Kikou.
Bon ben, pas la peine de vous dire que, voici voilou la suite.
Et comme la plupart se sont inquiétés pour mon ordi, je veux préciser qu'en tordant le câble, il a pu charger un peu et j'en ai vite profité pour vous écrire cette suite, qui n'est pas plus longue que précédemment mais j'avoue que là, je l'ai fait exprès.
Par contre maintenant, mon chargeur ne marche plus du tout, donc pour la suite pas avant la semaine prochaine normalement.
Je tiens à toutes vous remercier de nouveau pour vos coms que j'apprécie vraiment.
Coco : J'ai passé le message à Gibbs alors on va voir.
Miss Cath : Encore une suite courte mais je ne pouvais pas faire autrement.
Miryam : Waouh, merci d'avoir rattrapé ton retard avec des reviews dignes de ce nom. En plus longues, j'adore, je t'adore :) Et pour savoir si Gibbs va trouver ses agents bah . . . on verra.
Lalala : C'est horriblement bien ou horriblement horrible.
Cdidoune : J'avoue que je prends beaucoup de plaisir à écrire leurs échangent.
Furieuse : Toutes ses reviews, c'est super, t'es géniale.
PBG : C'est fou comme j'aime tes reviews et tes cœurs et j'aime que tu aimes ;)
Lili : Tout comme Miryam, j'adore. Deux reviews, longues, parfaites, c'est « coolissime ». Moi je suis comme toi, le sang, limite j'adore et oui y avait bien un soupçon de Tibbs:)
Mandy : Tu me ravies en disant cela.
Puis bien entendu, je vous souhaite une bonne lecture.
McGee maintient Tony, qui ne pose plus du tout son pied à terre, du mieux qu'il le peut et les deux agents avancent de plus en plus doucement. Ils sont tout en sueur et Tony est de plus en plus mal.
Le silence s'est installé entre eux, depuis plusieurs minutes, si ce n'est la toux de McGee de temps en temps, ayant pris froid à cause de ses vêtements mouillés, et les quelques gémissements que Tony laisse échapper, qui rompent le calme pesant.
La rosée du matin a recouvert l'environnement et les faibles rayons du soleil commencent à se frayer un chemin à travers la densité de la forêt.
McGee regarde une fois de plus Tony qui n'essaie plus de cacher sa douleur. Son teint pâle, prouve qu'il est de plus en plus faible et McGee décide de s'arrêter. Tony ne bronche pas et se laisse faire pendant que McGee l'aide à s'asseoir, dos contre un arbre.
Tony pose sa tête contre, en serrant les dents, alors que McGee s'accroupit face à lui pour inspecter sa blessure. Il enlève le tissu souillé de sang et de saletés ramassées le long du chemin. Il fronce les sourcils en voyant un gonflement avec du pus jaunâtre suinter autour des plaies, signes évidents d'un début d'infection. Il délace la chaussure de Tony et l'enlève, ainsi que sa chaussette, pour un semblant de confort. Il arrache ensuite une manche de sa chemise, celle de Tony étant aussi trempée que la sienne à présent et l'enroule autour de la jambe. Il regarde Tony, les yeux fermés, trembler en claquant légèrement des dents et lui pose sa veste ouverte sur lui pour le couvrir. Tony rouvre les yeux à ce moment-là.
- T'es tout blanc . . . le Bleu. On dirait . . . que tu as . . . de la fièvre.
- Sûrement moins que toi.
En même temps McGee essuie, avec le seul mouchoir qu'il a, le front de Tony qui ruisselle de transpiration.
- J'ai soif . . . j'ai vraiment . . . soif.
- Je sais Tony mais j'ai oublié ma gourde de scout à la maison.
Tony sourit légèrement alors qu'il referme les yeux. McGee soupire et se laisse aller en arrière pour se retrouver assis, les jambes pliées. Il s'essuie à son tour avec sa main son front et se remet à tousser.
Il regarde ensuite Tony inquiet et soupire avant de poser sa tête dans ses bras ballants sur ses jambes, se sentant impuissant.
Gibbs s'arrête en haut d'un ravin et se baisse pour ramasser une douille. Il touche ensuite le sol où la terre a été remuée puis se relève en regardant vers le bas, en direction de la forêt.
Il prend son cellulaire satellite et appelle Ziva.
- Vous êtes prêts ? . . . Je suis du côté nord-ouest à la fin de la forêt le long d'un ravin. Leurs traces s'arrêtent là. Dites aux gardes forestiers de mobiliser leurs recherches sur la forêt en amont de ce ravin. . . Bien c'est parfait Ziva, soyez prudents, ce fumier a une carabine de chasse.
