Hello tout le monde!
Je rentre dans le vif du sujet, ce n'est vraiment pas un chapitre joyeux mais vraiment pas.
Il y aura un mort, et une grosse révélation.
Bon je ne vais pas vous ennuyer d'avantage!

FanFaberritana: Merci pour ton Review! Voilà la suite!

Merci encore pour vos Reviews, vous êtes supers :)
Bonne lecture et REVIEWS


Chapitre Dix-Huit : Bel Amour et Triste Vérité.

Elle se trouvait dans une pièce d'un blanc immaculé, le drap était doux sous ses doigts et l'oreiller était épais, elle n'avait pas mal au cou. Elle devait être dans une chambre qui donnait plein sud car le soleil frappait fort à travers la fenêtre et elle avait du mal à garder les yeux ouverts. Etrangement, cette lumière lui faisait du bien comme si elle n'en avait pas vu depuis des lustres. Elle essaya de se redresser mais elle fut prise d'une quinte de toux et la douleur la frappa avec violence, et elle gémit alors qu'elle remarqua les bandages autour de ses bras et elle porta une main à son cou, ses doigts frôlèrent des bandes de tissus et elle sentit son cœur battre un peu plus vite. Son regard s'attarda sur la perfusion sur sa main.
Elle commença à paniquer des images de torture surgissant dans son esprit. Elle essaya de crier mais ses cordes vocales étaient trop abîmées et aucun son ne put franchir ses lèvres.
La panique monta d'un cran et elle fit tout pour quitter son lit mais elle était trop faible pour cela.
Elle avait l'impression d'étouffer et elle voulait de l'air, elle voulait respirer !
La porte s'ouvrit brusquement et elle tourna un regard, identique à celui d'un animal pris au piège.

-Rachel ?

Elle était blonde, très jolie et elle la connaissait, oh oui qu'elle la connaissait. Elle sentit son cœur battre plus calmement et elle laissa sa tête tomber sur l'oreiller alors que Quinn s'installa près d'elle, tenant doucement sa main dans la sienne.
Elle était surprise d'avoir de nouveau des contacts humains mais qu'est-ce qu'elle en était heureuse ! Elle ferma les yeux et savoura la présence de la blonde. Elles restèrent ainsi pendant de longues minutes avant qu'elle ait le courage de se tourner vers elle et de lui demander de se pencher. Elle n'en pouvait plus de ne pas savoir.
La blonde n'était plus qu'à quelques centimètres d'elle et elle fit un petit effort pour se redresser.
Sa voix était presque inaudible mais elle arriva à prononcer un mot, un seul mais c'est tout ce qu'elle voulait.

-Pourquoi ?

Elle la sentit se crisper alors que son regard croisa le sien et elle comprit le message qu'elle avait essayé de faire passer. Cette question avait torturé son esprit pendant des semaines.

-Rachel…

Elle sursauta au son de sa voix. C'était si étrange de l'entendre à nouveau après toutes ces heures à l'imaginer. Elle lui avait tellement manqué, cette voix qui était rassurante et si irrésistible quand elle riait et qu'elle lui murmurait des mots doux. Mais là, maintenant, elle était lourde de triste et de culpabilité.

-Je suis désolée d'être arrivée si tard mais… Quand je suis arrivée au camp, j'étais presque laissée pour morte. J'avais beaucoup trop de venin dans les veines et mes blessures étaient trop importantes. J'ai dû être plongée dans un coma artificiel pendant une semaine. Et quand je me suis réveillée, Santana est venue me voir et m'a dit qu'ils n'avaient toujours rien fait. J'étais furieuse contre elle mais j'ai compris qu'elle voulait que je vienne, car tu es tout pour moi. Nous avons eu des problèmes sur la route et tu étais loin de nous.

Elle ne l'écoutait plus, elle avait arrêté de le faire quand la blonde s'était attardée sur son état. Elle qui avait toujours cru qu'elle se prélassait au camp, attendant bien sagement et calmement que quelqu'un se décide à lever le petit doigt mais si elle avait pris autant de temps, c'est parce qu'elle était aussi brisée qu'elle.
Elle sentit les larmes couler. Quand l'une souffrait, l'autre était dans le même état.

-Rachel… Pardonne-moi. J'ai toujours voulu te rejoindre, chaque jour je pensais à toi. Je m'en voulais de prendre autant de temps, mon seul souhait était de te retrouver et de massacrer ces connards de Russes qui ont osé de toucher. Je rêvais de toi chaque jour, j'imaginais ton visage près du mien, ton sourire, la douceur de tes lèvres.

