'il serait sage de prévoir des rondes dans Poudlard, par les temps qui courent pour la sécurité des élèves.

- Il a écrit ça…mot pour mot ? Questionna Draco incrédule.

- Tu ne me crois pas ? Tu veux la lire ?

- Non non c'est bon. Continues.

- Donc on a rendez-vous vers 10h à la gare, on doit se mettre en uniforme. On a réunion dans le train dix minutes après le départ, on doit faire une ronde dans le train à deux toutes les heures après les réunions. Il te précise que tu dois m'aider ! »

Draco passa sa langue sur ses dents, le directeur le connaissait trop bien.

« Tu ne pourras pas te défiler !

- J'avais compris. »

Hermione passa une bonne journée…jusqu'en fin d'après-midi, Clara fit une entrée foudroyante, jamais elle n'avait été aussi en colère, cela faisait plusieurs jours qu'elle évitait tout le monde.

« C'est de ta faute tout ce qui arrive ! Tu n'es qu'un monstre.

- Clara. Gronda Alexandrine.

- Non je veux parler ! C'est à cause de toi si Chris est ainsi, si on s'est disputés, personne ne te le dit mais moi je te le dis tu n'es qu'un monstre !

- Clarence Katy Midleton. Réprimanda Josh.

- Laissez-la ! Stoppa Hermione. Vas-y vide ton sac, tu n'attends que ça. »

La Gryffondor faisait face à sa cousine, elles étaient face à face, Clara le regard assassin :

« Tu as toujours été jalouse de ma réussite et de ma relation avec Chris ! Il a fallu que tu sois une sorcière ! Tu as toujours voulu te mettre en avant, alors dire que tu es une sorcière t'as rendu populaire pour tout le monde sans compter sur tes notes ! Hermione Granger est une sainte ! La perfection incarnée ! Même quand elle ment pendant toutes ses années, même quand tu brises des couples ! Je te déteste Hermione et savoir que tu fais partie de ma famille me rebute ! »

Tous étaient silencieux, même Olivia, ils regardaient tous la scène, Hermione ne la quittait des yeux, elle écoutait et supportait la colère de sa cousine sans ciller. Son long monologue était plein de haine, de mépris. Elle n'oubliait rien même si ses idées étaient désordonnées et confuses.

« Et tu as osé l'embrasser ! Tu as voulu briser notre couple tu as réussi. Chris est parti de ta faute ! Tu es jalouse de ce que tu n'auras jamais et c'est pour ça que tu as fait ça…Tu n'es qu'une traînée. »

Clara la regardait avec une haine indéchiffrable et ironie :

« Ca fait mal non ? Pourtant c'est bien ce que tu es ! »

Hermione gardait son calme et attendit la fin :

« Je n'ai rien à répondre, pense ce que tu veux, on m'a accepté c'est tout. En ce qui concerne Chris, dis ce que tu veux, ce n'est pas moi qui aie fait le premier pas. C'est lui. Tu ne me crois pas ? Tant pis. Je n'ai jamais rien fait pour te prendre Chris. Votre couple battait de l'aile à cause de toi. Il n'attendait qu'une chose que tu acceptes d'avoir un enfant et de vous marier. Mais non ! Tu es trop jeune, trop belle, trop bien pour avoir un enfant. C'est toi qui l'a laissé partir. »

Clara gifla Hermione de toutes ses forces. La sorcière ramena son regard vers Clara.

« Ca fait mal non ? Ironisa Hermione. »

Hermione ressentait deux émotions : une certaine légèreté, elle avait enfin dit ce qu'elle avait sur le cœur ; mais en même temps, elle se sentait coupable d'avoir dit tout ça ! Mais elle continuait de fixer Clara sans ciller. Aucunes des deux ne baissaient le regard. Le duel dura un certain temps. Ce fut le vieux couple Granger qui s'imposa entre les deux cousines :

« Ca suffit vous deux ! Nous avons accepté pendant trop long votre rivalité ! Maintenant, on va faire comme pour les enfants vous allez vous séparer. Je ne veux pas vous voir à moins de trois mètres l'une de l'autre. Est-ce clair ? Tonna Monsieur Granger.

- Oui.

- Bien. »

L'incident provoqua des tensions au sein de la famille, Alexandrine et Josh passèrent un certain temps avec leur fille pour la calmer mais cela ne fonctionna pas. Elle s'en alla le lendemain matin. L'après-midi alors que Hermione était dans son coin :

« Hermione, ce soir on sait que tu sors mais on aimerait bien voir comment tu fais. Déclara Fanny.

- Si vous voulez, mais d'abord je vais prendre une douche. »

Hermione était surprise, c'était bien la première fois qu'elle montrait quelque chose à ses cousines surtout concernant la mode et les coiffures. Elle prit une douche tranquillement se lava les cheveux, elle enroula une serviette autour de son corps. Elle fit bien attention à ce que personne ne soit dans le couloir et alla jusqu'à sa chambre :

« Jolie tenue, mais je ne sais pas si les Lords vont apprécier.