Il raccroche en soupirant et range son cellulaire dans son sac à dos avant de se munir d'une bouteille d'eau pour en boire quelques gorgées. Il la range ensuite et récupère le couteau de Tony juste pour le toucher de ses doigts tout en regardant vers la forêt.
Il lève la tête en entendant le rotor d'un hélicoptère et l'aperçoit voler au-dessus de lui se dirigeant vers le nord. Un hélicoptère de secours que Ziva a mobilisé pour les recherches. Il reporte son attention sur le bas en rangeant le couteau.
- Tenez bon, les secours arrivent. J'arrive.
Paxton, accroupi, rigole sournoisement en touchant les pics de fer du piège recouverts de sang et regarde ensuite les traces de pas lourds en direction de l'est.
- Je me demande lequel des deux s'est fait prendre ?
Il se relève doucement.
- Bientôt je le saurais.
Il fait un pas pour continuer sa route mais s'arrête en fronçant les sourcils. Il lève la tête en entendant également le bruit de l'hélicoptère et fait un tour sur lui-même en essayant de le voir mais ne l'aperçoit que vaguement à cause des arbres.
- Flûte !
Il se passe une main sur le visage pour réfléchir.
- Ok, de toutes façons t'es foutu mon vieux, alors autant finir ce que tu as commencé. Ta dernière chasse.
Et se remet en route en courant, évitant les branches et racines, décidé à trouver les deux agents.
McGee redresse légèrement la tête à l'entente d'un bruit sourd au loin. Il se concentre pour voir d'où il provient et se met à sourire, un vrai sourire qui s'estompe en voyant que Tony n'a pas réagi. Il le voit encore trembler et greloter ce qui prouve qu'il est encore conscient et cela le rassure un minimum.
McGee se met à genoux prêt de lui puis le secoue légèrement par les épaules.
- Tony ! Tony t'entends, on est sauvé.
Tony ouvre doucement les yeux pour fixer McGee, face à lui, et avale difficilement sa salive.
- On est sauvé Tony. Y a un hélicoptère qui survole la forêt et je parie que Ziva et Gibbs ne sont pas loin.
Tony fronce les sourcils et d'une voix faible réussit à parler.
- Gibbs ?
- Oui Tony.
McGee se met à tousser encore une fois et s'essuie de nouveau le front en secouant la tête pour refouler sa fatigue.
- Ça va . . . le Bleu ?
- J'avoue qu'un bon bain chaud me ferait le plus grand bien.
Tony réussit à laisser passer un sourire ce qui réconforte McGee, alors que tous deux lèvent la tête en entendant l'hélicoptère passer juste au-dessus d'eux, mais ne l'aperçoivent pas, alors que le bruit s'éloigne doucement.
Tony le premier remet sa tête droite et interpelle, toujours d'une voix faible mais pleine de conviction son ami.
- McGee ! Ils ne trouveront . . . pas.
McGee pose son regard face à Tony et se met accroupi pour essayer d'aider Tony à se lever, mais ce dernier résiste.
- Tony !
- Non McGee. Je . . . je n'y arriverais pas.
- Mais si, je vais t'aider, aller viens.
- McGee, rends-toi à l'évidence !
- Tony je . . .
- Non, écoute-moi. . . Si on ne peut pas voir l'hélicoptère . . . lui . . . lui non plus. Va . . . va et trouve un point dégagé . . . sans arbre . . . pour . . . pour . . .
- Non, non, Tony ! Je ne te laisse pas seul ici alors que Paxton est juste derrière nous.
- Mc . . .
- Jamais je ne te laisserais, tu entends.
McGee se met à tousser de nouveau alors que Tony le regarde inquiet.
- Mc . . .
- On reste ensemble.
- TIM.
McGee regarde surpris Tony qui a levé la voix et qui continu sur sa lancée.
- Y a pas que Paxton derrière nous . . . y a Gibbs.
McGee soupire en même temps qu'il secoue la tête négativement.
- Fais attention à toi, . . . McPanique.
McGee serre les dents et fait les poches de son ami pour récupérer la boucle-couteau de sa ceinture qui leur avait sauvé la vie la veille et que Tony avait rangé dans sa poche. Il prend ensuite la main de Tony et la lui dépose dans sa paume avant de lui refermer ses doigts dessus.
- Toi aussi DiNozzo !
Tony lui fait un hochement de tête d'approbation et d'encouragement.
McGee se lève ensuite, puis part sous le regard de Tony qui le suit jusqu'à ce qu'il disparaisse de sa vue dans les bois.
- Bonne chance !
Et voilou ! Alors ?
