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Vous ne rêvez pas, c'est un nouveau chapitre !

Je tiens à m'excuser pour le retard mais je n'ai pas pu écrire depuis un bout de temps ^^

Je tiens aussi à vous remercier, le record de reviews a été battu !

Merci à ma Big Sister

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-Bonne Lecture-

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J'étais bien. Je ne saurais décrire cette sensation que je n'avais jamais vécu auparavant. Tout ce que je savais c'était que mon coeur mort reprenait espoir. Je la regardais, elle caressait le bracelet que je venais de lui offrir, presque inconsciemment. Je ne remercierai jamais assez mon frère pour son aide sur le choix de bijoux.

Alice revint rapidement portant une pizza fumante.

- Tu sais que des gens travaillent ici, et que leur métier consiste à faire ce que tu es en train de faire, eh je vais te dire un petit secret, ce sont des serveurs, lui apprit Emmett en se retenant de rire.

Elle lui tira la langue en posant son chargement devant Bella. Son ventre gargouilla et elle rougit. Emmett éclata de rire, attirant l'attention des tables voisines. Non attendez, du restaurent entier ! Bella ne savait plus où se mettre. De mon côté j'attendais qu'il se calme comme toujours.

Bella commença à manger et je l'observais, fasciné. Emmett et Alice papotaient de leur côté. Ils me lançaient des petits regards mais je ne regardais que Bella. Elle se rendit compte que je la fixais car une jolie teinte apparut sur ses joues. Je souris, ça prouvait que je ne la laissais pas indifférente.

Son coeur battait, produisant la plus belle des mélodies. Je tolérais de mieux en mieux son odeur, je pouvais mettre de côté cette brûlure pour me focaliser sur son envoûtante fragrance. Mes yeux la dévoraient.

Elle était un ravissement pour mes sens tout simplement. Et un baume pour mon coeur. A quel moment de la journée exactement suis-je devenu si mièvre ? Mais ça me plaisait bien.

Ma soeur paya le repas et nous sortîmes. La nuit était tombée et l'air était froid.

- Dépêchons-nous ! La séance commence dans 20 minutes ! annonça ma soeur.

Bella parût surprise, elle s'était déjà tourné dans la direction du parking. Ma soeur passa un bras autour de sa taille en lui expliquant qu'une excuse pouvait tout aussi bien être vraie. Elles nous précédèrent sur le chemin. Emmett, les bras croisés sur son torse, me lançait des coup d'oeil.

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- Quoi ? demandai-je, agacé et tentant de lire son esprit.

- Rien, seulement si tu nous avais écouté tu saurais que tu vas adorer aller au cinéma, fit-il avec une voix excessivement mystérieuse.

Il rejoignit les filles devant. Il chantait mentalement une stupide chanson que je ne supportais pas.

- Quoi ? répétai-je bêtement en accélérant le pas.

Nous arrivâmes enfin et ma soeur se détacha de Bella.

- Bon ! On va voir quoi ?

- Comme si tu ne le savais pas ! Allez dis le nous qu'on gagne du temps, ronchonna Emmett qui espérait choisir ne serait-ce qu'une fois depuis longtemps le film.

- Le film qui est sortie y'a trois jours. Tu devrais aimer, c'est un film humoristique !

Emmett regagna son sourire et approuva. Alice demanda muettement son accord à Bella et cette dernière acquiesça aussi. Elles partirent acheter nos billets.

- C'était sympa de me demander.

- Allez, fais pas ta tête de mule et va chercher une boisson et des friandises pour ta chérie, souffla Alice si bas que je crus avoir rêvé.

Pourquoi parlait-elle aussi bas ?

Je fis gentiment ce qu'elle m'avait demandé. Une fois les billets vérifiés, Alice m'arracha des mains ce que j'avais acheté. Bella hésita.

- Si tu n'as pas faim c'est pas grave, la rassurai-je.

Elle secoua légèrement la tête en signe de dénégation et étira ses doigts avant d'attraper le paquet de bonbon que ma soeur lui tendait et fit la même chose pour la boisson. Alice se dirigea vers l'entrée de la salle avec un clin d'oeil pour moi.

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Je roulai des yeux et reportai bien vite mon attention sur Bella. Elle sirotait sa boisson, la paille coincée entre ses lèvres, et fit un pas en direction de ma soeur.

