Résumé : Au Seireitei, beaucoup de gens courent après Byakuya Kuchiki. A vrai dire, tout le monde pensait qu'il n'aimerait plus jamais quelqu'un, après la mort d'Hisana. Personne n'aurait pu prévoir qu'une simple lettre changerait tout.

Couple : Byakuya Kuchiki / Renji Abarai

Raiting : M (yaoi)

Genre : Romance

Bellya et moi parlons de la Reine des Tagadas. Une tagada géante. Avec une robe.

Comme quoi je fais des rêves qui nous amènent à des sujets étranges... Voyez, d'après les tests, le personnage qui me correspond est Ichigo. Je mange des tagadas (actuellement), Bellya sniffe un gâteau à la fraise et mon parfum habituel est à la fraise.

C'est pas piqué des vers, hein...Et Bellya qui s'écrie (en mangeant une tagada) « Tu sens super bon et t'es bonne ! » … -''

Heu... Sinon. A propos de la fic. Chapitre court, je sais, me tuez pas, le prochain sera plutôt lourd !


Blue Nails


Chapitre 15 : SURPRISE ! (Prononciation anglaise)

Dans un tout autre coin du Seireitei, à la Sixième Division, la plupart des hommes paniquaient complètement de l'absence de leur capitaine – pour leur lieutenant, ils se disaient que c'était normal, vu qu'il était toujours en retard. Le lieutenant Hinamori était passée tôt dans la matinée, convaincue comme le reste du monde que le grand Byakuya Kuchiki ne pouvait pas imaginablement être en retard. Choquée de voir que l'inimaginable s'était produit, elle avait laissé un dossier en provenance du capitaine Aizen pour le capitaine Kuchiki en leur précisant qu'il fallait lui donner en urgence et que c'était un dossier que lui seul pouvait consulter.

De ce fait, les hommes n'avaient eu d'autre choix que d'envoyer leur 3e siège. Rikichi essayait de se résonner en se disant que le noble était malade, mais il était plus probable qu'il ait été enlevé par des poules transgéniques et amené sur une planète étrangère où poussent des champs de fraises bleues plutôt qu'il ait été terrassé par un bataillon de microbes microscopiques.*

C'est ainsi qu'il se rendit au manoir Kuchiki, le dossier sous le bras. Hésitant, il se présenta devant les portes. ** Un garde grognon le conduisit à un petit homme passablement énervé, avec des lunettes et une petite moustache. Il avait déjà entendu parler de lui, le frère cadet de Sojun Kuchiki, et donc l'oncle du Capitaine Kuchiki.

Celui-ci n'étant pas de meilleure humeur déclara en lui désignant un long couloir :

-Il a dû rater son réveil. Va le réveiller. Sa chambre est là-bas.

-Le... Le réveiller ?

-Oui !

Sans prendre compte de la visible terreur du 3e siège, le vieux le poussa dans le couloir. Rikichi avança jusque la porte, hésitant. Comme le Capitaine Kuchiki devait dormir, il ne prit pas la peine de toquer.

Il aurait dû.

Il resta complètement tétanisé en voyant ce qu'il avait sous les yeux. Renji était allongé sur le côté, les bras entourant le corps blanc de Byakuya qui dormait, la tête enfouie dans son cou. Même si une couverture froissée couvrait la plus grande partie de leur corps, pas de doute qu'ils étaient nus.

Au grand damne de Rikichi, celui-ci s'aperçut que Renji était réveillé. Le lieutenant ouvrit de grands yeux en voyant son camarade, puis il fronça les sourcils et murmura tout bas :

-Qu'est-ce que tu fous là ?

-Je... J'ai un dossier urgent... Pour... Heu... Pour le Capitaine...

Sa voix dérapa dans les aigus tant il était choqué, ce qui eut pour conséquence de faire encore plus froncer les sourcils à Renji.

-Réveille-le et tu es mort.

Il n'était pas dans ses habitudes de menacer quelqu'un, encore moins Rikichi qui l'adulait comme un dieu, néanmoins, il savait que si Byakuya se réveillait maintenant et se voyait découvert, il paniquerait complètement.

Rikichi se contenta de hocher vigoureusement la tête, n'osant pas dire quoi que ce soit d'autre. En fait, ça l'arrangeait qu'on lui demande de se taire !

-Pose le dossier là, je m'en occuperais, murmura Renji.

Avec un acquiescement frénétique de la tête, le 3e siège posa le lourd classeur sur le sol avant de sortir. Renji vérifia que son amant dormait toujours, avant de pousser un long soupir.

Une petite heure plus tard, les paupières de Byakuya se soulevèrent avec une grande difficulté. Ses yeux se posèrent sur le torse hâlé sur lequel il était appuyé, avant se rencontrer les yeux vermeil qui l'observait.

-Renji ?

-Mmmh ?

Les yeux de Byakuya s'agrandirent légèrement et, ô quelle surprise pour le lieutenant, ses joues se teintèrent d'un rouge très vif.

- Tu... Tu es déjà réveillé ?

-Il est tard, tu sais.

-Et... Heu...

Un sourire éclaira le visage d'Abarai devant la gêne évidente de son amour, sans compter le fait qu'il était en train de bafouiller lamentablement.

-T'inquiètes, tout va bien.

-Je... Je sais.

Renji soupira légèrement, se pencha rapidement pour voler un baiser à Byakuya avant de le serrer simplement contre lui. Quelques minutes plus tard, sentant le brun gigoter, il le relâcha et se leva pour se rendre dans la salle de bains, comprenant qu'il voulait être seul un moment.

Il entra dans la petite pièce attenante à la chambre. La veille, il n'avait pas pris le temps de l'observer. Dans un coin, il y avait un large bac de bois servant aux bains, près d'une autre, plus petite, remplie d'eau froide. Renji comprit que Byakuya n'avait pas pris la peine de le vider, la veille, lorsqu'il s'était lavé. Dans un grand placard, il y avait toutes sortes de vêtements : kimonos de grande qualité, shiakushos, ainsi qu'un haori de rechange.

Le vice-capitaine se lava rapidement. Il eut une mauvaise surprise en revenant dans la chambre : le lit était vide. Byakuya était sorti. Légèrement inquiet, Renji sortit sur le palier. Il aperçut le brun de loin, dans le jardin, devant un tout petit bâtiment de pierre blanche. Il n'eut pas besoin d'explication pour comprendre de quoi il s'agissait.

La tombe d'Hisana.


* Bellya qui me dit : « Mais t'as pas fini tes conneries ? » « Bien sûr que non », que je lui réponds en mangeant une tagada...

** Bellya : T'as vraiment un problème...

Miss : Effectivement...

Bellya : C'est bien, au moins tu le reconnais !