Auprès des ténèbres…
Disclaimer : L'histoire et certains personnages m'appartiennent, mais l'univers de Twilight reste la propriété de Stéphanie Meyer.
Résumé : Bella a été élevée par les Cullen depuis l'enfance. Après les nombreux sévices subis à l'orphelinat de Saint Anne, et avec ses parents adoptifs, elle reçoit enfin de l'amour au milieu des vampires. Maintenant devenue adolescente, elle doit faire face à de nouveaux problèmes. Entre amour et haine, violence et combats, Bella finira-t-elle par trouver sa propre voie ? Suite directe d'Orpheline de Sainte Anne.
Réponse aux reviews :
Miss45 : Merci encore pour tes reviews. Pour l'action, cela ne devrait pas tarder. Je mets lentement mes pions en place lol. Sinon, tu n'as pas aimé la petite crise d'Edward ? XD
Felicitie : Alors là, tu es bien la première qui n'hésite pas à injurier Edward ! D'habitude, les lectrices lui pardonnent ses réactions bizarres lol. Allez, ne t'inquiète pas, ce magnifique couple ne va pas rester longtemps fâché. Bisouxxx.
D tess : Coucou ! Ne t'inquiète pas, ce chapitre va un peu éclaircir les choses. Pour Bella, tu sais bien qu'avec moi, elle est toujours en danger XD ! Je te laisse lire la suite.
CarlieCullen86 : Salut ! On peut dire que cette histoire te passionne lol. Je vais tenter d'être gentille, et de répondre à tes questions. Pour la lettre qu'à reçut Bella, tu auras la réponse dans ce chapitre. Tu découvriras le grand secret de la Floride. Pour les Bennett, je voulais apaiser un peu l'histoire, en les introduisant dans le chapitre 12. Ne t'inquiète pas, il ne repasse pas en second plan, mais je veux qu'il reste tout de même des personnages assez secondaire dans la fic. Pour Laurent, il va être mon « poseur de bombe » lol. Je vais me servir de lui pour créer des ennuis à Bella. Sinon, ne t'inquiète pas pour le couple E/B, Bella est une dur à cuire ! Allez, je te laisse lire le prochain chapitre ! Bisouxxx.
Gwla10 : Merci de continuer à me suivre miss. Ne t'inquiète pas, ce nouveau post va répondre à tes questions. Pour Tanya, c'est vrai qu'elle a tendance à aller à l'extrême. D'ailleurs cela va mettre utile dans cette fic lol. Sinon, tu as raison, je vais m'inscrire aux JO. Je suis sûre de décrocher un prix lol. Biz.
Chapitre 14 : L'amour est égoïste
Rangeant des vêtements de grands couturiers dans un énorme dressing, Marie Bennet rayonnait de bonheur. Les Bennet venaient tout juste d'arriver à Seattle, et leur nouvelle propriété resplendissait de magnificence.
- J'espère que l'on pourra bientôt la voir. Dit soudainement Eric, en entrant dans la pièce. Cela fait tellement longtemps, j'ai toujours peur qu'elle ne nous oublie.
Après avoir déposé une robe de soirée dans la grande armoire face à elle, Madame Bennet se retourna vers son interlocuteur. Souriante, elle se rappela la manière dont ils avaient retrouvé Bella. La jeune femme se souvenait qu'en ce temps-là, son mari et elle recherchaient toujours activement leur fille qui avait été kidnappée à la naissance. Le jolie bébé avait été enlevé à l'hôpital même, où la jeune mère venait juste d'accoucher, et n'avait dès lors plus jamais réapparut. Eric Bennet avait beau eu faire jouer ses relations, leur premier enfant restait introuvable. Les divers détectives qu'ils avaient employés, les avaient certifié que l'enfant avait depuis longtemps quitté le territoire français.