Elle tourna un regard intrigué vers elle avant d'essayer de lever la main mais elle échoua, seul un gémissement de douleur franchit ses lèvres et les larmes se mirent de nouveau à rouler sur ses joues blanchâtres. Puis un souvenir lui revint alors que Quinn se précipitait vers elle. Elle prit son courage à deux mains et un nouveau mot se fit entendre.

-Katherine.

-Elle… Elle va bien. La dernière fois que je l'ai vu, elle insultait Brody mais c'est dans ses habitudes.

Il eut un pauvre sourire sur les lèvres de la blonde et elle sut tout de suite qu'elle mentait, elle fronça les sourcils, l'obligeant à dire la vérité.

-Katherine est dans un état critique, elle a du venin dans les veines mais je te jure que Sam va la sauver !

Elle sentit sa main sur sa joue et elle sourit, des tas de souvenirs refaisant surface et elle fit tout pour se redresser de plus belle, son visage à quelques centimètres de celui de la blonde.
Leur regard se plongea dans celui de l'autre et puis avec hésitation, leurs lèvres se joignirent et quelque chose explosa en elle, et tous ses souvenirs et sentiments refirent surface.


Santana était assise dans sa chambre, elle cachait son visage dans ses mains, son crayon gris bloqué entre deux doigts, son journal de bord entre les jambes. Elle essayait de faire le vide dans sa tête alors qu'il y régnait un véritable bordel. Elle n'osait pas regarder les tiroirs retournés et sortis du meuble. Elle ne voulait pas voir cette absence, cette trahison. Elle n'arrivait même plus à écrire pour se soulager, c'était trop lourd à porter pour l'abandonner aussi facilement. Sa douleur était encore trop présente.
Elle soupira avant de relever la tête et de fixer le décor qui s'offrait à elle avec amertume et une horrible culpabilité.
Elle se souvenait parfaitement de la veille. Brittany l'avait suivie jusque dans leur tente et lui avait demandé de se calmer et de réfléchir à tout cela. Elle lui avait demandé de se rappeler de sa nuit et de la matinée. Santana lui avait hurlé qu'elle n'était pas folle et qu'elle ne s'amuserait jamais à lui mentir. Elle lui avait ordonné de se taire avant d'ouvrir les tiroirs, les arrachant presque des meubles, renversant leurs contenus sur le sol.
Et le reste était flou. Elle se souvenait seulement de Brittany qui avait fondu en larmes alors que Santana lui avait fermé la porte au nez, sans aucun remord.
Elle soupira avant de se lever et de se diriger vers son bureau, vacillant presque. Elle n'avait pas dormi de la nuit et la fatigue commençait à se faire sentir, ses paupières étaient lourdes et chaque pas était de plus en plus difficile mais elle savait, oh oui elle savait, que si elle osait fermer l'œil, les cauchemars reviendraient à l'assaut, envahissant son esprit.
Elle s'appuya sur la table de bois pour ne pas faillir et elle ouvrit le tiroir, sortant son arme de service. Elle fixa le revolver avec une certaine fascination. Elle remarqua les initiales gravées sur la crosse. C'étaient celles de son oncle. Elle sentit les larmes lui monter aux yeux et elle secoua brusquement la tête pour chasser ses tristes pensées mais cette idée ne voulait pas disparaitre. Il était vrai que c'était tenter le diable de tenir une arme aussi redoutable dans sa main. Elle pouvait sentir la tentation devenir de plus en plus grandissante alors que son regard ne lâchait pas le revolver, trop fasciné pour oser le détourner.
Après tout, c'était comme si Brittany était morte. Elle l'avait trompé et était partie avec Sam, elle l'avait laissé seule alors que l'angoisse devenait de plus en plus oppressante et impossible à supporter.
Cette fois-ci, elle laissa les larmes couler et elle ferma doucement les yeux, laissant l'image de ses anciennes années envahir son esprit alors qu'elle posait le canon gelé contre sa tempe.
Elle souffla doucement avant de murmurer :

-Je pars en paix…

Son doigt appuya sur la détente mais rien ne vint et elle fronça les sourcils. Non ce n'était pas possible, elle le laissait toujours charger en cas d'attaque. Elle baissa rageusement son arme et vida le revolver de son chargeur. Elle le fixa avec rage et haine. Il était tout simplement vide et elle savait très bien qui avait pu faire cela. Encore une fois Brittany l'empêchait d'avoir la paix, elle était toujours là, à vouloir la voir souffrir par sa faute.
Avec colère, elle lança le chargeur à l'autre bout de la pièce et se figea net quand il fut rattrapé au vol par un blond qu'elle connaissait que trop. Sam Evans, son foutu médecin de camp.

