Kikou tout le monde.
Donc voici voilou la fin de cette fic avec ce petit épilogue très très . . . et une première partie pas très très . . .enfin bref je vais vous laisser le découvrir. Je dois dire que je me suis fait bien plaisir à écrire ce McNozzo et j'espère que vous en avez eu autant à le lire.
Merci pour vos alertes, vos favoris et bien sûr vos reviews que me font à chaque fois super plaisir.
Mandy : Vraiment super sympas pour ces beaux compliments voici un peu plus sur Tony.
Gwen : Tu comprendras, j'espère, dans cet épilogue et tu as raison « ça le rend plus humain » d'ailleurs le titre du dernier chapitre était « rien qu'un homme ». D'autres lectures bientôt.
Deydy : Je n'allais quand même pas enlever une partie du corps à notre bel italien.
Cruchot : Pour les autres fics faudra attendre un petit peu, quant au prolongement selon les lecteurs, elle arrivera très bientôt.
Ncislove : Chacun son style, le tiens est différent du miens mais je pense qu'il plairait moi au début je n'avais presque pas de lecteurs.
Miryam : Des crises j'en ai fait faire souvent dans cette fic alors je soulage le petit cœur de mes lecteurs pour la fin en espérant que cet épilogue soit digne de ton attente.
Posp : Evidemment la suite et elle est la !
PBG : Je savais que j'allais aimer te revoir même si c'est via une journaliste^^ J'espère que tu as séché toutes tes larmes pour lire cet épilogue.
Lili : Pas de review mai je te fais quand même un p'tit coucou comme c'est la fin.
Et pour la dernière fois dans cette fic, car il n'y aura pas de bonus, je vous souhaite une bonne lecture.
Matthew Paxton a été contacté par un agent du NCIS y a deux jours alors qu'il sortait du collège, là où il enseigne le français. L'agent spécial Gibbs, lui avait demandé de venir chercher les affaires de son père qui se trouvaient à l'agence fédérale suite à son décès après avoir séquestrés et traqués deux agents fédéraux de la même agence. Il avait refusé en un premier temps faisant comprendre que cela ne l'intéressait pas de récupérer des objets qui pouvaient lui faire rappeler un moment de sa vie au passé douloureux surtout dans les circonstances qui ont amené sa mort. Mais l'agent Gibbs avait su être convaincant et de toute façon, il se doutait bien que ce moment-là allait arriver un jour. Il avait donc comme ravalé sa fierté et prit le premier avion direction Washington DC.
Matthew sort de ses pensées à l'arrêt de l'ascenseur à l'étage où il va rencontrer ce fameux agent Gibbs, accompagné de l'agent de sécurité du NCIS qui l'amène jusqu'à l'open space avant de le laisser seul, en lui montrant l'homme qu'il devait rencontrer à son bureau. Matthew s'avance en passant devant un bureau vide où il voit une agrafeuse de couleurs vives avec Mickey peint dessus et en remarquant le regard de la jeune femme sur son autre côté, juive d'après le drapeau sur son bureau, avant de se rendre compte que l'agent Gibbs l'a rejoint au milieu des bureaux en lui tendant la main qu'il serre volontiers.
- Monsieur Paxton je suppose ?
- Matthew, c'est exact.
- Merci d'être venu.
- Si cela ne vous dérange pas, je n'aimerais pas m'attarder et en finir au plus vite.
- C'était mon intention.
Les deux hommes se mettent à marcher vers le bureau de Gibbs où est posée la malle de Paxton mais au passage, Matthew regarde l'autre agent face au bureau. Un homme qui le regarde d'une façon limite triste, mais surtout curieux. Il remarque un pansement sur le côté du cou de l'agent et ne peut s'empêcher de le regarder également comme étant attiré. Alors que Gibbs l'interpelle, Matthew se dirige vers l'autre agent qui se lève en le voyant arriver sous le regard de Gibbs qui ne s'y oppose pas.
- Euh bonjour, Matthew, le fils de monsieur Paxton.
- Bonjour. Agent McGee. Je sais qui vous êtes étant donné que c'est moi qui vous aie retrouvé.
- Evidement. Euh dites-moi, je n'ai pas pu m'empêcher de remarquer votre pansement !