Heureusement, lorsque l'affaire de l'Orphelinat de Sainte Anne avait explosé dans les médias, et qu'une photo de la petite Bella à l'hôpital été apparu à la télévision, cela avait été le déclic dont avait eu besoin Marie. Cependant, ils avaient perdus trop de temps avant de se rendre en Alaska, et la nouvelle famille adoptive de la fillette, avaient rapidement disparut sans laisser aucunes nouvelles pistes. Déterminé, les Bennet s'étaient rendus en Angleterre, au poste de police local, pour y récolter de nouveaux indices. Armés de leurs avocats, ils obtinrent le dossier faisant mention de leur enfant disparut, et apprirent que Bella avait été retrouvé alors que des hommes suspects essayaient de la revendre sur le marché noir. Ne sachant pas son identité, les assistantes sociales avaient fait la fillette intégrer l'établissement de Sainte Anne.
Mais maintenant que celui-ci avait coulé, et que le père Thomas restait introuvable, les pistes pour retrouver la petite brune se réduisaient. Et alors que Marie pleurait chaudement dans les bras de son époux, une jeune femme qui semblait tout juste avoir été relâché les aborda. Ce fut à cet instant que Marika entra dans leur vie. Les deux femmes se rendirent vite compte de leur seul point en commun : Bella. A partir de là, les Bennet avaient pris la bonne sœur sous leur aile, l'aidant à reconstruire sa vie.
Ils avaient attendus de nombreuses années, avant de pouvoir enfin retrouver leur fille. Grâce à l'hôpital du Mémorial situé en Alaska, ils avaient récoltés une information primordiale : Bella avait eu des séquelles mentales de son agression par Charlie Swan. Les détectives qui se chargeaient toujours de l'affaire, avaient eu le bon sens de donner son signalement à toutes les écoles, prenant en charge des personnes handicapés pour la retrouver. Avec intelligence, ils avaient par la suite déduits que la fillette risquait fortement de rester sur le territoire américain.
Les Bennet étaient tristement retournés en France, et avaient longtemps attendus de nouvelles informations. La rage les avait d'ailleurs étreints à la fuite de Charlie Swan, les poussant ainsi à énormément investir dans sa recherche. Sans succès. Par chance, il y a un an de cela, ils avaient enfin retrouvé la trace de leur enfant. Bella se trouvait à l'institut Wallon. Accompagné de Marika, ils n'avaient pas tardé à découvrir l'adolescente qu'elle était devenue. Émue, la famille Bennett s'était tranquillement retrouvée en secret. Et si la bonne sœur, qui avait toujours des problèmes avec la justice - suite au faux témoignage du père Thomas, aujourd'hui disparut - ne pouvait emménager à Seattle, les Bennet n'avaient quant à eux nullement hésiter à changer de continent.
- Je ferais tous pour qu'elle soit avec nous. Espéra finalement Marie, la voix soudainement pensive. Je lui aie déjà envoyé une missive pour la prévenir de notre arrivée à Seattle. Mais, elle semble vouloir préserver sa famille adoptive, en nous laissons dans l'ombre. Je peux le comprendre… Après tout, ces Cullen ont remplis notre rôle de parents envers elle. Mais j'ai tout de même hâte, de pouvoir récupérer ma fille.
Tapotant nerveusement le bout de son stylo sur sa table, tout en regardant d'un œil morne les autres élèves alentours, Bella déprimait. Loin de se préoccuper de l'arrivée des Bennett, toute l'attention de l'adolescente était fixée sur un tout autre sujet. Voilà plus d'un mois qu'elle sentait qu'Edward semblait gêné pour une raison inconnue. Au départ, les signes avaient été vagues, tel le fait d'éviter d'aborder le sujet des coups de téléphones mystérieux qu'ils recevaient, et qui le forçaient parfois à s'isoler. Mais maintenant la jolie brune n'en pouvait plus de toutes ces cachotteries, et elle avait l'impression que chacun de leur câlins avaient maintenant un arrière-goût de désespoir.