- Tu as mal à ta main ?

Elle lâcha son paquet en se figeant et je le rattrapai avant qu'il ne touche le sol. Elle semblait mal à l'aise quand elle le reprit. Bien sûr, elle ne peut pas te répondre, abruti !

- Tu étires souvent tes doigts donc je me disais que... que tu avais peut-être mal...

Elle me fit un petit sourire mais cela ressembla d'avantage à une grimace.

- Je suis désolé, ça ne me regarde pas.

Son sourire se dérida un peu et je lui proposai de rejoindre les deux autres car Emmett s'impatientait : il adorait les bandes-annonces au début. Une porte sur notre gauche s'ouvrit et plusieurs personnes apparurent.

Un homme percuta Bella et elle fut déséquilibrée. Je passai mon bras autour de sa taille et la serrai contre moi. Son rythme cardiaque augmenta. Je raffermis ma prise sur sa taille, maudissant le gobelet d'être là et de m'empêcher de réduire le peu d'espace qui nous séparait.

J'appréciais cependant pleinement la sensation de son corps contre moi. Sa chaleur réchauffa le mien et mon âme par la même occasion. Je fermai les yeux rien qu'une seconde pour apprécier son odeur en plongeant mon nez dans ses cheveux.

- Je suis désolé. Vous allez bien ?

Sa voix me ramena sur terre. Il regardait Bella avec inquiétude.

- Ce n'est pas grave, répondis-je à sa place.

Il hocha la tête et s'éloigna. Je lui étais reconnaissant car grâce à lui, j'avais frôlé les portes du paradis. Bella s'écarta de moi et je laissai tomber mon bras, la libérant.

- Ça va ?

Elle acquiesça, rouge pivoine. Elle partit vers ma soeur. Emmett, tenant la porte aux filles, leva plusieurs fois de suite ses sourcils, plein de sous-entendus, quand Bella fut rentrée. Je secouai la tête, il avait le chic pour gâcher certains moments.

Dans la pièce sombre, je ressentais parfaitement la présence de Bella qui était à ma droite. Mon frère se trouvait à ma gauche tandis qu'Alice se plaçait près de Bella. Je ne prêtais que peu d'attention au film, focalisé sur la merveilleuse créature assise à mes côtés. Elle souriait quand les autres riaient.

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J'en fus déçu car elle devait être encore plus belle dans un éclat de rire. Par contre le gros rire d'Emmett faisait peur à son voisin et je me souvins que sa discrétion n'avait d'égale que sa délicatesse.

J'étais dans l'attente insoutenable du délit journalier qui ne pouvait venir que du cerveau déjanté d'Emmett d'un côté et plongé dans la douce fascination reposante que m'offrait Bella de l'autre. Somme toute, la séance fut agréable.

Le trajet jusqu'à la voiture se fit sous les commentaires sur le film. Je restais silencieux et, sans surprise, Bella aussi. Je me posais énormément de question à son sujet.

Pourquoi ne parlait-elle pas ? Pourquoi ne riait-elle jamais ? Pourquoi ses yeux étaient abandonnés par cette flamme de vie ?

Je me fis la promesse de la rendre heureuse et d'enlever ce poids qu'elle semblait porter sur ses épaules.

Ma sœur conduit et donc autant dire que le voyage du retour fut rapide. Je supportais mieux l'odeur de Bella qu'à l'allé et cela me soulagea. La radio était allumée, remplaçant toute conversation. Quand la voiture se stoppa, mon cœur se serra à l'idée que je devrai attendre demain pour la revoir.

Elle se tourna vers nous pour nous sourire, son au revoir à elle. Il était 22 H 50. Heureusement, elle pourrait dormir puisqu'elle ne commençait les cours qu'à 10 H.

Charlie était au téléphone, on lui annonçait la disparition de deux campeurs. Un ours. Voilà, le coupable que les humains accusait. Cependant, nous nous doutions que cela était l'œuvre de créatures de notre espèce. Et vu le nombre de victimes, ils étaient plusieurs.