- Très drôle. »

Quand elle entra dans sa chambre, ses cousines étaient déjà dedans et attendaient sagement :

« Vous, vous avez essayé d'ouvrir mes malles.

- C'est vrai. Avoua Fanny.

- Mais on voulait juste choisir ta tenue. Justifia Marie.

- Je vois. Le fait est que je suis la seule qui puisse ouvrir mes malles. »

Les trois cousines semblèrent déçues. Hermione leva sa baguette fit quelques mouvements. Ainsi les coffrets sortirent de la malle sous les yeux ébahis des jeunes filles. Elle fit tous ses soins :

« Tu crois que nous pourrions en mettre ?

- Je ne sais pas. Tu sais ce sont des sortes de potions, sur les personnes sans pouvoir cela pourrait être dangereux.

- Pourquoi fais-tu tout ça ?

- Parce que la mère de Draco le veut. Je ne peux pas les ridiculiser devant tout le monde. »

Puis ce fut la coiffure, cette fois elle demanda conseil à ses cousines.

« Tout dépend de ta robe. »

Alors elles choisirent donc une robe. Chacune avait sa préférée.

« La bleue est magnifique.

- Oui mais je ne peux plus la mettre, je l'ai déjà mise pour une soirée.

- Bon bah qu'est-ce qu'il te reste ?

- La rouge, la verte, la blanche, et la noire. »

Elle opta pour la blanche, elle était asymétrique, pour elle plutôt osée, selon Hermione et légèrement fendue sur le coté :

« Je ne pensais pas te voir un jour dans une robe pareille.

- Et moi donc, elle équivaut à toute la haute couture…enfin je crois… »

Peu importait pour Hermione, elle voulait juste retrouver ses tenues habituelles. La coiffure fut rapidement choisit, ses cheveux furent ramenés sur le coté formant une boucle soyeuse. Elle se maquilla.

« Dis tu peux nous coiffer ?

- Oui, choisissez.

- J'adore ce chignon. Fit Fanny.

- Moi c'est celle-là. Montra Marie.

- J'hésite…mais ça sera plus celui-là de chignon. »

Hermione lança le sort à chacune de ses cousines qui furent ravies. Elle ouvrit le coffret contenant le maquillage qu'elle choisit toujours aussi discret. Puis ce fut les bijoux, elles restèrent sans voix :

« Ce sont des vrais ?

- Je pense que oui.

- Bien sûr que ce sont des vrais. Fit Malfoy en entrant. Nous n'allions pas lui donner des faux sinon adieu notre réputation. »

Les cousines gloussèrent.

« Il ne me semble pas t'avoir dit d'entrer. Répliqua Hermione imperméable au charme du Serpentard.

- La porte était entre-ouverte de plus dans cinq minutes nous devons êtes partis.

- Bien. Laisse moi choisir les bijoux.

- Non laisse-moi faire. Fit Justine. »

À peine eut-elle touché le bijoux qu'il devint noir elle s'écarta.

« Seul un sorcier peut les toucher. Fit Draco. Laisse-moi choisir pour une fois. »

Il s'approcha, posa son index sur ses lèvres et finalement choisit une parure : la plus simple.

« Bon maintenant que tu es présentable…

- Tu plaisantes Draco elle est merveilleuse.

- Ne vous inquiétez pas, il essaye toujours de m'énerver mais il n'y arrive jamais.

- Nous y allons ?

- Oui. »

Hermione fit un mouvement de baguette et tout se rangea. Ils entendirent un cliquetis puis plus rien.

« Bonne soirée ! Fit Hermione avant de disparaître. »

Draco et elle arrivèrent devant l'imposant manoir :

« Malfoy, tu crois que j'ai mal fait ? »

Hermione n'avait pas spécialement envie de lui demander à lui, mais en même temps, elle ne pouvait pas attendre de voir Harry, Ron ou Ginny.

« Bon Granger, je sais que je suis un puit de sagesse et de connaissances, je t'accorde de me demander conseil mais je ne peux pas deviner tout seul. Railla Malfoy.

- Tu crois que j'ai mal fait de répondre à Clara ?

- Tu n'as pas demandé à Victor ?

- Il m'a dit que c'était à moi de savoir et je ne sais toujours pas. Est-ce que j'y suis allée un peu fort ?

- Demande à tes parents ou tes grands-parents. Je ne fais pas partie de cette famille ce ne sont pas mes affaires.

- Pour une fois où je te demande ton aide. »

Elle se détacha de lui et lui fit face :

« Si je réponds on pourra y aller ?

- Oui.

- Tu n'aurais pas dû répondre !

- Donc j'ai mal fait !