L'adolescente ne comprenait pas l'attitude troublée de son compagnon, et elle avait du mal à accepter ce qu'elle pressentait comme un début de rupture. Le pire étant, que personne ne savait ce qu'il se passait réellement dans la tête du télépathe, et tous avait remarqué qu'Alice semblait de plus en plus mal à l'aise face à leurs incessantes questions. Mais si au départ l'adolescente s'était montrée compréhensive, et avait accepté sans broncher les indécisions de son compagnon, pensant qu'il avait juste besoin de liberté et d'espace, maintenant elle sentait qu'il lui fallait s'accrocher fortement à lui. Aujourd'hui encore, elle était sûre que ce changement d'humeur ne passerait pas, si elle ne faisait rien.
La sonnerie de la fin des cours annonça le début des vacances de la Toussaint, et cela dès ce soir. Rangeant ses affaires, Bella se dirigea comme un automate vers la sortie du lycée, saluant au passage ses camarades de classe. Sans surprise, Jessica, Mike et Angela étaient rapidement devenus de bons amis pour la benjamine. Bien que Jessica soit le plus souvent plus intéressée par les Cullen, que par la personnalité de Bella, elle n'en restait pas moins de bonne compagnie. Et pendant les cours d'anglais, ses frères et sœurs ne souhaitant pas se mélanger aux humains lorsqu'ils étaient présents, l'adolescente formait un merveilleux groupe d'amis avec eux. D'ailleurs, Eric Yorkie, qui travaillait en parallèle pour le journal du lycée, avait rapidement rejoint leur petite confrérie.
Une fois sur le parking, Bella vit avec un plaisir non feint, qu'Edward l'attendait sagement appuyé contre sa Volvo.
- Il faut que l'on parle. Lui murmura le jeune homme sans ambages. Rentre avec moi, s'il te plaît.
Sans lui répondre, la même sourde inquiétude étreignant encore une fois son corps, l'adolescente fit un vague bref salut de la main à ses frères et sœurs, avant de s'installer dans la voiture de son compagnon.
Ils roulèrent un moment avant de s'arrêter, et sans même qu'Edward ne lui dise leur destination, Bella comprit qu'ils se rendaient à leur clairière. Le cœur battant la chamade, la jolie brune se dit que cela serait terrible si leur tête à tête tournait mal, alors qu'il se trouvait sur le lieu de leur premier baiser.
Descendant du dos du vampire qui l'avait porté aux travers des bois, l'adolescente observa vaguement les alentours, avant de se concentrer sur son interlocuteur.
- Merci. Dit-elle lorsqu'il lui tendit gentiment ses béquilles. Pourquoi m'a tu emmenée ici ?
Détournant brièvement ses yeux miel de sa partenaire, Edward cherchait mentalement ses mots. Il sentait qu'il se devait de lui dire correctement les choses.
- Je suis désolé. Commença-t-il. Je sais que j'ai été étrange ces derniers temps.
- C'est un euphémisme. Répliqua Bella, sans pouvoir s'en empêcher. Pardon. Je te laisse continuer.
- Non. Réfuta calmement le vampire. Je le mérite. En réalité… Ces derniers temps, j'étais rempli de doutes. Levant les yeux aux ciels, le vampire réfléchit à la meilleure manière d'aborder le sujet qui les intéressait vraiment. Tu te rappel des Denali ?
Fouillant sa mémoire, la jeune fille se rappela que sa mère lui avait parlé des autres vampires végétariens parcourant le monde. Et le clan des Denali en faisait effectivement partie, et était aussi les plus proches amis des Cullen.
- Pourquoi me parles-tu d'eux ? Interrogea Bella, de plus en plus intriguée. Edward, je voulais que l'on parle de nous.
- Justement, cela nous concerne. Expliqua prestement le jeune homme. Laurent à révéler au Denali ton existence. En réalité, Tanya était celle qui n'arrêtait pas de m'appeler, car elle voulait que l'on se rencontre. Prenant une pause, le vampire s'éloigna quelque peu, alors que le corps de Bella se tendait d'appréhension. Ne t'inquiète pas, les Denali compte bien garder le secret, en restant en dehors de nos affaires. Mais Tanya… Elle souhaité me dire certaines choses auquel j'évitais de penser. Et bien que je ne lui fasse aucunement confiance, elle a su « taper là où cela faisait mal ».
