Bonjour, bonsoir à tous ! C'est Lou-chan qui vous parle !

Mes amis, je vous annonce avec fierté que j'ai bouclé ce chapitre ! Youpi ! *fait sauter le bouchon de champagne* ...non, personne ne me suit ? Tant pis, pas de fête alors...

Bref ! On avance de plus en plus dans la petite intrigue autour de Louise et sa famille. J'espère que tout ça ne vous ennuie pas trop, quand même...remarque, si vous n'aimez pas, pourquoi vous lisez ?!

*ahem* Bon, je ne m'étend pas plus que ça, hm ?

Au fait ! Je voulais remercier Alice pour son commentaire adorable (mon p'tit lion et son Zoro), La Vague Folle pour son soutient permanent (Ushi-chan, on partage? :p) et Monkey D. Néa (qui a quand même disparu de la surface du globe...Néa-chan, t'es ou? :)

Sur ce, enjoy !

Disclaimer


Chapitre 3 :

La journée touchait maintenant à sa fin, pour les Seondes B. une journée de cours bien remplit qui terminait par une heure d'anglais par leur professeur, Mr Brook. Un type étrange avec une coupe des années 60 qui aime prendre le thé à se qu'on dit… Connu pour avoir un humour assez peu commun, il sort des blagues toutes aussi étranges les unes que les autres à la minutes. Ce qui ne l'empêche pas, cependant, d'être un professeur très captivant ! C'est le professeur principal des Terminale B, soit la classe de Ace et ses deux compatriotes. Il est aussi professeur de musique pour les classes qui ne l'ont pas en anglais.

Mais, revenons en à notre sujet principal, voulez vous ? Ce n'est pas seulement la journée qui se termine, mais aussi la semaine de cours : c'est vendredi. Enfin !

Louise était près de la fenêtre à regarder dehors, sans trop prêter attention à ce que disait le professeur qui s'agitait dans tout les sens pour faire ses explications. La fenêtre, légèrement entrouverte, laisser passer un filet d'air qui faisait flotter doucement les cheveux bruns de l'adolescente distraite. L'ennuie la gagnait depuis déjà bien trop longtemps, et l'envie de liberté s'intensifiait à mesure qu'elle voyait les aiguilles de l'horloge de la classe se déplacer. Plus que vingt longues minutes…

Alors qu'elle s'apprêtait à tourner une nouvelle fois son regard vers la fenêtre, Louise sentit quelque chose lui effleurer la main. Un bout de papier plié en quatre. Elle le prit et regarda autour d'elle. La brunette remarqua tout de suite le petit sourire en coin qu'avait Alice, faisant mine d'écouter le cours. Celle-ci tourna ses yeux vers Louise et son sourire s'intensifia.

Ayant identifié le destinateur du message, elle déplia le papier. Bien que le papier soit sans ligne, l'écriture était droite et soignée, digne de la première de la classe.

« Tout à l'heure, après les cours, avec Nami, on va prendre quelque chose dans un café pas loin. On aimerait te présenter quelqu'un, toutes les deux. Je compte sur toi pour venir, Louise !

-Alice-

P-S : Les garçons sont interdits dans cette réunion féminine du vendredi soir~ »

Une sortie entre fille un vendredi soir ?! Mais c'est une idée de génie ! Sans garçons, en plus ! Enfin un moment paisible, où Louise serait SANS SES FRÈRES. La petite brune s'empressa de répondre sur le dos du papier, en marquant un gigantesque « avec plaisir ! », et le donna à la table d'à côté. Alice paru satisfaite et roula le papier en boule dans sa main.

Plus que 5 minutes avant la sortie. La cloche retentit enfin. Louise nota rapidement les devoirs, rangea ses affaires dans son sac et attendit Alice devant la porte, toute excitée.

- Tiens. J'en connais une qui va au café avec les filles, ce soir, remarqua astucieusement Chopper.

- Tu as deviné ! …tu veux ven-

- Désolée, Louise mais tu connais la règle ? On est entre filles~

- Nami ?

- Alice prend son temps, comme toujours… Qu'est-ce que ça peut m'énerver. Bouge toi un peu, Alice ! Les bonnes places vont être toutes prises, après.

- Ne t'en fais pas, Nami. J'ai demandé au serveur de nous garder des places.

