Bonjour, bonsoir à tous ! C'est Lou-chan qui vous parle !
Mes amis, voilà un nouveau chapitre, écrit à la sueur de mon front (ou pas), rien que pour vous ! J'espère que vous apprécierez :3
Un grand merci à La Vague Folle, ma petit Ushi-chan que j'adore~, mais aussi à AliceLaw, qui n'est qu'un gros matou. (j't'adore, mon Kiwi !)
Sur ce, enjoy !
Disclaimer : One Piece appartient à Oda-sama. Louise et Alice m'appartiennent.
Chapitre 4 :
Recouverte par une montagne de draps blancs, une jeune fille dormait. Encore en plein rêve, sa respiration silencieuse et régulière se devinait grâce aux mouvements de la couverture, qui gonflait, puis se rabaissait, puis regonflait encore. Si l'on s'attardait encore un peu sur cette scène rare, vu l'excitation naturelle du personnage endormi, on y verrait simplement deux yeux clos, un bout de front et de longues mèches de cheveux châtains, éparpillées sur tout le matelas. Le reste, caché sous les draps, ne sera pas visible.
Notre chère héroïne aurait pu largement continuer à rêver de tout et n'importe quoi. Seulement, voilà quelque chose qui troublera son sommeil.
Un son. Juste un son. Un son bref, irritant, presque insupportable tira Louise de son sommeil. Elle souleva la couette, se releva et, le temps de se rendre compte de la situation, elle resta là un moment, immobile. A peine trente secondes plus tard, elle se leva brusquement, comprenant que le bruit assourdissant n'était autre que celui de la sonnette de la porte d'entrée de la maison.
- Raah, c'est pas vrai ! dit-elle en râlant. Et puis, évidement comme on est dimanche matin, je ne peux pas compter sur les deux ronfleurs qui dorment à côté !
La brunette, visiblement énervée, enfila rapidement un pull et descendit les escaliers deux à deux, sans oublier au passage de frapper la porte de la chambre de ses frères.
Dans l'entrée, Louise tenta vainement d'arranger son « look sauvage matinal » devant un miroir. Rapidement ramener à la réalité par un coup de sonnette, elle se contenta d'ouvrir, en se cachant un peu.
- O-ouiiii ? C'est pour quoi ?
- Bonjour, chère voisine !
Voisine ? Réveillée comme elle l'était, Louise ne comprit pas tout de suite. La réactivité instantanée n'est pas son point fort, en effet…
- V-vous êtes notre voisine ? dit-elle en ouvra la porte en grand, découvrant ainsi une belle jeune femme, au grand sourire.
- Je me nomme Makino !
Après quelque excuses mélangées à des salutations matinales, Louise fit entrer la femme. Makino était une de ces femmes simples, cherchant simplement à donner aux autres l'amour dont ils ont besoin, pour en avoir en retour. Elle était jolie, sans artifices, des vêtements sobres (une longue jupe, des basquets et comme petit accessoire, un bandana à carreaux), peu de maquillage. Pourtant, elle rayonnait de bienveillance, d'amour, de gentillesse. Tous ces critères plus que maternels mis Louise totalement en confiance. Après avoir servie une tasse de thé vert dans le salon à son invité, la petite brune fila dans sa chambre en s'excusant. Au passage, elle réveilla ses frères qui, dans la panique la plus totale, se ruèrent dans la salle de bain. Et dire qu'il suffit de leur faire croire qu'une belle femme est dans le salon pour qu'ils se lèvent…
Fin près, le trio descendit dans le salon, où leur charmante invité les accueilli, ravie de voir de nouveaux visages. Les trois enfants s'excusèrent devant leur grande impolitesse : tout nouveau voisin, correctement éduqué, serait allé saluer les habitants des maisons aux alentours, c'est la moindre des choses !
Avec un sourire naturel, Makino leur pardonna leur petit oubli et se présenta aux deux garçons, impatient de mieux la connaître.
- Mais dîtes moi, les enfants, demanda soudainement l'invité, vos parents ne sont pas là ?
Tel un coup de vent, l'atmosphère dans le salon changea. Louise se cachait derrière ses cheveux bruns, Luffy baissa les yeux et Ace soupira un grand coup, avant de répondre.
- C'est un peu compliqué en ce moment, dans notre famille. Notre père est mort d'une maladie inconnue, quand nous étions petits. Louise l'a à peine connue. Quant à notre mère…
Ace hésita un moment avant de répondre. Makino, elle, comprit que la question qu'elle avait posée était trop indiscrète, qu'il ne fallait pas trop en parler. Elle voulue donc l'arrêter, lui dire qu'il n'avait pas besoin de répondre, cependant, Ace fut plus rapide qu'elle.
