Kikou.
Bon je vous remercie encore une fois pour vos reviews avec une attention toute particulière pour Gwenetsi qui a rattrapé tout son retard avec une review pour chaque chapitre^^
A l'origine cette suite était deux petits chapitres que j'aie réunis pour en faire un long, long chapitre. Peut-être ai-je eu tort, mais qu'est-ce que je ne ferais pas pour mes lecteurs :)
Dans ce chapitre, vous en serez plus sur Paxton mais il contient un petit passage, un peu dur peut-être, pour certaines personnes sensibles.
Mandy : Et voici une suite rapide la miss.
Gwen : Tu comprendras dans ce chapitre la réaction de Paxton et j'espère que tu as perdu ton artillerie lourde^^ Enfin moi je dis ça . . .
Ncislove : Ouh, tu me stress avec tous ses compliments, merci vraiment. Et grâce aux reviews voici une suite 2en1 en moins d'une semaine^^
Jiraya : S'ils arrivent à les secourir à temps. *se frotte les mains avec un sourire sournois*
Lalala : Tu veux qu'il les retrouve, alors lis ce chapitre, enfin je crois.
PBG : Paxton ou McGee ou Tony ou Gibbs, qui sait pour passer un mauvais moment. Et sache que toutes tes reviews me font à chaque fois plaisir, surtout tes cœurs^^même si c'est vrai que je préfère les longues.
Jonzac : J'espère que tu vas continuer à aimer avec ce chapitre.
Furieuse : Bah un arbre dans une forêt ce n'est pas comme un immeuble de trois étages ou plus, non ? Là, pas de crise normalement
Miryam : Bon comme j'ai plus peur de mes lectrices que des médecins de Bethesda où je suis, je poste rapidement avec un double chapitre en un. La class !
Cruchot : Fan ? C'est super, c'est cool, tu me fais rougir.
Lili : Ah tes reviews, j'adore et moi aussi je t'adore. J'ai passé le message à Tim et il m'a dit que d'avoir une arme face à toi avec au bout un trappeur fou fait repousser nos limites. Il me demande si ça te tente ?
Et voiloù, je vous souhaite une bonne lecture et je croise les doigts pour que vous aimiez.
Paxton, après s'être assuré que les deux visiteurs, Gibbs et Ziva, aient compris ses ambitions, s'enlève de devant la trappe en posant, dans un coin de la cabane, son fusil. Il se réinstalle sur le petit tabouret et tourne le couteau pour chauffer la lame de l'autre côté, sous le regard de McGee qui se met à tousser de nouveau. Il a de plus en plus de mal à avaler sa salive, sa gorge étant enflammée. Il s'essuie son front humide de transpiration et observe Tony délirant, laissant échapper des gémissements, tout en bougeant la tête. McGee reporte ensuite son attention sur Paxton qui se lève, en ayant pris le couteau. McGee fronce les sourcils le voyant venir vers eux et se lève à son tour se mettant entre lui et Tony pour lui faire barrage.
- Qu'est-ce que vous allez faire ?
Paxton le pousse violemment avec son bras, le faisant ainsi tomber en arrière, pour passer et se mettre à genoux près de la jambe blessée de Tony. McGee sert les dents en le voyant approcher dangereusement le couteau, puis se pousse de toutes ses forces sur ses jambes pour se jeter sur Paxton et ainsi le plaquer au sol. Il lui attrape sa main tenant le couteau et lui assène un coup de poing au visage, mais Paxton l'attrape par la gorge, l'empoignant fortement pour le faire balancer sur le côté. Paxton se retrouve donc à califourchon sur McGee et réussi à dégager sa main avec le canif qu'il ramène sous le cou de McGee.
- Espèce de p'tit imbécile !
Il appuie de plus en plus fort la lame sur la peau de McGee lui provoquant une fine brûlure due à la lame préalablement chauffée ainsi qu'un début de coupure laissant échapper un filet de sang. McGee ramène son bras et lui attrape son poignet pour essayer de le retenir. Paxton le regarde droit dans les yeux où se lit toute la haine qu'il a pour lui, alors que McGee a les yeux remplis de larmes sous la douleur.