Après avoir souhaité une bonne soirée au petit brun, les trois amies prirent le chemin pour aller en ville. Enfin, c'est ce que Louise croyait…

- Dîtes les filles… La ville, ce n'est pas de l'autre côté ?

- Si, répondit la rousse, mais on doit chercher quelqu'un.

- Quelqu'un ?

- Nami ! Alice ! Je suis là !

Devant les trois lycéennes se dressait une jeune fille, encore en uniforme, de la taille de Nami. Louise fut immédiatement attirée par la couleur unique de ses cheveux : ils étaient d'un bleu d'un ciel clair et dégagé, attachés en queue de cheval. La jeune fille avait soigneusement laissé deux mèches pendre tout en faisant en sorte que ses grands yeux marron soient dégagés. « Mais, c'est quoi, cet endroit ? Toutes les filles en jettent à leur façon, c'est dingue ! »

- Bonsoir, Vivi ! coupa Alice.

- Bonsoir ! …tiens, une nouvelle recrue ?

- Ah, bonsoir. Je m'appelle Cookie D. Louise. Je suis dans la classe d'Alice !

- Oui, ces deux là m'ont beaucoup parlé de toi ! Je suis Néfertari Vivi, une amie d'enfance de Nami. Ravie de faire ta connaissance !

- Moi de même ! …dis moi, tes cheveux c'est de naissance ou tu es allé chez le même coiffeur que Zoro ?

- Pardon ?

- Ne fais pas attention à ce qu'elle peut dire, Vivi, intervint Nami. Allons-y. La ville n'attend plus que nous !

Le petit quatuor féminin parti pour de bon vers la ville illuminée, cette fois ci. Sans arrêter de parler, les quatre filles prirent un bus, puis le métro, puis encore un bus, pour continuer le chemin à pied.

- Au fait, Louise, je ne t'ai pas vu prévenir tes frères. Ils savent que tu es avec nous ? demanda Alice, dans une rue.

- …il me semblait bien que j'avais oublié quelque chose.

- Quoi, tu ne leur à rien dis ?! Préviens les, ils vont s'inquiéter.

- C'est vrai, Louise ? Tu as des frères ? intervient Vivi, visiblement très intéressée.

- Oui, deux grands frères.

- C'est vrai ?! Tu en as de la chance ! Moi, je suis enfant unique…

- Ooh, crois-moi, avoir deux frères, ça peut être bien. Mais, avec Luffy-nii et Ace, c'est tout sauf être chanceux…

Après un petit rire de groupe, Louise en apprit plus sur la famille de chacun : Nami avec une grande sœur Nojiko. Une très belle jeune femme, d'après la photo sur le téléphone de la rousse. Elles vivent avec leur mère, Belmer, une rousse elle aussi. Nami ajouta qu'elle n'avait jamais connue son père, mais le vivait très bien. Vivi vit avec son père dans un grande maison dans les quartiers riches : quartier d'Alabasta. Apparemment, sa mère est morte d'une maladie lorsque Vivi était très jeune. Désormais, elle vit avec son père et ses serviteurs (si, si.) dans sa grande maison. Alice, quant à elle, vit avec ses deux parents et son petit frère, entré en 6ème, cette année. Une famille unie, tout ce dont on rêve.

- Et toi, Louise, demanda Alice. Tes parents, comment ils sont ?

La concernée se stoppa net. Le vide se fit dans sa tête rapidement. Son corps se raidit, commença à trembler et ses poings se serrèrent d'eux même. Voyant cette réaction qu'elle n'avait pas appréhendé, Alice regretta amèrement d'avoir poser cette question.

- Ne te sent pas obligée d'en parler, Louise ! essaya de se rattraper Alice, un sourire gêné aux lèvres. Tu sais, tu peux n-

- Mon père, je ne me souviens pas de son visage. Il est mort subitement à cause d'une étrange maladie, peu après ma naissance. Je ne l'ai pas vraiment connu. Si vous voulez le connaître, mieux vaut demander à mes frères. Ace est le mieux placé pour parler, ils étaient très proches.

- Et ta mère ?

- Nami ! Arrête de lui poser des questions, cela ne nous regarde pas !

Louise réfléchie un moment, puis repris la parole. Elle avait maintenant une voie plus grave, plus sérieuse que d'habitude.

- Ma mère ne vit plus avec nous. Mes frères et moi sommes partis de la maison, il y a un mois, juste avant de venir ici.

