Guest: Oui c'est beau. J'aimerais beaucoup trouvé un jour un homme comme ça...mais je devrai sûrement continué à rêver à et écrire.
So-darkCorleone: Pas de problème, mais attention. Ce chapitre contient des scènes adultes ne pouvant pas convenir à un jeune public. ;-)
Bonne lecture.
Chapitre 21.
Ensemble…à Jamais.
Angelika s'était toujours attendu à ce que son premier baiser soit d'un aristocrate. Cependant, le baiser d'Axel ne lui avait rien fait. Elle avait bien vu qu'il y avait mis son amour, mais elle n'avait presque pas réagis à son étreinte…Et le premier, précipité, de Sébastian il y a pas si longtemps…Elle avait été trop surprise pour y prendre part.
…mais maintenant, le baiser de Sébastian la retournait. Elle se sentait quitter le sol pour voler sur un petit nuage. Le goût des lèvres de Sébastian était infiniment plus doux que celui d'Axel. Et elle se sentit fondre quand sa langue rencontra sa jumelle. Elles s'enroulaient dans un ballet endiablé. Le jeune homme approfondi leur embrassade en nouant ses bras autour de celle qu'il aimait. Mais ce n'était pas suffisant. Ils se désiraient trop…ils en voulaient plus…beaucoup plus…tellement plus.
- Sébastian…ce soir, j'aimerais passer la nuit avec toi. Je veux devenir ton épouse, Sébastian Michaelis. Je veux m'unir corps et âme avec toi.
Le jeune homme se figea et d'une seule coup, son corps fut parcouru de frisson. Son visage prit une mine désolée et il tomba à genoux aux pieds de Ciel.
- Tu veux te donner…à moi? Mais…je n'ai ni rang, ni fortune pour pouvoir te rendre heureuse. Je n'ai vraiment rien. Ni la force de Saturne, je ne suis même pas assez fort pour te protéger…
Ciel avait été surprise de sa réaction et son discourt, mais elle sourit et s'agenouilla face à lui, les deux mains sur ses joues.
- Sébastian…se montrer fougueux et habile au combat n'est pas le seul signe de virilité. Ma mère m'a toujours dit que les femmes ont déjà subi le poids des années lorsqu'elles se rendent compte enfin qu'un homme généreux et tendre incarne en fait la vraie virilité…car c'est celui sur lequel on peut vraiment compter…Je suis par contre déçue de m'en être aperçus un peu tard…de ce regard bienveillant qui me soutient depuis toujours…
Tremblante d'envie, Ciel entreprit de dénoué la cravate de Sébastian et de lui déboutonner sa chemise. Sébastian comprit le message et fit de même avec les vêtements de Ciel. Il n'en fallu pas moins de trente secondes pour qu'ils se retrouvent nus. Sébastian trouva Ciel encore plus belle qu'elle ne le laissait croire avec ses habits masculins. À présent que la vraie elle était sous ses yeux, il se dit qu'aucune autre femme ne pourrait l'égaler en beauté. Elle était d'une blancheur de neige et ses longs cheveux s'entortillaient autour de ses bras et de sa taille fine et ses grands yeux verts brillaient comme deux pierres précieuses à la lueur des lucioles.
Ciel savait Sébastian séduisant, mais elle ignorait qu'il était autant. Son torse d'albâtre était finement ciselé et sa pâleur opaline contrastait parfaitement avec la noirceur de ses cheveux de jais. Il n'était pas juste séduisant…il était à faire fondre. On aurait dit une sculpture de Dieu grec. Ciel aurait bien passé le reste de son existence à le regarder et à caresser son poitrail musclé.
Toutefois, Sébastian tendit les doigts et les fit glisser en une caresse aérienne sur sa taille, son dos, son épaule, ses seins…Ciel en avait des frissons. Sébastian replongea sur ses lèvres et les fit tomber dans l'herbe. Il se mit à l'embrasser sur toutes les parties du corps qu'il pouvait atteindre. Il voulait tout connaître d'elle, la moindre parcelle. La jeune femme était dans un état de semi-transe. Son regard était brumeux et de toute sa vie, jamais elle n'avait été si en paix.