Paxton est prêt à abréger les souffrances de l'agent quand il est perturbé par un bruit sourd. Il redresse la tête et lâche McGee, puis se lève pour aller rejoindre une trappe. McGee pose aussitôt une main sur son cou, fermant les yeux tout en reprenant sa respiration.
Paxton, pendant ce temps, essaie de regarder vers le haut pour localiser l'hélicoptère qui les survole. Il jure avant de fermer toutes les trappes puis pousse McGee avec son pied.
- Va te rasseoir le héros et plus vite que ça !
McGee sans se lever, rejoint sa place en se déplaçant à genoux, alors que Paxton repose le couteau sur le feu avant d'allumer une lampe à pétrole pour éclairer la pièce, puis recharge son fusil.
McGee a toujours sa main posée sur son cou et le regarde énervé.
- Tant que je serais vivant, . . . Jamais . . . vous ne toucherez à mon collègue.
- Innocent !
- Qu'attendez-vous de nous ? Pourquoi vous ne nous tuez pas, . . . je croyais que c'était ce que vous vouliez ?
Paxton sans répondre tourne le couteau évitant le regard de McGee.
- Vous savez que vous êtes foutu, vous n'allez pas rester perché ici éternellement.
Paxton récupère de nouveau le poignard et se relève alors que l'hélicoptère semble s'éloigner d'eux.
- Tiens la tête d'ange.
- Vous ne lui ferez rien !
- J'essaie de lui sauver la vie, idiot.
McGee en reste stoïque alors que Paxton se remet à genoux prêt de Tony et sans que McGee ait le temps de réagir, entaille légèrement à côté d'une plaie où du pus blanchâtre s'écoule rapidement sous le hurlement de Tony qui se redresse d'un coup les yeux grands ouverts. McGee se pose près de lui, mettant rapidement ses deux mains sur chacune de ses épaules pour le forcer à le remettre allongé. Avec un peu d'effort il réussit, mais continue de le tenir, alors que Paxton appuie avec ses doigts autour de la plaie qu'il vient de faire pour aider le pus à se dégager. Tony agrippe la manche de McGee, la lui serrant fort tout en le regardant apeuré et en redressant légèrement son dos.
McGee détourne ses yeux de son ami pour voir Paxton faire une autre petite entaille sur l'autre côté de la cheville de Tony, pour réitérer l'opération. McGee écœuré par ce qu'il voit et complétement affolé, préfère reporter son attention sur Tony pour essayer de le maintenir alors que ce dernier resserre sa poigne sur sa manche hurlant de nouveau avant que ses yeux roulent vers le haut tout en se fermant. Sa main se détache de McGee atterrissant sur le matelas, avec tout son corps se détendant, Tony étant tombé dans l'inconscient sous la douleur.
McGee le remet doucement sur le matelas alors que Paxton se relève pour retourner sur le tabouret et prend un petit morceau de bois trainant au sol puis commence à le tailler en pointe avec le même couteau. McGee se tourne sur lui, après avoir vérifié les signes vitaux de Tony, dans l'incompréhension de ce geste.
- Pourquoi ?
- Tu poses trop de questions le morveux.
- J'aimerais comprendre pourquoi vous nous chassiez, et maintenant vous . . . je ne sais pas. Je ne sais pas quoi penser.
Paxton continue de regarder son morceau de bois qu'il taille toujours, lorsqu'un gros coup de tonnerre éclate. Lui et McGee lèvent la tête à l'entente de grosses gouttes tomber sur le toit de la cabane provoquant un bruit rythmé, effrayant et reposant à la fois. Et alors que Mcgee se tourne sur Tony, Paxton se remet à tailler.
- Mars 1968.
McGee tourne son regard vers lui, étonné par les mots de Paxton qui le regarde à présent.