- Pas forcément. S'agaça Malfoy. C'est à toi de voir pas à moi ! »

Ils reprirent leur chemin, quelques mètres avant d'entrer :

« J'espère que tu as apprécié le baiser. Bien qu'il ait profité du fait que tu te dépoussiérais.

- Tu nous as vu ?

- Tu crois réellement que Chris aurait pu m'avoir en rusant ? Je suis un Serpentard. Chris est de ton coté, je savais qu'il bluffait, je me suis caché et j'ai attendu. Je t'ai vu descendre troublé. C'était amusant, un baiser et tu ne sais plus quoi faire. »

Elle se mit à rougir.

« Et encore plus quand on en parle. »

Ils entrèrent dans le manoir pour la dernière réception de l'année. Hermione ne pouvait qu'apprécier cette pensée. Les autres essayaient de se lier à elle mais rien à faire, elle ne le voulait pas. Même les enfants de ces personnes s'y cassaient les dents.

« Tu peux être sans cœur ! Se moqua son cavalier. Ils ne demandent que ton amitié et tu les repousses.

- Ils survivront.

- Je ne vous ai pas encore vu danser.

- J'allais justement l'inviter. Veux-tu danser ?

- J'ai pas vraiment le choix. Murmura-t-elle.

- Non pas vraiment. »

Il passa une main dans son dos et s'empara de sa main. Ils prirent le rythme de la danse et se mirent à valser sur la piste avec les autres couples.

« Tu as enfin pris le rythme, Granger.

- Un compliment Malfoy, c'est un jour à marquer d'une croix blanche. »

Il la fit tourner comme le voulait la danse :

« Ne parle pas trop vite. Tu sais très bien que nous avons conclu un cessez-le-feu pour la durée des vacances.

- Je le sais.

- Ne t'attends donc pas à ce que je te fasse des cadeaux cette année parce que tu es préfète en chef.

- Je m'en doutais et c'est pareil pour toi.

- Nous sommes d'accord. »

Ça ne pouvait être plus explicite pour les deux !

« Il te reste deux jours de vacances après tu souffriras.

- Ne sois pas si sûr de toi, tu sais très bien que tu ne m'atteins jamais.

- Tu es bien trop sûre de toi Granger. Les vacances sont finies.

- Je n'ai pas eu de vacances tu étais là trop souvent. »

Comme prévu, les deux jours passèrent trop rapidement. Le lendemain matin, Draco fit comprendre à la jeune femme qu'il ne voulait plus utiliser la voiture, trop long et ennuyeux, ils décidèrent donc d'un commun accord de transplaner le lendemain matin sur le Quai 9 ¾. Elle mit évidemment un certain temps pour faire ses adieux. Pour Draco se fut rapide.

« Vos uniformes sont beaucoup moins glamour. Se moqua Tom. Serpentard ? Je trouve que ça te va bien. »

Draco roula des yeux. Ils transplanèrent.

« Enfin ! »

Il inspira et apprécia le calme et la magie du Quai. Plus de Granger. C'était trop beau pour être vrai ! Il fit léviter sa malle et la mena jusqu'à son compartiment. Comme il l'avait dit c'était trop beau pour être vrai…elle y était. Donc il reposa rapidement sa malle et sortit. Il n'attendit pas longtemps pour voir débarquer les premiers élèves avec leurs parents, bien entendu ils s'approchèrent de Draco : il allait adorer ce poste !

« Bonjourr, mon fils rrentrre en premièrre année à Poularrd…et je ne sais pas comment ça se passe. Fit une dame avec un accent prononcé. »

Draco soupira et de sa voix traînante, il répondit calmement, expliquant aux nouveaux venus. Il jeta un coup d'œil : Granger faisait de même avec plus d'entrain.

« Bon écoutez pas que je veuille paraître grossier mais je dois m'occuper des autres élèves.

- Bien sûrr je comprrends ! »

Il avait menti…du moins c'est ce qu'il pensait puisqu'il n'avait pas vu une nouvelle famille se diriger vers lui. Pourquoi avait-il accepté ce poste ? Les points négatifs s'accumulaient :

- les parents posaient des questions inutiles et pendant des heures ;

- les élèves venaient le voir s'ils avaient un problème ;

- les réunions étaient interminables ;

- les rondes à toutes heures ;

- ils devaient écrire des rapports ;

- organiser les sorties ;

- mettre en place les séances d'entraînement de Quidditch

- Granger était l'autre préfet en chef.

Draco en oubliait sûrement, bon c'est vrai il y avait des compensations non-négligeables :

- il n'y avait pas de couvre-feu ;

- ils pouvaient abuser de leur pouvoir sur les élèves ;

- ils n'avaient pas limites géographiques lors des sorties ;

- ils avaient des appartements privés.

En même temps, il aurait très bien pu refuser le poste, mais pour ce qu'il envisageait pour la suite, plus son dossier…