- Tu veux dire que vous ne vivez pas avec vos parents ? intervint Vivi, visiblement choquée.

- Non.

- Je peux demander pourquoi ? demanda la belle rousse. A côté, Alice se demandait s'il n'était pas préférable de détourner la conversation sur un autre sujet. Pourtant, la petite brune continuait ses explications.

- En fait, ma mère ne nous aime pas, mes frères et moi.

Les trois autres jeunes filles se stoppèrent nettes. Impossible. C'était impossible qu'une mère ne puisse aimer ses enfants. Le fruit de ses entrailles, le fleuron de sa progéniture. Impossible.

- Louise, tu exagères. C'est impossible que votre mère n-

- Pourtant, elle nous l'a bien dit. Elle n'aime ni Ace, ni Luffy-nii, ni moi. Tout ça à cause de…

La jeune fille s'interrompit soudainement. Ses yeux regardaient le sol. Alors qu'ils étaient vides de toutes expressions jusque-là, ils se replissèrent de larmes. Elle renifla discrètement, essuya ses larmes d'un revers de manche et releva le menton, vers ses amies. Un sourire crispé, presque forcé se dessina sur son visage.

- Tout ça à cause d'un truc complètement idiot ! Si je vous le disais, vous en rirez presque !

- Dis-nous touj- AIE !

Alice avait écrasé discrètement le pied de sa rousse amie, signe qu'elle devait se taire. Pour toute justification, la blondinette afficha un air du genre « pardon, mon pied a dérapé~ »

Un silence se fut, entre les quatre amies. Ne voulant pas que le malaise déjà assez pesant s'intensifie, Louise changea de sujet. Pour détendre l'atmosphère, les trois autres la suivirent. Et la conversation reprit normalement. Nami, Vivi et Alice se jurèrent intérieurement de ne plus jamais reprendre cette conversation devant la petite brune, visiblement très sensible à cette séparation maternelle soudaine. Cependant, de multiples questions surgissaient dans leur tête, sur le chemin menant vers le café : que s'était-il donc passé, pour qu'une mère vienne à haïr ses propres enfants ? D'ailleurs, qu'aurait elle fait pour que les trois adolescents soient obligés de partir, loin d'elle ? De nombreuses autres questions se bousculaient dans leurs esprits. Mais, pas question d'en faire part devant Louise.

Le petit quatuor, dont la bonne humeur naturelle était revenue, approchait à grand pas du fameux café, tant aimé des trois nouvelles amies de la brunette.

- Tu verras, les pâtisseries sont à tomber ! commenta Vivi très enthousiaste.

- Et le sirop de grenadine est dosé comme il faut, c'est divin ! ajouta Alice, pensant sans doute à ladite boisson qu'elle allait boire d'une traite dans quelques instants.

- En plus, grâce à notre gentil serveur, les meilleures places du café nous sont réservées ! termina Nami, un sourire malicieux aux lèvres.

- Vous avez l'air de bien le connaitre ce serveur, dîtes donc…

En chœur, les trois jeunes filles éclatèrent de rire. Ne comprenant pas le drôle de la situation, Louise gonfla ses joues et fronça les sourcils, visiblement vexée de ne pas être mise dans la confidence.

- Pleurs pas, on va te le présenter ! Enfin, même si ce n'est pas vraiment la peine…

Ne comprenant toujours pas, Louise décida de laisser tomber pour le moment.

Et enfin, les quatre amies arrivèrent devant le fameux café. Très bien placé, pas loin du cinéma, le café était illuminé judicieusement dans l'obscurité du soir, de tel façon qu'il ressortait parfaitement, et qu'on puisse le voir de loin. Le bâtiment, très grand en lui-même, était composé de deux étages, comportant eux-mêmes de gigantesques terrasses. Une troisième se trouvait d'ailleurs au rez-de-chaussée, devant les quatre jeunes filles, attendant que la nouvelle finisse d'admirer l'édifice avant de pénétrer dans son intérieur. Les murs étaient peints d'un bleu ciel éclatant, la porte d'entrée en bois de chêne, qui était disposée juste avant une arche en bois plus claire. Le toit était d'un rouge foncé, tirant vers le bordeaux. De multiples fenêtres perçaient le bâtiment, y faisant entrer la douce lumière du soir. Au-dessus de la terrasse du premier étage était marqué le nom du café en grosses lettre noires, entourées de deux bouées de sauvetages rouges et blanches.