- Notre mère nous a laissé tomber, peu après un drame familiale. Je vous passe les détails mais, elle pensait que Louise était la source de ses ennuis, al- …
- Ace, je pense que tu en as assez dis pour le moment, le stoppa Makino. Celle-ci se tourna soudain vers les deux plus jeunes, qui étaient en proie à un malaise nettement visible. Vous voulez bien aller remplir la théière d'eau, il n'y en a plus ?
Sans broncher une seules secondes, tels deux zombies, les deux adolescents partir dans la cuisine, à la recherche de quelques gouttes pouvant remplir la théière.
- Je suppose qu'elle n'était pas si vide que ça, cette théière, remarqua Ace visiblement sarcastique.
- Ecoute, Ace, commença la belle femme, en se rapprochant de lui pour qu'il puisse mieux l'entendre. Il faut que tu comprennes quelque chose. Tu as sans doute pu surmonter tous ces traumatismes, et je t'en félicite. Tu es quelqu'un de fort, c'est bien. Mais, regarde autour de toi, quand tu parles de ton passé : ton frère et ta sœur, eux, ne s'en ont pas remis. Avant d'en parler aux autres, parles-en à eux.
Ace paru hésité un moment. Il regardait maintenant ses pieds, s'insultant intérieurement pour le manque de tact dont il avait fait preuve.
- Le problème c'est que…je n'ose pas leur en parler. J'ai peur qu'ils évitent la question, en particulier Louise. Après tout, c'est vous qui l'avez dit : ils ne sont pas forcément près à parler du passé…
Dans l'entrée, la sonnette retentie. En tendant l'oreille, Ace perçu les pas de sa sœur bien-aimée sur le parquet, qui allait ouvrir la porte. Des pas léger mais rapide. La connaissant sur le bout des doigts, Ace pu en déduire par la fluidité et la rapidité de ses mouvements que sa sœur avait repris du poil de la bête. A force de les observer, elle et Luffy, il les connaissait par cœur. Il pouvait prédire avec un simple battement de cils, que Louise lui mentait, avec un pas un peu de travers, que Luffy avait un problème. Tout était devenu tellement évident à ses yeux. Ses deux petits protégés pouvaient lui faire croire ce qu'ils voulaient, leurs yeux ne mentent pas, eux.
Un sourire un peu gêné aux lèvres, Louise était placée devant la porte du salon et prit la parole, d'une petite voix.
- Heeum… Makino ? Je ne voudrais pas vous déranger, mais il y a un homme à l'entrée qui se dit être votre mari…
Rapidement, Ace et Makino se levèrent pour se diriger devant la porte d'entrée. Luffy était devant et pour une raison sinistre, il bloquait l'entrée au nouveau visiteur.
- Mais laisse-moi entrer, gamin ! Je suis ton voisin, se plaignait l'homme.
- Nah. Mon grand frère m'a toujours dit de ne jamais faire entrer les inconnus.
- Mais je ne suis pas un inconnu, je suis ton voisin ! Ton VOISIN !
- Ouais, mais je ne vous connais pas.
- Non mais t-
Avant que l'homme devant le palier n'ait le temps de lever la main contre l'adolescent têtu qu'est notre bon vieux Luffy, Makino arriva.
- Tiens, chéri ! Je commençais à penser que tu t'étais perdu~
- Mais comment aurais-je pu ?! Ce n'était que deux maisons après la nôtre ! Tu me prends pour quoi, là !
- Ooh, alors vous êtes bien son mari ? remarqua bêtement Luffy.
- C'est ce que je me tuais à te dire, crétin au chapeau de paille !
- Allons, allons, chéri !
- Rentrez donc, monsieur. Ace, je vais refaire du thé, fais les assoir et frappe Luffy-nii de ma part.
- D'acc'.
- Quoi ?!
Le mari de Makino était aussi bel homme que sa femme était gentille. Il avait de longs cheveux roux, deux grands yeux bruns et trois mystérieuses cicatrices à l'œil gauche. Il était vêtu d'une chemise blanche simple, légèrement ouverte pour voir le haut de son torse bien musclé, et d'un pantacourt beige, tirant vers le marron. Sur ses larges épaules musclées étaient couverte en plus par un long manteau noir. Cet homme superbe répondait un nom de Shanks.
Les trois enfants étaient maintenant en pleine conversation avec leur voisin. Ils apprirent qu'eux aussi, avaient étudié dans le lycée Loguetown. C'était d'ailleurs dans cet établissement qu'ils s'étaient rencontrés, s'étaient côtoyés, avaient commencé à s'aimer, pour finir par se marier. Ils avaient donc, en souvenir de cette ville qu'ils aimaient tant, décidés de s'installer dans un quartier d'Est Blue.