McGee, à ces mots, touche du bout de ses doigts là où Paxton lui avait posé la lame de couteau brûlante lui provoquant une brûlure et une fine coupure.
- Euh oui, ce n'est rien.
- C'est vous pas vrai qui avait été séquestré par mon père ?
- En effet.
- Et le bureau vide sur votre côté était l'autre agent, c'est cela ?
- L'agent DiNozzo, mon coéquipier était avec moi. Vous êtes sûr que vous êtes professeur et non enquêteur ?
- Apprendre une langue étrangère à des jeunes qui n'en n'ont pas envie, m'a permis d'acquérir un certain sens d'observation et ainsi voir s'ils trichent.
- Je vois.
- Euh, il me semble que des excuses seraient les bienvenues pour ce que mon père vous a fait subir. Je suis vraiment désolé.
- Je devrais vous dire merci, mais je ne le ferais pas car vous n'y êtes pour rien et vous n'avez pas lieu de vous excuser.
- Je dois dire que je me sens un peu coupable de l'avoir laissé dans sa déprime après la mort de ma mère. J'aurais peut-être . . . enfin . . . et en même temps il n'a jamais été bien présent dans mon enfance nous n'étions pas proches et . . .
Gibbs avance vers les deux hommes ayant entendu la discussion et coupe la parole de Matthew.
- Rien ne sert de culpabiliser, surtout quand on y est pour rien. Regardez où ça a mené votre père.
- Vous pensez que s'il a voulu tuer vos agents, c'est à cause du fait qu'il n'était pas là le jour de la mort de ma mère ?
- Je pense, que c'était un homme qui a servi son pays en menant des guerres comme il se doit, ses récompenses en sont la preuve et qu'il en voulait à l'armée de ne pas l'avoir laissé partir à ce moment-là d'où son changement de comportement par la suite. . .
- Pour qu'on le renvoie de l'armée !
- Exactement.
- Mais il s'est fait arrêter ensuite.
- La tristesse et la culpabilité ont fait qu'il ne supportait plus les autorités et la civilisation.
- Il croyait que tout le monde était contre lui et c'est pour cela qu'il s'est exilé en forêt mais ceci n'excuse en rien son comportement envers vos hommes.
- Je vous l'accorde, mais c'était des représentants de la loi.
- Je vois.
Matthew se tourne sur McGee en soupirant.
- Vous pensez qu'il vous aurait tué ?
McGee jette un œil à Gibbs ne sachant pas quoi répondre et puis finalement repense à la tirade de Paxton sur sa vie à la guerre au Vietnam et reporte son attention sur Matthew.
- Non, je ne crois pas.
- C'était un jeu alors ?
- Je pense qu'il s'est protégé au départ de mon collègue et moi puis cela s'est transformé effectivement en une sorte de jeu de traque pour le changer de sa solitude. Puis quand les secours sont arrivés, disons que nous étions sa défense pour la guerre qu'il s'était inventé.
- Il a donc mieux valu qu'il meurt n'est-ce pas, sinon ce n'était pas la prison qui l'attendait mais . . . bref c'est fini.
Matthew tend sa main vers McGee qui la lui prend pour une poignée de main.
- J'espère que votre collègue sera bientôt de retour parmi vous.
- Merci, je l'espère également.
Puis Matthew avec Gibbs, retournent vers son bureau où il récupère la malle.
- Tout est là ?
- Tout ce qui ne représentait pas une arme et ceci.
Gibbs pose une photo de lui petit sur les épaules de son père avec sa mère à côté entourant Paxton par la taille sur la malle tenue par Matthew qui pose son regard dessus puis sur Gibbs en lui faisant un signe de tête en guise de remerciement avant de quitter les lieux.
McGee et Gibbs se regardent ensuite puis Gibbs lit l'heure et récupère sa veste sur le dossier de sa chaise. En se retournant il voit McGee face à lui, juste derrière son bureau.
- Un problème McGee ?
- C'est aujourd'hui ?
- Sa première séance.
- Vous y allez ?
- Qu'est-ce que vous voulez McGee ?
- Bah, euh, si vous y allez, vous avez raison, il aura besoin de soutien mais j'aimerais savoir si, enfin je peux . . .
