Chapitre 6 : Ça suffit!Encore...
Sirius était dans son salon blanc et vert anis, un Rémus passablement sage sur son canapé, dévorant tous les livres de la bibliothèque du salon.
Sirius s'assit tout près de lui. Il passa son bras sur les épaules du châtain, faisant sursauter ce dernier et l'embrassa, encore. Remus le gifla et repartit à son appartement laissant Sirius triste et seul.
Deux choses surprirent le frêle jeune homme en arrivant chez lui :
sa porte était ouverte alors qu'il l'avait fermé hier.
Deux femmes s'embrassaient et se touchaient dans l'entrée.
« -Dora !
-Eh merde, jura la brune.
-Enchanté Mme Malfoy, soupira-t-il. Je te croyais partit ?
-Eh bien... Cissa et moi n'avions nul part d'autre où aller... Et c'est aussi mon appart' ! S'écria-t-elle.
-En très gros : vendez nous l'appartement, siffla la froide beauté mariée.
-Je n'ai nul part où aller moi non plus Malfoy, cracha Remus. Jvais prendre mes affaires, à ce soir. »
Il partit. A Poudlard, son école de danse, il s'échauffa. Même plus étonné de voir Lily et James s'embrasser follement. Ce qui le surprit c'est la douceur de Sirius lors du tango.
Ce dernier le prit doucement commençant par une révérence profonde et longue jusqu'au piano, puis par un baise-main, gardant ses lèvres appuyées tout le temps de l'intro. Puis le tenant par la taille, doucement encore, il fit voler Remus, tourner lentement, descendre, relever par les épaules, marcher à côté, sans lui. Revenir d'un coup de poignet, renverser lentement presque jusqu'au sol. Les cheveux de Sirius chatouillaient les sens de Remus, étant libres, ils étaient dans sa nuque, sur ses bras, sur sa gorge, ses épaules... tels une étoles rassurantes. Sirius faisait marcher en arrière le châtain gardant sa main collée à la sienne, tourner, marcher, arrière, au sol, monter, tourner. Une douceur sur chacun de ses gestes. Tomber, relever, marcher, voltiger...
« -Pourquoi tant de douceur Sirius ?
-Je ne peux plus cacher les sentiment que j'ai... murmura Sirius »
D'un coup la danse ce fit plus langoureuse, comme un jeu défendu auquel on joue quand même pour se brûler les ailes, aux prémices du désir, confondu avec l'amour.
Et Remus ne demander plus qu'à y jouer. Voulant lui aussi se brûler les ailes.
Il commença alors à caresser chaque partie du corps si parfait de son cavalier, la danse, encore dans le rythme fit rougir la vieille McGo, qui ne pouvait intervenir, c'est l'esprit même du tango, le désir, l'amour... Ces deux sentiments si souvent confondus en un seul.
Les deux jeunes hommes ne cacher plus leurs désirs ardents. Les autres couples interloqués s'arrêtaient et commentaient ces deux beautés se chauffant l'un l'autre sur une musique tel que « El Tango de Roxane », mieux qu'un porno en réalité, juste deux hommes qui s'aiment et se le prouvent.
A la fin de la danse, les deux hommes s'embrassèrent langoureusement. Un faible « encore » parvint aux lèvres de Remus. Sirius :
« Je croyais que tu n'aimais pas ça... » pour réponse, Remus l'embrassa lui même, applaudit par les autres couples.
