vava: C'est vrai que c'est beau, un homme compréhensif. Mais quoi qu'il en soit...TA RA TATATATA! CHARGEZ! BRANLE BAS DE COMBAT! PAS DE QUARTIER!
Guest: Toute bataille a une fin.
So-darkCorleone: Merci. J'essaie de pas tomber dans le genre "Cinquante nuances de Grey" Assez heavy merci.
Bonne lecture.
Chapitre 23.
Au Combat! Partie 2.
Deux semaines passèrent sans qu'il n'y ait de vainqueurs. L'hiver commençait à se montrer et les pluies et les vents violents se fessaient de plus en plus forts et denses au fil des jours.
Les deux camps avaient perdus une soixantaine d'hommes et les deux meneurs des traîtres demeuraient toujours. Ciel tremblait un peu plus chaque jour de l'envie de les tuer et elle fesait souvent des cauchemars.
Il n'y eut que deux point positifs dans toute cette bataille. De un, Ciel et Sébastian se réunissaient presque tous les soirs pour s'unir charnellement. De deux, Axel et Charlie avaient sympathisé et commençaient à développer des sentiments l'un pour l'autre, bien que ni l'un, ni l'autre ne pouvait oublier leur amour pour Ciel.
De temps à autre, Ciel envoyait un espion dans les rangs de l'ennemi la nuit pour lui faire un rapport sur leur nombre, les armes, les défenses, etc.
. . .
Chez Brienne et Ramsay, la tension était à son comble.
- Raaaaghhh!, rugit Brienne. Voilà deux semaines que durent les affrontements, et nous n'avons toujours pas put tuer ces garces! À croire que la petite Phantomhive est plus douée que nous l'avons cru! Si ça continus comme ça, je te jure que…
- Calme-toi!, tonna Ramsay. Inutile de t'énerver ainsi! Ça ne nous aidera pas! Écoute plutôt la proposition que je vais te faire.
Brienne le dévisagea et Ramsay lui exposa sa nouvelle idée. Brienne sourit à l'idée.
Quelques minutes plus tard.
- Mes amis!, fit Ramsay. Demain, nous attaquerons l'East End! Si nous fesont s'écrouler leur refuge, qui sais où ils iront après!
. . .
Chose promise, chose due! Dès l'aube, ils attaquèrent le quartier. Pris au dépourvu durant leur sommeil, la Résistance eut peu de chances. Ce fut un véritable bain de sang et de morts. Les survivants ne furent pas nombreux à la fin. Ils durent aller se réfugier sous le pont de la Tamise. Sur les 300 du départ, il n'en restait plus qu'un peu moins d'une centaine, dont plusieurs blessés. Parmi eux, il y avait Ciel, Sébastian, leurs domestiques, Axel, Charlie, les Midford, la Reine, sa famille (Moins quelques-uns) et quelques-uns de ces gardes et serviteurs.
Ciel était perdue dans ses pensées sombres. Elle repensait à toutes ces vies gâchées.
- Comme c'est horrible…dans qu'elle genre de monde vit-on où les hommes doivent s'entretuer plutôt que de s'aimer?
- Ne désespérez pas, Lady Ciel, fit le petit Charles-Édouard en s'asseyant avec elle, une main enfantine sur son genou. Gardez courage. Je suis persuadé que tout finira bien pour nous.
Ciel essaya de lui sourire, mais ce ne fut qu'un soupir qui sortit de sa bouche.
. . .
La nuit fut pénible pour tous, mais personne ne se plaignit, même la famille royale qui avait l'habitude de couchette plus confortable qu'une couverture posée sur les pierres du pont. Et contre son gré, Ciel posta des hommes en tour de gardes toute la nuit, en procédant évidemment à des changements pour leur permettre de se reposer.
Le lendemain matin, tous était frigorifiés et courbaturés. Après qu'on ait opérer à une distribution de galette aux raisins secs et d'eau, les hommes allaient sortirent de sous le pont. Mais Ciel arrêta le premier en le saisissant par l'épaule.
- Non malheureux!, chuchota-t-elle. Ne faîtes pas ça!
- Mais pourquoi?, demanda-t-il sur le même ton.
- Réfléchissez misérable! Que ce serait-il passé si des soldats ennemis étaient embusqués en haut? Vous n'auriez pas fait long feu.
- Alors dans ce cas…il faudrait que l'un d'entre nous monte discrètement pour aller vérifié.
Oui, évidemment, personne n'osa lever la main pour se porter volontaire. Ciel soupira, un mince sourire aux lèvres.
- Oui, je m'en doutais…Très bien. Je vais y aller.
- Quoi!?, s'exclama Charlie. Mais vous n'y pensez pas j'espère?! Il est hors de question que vous y allez! S'il le faut, j'irai!
- Hors de question! Je vous le défends, Charlie!, dit Ciel d'un ton brusque. Qu'adviendrait-il d'Axel si vous mourriez?!
- Dîtes plutôt qu'adviendra-t-il de nous tous si vous mourriez, surenchérit Axel.
Ciel l'ignora. Charlie, Axel, Sébastian et les autres proches de la jeune femme avaient beau tout dire pour l'en dissuader, mais Ciel resta sourde à toutes leurs tentatives.
- Laissez-moi! Il faut bien que quelqu'un le fasse!
Elle retira son bras de l'emprise de Charlie, dégaina son révolver et monta lentement, une à une les marches menant au pont.
Quand elle fut à mi-chemin, elle aperçut une silhouette planté sur le pont, dos à elle. Cette personne tourna alors la tête vers la jeune femme et eut un sursaut. Ciel devina qu'il s'agissait d'un traître. Elle voulut mettre aussitôt son arme joue, mais à son plus grand dame, les premiers rayons du soleil percèrent les toits des bâtiments et l'aveuglèrent.
- Oh pitié!, se dit-elle, les yeux plissés. Faîtes que je vise juste.
PAW! PAW!
Deux coups de feu retentirent.
Sébastian qui avait suivi derrière elle avec Axel et Charlie malgré les ordres eut juste le temps de voir le renégat s'écrouler et plonger dans la Tamise qu'une vive douleur le traversa de part en part dans la poitrine.
- Oh non!, s'écria Charlie. Ciel! CIEL!
- Quoi! Qui a-t-il?, dit-elle en virant de bord, l'arme au poing.
- C'est Sébastian! Sébastian a été touché!