- Dîtes nous, Shanks, interrogea la petite brune, cette question pourrait paraitre indiscrète, mais…comment avez-vous eu vos cicatrices ?
A cette question, qu'il attendait surement depuis longtemps, Shanks bomba le torse, fière de divulguer cette information à ses petits voisins ignorants, ce qui fit rire les deux frères, qui se fichaient bien de sa simplicité d'esprit (remarquez, ils n'ont rien à dire, dans leur cas…)
- Aah, c'est une bien longue histoire (en réalité, elle était très courte…). Ce sont des blessures de guerre, ma jolie !
- …plait-il ?
- Mon mari était le boss d'un gang de la ville voisine, dans sa jeunesse.
- Un gang ?! s'émerveilla Luffy. Genre, avec des ados rebelles, qui se battent pour avoir le contrôle de la ville et tout ça ?!
- Exactement, gamin ! Le gang de Shanks le roux. Ça en jette, hein ?
- La classe, ouais…
- Et donc, ces cicatrices, je les ai eu en me battant vaillamment, les enfants…dis donc, Ace, pourquoi tu es le seul à ne pas t'émerveiller devant ma magnificence ?
En effet, Ace ne disait rien. Il restait là, callé au fond du canapé, les bras croisés, regardant son voisin comme s'il était le dernier des idiots.
- C'est marrant, à voir ta tête, on dirait que tu ne me crois pas…
- Vous avez devinez ça tout seul ? dit-il d'un ton sarcastique, un grand sourire aux lèvres.
- Sale gamin…
- Mais, Shanks a raison, Ace, intervint Makino. Il était bien le boss d'un des plus grands gangs de la ville !
- HA !
- Du calme, le vieux…
- Qui est le v-
- Mais, vous n'avez pas à vous en faire, les enfants. Mon mari n'est pas méchant !
- Mais oui ! Rassurez-vous, les gamins : je ne surgirais pas dans votre dos pour vous poignarder, comme le Chien Rouge !
- …qui ? dirent les trois adolescents en cœur.
Shanks et Makino ne purent réagirent dans l'immédiat, tant ils étaient choqués par l'ignorance de ces trois enfant.
- Attendez, vous venez de quelle planète ? commença Shanks.
- Je vais vous expliquer : Le Chien Rouge est l'ancien boss d'un gang très renommé, anciennement ennemi de mon mari : le gang M.
- M comme…manger ?
- Luffy-nii…
- Vois-le comme tu veux, gamin. Le Chien Rouge était le chef de ce gang. Cependant, il a assez mal tourné, et a fini par être « viré » de son propre gang, pour une raison qui m'échappe à ce moment présent.
- Depuis, il paraîtrait qu'il déverserait sa rage sur d'innocentes personnes, en les tuants violemment. Personne n'a jamais réussi à savoir qui s'était.
- On ne connait pas son visage ? demanda Ace.
- Non, gamin. Sinon, on l'aurait déjà retrouvé !
- Cet homme est abominable…
- Et surtout pas très loin, rajouta Luffy, après le commentaire de sa sœur.
- Ne vous en faites pas, les enfants. Vous êtes dans un environnement protégé, il ne peut rien vous arriver !
- C'est lui qui vous a fait ces cicatrices, je me trompe ?
- Perspicace, ma jolie !
- Arrêtez de l'appeler comme ça, vieux pervers…
- Pardon ?!
- Bon ! fit Makino en se levant. Il est temps de rentrer. Que diriez-vous de venir déjeuner chez nous, les enfants ?
- Sérieux ?!
- Quoi, on va accueillir des gamins à notre t- …ça va je plaisantais.
Ace soupira. « Quel crétin, ce vieux », pensa-t-il. Luffy, lui était de bonne humeur. Forcément, c'était l'heure de déjeuner ! Et Louise, quant à elle, suivait Makino, toute heureuse de manger avec elle. Cette femme si douce, si compréhensive, qui s'occupait bien d'eux, leur demandant si elle pouvait mettre un tel épice ou non, au cas où l'un des trois n'aimeraient pas, qui cuisinait avec amour pour eux, toujours avec ce même sourire rassurant sur son visage.
Louise pensa, alors qu'elle était à table, fixant Makino « Alors c'est ça, une vraie maman ? »
...un peu noir, ce chapitre, non ? Bah, vous avez surement vu pire, vous me direz u.u
Bref ! Je l'ai fini et je suis très fière (plus ou moins) de vous le présentez, mes n'amis :3
J'attends vos reviews, hein ? :3 ^*l'espoir fait vivre !*
A bientôt !
P.S : ceux qui lisent sans commenter... *chuchote* Je vous voois ;) ...pardon. Je sais pas ce qu'il m'a prit. Franchement '-'