-Santana !

Brittany se précipita vers elle, bras ouverts mais elle recula et lui fit un geste d'avertissement avant de lui lancer d'une voix froide et contrôlée :

-Ne me touche pas.

Ses mains… Ses mains qui l'avaient longuement touchée, caressée, rassurées. Ses mains qui avaient arraché la chemise de Sam et qui avaient arpenté son corps avec avidité. Elle réprima un haut le cœur avant de grimacer de dégoût rien qu'à cette pensée.

-Tu n'as pas osé te… ?

-Tu te fous de moi là ? C'est ça ? Retourne plus tôt avec ton Sam !

-C'est n'importe quoi Santana ! je n'ai jamais couché avec lui !

-J'avais besoin de toi Brittany mais tu as préféré faire un peu plus connaissance avec Sam. Oh je te comprends, c'est un docteur. Tu me dégoûtes. On parlait de mariage d'avenir et toi tu fous tout en l'air. Comment t'as pu me faire ça ?

-Santana arrête… Il faut qu'on parle.

-Vraiment ? Et à propos de quoi ? Tu vas gentiment me donner des détails de tes activités nocturnes ?

-Santana ! S'il te plait écoute-moi !

Elle n'avait aucune envie de lui parler, ni même de l'écouter. S'en était trop, elle en avait déjà assez entendu. Elle croisa les bras sur sa poitrine avant d'indiquer la porte d'un geste du menton. Brittany sentit ses larmes prêtes à inonder ses joues et elle serra les poings, évitant de défaillir. Elle ne voulait pas partir, elle avait besoin d'elle. Elle ne voulait pas que le cas Hunter se répète une nouvelle fois. Elle voulait vivre avec elle, mourir avec elle.

-Santana… Tu m'avais promis… Tu m'avais promis de ne jamais te fermer à moi.

-C'était avant que tu ne me forces à le faire. Maintenant, foutez le camp tous les deux.

Toutes les promesses brisées en une seule nuit. Elle osait à peine y croire. Elle ne leva pas son regard vers celui apeuré de Brittany qui hochait négativement la tête alors que la prit par le bras. Mais elle se débattait comme une furie, hurlant que Santana devait l'écouter, que ça ne pouvait pas se finir comme ça. La brune lui avait tourné le dos alors que leurs pas s'éloignaient de plus en plus de la tente. Elle finit par fermer les yeux, essayant de reprendre son souffle. Elle venait de perdre sa moitié, celle qui la maintenait en vie, qui l'empêchait de sombrer.
Elle se dirigea vers la salle de bain, d'un pas lourd et lent tel celui d'un condamné.
Comment pouvait-elle avoir la force de rejoindre ses Hommes ? Comment aurait-elle le courage de mentionner le nom de Brittany sans craquer ?
Elle secoua la tête, se déshabillant prestement, comme si elle voulait se débarrasser de ce poids trop lourd qui pesait sur ses épaules.
Elle posa sa main sur le robinet, levant son visage vers le pommeau de douche. L'eau se mit à couler à fort jet et elle se pencha brusquement en avant, un bras entourant son vente, l'autre s'appuyant sur le mur glissant. La douleur était vive et ses oreilles se mirent à siffler. Elle ferma les yeux, en serrant les dents, espérant que la crise passerait rapidement.
Elle finit par respirer à plein poumons avant de se laisser glisser le long de la vitre de plexiglas. Elle entoura ses jambes de ses bras, les ramenant doucement contre sa poitrine. Son regard se perdit sur le peignoir de Brittany qui pendait toujours là, à sa place.
L'eau coulait sur son corps nu et sur son visage, masquant ses larmes. Cette angoisse lui nouait toujours les tripes et elle se pinça pour penser à autre chose. Mais c'était si dur. Elle ne pouvait pas ignorer sa haine et sa douleur, elle se retrouvait seule à présent, cette trahison avait laissé un grand vide en elle qu'absolument rien ne pouvait combler.
Elle avait besoin de parler, mais à qui ?
Un nom lui apparut et elle sut tout de suite qui pouvait l'aider. Après tout, la dernière fois, il avait pris soin d'elle.


Elle se rendit devant sa tente avant de prendre une grande inspiration et de soulever le pan de toile. Son nom allait franchir ses lèvres quand une odeur nauséabonde la heurta de plein fouet. Elle se couvrit la bouche et le nez avant de froncer les sourcils. Il y régnait une odeur de poudre à canon et de renfermé.
Elle osa franchir la pièce et chercha du regard d'où pouvait provenir l'odeur.