Ils attiraient de plus en plus l'attention et nous devrions peut-être nous en occuper nous-même. Cette éventualité ne plaisait pas à nos parents mais ils savaient que notre secret devait être préservé et que les morts devaient cessés. Et puis le facteur Volturi jouait aussi un rôle dans notre possible future implication dans cette histoire.

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La conversation se poursuivait et une battu était organisé pour le lendemain. Charlie et son collègue se promirent d'en faire tous les jours, s'il le fallait, pour attraper cette ours. Bella rentra et Charlie raccrocha. J'entendis ses pensées, il était triste de voir que sa relation avec sa fille ne s'arrangait pas et ne s'arrangera peut-être jamais.

« Je la comprends, après ce que j'ai fait. Si seulement elle pouvait réaliser comme je regrette. Qu'elle sache que j'accepte cette… cette partie d'elle »

Il piqua ma curiosité mais nous étions déjà trop loin pour que je puisse entendre la suite. Que signifiait sa dernière phrase ?

Nous passâmes la porte et la seconde suivante Alice était dans les bras de Jasper. Pour la première fois, j'entrevis la possibilité de vivre cela.

« Wow, l'espoir et l'amour. C'est la première fois que je ressens cela de sa part. »

Je souris à mon frè devait être un sourire idiot et il fut détecté par le radar maternel d'Esmée. Elle pensa, à l'instar de Jasper, que c'était inhabituel de me voir sourire de cette manière.

- Cela a-t-il un rapport avec votre sortie ? visa-t-elle juste.

- Oui. Je…

Comment lui dire que Bella était celle qui m'était destinée. Je ne doutais pas un instant qu'elle sera heureuse pour moi. Depuis le temps qu'elle désespérait de me voir trouver le bonheur.

Sans compter Emmett qui se plaisait à proclamer à qui voulait l'entendre il n'y avait pas si longtemps que ça que j'étais un homo refoulé. Ils ont plus ou moins fini par absorber cette idée au fil des décennies.

Ce qui n'était qu'une blague de mauvais goût était devenue source de souci pour ma mère. Cependant, les années défilant, les esprits devenaient de moins en moins étriqués et elle pensait que cela m'aiderait à m'accepter.

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Tout ça pour dire que je n'étais pas gaté et que j'étais pourtant obligé de les prévenir. Je m'inquiétais de leur réaction, enfin surtout celle de Rosalie. Je savais qu'ils seraient heureux, mais cette annonce aménait aussi des questions auxquelles les réponses pourraient me déplaire.

- Installez vous ! Carlisle, descends de ton bureau, engagea Alice.

Ils s'exécutèrent et s'installèrent dans les canapés. Je préférai rester debout. Emmett me regardait, confiant. Je savais qu'il acceptait déjà Bella. Il passa un bras autour de la taille de Rose en pensant :

« Au cas où elle voudrait te sauter dessus, je la retiens frangin. »

Son sérieux me fit peur. Je fus soulagé quand Alice prit la parole :

- J'ai eu une vision dimanche alors que Rose et moi étions à Portland.

Elle fit une pause et Jasper fut le plus rapide :

- Qu'as-tu vu ?

- Elle a vu la nouvelle, Bella, et moi. Nous étions dans les bras l'un de l'autre. C'est Elle, dis-je tout simplement.

On entendit un ange passé. Ils étaient immobiles. Puis, Esmée se leva pour me sauter au cou.

- Je suis tellement contente pour toi ! J'ai tellement hâte de la rencontrer ! Tu crois que notre nature posera problème ? Nous devrons nous entraîner encore plus ! Oh, tu imagines si elle ne m'aime pas ? ! paniqua-t-elle avec un débit de parole impressionnant.

- Maman ! On ne peut que t'aimer, murmurai-je pour elle seule.

Son sourire fut resplendissant. Elle me libéra enfin et Emmett, Alice et moi-même échangeâmes un regard entendu. Le plus dur n'était pas vraiment encore révélé.

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Ce fut Emmett qui se lança :

- Elle sait que nous ne sommes pas humains.

Si avant le silence avait prédominé, là, ce fut le parfait contraire.

- Quoi ? cracha Rosalie en se levant de son canapé, tu as fait confiance à une humaine pour balancer ça comme ça au bout de deux jours !

- N'était-ce pas risqué ? soutint Carlisle.