- Je venais d'avoir vingt-un ans quand je suis arrivé à la guerre du Vietnam dans la section quatorze dirigée par le Colonel Trevor. Je n'étais pas le plus jeune, mais j'étais celui qu'on protégeait car j'étais le meilleur sniper de toutes les unités, sans doute lié à mon père chasseur qui m'emmenait avec lui dès l'âge de quatre ans. J'étais celui qui allait au-devant de la troupe accompagné de trois hommes pour rejoindre les petits villages où nos ennemis s'étaient réfugiés et mon but c'était de tuer le chef avant que le reste de ma troupe donne l'assaut. Il m'est arrivé de rester dans la même position de tir plusieurs jours avant que je trouve le bon moment pour donner mon tir ultime, une balle dans la tête. Après, par vagues d'hélicoptère, on se faisait rapatrier dans notre camps jusqu'à la mission suivante.
- Très touchant comme histoire, mais je ne vois toujours pas le rapport.
- Un jour, on était dans la forêt à marcher. On était sur le qui-vive, on s'attendait à une embuscade. La forêt était calme, trop calme, on n'entendait même pas les tirs au loin d'autres attaques. Et puis finalement rien. Nous sommes arrivés à un village où tout avait été décimé. Les hommes avaient été alignés sur un côté et fusillés, les enfants avaient été réunis dans une hutte et brûlés. Il ne restait que les femmes en pleurs, qui venaient juste d'être violées. Certaines se jetaient sur nous pour qu'on les aide, qu'on fasse quelque-chose. Nous étions là, à regarder ce chaos, ces personnes qui n'avaient rien demandé, des simples paysans. Puis d'un coup, une pluie de mortiers s'est abattue sur nous. Le Colonel s'est jeté sur moi pour me protéger quand un mortier a explosé juste à côté de nous lui arrachant la moitié du mollet. Puis la tempête s'est arrêtée. Quelques instants après, les rebelles sont arrivés. Nous étions trente au départ, et nous étions plus que sept à ce moment-là. Je ne sais pas pourquoi, mais ils ont tué tous les survivants sauf le Colonel blessé et moi. Peut-être parce que je le tenais, qui sait ! Ils nous ont emmené, et fait prisonniers. Enfermés dans une baraque, avec un verre d'eau par jour et une tranche de pain dur. Le Colonel avait de la fièvre et délirait. J'entends encore ses cris dans ses cauchemars. Je fermais les yeux pour essayer de les enlever de ma tête. Au bout de quatre jours il me semble, il a eu un moment de lucidité et m'a supplié d'abréger ses souffrances. Et c'est ce que j'ai fait. J'en pouvais plus de l'entendre souffrir. Je l'ai empoigné à la gorge et serré, serré. Je crois qu'il était déjà mort depuis quelques secondes mais j'avais cette rage, et j'ai continué à serrer jusqu'à ce je me rende compte de ce que je faisais et je me suis mis à pleurer comme un gosse en berçant son corps, ce corps qui m'avait sauvé la vie et que j'aie tué. Y avait plus un bruit dans le camp, les rebelles étaient partis en nous laissant, je suis resté deux jours avec le corps de mon Colonel jusqu'à ce que la porte s'ouvre sur des soldats américains. J'ai été ensuite rapatrié au pays laissant derrière moi cette guerre.
- Et quand vous avez vu mon coéquipier dans cet état vous avez revu votre Colonel.
Paxton se lève en même temps qu'un nouveau coup de tonnerre et se met devant McGee, obligé de lever la tête pour le regarder.
- Ne crois pas que j'aie eu un moment de faiblesse le morveux. Tuer un homme de sang-froid, pour me défendre ou pour m'amuser, d'accord, mais pas un homme à terre. Alors méfie-toi le héros.
- Vous allez bien nous tuer alors ?
- Bah, je ne sais pas combien de temps on va rester ici et vous êtes, disons, mes rations de survie et je n'ai pas envie de m'empoisonner avec de la chair pas fraîche.
McGee déglutit difficilement alors que Paxton se met à rire avant d'entrouvrir une trappe pour vérifier l'extérieur.
Pendant ce temps Tony ouvre doucement les yeux et les laisse fixes, face au plafond, un moment avant que McGee s'en rende compte et qu'il se mette à genoux pour attirer son attention discrètement. Tony tourne la tête doucement vers lui sans un mot et McGee se penche vers lui pour lui chuchoter.
- Ça fait plaisir de te voir réveillé. Comment te sens-tu ?
Tony ferme les yeux un instant tout en avalant sa salive alors que ses tremblements reviennent de plus belle, avant de les rouvrir pour essayer d'articuler.
