Chapitre 4:Danse, combat,Baiser

POV Rémus

Je suis arrivé très en avance. Étant seul, j'entame donc un échauffement. Je n'ai pas prévu que cet horrible habitant du 8ème arrondissement, ait la même idée que moi. Je l'ignore, il cède à la colère.

M'empoigne et nous voilà partit dans une capoeira.

McGo arriva malheureusement et nous interdit de danser durant toute la journée.

James se retrouva avec Lily pour la joie du premier et l'inverse pour la deuxième. Je leurs sourit, de joie pour le brun , de compassion pour ma sœur d'âme. Cela énerve Sirius qui est à l'autre bout de la salle. Je vois son visage froid et hautain, aussi distant que possible, contrasté avec ses yeux noir de colère, de frustration (frustration?) et d'autre chose, un « je-ne-sais-quoi ».

Après le cours, lui et moi recevons les 20 pages sur le moonwalk promis par la vieille chouette.

Après m'être changé, je retrouva Adrienne, et lui raconta ma soirée d'hier.

« -Vraiment désolée Mumus, dit-elle une étrange lueur dans les yeux prouvant qu'elle ne l'était absolument pas.

-Mais que mijote-tu encore ?

-Voilà Sirius... ses yeux s'arrondirent de désir, mais elle ne fit, ni ne dit rien. »

La brute m'empoigna, me fit sortit et nous commençâmes à nous battre, des heures durant. J'avais le nez en sang ainsi que mes doigts, je sentais qu'il se retenait un minimum. Je chancelais. Il me prit presque délicatement par les épaules et me ramena chez lui.

Je me suis effondré. Il me porta jusqu'à une assez grande chambre victorienne. Coulant de froufrous, dentelles, de rideaux pendants, le tout d'une couleur beige-crème, bien romantique. J'ai dit quoi là ?

Je suis dans une chambre romantique qui n'est pas la mienne, dans un appartement qui n'est pas le mien, dans un arrondissement qui n'est pas le mien, avec quelqu'un qui n'est pas ma copine -ex...-, plein de sang, me faisant soigné par des mains qui ne sont pas miennes... SIRIUS BLACK !

« -Chut... calme toi, tout va bien, tu vois je te soigne, me dit sa voix douce (douce!).

-Bla

-Sirius, me coupa l'autre enlevant ma chemise. (PARDON ? IL ENLEVE MA CHEMISE !)»

Je bougeais pour ne pas qu'il le fasse, mauvais choix : Sirius tomba sur moi -ayant enfin réussi à m'enlevais ma chemise-, sa tête dans mes cheveux, la mienne dans son cou délicatement parfumé de « cuir de Russie ». Ses mains étaient plaquées sur mon torse douloureux.

J'entends son rire, un rire un peu fou, ressemblant à un aboiement. J'aime ce rire. OUI, J'OSE LE DIRE MOI REMUS J. LUPIN, J'AIME BEAUCOUP DE CHOSES CHEZ CET HOMME.

J'étais perdu dans ces pensées profondes -OK, débiles- quand je sentie la main de Sirius se glissait dans mon cou, remontant la mâchoire, s'arrêtant là, entre la mâchoire et le bas de la joue. Puis, au ralentit, je sentis aussi son souffle sur mes lèvres et enfin, ses lèvres sur les miennes, dans un baiser chaste. Un baiser, un premier baiser en réalité, un baiser qui vous retourne tout votre être. Peut importe à ce moment le reste, juste les lèvres douces contre les vôtre. Juste un contact papillon.