Gibbs repose sa veste et s'assoit.
- Dites-lui d'y aller doucement !
- Merci patron.
Sans demander son reste, McGee récupère à son tour sa veste et se dirige d'un pas rapide vers l'ascenseur en souriant au passage à Ziva.
Tony est à présent dans une chambre normale ayant quitté les soins intensifs la veille. Il reste malgré tout faible dû à ses opérations pour sa jambe où les muscles, la chaire et les tissus morts infectés ont été excisés. Sa blessure lui a valu de nombreux points de suture et malgré le fait qu'ils y sont encore ainsi que le gonflement du tout le bas du mollet, le médecin veut commencer au plus vite la rééducation pour éviter que la jambe s'affaiblisse plus, en perdant du muscle et c'est donc sous ses recommandations que Tony va faire ses premiers pas depuis sa dernière opération après vérification de la blessure.
Tony est assis sur le rebord de son lit les jambes ballantes avec le médecin face à lui, déposant un déambulateur au moment où on entend toquer à la porte en même temps qu'elle s'ouvre.
- Hey, mon p'tit Bleu préféré !
- Salut Tony ! Docteur !
- Agent McGee c'est cela ?
- En chair et surtout en nonos, hein McRégime. Je te préférais presque en McGateau, un peu plus rondelet car maintenant j'ai l'impression que moi je suis énorme même si j'ai perdu quelques kilos grâce à notre séminaire avec notre hôte, le trappeur fou.
- Excusez-moi agent DiNozzo, mais on devrait commencer.
- Je peux rester ?
- Si l'agent Di . . .
- Evidement le Bleu si tu promets de ne pas te moquer ?
- Pourquoi je le ferais ?
- Parce que si moi je te verrais avec un pousse-vieux, ça me . . .
- Je ne suis pas toi, Tony.
- Messieurs s'il vous plaît !
- Ouais bon allons-y.
- On va y aller doucement.
- C'est exactement ce que m'a dit de te dire Gibbs.
Tony regarde étonné McGee qui lui assure que c'est la vérité d'un hochement de tête. Puis Tony pose ses deux mains sur le déambulateur pour se hisser doucement debout sans poser sa jambe blessée au sol, avec le médecin placé sur son côté prêt à le réceptionner au cas où.
- Posez votre jambe maintenant, délicatement.
Tony le fait, tout en grimaçant rien qu'au fait de la bouger puis une fois posée au sol, ses bras tendus sur le déambulateur, se mettent à trembler légèrement.
- C'est très bien, vous vous en sortez très bien agent DiNozzo.
- Mouai, si vous le dites !
- Moi aussi je trouve. Bientôt tu pourras de nouveau courrir pour éviter les maris jaloux.
- Ah ah, très drôle McComique.
- Vous sentez-vous le courage d'essayer de faire quelques pas ?
- Je crois, le marathon de Boston devra se passer de moi mais bon.
Et sous le regard vigilant du médecin et inquiet de McGee, Tony s'élance et avance de quelques centimètres le déambulateur avec ses mains avant de faire un pas avec sa jambe valide suivie de l'autre ce qu'il lui vaut un gémissement de douleur mais réessaye de nouveau et encore une fois.
- Putain, ça fait un mal de chien !
- On va s'arrêter pour le moment. On recommencera en fin d'après-midi.
- Mouai d'accord, mais ne m'aider pas à retourner dans le lit.
- Je reste à côté.
Et sous des grimaces ne cachant pas sa douleur, Tony réussi, tant bien que mal, à se tourner avec la petite intervention du médecin le prenant sous le bras un instant et recommence trois pas pour trouver place, enfin, assis de nouveau sur son lit. Il rabat ses jambes dessus et se retrouve ainsi à demi-assis dans le lit. Le médecin vérifie si tout va bien au niveau de la jambe et après négociation, il réussit à convaincre Tony de le mettre sous antidouleur par intraveineuse. Le médecin sort ensuite de la chambre laissant les deux agents seuls.
- Et ben, je ne suis pas prêt de revenir t'embêter au bureau le Bleu.
- Dois-je dire que tu vas me manquer ?