- Fais quelque . . . chose.
- Que veux-tu que je fasse ?
- Pas tenir . . . longtemps.
- Si, si, Tony tu vas tenir bon. Y a Gibbs avec les secours.
- Je . . . je . . . aide . . . moi !
McGee lève le regard sur Paxton toujours en train de regarder dehors mais reporte vite son attention sur Tony les yeux ouverts mais retournés, laissant voir que le blanc, et dont le corps tout entier se contracte pris de convulsions.
Paxton se retourne doucement alerté par les cris de McGee appelant Tony, paniqué par la scène.
- Ca n'a servi à rien.
McGee retient la tête de Tony et le met sur le côté toujours en l'appelant.
- Laisse tomber le jeunot, il a trop de fièvre et l'infection à empoisonné tout son corps.
Mais McGee ne l'écoute pas et essaie toujours de maintenir son ami, sous les quelques larmes qui se forment et qui se mettent à couler sans vraiment qu'il s'en rende compte, puis d'un coup plus rien. Le corps de Tony s'arrête brusquement de bouger, ses muscles se décontractant, les yeux clos à présent.
- Non, Tony, non non.
- C'est fini le morveux, adieu tête d'ange.
McGee ferme les yeux fort tout en continuant de maintenir Tony alors que Paxton se dirige de l'autre côté de la cabane vers le tabouret au moment où McGee rouvre les yeux pour s'essuyer ses larmes d'un revers de main.
- Tout ça c'est de votre faute.
Paxton s'assoit pour reprendre son morceau de bois et son couteau.
- Oui, tout ça c'est de votre faute.
McGee pose délicatement Tony et alors qu'un nouveau coup de tonnerre éclate faisant résonnance dans la forêt, McGee se lève d'un coup, se jetant sur Paxton avec une force méconnaissable alimentée par la haine qu'il a pour le trappeur.
Pendant ce temps, Gibbs a trouvé un moyen de mettre fin à cette mascarade et s'est fait hélitreuillé par hélicoptère, juste avant l'orage, dans la petite cabane en face.
Il a entendu son agent crier de douleur plus tôt et n'a pas réussi à déterminer lequel des deux c'était, mais peu importe, cela l'a encore plus déterminé à avoir ce Paxton.
Après s'être libéré de son harnais, il s'est mis en position de tir allongé à plat ventre sur le sol, attendant une ouverture pour tirer.
Ziva, à couvert dans les bois avec les équipes de secours et médicales qui les avaient rejoint plus tôt, attend le signal radio de Gibbs, lui donnant l'ordre pour faire diversion et ainsi attirer Paxton vers la porte ou la trappe face à l'autre cabane pour lui permettre de tirer.
Gibbs voyant la pluie se calmer, a une meilleure visibilité et commence le geste pour prévenir Ziva de passer au plan, mais fût stoppé par la porte s'ouvrant en grand, enfoncée par le corps de deux hommes combattants aux corps à corps, se tenant chacun par le col. Il y reconnait Paxton en un premier temps, puis McGee ensuite. Il serre les dents, se rendant compte que Tony n'est pas visible et met son œil dans sa lunette de visée accrochée à son fusil de sniper pour mieux visualiser la scène mais surtout, pour avoir la chance de pouvoir agir si McGee se détache un peu de Paxton. Seulement, il se lève d'un coup en voyant les deux hommes basculer dans le vide. Gibbs se rend compte finalement que McGee s'est rattrapé au plancher de la cabane avec une main et l'autre à une branche mais malheureusement Paxton s'est accroché aux jambes de McGee. Le poids du vieil homme commence déjà à se faire sentir et la branche où McGee se tient cède, les faisant balancer dangereusement alors que Paxton essaie de se hisser vers le haut.
Gibbs met vite son fusil en avant, puis réfléchit où il pourrait tirer sans blesser son agent avec une balle traversante. La tête est donc exclue étant à la hauteur de la cuisse de McGee. Il baisse sa lunette et tire finalement une première fois dans le genou de Paxton qui hurle de douleur sous l'impact et lâche une main du pantalon de McGee tout en valsant. Gibbs en profite alors que le trappeur tourne sur lui-même pour tirer une deuxième fois dans la poitrine à présent. Aucun son n'est sorti cette fois-ci de la bouche de Paxton, juste un dernier regard sur l'homme face à lui se redressant tout en enlevant son fusil de devant les yeux pour mieux le regarder mourir.