- Attendez ! Attendez ! les calma Alice, nous ne lui avons absolument rien dit. Dès notre première rencontre à Portland, elle savait. Et puis Emmett a bien dit « que nous ne sommes pas humains » et non qu'elle sait que nous sommes des vampires.

- Comment pourrait-elle savoir ? intervint Jasper.

- Je l'ignore, continua Alice, peut-être a-t-elle déjà fait affaire à des gens de notre espèce.

- Elle ne serai pas en vie, observa Rosalie, un peu plus calme.

- Oui, je me suis dit la même chose quand j'ai pensé cela mais c'était peut-être des végétariens.

- A part nous, Alice, il n'existe aucun clan connu de vampires végétariens, nous apprit Carlisle.*

- Seulement nous ? A moins que… le regard d'Alice se fit lointain mais pour une raison différente d'une vision. Elle réfléchissait.

- Oh non ! s'exclama-t-elle avant de courir dans sa chambre.

Elle me bloquait ses pensées et cela m'énervait. D'autant plus que Bella était concernée.

- Tu nous mets en danger Edward !

Bien sûr, le silence suite au départ précipité d'Alice ne pouvait durer et fut brisé par Rosalie. Cette dernière avait peur pour notre famille, je la comprenais parfaitement. Mais j'avais confiance en Bella.

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Et je la défendis :

- Elle ne nous trahira pas.

- J'ai confiance en ton jugement, fils. Elle fait déjà partie de la famille.

J'étais ému et ne pus que répondre :

- Merci papa.

Rose était en colère, encore plus sachant que Carlisle acceptait la situation. Emmett tenta de la calmer mais elle se leva et partit à l'étage. Il la suivit en me lançant un regard désolé tout en me promettant mentalement de tout faire pour lui faire entendre raison, même abuser de ses charmes légendaires. Je roulai des yeux.

- Elle s'y fera, se risqua mon frère. Elle était surtout prise au dépourvu.

Un silence confortable prit place. Alice chantait mentalement les différentes chansons qu'elle appréciait et je me promis de découvrir ce qu'elle cachait.

- Quand l'emmenes-tu ici ? demanda Esmée, presque aussi sautillante qu'Alice entourée de magasin de luxe, avec carte blanche autorisée par chacun de nous.

- Euh… je me passai la main dans les cheveux, il faudra attendre. J'ignore même si l'on peut se considérer comme des amis.

- Je suis sûre que ce n'est qu'une question de jours, affirma-t-elle en m'embrassant la joue.

Elle sortit du salon, comblée comme jamais. Ne restait plus que Carlisle et Jasper.

- Tu as des nouvelles à propos de l'existence de coyote garou ? Demanda ce dernier à notre père.

Je savais que depuis samedi, cette étrange rencontre le hantait. Il avait besoin de réponses et Carlisle ne lui en apporta aucune. Il hocha la tête, peu surpris et rejoignit Alice, heureux pour moi, inquiet de son contrôle face à Bella et frustré de toutes ces questions. Mon père me serra dans ses bras.

- Je suis heureux pour toi, murmura-t-il avant de disparaître et rejoindre Esmée.

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Ils étaient tous en couple et au lieu de rester planté là comme un idiot, je partis chasser. Bella me manquait et mes pas me conduirent malgré moi vers sa maison. Elle était silencieuse : ils dormaient déjà tous les deux. Une idée germa dans mon esprit. Je grimpai facilement à un arbre et avais une vue directe sur sa chambre.

Je ne me savais pas aussi…

Pervers ? Me souffla ma conscience.

C'était vrai que je ne devrais pas faire ça. J'allais descendre de mon perchoir quand j'entendis un murmure qui fit voler mon éphémère résolution en éclat. Je devais me rapprocher pour mieux entendre ce que je crus avoir entendu.

La fenêtre grinça fortement quand je la soulevai. Je me figeai mais elle n'eut aucune réaction. Je soufflai de soulagement et enjambai le rebord.

Son odeur était partout, je cessai de respiration par précaution. Son visage n'exprimait pas la tranquillité qui n'appartient qu'au monde du sommeil. Elle bougeait énormément. Puis ce qui m'avait poussé à envahir son intimité se reproduit :

- Non ! souffla-t-elle.