- Pas si tu veux que je t'embête deux fois plus à mon retour.
- Dans ce cas je ne dirais rien.
Tony replie son bras au-dessus de son épaule pour y poser sa main derrière sa tête et allume la télévision avec son autre bras.
- Le fils de Paxton est venu chercher les affaires de son père avant que je vienne.
- Ah et ?
- Bah je pensais que . . . tu voudrais le savoir.
- Evite de penser trop, ça va griller ton disque dur interne, McGeek.
- Tony, je . . . est-ce que ça va ?
- Je suis cloué ici, avec des antidouleurs et des piqûres dans ma jambe maintenant mutilée, tous les jours pour éviter la phlébite alors oui, tout va à merveille.
McGee s'avance de Tony embêté alors que ce dernier a reporté son attention sur la télé.
- Tony est-ce que je peux faire quelque-chose pour toi ?
Tony tourne sa tête et dévisage McGee puis affiche un sourire sournois.
- Oui tu peux !
- Vas-y dit moi.
- Voilà, y a une question qui me trotte dans la tête depuis un moment.
- Je t'écoute !
- Bah au fait je n'ose pas, c'est assez délicat.
- On est entre nous.
- Ok, comme tu voudras. Est-ce qu'Abby a vraiment réussi à te faire faire un tatouage à ton arrivée au NCIS ?
- Tony !
- Sur les fesses c'est ça ? C'est quoi ?
- Tu délires complétement.
- T'as raison ne me dis pas, je le sais, un Schtroumpf.
- N'importe quoi, ce n'est pas ça.
- Ah, je t'ai eu ! Donc tu en a un ! Un Elfe, Je t'aime maman, un Donuts . . .
- Arrête, tu te fatigues pour rien, je ne te le dirais pas.
- Oh aller pour un homme sans défense, à terre et faible.
- Il faudra que tu attendes que je meurs et là, peut-être, que j'aurais prévenu Ducky de ne pas te le dire.
- McSarcasme recommence, je te déteste.
- Oh ne boude pas. Et toi, tu en a un ?
Tony enlève sa mine boudeuse qu'il avait pris et reprend son assurance.
- Demande à Ziva !
- Pardon ?
- Elle me connaît sous tous les angles, tu sais, entre notre mission sous couverture et Paris.
- Attends, tu veux dire . . . non, Tony ?
- Tu ne devrais pas rentré au NCIS maintenant ?
- Non, non, je veux savoir, vous avez vraiment couchés ensemble alors ?
Tony se met à bailler bruyamment et éteint la télé avant de fermer les yeux.
- Je suis épuisé.
- Je veux savoir s'te plaît ?
- A demain McTattoo.
- D'accord je vois, à demain Tony.
Et sous un sourire de Tony, alors qu'il a toujours les yeux fermés, McGee sort de la chambre également avec le sourire d'avoir vu son coéquipier, malgré la douleur, en forme.
Tony attend d'entendre la porte se fermer puis ouvre les yeux en perdant son sourire et rallume la télévision mais reste dans ses pensées le menant loin de l'hôpital essayant d'échapper à la douleur qu'il ressent encore dans la jambe, les antidouleurs étant réglés au minimum. Il regarde la solution d'antidouleur se déverser goutte par goutte et appuie trois fois sur le bouton lui permettant de contrôler le débit que le médecin lui avait expliqué qu'il pouvait se servir à petite dose, et appuie encore deux fois, avant de se sentir finalement bien mais complétement dans les vapes et s'endort, tout en voyant dans son début de rêve, toute l'équipe debout dans l'open space qui le regarde en souriant.
Et voilou !
Vous allez me dire que ces dernières lignes sont plutôt bizarre mais voilà, il faut que je connaisse votre avis. Cette fin n'est pas le fruit du hazard car elle annonce, si vous en avez envie, une autre fic. Je ne peux pas la faire à la suite de celle-ci, le Trappeur n'étant plus d'actualité. A vous de voir si vous voulez ou non une autre de mes fics tout de suite ou que je termine Equipe avant, puis bien sûr je vous laisse cogiter sur quoi et qui sera cette fic^^
Et encore une fois merci de m'avoir suivi, je vous adore ;)
