Kikouloucoucou tout le monde.

Alors, avant toutes choses, Merci, mais Merci vraiment pour vos reviews que j'aime. Je vous adore :)

Ensuite j'ai un problème d'ordinateur, il ne se charge plus. Je vais essayer de résoudre ce problème au plus vite mais je ne vous garantis pas un postage rapide pour le prochain chapitre.

Et enfin, vous comprendrez que j'économise de la batterie pour faire au mieux. Pas de réponses individuelles donc cette fois-ci, je m'en excuse et en plus je vous poste un chapitre court :(

Mais, Septembre, Miss Cath, Coco, Ncislove, Cdidoune, Furieuse, Cruchot, PBG, Deydy, Jiraya, Lalala et Stp, vous êtes géniaux, merci.

Bonne lecture à tous !


Tony, toujours assis avec ses bras tendus et posés derrière lui, essaie de garder sa jambe droite, celle prise dans le piège, fixe. Il renverse sa tête en arrière, les yeux fermés, avec des larmes qui s'échappent sans qu'il le veuille, pour calmer sa respiration devenue plus que rapide sous la douleur intense. Il plie et déplie son autre jambe comme pour essayer de s'échapper mais surtout pour réduire ses tremblements.

- J'y suis presque Tony, évite de bouger.

McGee se lèche les lèvres avant de les mordre pour réunir au mieux toutes ses forces et ainsi ouvrir le cercle de métal prenant le haut de la cheville et le commencement du mollet de son collègue. Il pousse encore une fois et enfin le piège cède pour libérer Tony qui étouffe un cris en sentant l'extraction des dents s'extirpant de sa chair.

Il rouvre les yeux en même temps qu'il se penche, paniqué, pour voir les dégâts, mais McGee pose une main sur son torse pour qu'il se calme et l'empêcher qu'il aggrave la situation.

- Je suis amputé . . . j'ai plus mon pied, hein McGee, réponds-moi !

- Calme-toi Tony ! Tu n'es pas amputé d'accord ?

- McGee, fais quelque-chose j't'en prie !

McGee regarde son ami puis la jambe où du sang s'échappe beaucoup plus, maintenant que le métal ne le retient plus.

Il enlève sa veste qu'il roule en boule puis la met sous la jambe blessée de Tony au niveau du genou pour la surélevée un peu.

- Essaie de te détendre Tony. Il faut que j'arrête l'hémorragie.

Tony se laisse aller en arrière pour se mettre allongé sur le dos avec l'aide de McGee qui lui pose délicatement sa tête au sol. Il ramène ensuite son bras plié qu'il pose sur son visage pour essayer de contenir sa douleur.

McGee se met à genoux à présent près de la blessure. Il lève la tête vers le haut en fermant les yeux puis souffle un bon coup avant de poser son regard sur la blessure malgrè son hématophobie. Lui aussi respire vite à cause de la peur et de la sueur tombant de son front, le fait papillonner des yeux. Il s'essuie avec le revers de sa manche.

Il déchire ensuite le jean de Tony pour voir l'étendue de la blessure et ne peut s'empêcher de grimacer en voyant les différentes plaies où s'échappe librement le sang. Il jette un coup d'œil à Tony toujours son bras replié sur ses yeux et s'inspecte à son tour. Il se dirige ensuite vers le visage de son ami.

- Ok, écoute-moi Tony !

Tony enlève son bras et pose à la place sa main juste au-dessus de ses yeux.

- Je ne pense pas que ta jambe soit cassée, mais . . . enfin,. . . je vais arracher la manche de ta chemise, la mienne est toute mouillée ok ?

Tony secoue tout simplement la tête de haut en bas en guise de réponse.

- Bien ! Tu vas voir, tout va bien se passer Tony, détends-toi.

Et aussitôt McGee s'exécute.

- Tu . . . tu ne vas pas tomber dans les pommes . . . hein ?

- Toi non plus ?

- Moi ? . . . Tu rigoles ! Un . . . un . . .

- Je sais Tony. Un DiNozzo ne s'évanouit jamais.

Tony fait un faible sourire en même temps qu'il ferme de nouveau les yeux en grimaçant.

- Ca va aller Tony, ça va aller !

McGee se redirige vers la jambe et essuie délicatement le plus gros du sang pour mieux voir les plaies puis enroule le tissu autour en serrant un maximum pour stopper au mieux les différentes hémorragies en même temps que Tony, s'étant calmé, se redresse pour s'asseoir.

- Si ça avait été une morssure de requin, . . . j'aurais été fier de cette blessure.

- Tu as besoin d'être recousu Tony !

- Désolé . . . j'ai oublié mon kit de couture à la maison.

Tony essaie de se relever mais aussitôt McGee lui pose une main sur l'épaule pour le garder en position assise.

- Tu comptes aller où comme ça ?

- Je te rappelle McNurse,. . . que nous avons le Comte Zaroff à nos trousses.

- Qui ?

- Ne me dis pas que tu ne connais pas . . . « The most dangerous game », "Les chasses du Comte Zaroff", Non ? . . . McInculte.

- Tony ! Tu crois que c'est le moment de parler cinéma ?

- En tout cas . . . ce n'est pas le moment de rester ici.

Tony réessaie de se lever, cette fois-ci avec l'aide de McGee qui cède devant l'entêtement de son collègue. Une fois debout, Tony, tenu par McGee au niveau de la taille ainsi que par le bras qu'il a mis par-dessus ses épaules, garde sa jambe un peu pliée avant de finalement la poser doucement sur le sol tout en grimaçant.

- On ne devrait pas faire ça Tony !

- Tu sais ce que Zaroff a fait à Martin ?

- Tony !

- Non, la nuit se dégage, il va bientôt faire jour et la traque n'en sera que plus facile. Trouve-moi un grand bâton que je puisse m'en servire comme canne.

- Tony, je . . .

- S'il te plaît !

McGee soupire en hochant la tête de désapprobation en même temps qu'il cale Tony, dos contre un arbre, avant d'aller chercher une branche assez solide pour supporter le poids d'un homme.

Tony le regarde lui tourner le dos et pose sa tête contre l'arbre en fermant les yeux tout en contractant à plusieurs reprises la mâchoire, alors qu'une nouvelle larme s'échappe et donne quelques coups de poing contre l'arbre derrière lui, de douleur.


Gibbs s'arrête et lève la tête en entendant un petit groupe d'oiseaux bruyants, voler en direction inverse de son chemin sûrement effrayés par quelque chose. Il fronce les sourcils et se remet en route, concentré sur le moindre indice qui pourrait le mettre sur la trace de ses agents.

Il s'arrête de nouveau quelques secondes plus tard en se redressant, comme une sentinelle, pour mieux écouter un bruit étranger à une forêt.


McGee s'approche de Tony avec un bâton et avant de le lui tendre il tourne la tête préoccupé.

Tony rouvre les yeux en même temps qu'il remet sa tête droite, puis la tourne également.

- Il recommence !

- Je crois que je déteste l'harmonica.

- C'est pourtant toi qui m'en avais amené un en prison.

- De la part de Jumbo !

- Charles, mouai, bon, allons-y.


Gibbs fait un sourire sournois en reconnaissant le son d'un harmonica au loin.

- Merci Paxton, vous venez de me donner votre position.


Paxton range son instrument dans sa poche et sourit à son tour.

- Je t'ai entendu crier morveux et des pièges, à part les miens, y en n'a pas, alors à tout de suite.


Bon voilou! Alors autant, j'avais été satisfaite du chapitre précédent, autant lui . . . bon je vous laisse juge ;) et merci à Myriam qui m'a fait penser au film cité ^^