- Je m'en moque. Coupa l'adolescente avec énervement. Nous n'avons pas à nous préoccuper des paroles d'une étrangère. Notre couple, Edward, ne concerne que nous deux.
La brise fraiche qui passa au travers des arbres environnants sembla faire d'autant plus vibrer les mots de la jeune fille.
- Tu ne comprends, Bella ? Se lamenta le télépathe. Je ne peux te forcer à rester infiniment à mes côtés. Que crois-tu ? Le seule choix qui s'offrirait à toi, serait devenir un vampire, et de te damner pour l'éternité. Ne laissant sa compagne l'interrompre, pour lui dire qu'elle était de toute manière condamné, Edward continua sa douloureuse tirade. Tu n'es encore qu'une enfant face à moi, mais dans un siècle tu évolueras, et tes attentes aussi. Que vais-je faire lorsque l'envie d'étreindre un corps chaud te saisiras ? Ou même lorsque le désir de savourer le gout du chocolat, que tu raffoles tant, te prendras ? Comment devrais-je te regarder quand l'envie d'enfanter te détruira à petit feu ? Il y a déjà Esmée et Rosalie qui me démontre chaque jour la douleur qu'elles ressentent à être figer de la sorte dans le temps. Qui serais-je pour te priver de tout cela ?
Les larmes débordaient des yeux de l'adolescente dès les premiers mots de son compagnon. Elle avait longtemps entendu sa mère lui dire que sa venue l'avait aidé à se sentir complète. Bella avait conscience qu'avec les risques qu'ils avaient pris en l'adoptant, et qui les poursuivaient encore, les Cullen ne reprendraient pas d'autres humains auprès d'eux. Cependant, à l'heure actuel, la jolie brune ne voulait plus s'arrêter sur des hésitations. Elle ne désirait qu'Edward, encore et toujours Edward…
- Tu serais l'homme que j'aime. Répondit finalement la jeune fille, à la question qui lui avait été indirectement posée. C'est vrai, je ne sais pas comment sera mon futur. Alice dit toujours que l'avenir est vaste et changeant. Mais n'avons-nous même pas une chance ?
Lâchant ses béquilles, Bella claudiqua sur un pied, afin de se jeter dans les bras de l'homme qu'elle aimait plus que tout autre chose. L'odeur sucrée du corps du vampire l'apaisa lentement, et l'aida à réfléchir plus posément.
- Ce dont je suis sûre, c'est que j'ai cru mourir durant ces derniers jours. Chuchota l'adolescente, en laissant un rire sans joie emplir la clairière. Est-ce normal de me sentir aussi défectueuse lorsque je suis loin de toi ? J'ai l'impression que le monde est devenu tellement dur, que je me reprocherais presque à moi-même de continuer à respirer, si tu restes absent. Retenant un sanglot, Bella poursuivit vaillamment son discours. L'amour que j'éprouve à ton égard, je ne le ressentirai pour personne d'autre, et cela même si je me j'étais demain dans le vide. Il ne s'agit pas là d'amourette, car ce sont nos âmes qui se sont enfin trouvés, Edward. Mon choix est déjà fait. Et peu importe ce que le futur recèle, tu es forcément la personne qui m'est destinée. Que je pleure ou que je ris, je te veux à jamais à côté de moi.
Lentement, l'adolescente sentit les bras tant aimé l'étreindre de nouveau, alors que le doux parfum du vampire envahissait que plus ses narines. Doucement, un souffle chaud ne tarda pas à se faire sentir auprès de son oreille droite.
- Très bien, Bella. Ronronna la voix velouté du vampire. Je n'ai plus qu'à plonger avec toi dans l'abîme.
La tête posée sur l'épaule décontractée du télépathe, un sourire flottant sur leurs lèvres, l'adolescente regardait le paysage défiler au travers de sa vitre. Alors qu'ils étaient enfin en route vers la villa, la jeune fille ne pouvait s'empêcher d'être heureuse d'avoir convaincu son compagnon. Peu importait combien elle pourrait essayer, Bella avait la certitude qu'une personne comme elle, ne sera jamais en mesure d'oublier le beau télépathe.