- « Le Baratie », lut Louise émerveillée par ce bâtiment haut en couleur.

- Pas mal, hein ? souligna Nami. Aller, tous à l'intérieur, il fait déjà assez froid comme ça pour moi.

Et les quatre amies entrèrent. L'intérieur était illuminé de milles et milles lumières, accrochées aux murs, ou pendues au plafond. Les serveurs expérimentés servaient les clients comme des rois, ne laissant passer aucuns détailles pouvant les dérangés. A cette heure tardive de l'après-midi, seuls gâteaux et boissons chaudes ou rafraichissantes étaient servies. Les lycéennes s'avancèrent dans l'immense pièce, trois d'entre elles riant devant la simplicité de leur nouvelles amies, à qui il fallait vraiment peu pour s'émerveiller.

- Aaw, mes amours, vous voilà ! J'ai préparé votre table moi-même~

Devant les quatre adolescentes, Sanji, le Don Juan blond dans la classe de Zoro et Ace, apparu. Immédiatement, Louise remarqua qu'il portait l'uniforme de serveur du café-restaurant. Alors le voilà, le fameux serveur s'entendant si bien avec les filles pour leur garde des places. Son amour pour la gente féminine finira par lui faire des tords, s'il continu de faire tout ce que disent les femmes.

- Tu travail ici, Sanji ? s'adresse la petite brune, au serveur.

- Oui ! Le parton est un vieil ami de mes parents, alors il m'a permis de travailler ici pour payer une bourse.

- Une bourse ?

- Sanji veut faire la plus grande école de cuisine de la région, figure toi ! commenta discrètement Nami dans son oreille.

- Sérieusement ?! La classe…

Visiblement fière qu'on le complimente sur son projet d'avenir peu commun de nos jours, Sanji gonfla le torse et amena, en tout gentleman qui se respecte, ses trois « Lady » à leur table. De façon efficace et professionnelle, il prit rapidement les commandes des demoiselles, et reparti en cuisine aussi rapidement. Pendant ce temps, les filles discutaient de choses et d'autres.

- Dis-moi, Vivi, intervint Louise, ton uniforme n'est pas le même que le nôtre. Tu viens de quelle école ?

- Je suis dans le lycée pour fille, de Mme Boa.

- Mme qui ?

- Tu ne connais pas cette femme ?! fit Alice, visiblement indignée. La petite brune répondu d'un non de la tête, désolée. Alice continua. Boa Hancock est la directrice du lycée privé pour fille, Amazon Lily. C'est un lycée très renommé, un des meilleurs de la région.

- En gros, si tu y entre, c'est que tu es riche !

- Nami, ne dis pas ça comme ça ! C'est très embarrassant pour moi…

- Revenons à Mme Boa, voulez-vous. Cette femme, en plus d'avoir la côte auprès des jeunes filles de son établissement, est célèbre dans tout le pays ! C'est un ancien mannequin, qui a gagné Miss Monde, ou un truc comme ça… La classe, hein ?

- Eh bien dis donc… Ce n'est pas n'importe qui.

- Et voilà vos commandes, mes jolies~

Le serveur blond amena pâtisseries et boissons, puis se retira, laissant les filles entres elles. Très pro, se dit Louise.

Avant d'avoir pu porter sa fourchette pleine de fraisier à sa bouche, le téléphone de Louise sonna. Elle le prit et le regarda, faisant soudainement une petite moue.

- Aah, c'est Ace. Il va me crier dessus parce que je ne l'ai pas prévenu.

- C'est compréhensible, en même temps… marmonna Alice.

- Bon. Continuez sans moi, je réponds dehors.

Les trois autres approuvèrent et reprirent leur conversation, pendant que Louise s'échappait discrètement, sous les cris de son frère au téléphone, vers une sortie derrière le café. S'ensuit alors une réprimande d'Ace pour sa petite sœur. « Tu aurais pu prévenir, je me suis fait un sang d'encre, tu es bien couverte au moins, avec qui es-tu, quand est-ce que tu rentres, fais bien attention, il fait nuit, si on t'attaque, n'hésite pas à frapper là où ça fait mal, et bla bla bla… » Toujours la même chose, avec lui. Bon, en même temps, il n'avait pas si tort que ça.

- Ne t'en fais pas, je rentre dans une heure ! Si vous avez faim, il y a du riz et du bœuf dans le frigo. A tout à l'heure !

