Disclaimer : hélas, Bleach n'est toujours pas à moi !

Pairing : Shinji Hirako x Sumie Aizen

Total : 383 mots

Setting : le même que les précédents, avec Aizen prisonnier de la Cinquième Division. Sauf qu'ici, Aizen est une femme qui s'appelle Sumie. Le reste est identique.

Warning : bah... genderbent!Aizen, UST

Prompt : Formal

L'un des inconvénients, avec Aizen comme prisonnière, c'était qu'il ne pouvait pas la laisser toute seule. Et qu'il était donc obligé de la trimballer partout avec lui, y compris dans les soirées organisées par les familles nobles qui tenaient à tout prix à avoir les capitaines avec eux. Généralement, quand il voulait passer un moment avec les autres Vizards, ou faire un saut au magasin de Urahara, il le confiait à Ukitake (plus rarement à Kyouraku, parce qu'il avait tendance à retrouver une Sumie beurrée comme un petit Lu, qui avait la regrettable habitude de se coller à lui...)

Non pas que ça le dérange. Ce n'était un secret pour personne qu'il avait eu un faible pour sa lieutenante à l'époque, et personne ne lui avait jeté la pierre. Il faut dire qu'à l'époque, Sumie Aizen était un beau brin de femme en plus d'une subordonnée modèle. De longs cheveux châtains, bouclés, qui retombaient sur ses épaules, des yeux bruns au regard aimable, un sourire agréable. Et, Shinji l'avouait sans complexes et sans peur de passer pour un pervers parce que sa réputation était déjà bien établie, une poitrine tout ce qu'il y avait de plus confortable. Et la séduire n'avait pas été difficile. Avec le recul, bien sûr, il se doutait un peu de la raison. Il ne savait pas au juste quelle quantité de sentiments était entrée dans la danse, et peut-être n'y en avait-il aucune. Ou peut-être pas. Difficile de savoir. Et de toute façon, elle l'avait trahi.

Et voilà que, depuis quelques semaines, il l'avait de nouveau sur les bras. Elle était toujours aussi attirante, un peu perdue, une vraie malédiction qui s'était empressée de réveiller tous les souvenirs et les sentiments enfouis sous une véritable montagne de haine et de vengeance. Sans qu'elle s'en rende compte, elle avait l'air tellement distante... Ou peut-être qu'elle s'en rendait compte. Sinon, comment expliquer qu'en ce moment même, il marchait vers le manoir Kuchiki, mains dans les poches, et qu'il était suivi par une Sumie Aizen qui portait un kimono très élégant, brodé d'arabesques, qui avait le léger désavantage de présenter un décolleté vertigineux. Qu'il ne pouvait s'empêcher de lorgner. Et elle le savait bien, il n'y avait qu'à voir son sourire en coin. Enfin.. il n'y avait pas que des désagréments...


Et voilà, un petit peu de Sumie !

Par contre, je vais probablement être loin d'une connexion (et peut-être même d'une prise électrique) jusqu'à mercredi. Donc si tout va bien, mercredi, vous aurez quatre textes pour le prix d'un !