En conséquence, elle souhaita fortement qu'ils restent à jamais ensemble, malgré les affres de la vie. Elle se moquait d'être obligée d'être transformé en vampire. Elle ne se préoccupait pas de ne jamais pouvoir avoir d'enfants. Et elle dirait sans regrets adieux à tous ses amis, toutes ses attaches, et même à sa famille biologique... Égoïste ? L'adolescente l'était tout autant que son partenaire.
Car les gens qui s'aimaient profondément, étaient bien souvent individualistes et cruelles concernant leur couple. Ils avaient créés un monde à eux, qui ne ressemblait à aucun autre, et qu'il leur faudrait protéger des malveillances d'autrui.
- Fais ce que tu veux, Tanya. S'énerva Edward, isolé loin de la villa, plus tard dans la soirée. Je suis prêt à prendre le risque.
- Réfléchis bien à ce que tu dis. Arrête donc de te comporter en adolescent. Riposta la vampire blonde. Tu veux vraiment la condamner ? Très bien. Mais sache que moi, je compte bien t'en empêcher.
- Tu me fais pitié. Riposta le jeune homme. Tu serais prête à brouiller l'entente entre nos deux familles ? Vraiment, je ne te comprends pas.
- C'est parce que je t'aime, Edward ! Voilà pourquoi ! Cria la Denali au travers du combiné. Tu ne rencontreras personne, pour t'aimer aussi fort que je le fais. Tu ne trouveras personne, pour te comprendre aussi pleinement que je le fais. Et tu verras que personne, ne peux te compléter aussi surement que je le fais. Alors renonce, Edward. Pourquoi ne pas me choisir ? Je suis déjà un vampire, et nous nous connaissons depuis fort longtemps, tu n'auras pas besoin de sacrifier mon âme.
Un silence suivit cette déclaration, alors qu'Edward réalisait l'ampleur de la folie de son interlocutrice. Tanya avait perdue l'esprit, et ses sentiments ressemblait plus à de l'obsession, qu'à de l'amour pur.
- Oui, tu m'attriste réellement. Répondit le télépathe, avec une voix de nouveau calme. Je me rends à présent totalement compte de ma bêtise. Je n'aurais jamais dut te laisser me faire douter. Je te souhaite d'être heureuse, Tanya.
Ces mots marquèrent une nouvelle pause dans leur conversation. Edward sentait au travers de son portable le désespoir qu'éprouvait la vampire blonde.
- Je ne perdrais pas contre elle. Siffla la voix pleine de hargne de Tanya. Je refuse de m'abaisser face à une simple humaine. Elle se tut dans sa tirade, un feulement de rage au fond de la gorge. Je t'empêcherais de faire ta vie auprès d'elle. Je ne te laisserais pas la transformer. Je vais…
Soufflant d'agacement, le jeune homme avait prestement raccroché au nez de la vampire. Il ne comptait pas se laisser une fois de plus influencer par ces mots. Toutefois, le télépathe avait conscience qu'il serait maintenant obligé de se confier à sa famille. Comme à Bella, il leur devait une explication concernant son étrange comportement. Grinçant des dents, il prévoyait déjà la future crise de nerfs de Rosalie. Prenant la direction de leur propriété, Edward se dit qu'il devrait peut être acheté un cadeau à Alice, pour la remercier de sa fidélité. Une nouvelle voiture ferait surement l'affaire.
Quant à Tanya, elle avait broyé de ses doigts le téléphone qu'elle tenait précédemment collé contre son oreille. Il était très dangereux de mettre la Denali dans une telle fureur. Son caractère vindicatif, l'empêchait totalement de renoncer face à Bella. Lentement, elle sortit du café dans lequel elle se trouvait, pour s'élancer dans la belle nuit noire de ce mois d'Octobre.
Oui, l'amour rimait parfois avec égoïsme. Et, beaucoup de gens détruiraient leur propre valeur, pour défendre ce doux sentiment.
A SUIVRE.