J'étais ébahi. Son timbre de voix était à son image : doux et délicat. Je fermai les yeux pour mieux discerner ce qu'elle murmurait.

- Mal ! Doigts…

Ma supposition au cinéma était donc juste. Qu'avait-elle aux mains ?

- Non, maman ! Bouge !

Mes sourcils se rejoignirent. Bouge ? Avais-je bien entendu ?

Décidément, heureux d'entendre enfin sa voix, je n'en étais pas moins perplexe face à ses mots. Son cœur accéléra sa course et ses mouvements se firent plus animés. J'atterris en bas de l'arbre en même temps que j'entendis Bella se redressait dans son lit. C'était moins une !

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Pour être tout à fait honnête, je revins dans sa chambre, veillé sur le sommeil de mon ange chaque nuit. Ses paroles ne m'avançaient toujours pas plus que je ne l'étais déjà. C'est-à-dire le point mort.

Au contraire ma sœur, elle, devait savoir des choses fortes intéressantes puisque depuis ce fameux jour où nous avions annoncé à notre famille pour Bella, elle m'évitait. Cachant ses pensées quand cela lui était impossible de partir loin de moi.

C'était pourtant pas faute d'avoir essayé de la piéger mais je devais avouer qu'elle était bien plus forte que moi à ce jeu. J'avais même fini par abandonner. Et son petit sourire victorieux quand elle avait vu ma décision m'avait fait poussé un grognement. Depuis notre sortie elle agissait bizarrement face à Bella et je savais qu'elle savait quelque chose.

Les disparitions continuaient bien qu'elles soient moins meurtrières et s'étendaient sur un territoire plus vaste. Malgré cela, nous projetions désormais sérieusement de nous impliquer dans cette histoire pour recouvrer notre tranquillité.

Cependant, les loups étant eux aussi dans la bataille, il était difficile pour Alice de voir quoi que ce soit et il était hors de question pour Esmée de nous autoriser à risquer nos vies si nous étions aveugles.

Et enfin, mon bonheur résumé en un mot : Bella. Depuis une semaine et demi maintenant que nous partagions le lycée, nous nous étions rapprochés. Je la faisais souvent sourire et c'était mon plus beau cadeau. J'en tombais amoureux un peu plus chaque jour mais je n'osais pas aller plus loin pour l'instant.

Car je ne pouvais me voiler la face, j'étais effrayé. Un petit doute à propos de l'exactitude du don de ma sœur nichait dans mon coeur. Mais je profitais de la présence de mon ange et c'était tout ce que je demandais. J'avais l'impression que notre présence l'apaisait.

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J'étais tranquillement installé sur le banc de mon piano. Mes doigts couraient sur les touches d'ivoire, créant la mélodie que j'avais composé pour ma mère qui était alors encore humaine. Je ne lui avais joué qu'une seule fois avant sa transformation et je me souvenais encore de ses larmes d'émotions.

Elle était installé près de moi, occupée à dessiner sur la table, son passe temps favori. Son enthousiasme à l'encontre de Bella ne s'était pas affaibli et elle se languissait que je la lui présente.

Mes frères et sœurs étaient partis chasser et s'amuser. J'avais préféré tenir compagnie à ma mère puisque Carlisle travaillait. Et puis étant donné que je passais mes nuits avec Bella, même à son insu je considérais cela comme des moments précieux, je passais de moins en moins de temps avec ma mère adoptive. Je comptais bien me rattraper.

Je jouais pendant une heure, puis deux. Aucun de nous deux ne se lassant. Mon portable sonna à l'étage et quatre secondes plus tard je le tenais en main. C'était un appel de Carlisle et un mauvais pressentiment m'empoigna.

- Oui ?

- Edward, j'ai une mauvaise nouvelle. Bella est à l'hôpital.

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* J'ai volontairement supprimé les Denali de ma fiction, j'espère que vous ne m'en voudrez pas ^^

Je sais, je sais, c'est une coupure sadique !

Normalement le PoV Bella était pour ce chapitre mais j'ai décidé de le garder pour la prochain

Il est déjà écrit donc vous l'aurez dans très peu de temps ^^ J'espère ne pas vous avoir perdu à cause de l'attente

J'aimerais connaître vos suppositions sur la raison qui a conduit Bella à l'hôpital

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