- Sébastian…je t'en conjure…prends-moi…je t'aime…prends-moi…
Sébastian arrêta ses baisers sur la poitrine ronde et remonta pour être directement au-dessus d'elle.
- En es-tu certaine…n'auras-tu pas de regrets après?
- Non…ne me force pas à te donner un ordre…
Et pour soutenir son propos, elle se redressa en fit basculer Sébastian sur le dos. Ce fut elle qui le surplomba. Elle rejeta ses cheveux sur le côté et descendit sur le membre en érection de son amant. Son index parcouru le long et sensuellement, elle l'engloba. Sébastian rejeta la tête par l'arrière pour éviter d'avoir son gémissement coincé dans la gorge. Ciel lui fesait de profonds vas-et-viens en léchant son pieu. Ses doigts, pourtant inexpérimentés, le caressaient. Au bout d'à peine une minute, Sébastian n'y pouvait déjà plus et il se libéra sur elle. Ciel ne se plaignit pas, fière d'avoir été sa première partenaire et licha gracieusement le peu de semence qui lui coulait sur la bouche.
Je ne pouvais plus attendre…J'ai attendu suffisamment longtemps. Sébastian,…je suis à toi. Je t'aime tant. Nous avons appris à partager nos joies et nos peines…et pour que nous partagions toujours tout, je me donne tout entière à toi, mon amour. Tels Castor et Pollux*, tu étais là pour moi, toujours là…Cette nuit, Dieu a rassemblé ces deux amis d'enfance devant lui, deux êtres magnifiques pour être unis…
- Diablesse que tu es, soupira Sébastian en se mettant à sa hauteur. Mais accroche-toi bien maintenant, dit-il en la prenant par la taille pour la faire se pencher…Il se pourrait que ça tangue.
Ciel ricana, mais gémis de douleur quand Sébastian commença à pousser son membre dans son antre.
- Ahh…Sé…Sébastia…Aah-Ahhh….je t'en prie…trop…gros…
- Chhhuuuttt, chuchota-t-il en l'embrassant dans le cou. Je sais que c'est douloureux, mais prends ton mal en patience…ça ira nettement mieux après…fais-moi confiance.
- Je…je te…fais…confiance, sanglota Ciel en s'accrochant à son cou…Vas-y.
Sébastian sourit tendrement et l'embrassa sur la bouche. Sans se séparer, il recommença à pousser. Ciel gémissait, mais ses lèvres scellées l'empêchaient de le faire bien fort. Elle agrippait les cheveux de Sébastian et tenta de se concentrer sur le baiser.
Sébastian fesait de son mieux pour rendre la pénétration moins douloureuse, et au final, il réussit à traverser l'hymen pour le rentrer complètement. Son premier mouvement fit gémir Ciel, mais pas de douleur.
- Ahh!...Oh Sébastian!...
Le jeune homme sourit, frotta sa joue contre celle de la jeune femme en effleurant ses lèvres et se stabilisa sur ses genoux, les deux jambes de Ciel autour de se taille.
- Prête?
- …Oui…
Sébastian caressa ses cuisses et commença à bouger. Il fit d'abord des mouvements lents et cours.
- Pitié…ahh…plus vite…
Il ne se fit pas prier et accéléra la cadence, rendant ses vas-et-viens plus rapides et plus profonds. Les soupirs de Ciel se firent plus profonds et Sébastian dû les relâcher aussi. À chaque coup, Sébastian s'enfonçait un peu plus. Ciel lui griffait les bras et les épaules pour ne pas perdre la tête.
Au bout d'un moment qui leur parut interminable, Sébastian se libéra une seconde. Sébastian et Ciel poussèrent un cri pénétrant. Mort de fatigue, mais au combien heureux, Sébastian se laissa tomber sur Ciel qui referma ses bras autour de ses épaules et se mit à le bercer. Des larmes de joie et de bonheur coulaient sur leurs joues et un fin sourire étirait leurs lèvres.
Oh Sébastian…c'est comme si nous étions arrivés au terme du voyage…je t'aime tant. Je veux vivre avec toi…pour toujours.
Que la vie était étrange. Comme le bonheur paraissait si loin parfois, alors qu'il était si proche…Si proche et si loin…Comme les étoiles qui scintillaient dans le firmament.
* Castor et Pollux: Les étoiles des Gémeaux.