Louise raccrocha illico au nez de son frère. Elle avait perdue assez de temps à son goût. Alors qu'elle allait rentrer dans le bâtiment, elle remarqua la présence de quelqu'un, pas très loin. En effet, à quelques mettre d'elle, adossé à un mur, une main dans la poche, l'autre tenant une cigarette, Sanji regardait les voitures défilées sur la route. Il porta la cigarette à sa bouche et souffla quelques instants après une bouffé de fumée dans l'air. Son regard ne se détachait pas de la route, la légère brise froide faisant onduler ses cheveux blonds. Pour la première fois depuis leur rencontre, Louise remarqua qu'il avait un sourcil droit pour le moins étrange. Il était tout enroulé vers l'extérieur. L'autre, caché par sa longue mèche était impossible à voir. Ne pouvant s'empêcher de sourire, Louise trouva tout de suite ce petit trait physique peu commun très charmant. Finalement, elle s'approcha de lui discrètement.

- Tu savais que fumer était nocif pour la santé ?

Louise-chan, tu m'as fait peur ! dit-il en se retourna, enlevant la cigarette de sa bouche. Tu as raison, c'est mal ce que je fais. Mais bon, tu ne vas pas me priver de ça pendant ma seule pause, quand même ?

- Non… Mais, tu risques de tomber malade, après.

- C'est toi qui risque de tomber malade, avec le peu de vêtement que tu as par ce temps ! le jeune homme retira sa veste noire pour la mettre sur les petite épaule de la brunette, rouge jusqu'aux oreilles. D'ailleurs, que fais-tu là ?

- Je passais juste un coup de fil…

- Ah. Moi qui pensais que tu voulais me voir~

- N'importe quoi ! Louise lui donna un coup de poing sur le crâne, gênée. Une grosse bosse poussa sur la tête blonde du fumeur.

- Aah, pas cool. Pense à mes clientes, elles ne vont plus vouloir que je les serve, avec ça sur la tête !

- Estime-toi heureux que je ne t'aie pas frappé sur le visage, idiot.

- Pas faux. Aller, file à l'intérieur, je te rejoins.

- Je peux bien t'attendre un peu. Surtout que je suis bien couverte, maintenant.

En disant cela, Louise remit correctement la veste du blond sur ses épaules, un grand sourire aux lèvres lui étant adressé. Il le lui rendit et respira une nouvelle fois la fumée de sa cigarette avant de la finir et de rentrer avec sa nouvelle amie.

La soirée se termina trop vite, pour Louise. Chacune des quatre amies prirent des chemins différents pour rentrer. Sanji, dans toute sa sympathie, insista pour raccompagner la petite Louise chez elle, disant qu'il aurait mauvaise conscience si elle se perdait ou qu'il lui arrivait quelque chose. Ainsi, ils partirent tous les deux, parlant de tout et de rien sur le trajet, sans s'arrêter. Passant de ses sourcils qui le complexaient à la tarte aux pommes du café que Louise voudrait essayer, ils finirent par arriver à destination.

- Bon eh bien, voilà. A lundi, Louise-chan !

- Oui, bonne nuit Sanji !

- Toi aussi ! Oh et, tes frères n'ont pas encore remarqué mes sourcils, alors ne leur dis. Les railleries de cet imbécile Marimo sont déjà bien assez…

- Pourtant, je les trouve très mignons moi, tes sourcils.

- Ah bon ?! Sanji paru extrêmement étonné. Eh bien…merci ?

- Héhé, de rien ! C'est normal. A lundi !

- Oui. A lundi, Lou-chan !

Louise rentra chez elle, regardant Sanji s'éloigner. Au coin de la rue, il s'arrêta et alluma une cigarette qu'il mit à sa bouche. Louise laissa échapper un petit sourire amusé en le voyant partir définitivement, la cigarette maintenant à la main. « Il n'est pas si bête que ça, finalement. » pensa-t-elle en s'adossant à sa fenêtre, regardant le ciel. « Vivement lundi ! »


Et voilà, les n'amis !

J'espère que ce chapitre vous a plu à toutes et à tous (je ne pense pas trop avoir de public masculin, donc bon..si c'est le cas, qu'il le fasse savoir, ou se taise à jam- /SBAFF! ...pardon.)

N'oubliez pas, toutes reviews, longue ou pas, est attendue !

Au plaisir !

Lou-chan.