Gibbs fixe Paxton, du sang coulant de sa bouche, signe évident de sa mort à venir et y perçoit un minuscule hochement de tête comme un salut, avant qu'il ne lâche complètement son agent pour commencer sa chute libre de plusieurs mètres. Mais Paxton garde les yeux ouverts, toujours en regardant Gibbs se pencher pour le regarder tomber dans le vide, puis réussit à hurler à l'homme qui l'a mortellement blessé et qu'il a reconnu comme étant un Marines.
- Semper fi.
Puis juste après, il s'écrase au sol, sur le dos, dans un grand bruit sourd avant d'être rejoint par un groupe de secouristes et de Ziva qui lève la tête pour y voir Gibbs, puis McGee toujours dans le vide.
Gibbs perçoit Ziva regarder en direction de l'autre arbre et se remet droit face à la cabane où sont ses agents, puis crie à en perdre haleine pour attirer l'attention de l'informaticien.
- Aller McGee, hissez-vous !
McGee essaie de toutes ses forces de ramener son bras ballant en entendant son patron derrière lui.
- McGee, vous y êtes presque, encore un effort.
Il réussit finalement à attraper le plancher puis rabat une jambe sur le côté pour avoir un meilleur appui et dans un dernier effort, arrive enfin à se hisser complètement sur le sol de la cabane. Il se met sur le dos pour essayer de reprendre une respiration normale devenue sifflante.
Gibbs une fois assuré que son agent est bien en sécurité, lâche toute la pression accumulée dans les dernières secondes, en soufflant un bon coup tout en passant une main lasse sur son visage et en faisant un tour sur lui-même avant de ramener sa main en arrière sur ses cheveux, puis se remet face à la cabane pour regarder McGee toujours sur le dos.
- McGee !
McGee tourne juste la tête vers on patron pour lui montrer qu'il l'écoute.
- Où est DiNozzo ?
Gibbs est trop loin pour voir vraiment l'expression sur le visage de McGee mais le fait de non-réponse, ne lui dit rien qui vaille et réitère donc sa question.
- McGee, où est Tony ?
Le jeune agent ferme les yeux pour refouler ses larmes et les rouvre toujours sans répondre à son patron.
Epuisé, McGee ne trouve pas la force de se lever et avec l'aide de ses avant-bras, se met à ramper pour rejoindre le matelas de l'autre côté de la pièce où se trouve Tony.
Gibbs regarde son agent disparaître de son champ de vision sans lui avoir répondu et cela le rend très nerveux et inquiet
- Et merde !
Il empoigne son talkie-walkie pour joindre le pilote de l'hélicoptère.
- Ici agent Gibbs. Il me faut le treuil pour me diriger vers l'autre cabane.
- Négatif. Trop dangereux avec les orages, il va falloir attendre. Environ une demi-heure selon l'anémomètre.
- Pas une demi-heure maintenant !
- Ce ne serait pas prudent agent . . .
- La vie de mes agents est en jeu.
- Ok.
McGee a du mal à avancer et avant qu'il atteigne son but, s'écroule au sol de fatigue. Il laisse ses yeux sur le corps de Tony inerte, même pas un tremblement prouvant un signe de vie. Tout en le regardant, sa vision devient floue et ses paupières se ferment seules, l'entrainant dans l'inconscient, blessé physiquement au cou par le couteau mais aussi à la hanche dans le combat, fiévreux et grippé, déshydraté et en manque de nourriture pendant ces deux jours, mais surtout relâchant lui aussi la pression. L'adrénaline qui était venue avec la colère, s'étant estompée, pour laisser place à une douleur incontrôlable. Une douleur mentale. La tristesse, due à la perte de son coéquipier.
Et voilou, j'ai été ravie d'écrire cette fic, mais là, un avion m'attend pour une destination inconnue. Je reviens peut-être la semaine prochaine^^