-Puck ?

Elle tourna sur elle-même et se figea d'un coup, comme si quelqu'un l'avait forcé à le faire, que des liens invisibles la maintenaient ainsi.
Il était bien là. Assis sur sa chaise de bureau, le menton affaissé sur l'épaule, ses yeux clos, on aurait pu croire qu'il dormait mais le sang qui coulait le long de sa tempe en abondance ne laissait signifier qu'une chose. Elle osa s'approcher, le cœur battant à vive allure, retenant son haut le cœur. Elle sursauta quand son pied heurta un revolver maculé de sang.
Elle se retint de pleurer en voyant l'énorme trou dans le crâne, signe qu'il s'était lui-même donné la mort.

-Non Noah…

Elle tomba à genoux, ne pouvant lutter contre son estomac. Elle cracha de la bile avant de pleurer. Comment avait-il pu ? Il n'avait pas le droit de lui faire ça !
Elle essaya de se calmer, sans grand succès. Elle ne pouvait pas détourner le regard de ce visage ensanglanté. Elle n'osait y croire, il avait toujours été un gars solide, incassable.
Elle tenta de se relever à maintes reprises mais ses jambes se dérobaient toujours sous elle.
Elle réussit tout de même à s'appuyer sur le bureau, ses mains manquant de glisser à cause du sang qui maculait la surface de bois. Elle tint bon et son regard fut attiré par une lettre et elle s'en saisit tremblante. Elle reconnut l'écriture pressée de Puck. Elle sentit son cœur se briser un peu plus quand une photo tomba doucement sur la table. Elle la regarda d'un peu plus près, reconnaissant son visage et celui de Puck. Il l'embrassait sur la joue alors qu'elle riait aux éclats. C'était l'année où ils étaient sortis ensemble, cette année avant qu'elle ne l'avoue qu'elle n'était plus du même bord.
Elle éclata en sanglots à tous ces souvenirs mais elle prit son courage à deux mains et lut la lettre, se foutant bien des larmes qui lui brouillaient la vue.

Je suis désolé Santana, je veux seulement être libre, je ne peux plus lutter, c'est trop dur. J'en ai assez, je suis désolé de ne pas en avoir parlé avec toi. De parler de ce putain de problème, je suis comme Hunter maintenant et je ne veux pas tuer quelqu'un. Alors la solution : je dois me tuer.
Je suis désolé de le laisser comme ça mais c'est mon choix. Garde cette photo avec toi parce que je veux rester avec toi malgré ça.
Je t'aime tellement Santana. S'il te plaît, ne me déteste pas.
Noah Puckerman.

Elle lâcha la lettre d'un geste brusque comme si le papier l'avait brûlé. Les mots qu'il avait écrits résonnaient sans cesse dans sa tête et elle crut devenir folle.
C'était de sa faute s'il était mort. Elle avait tué son frère, elle l'avait rendu fou. Elle n'avait pas été là pour le soutenir, elle avait échoué. Elle était un assassin.
Ne pouvant plus supporter la vue de son cadavre, elle le prit dans ses bras, laissant les larmes s'écraser doucement sur ce visage aux traits défaits. Elle le déposa délicatement sur le lit, se foutant bien du sang qui maculait ses vêtements.
Elle le couvrit de sa couverture et se détourna de cette vue, fourrant la photo dans sa poche.
Elle s'assit, dos au lit, la tête dans les mains. Brittany et maintenant lui…

-Puck ?

Elle sursauta et ouvrit la bouche quand elle se releva, remarquant la présence d'Eliott à l'entrée de la tente. Il marcha à vive allure vers elle, son regard se perdant quelques secondes sur la silhouette sous la couverture. Il prit la brune dans ses bras alors qu'elle commençait de nouveau à défaillir.

-Santana… Qu'est-ce qui s'est passé ?

Elle ne répondit pas, son regard s'accrochant toujours à se corps sans vie. Elle se sentit traîner à l'extérieur mais elle se dégagea rapidement de son étreinte. Celui-ci lui jeta un regard inquiet. Elle serra les poings avant de lui ordonner d'une voix qui se voulait contrôlée :

-Emmène-le à la morgue. On ne peut pas le laisser là. Je viendrais le voir plus tard.

-De qui parles-tu ?

-De Noah Puckerman, de mon putain d'ami.

-Tu es sûre de vouloir l'emmener là-bas ?

-Oui, je veux que Sam voie son incompétence à comprendre les soldats qui habitent ici. Je veux qu'il souffre.

-Mais…

-C'est un ordre !

Il baissa tristement la tête avant de s'exécuter. Quand il revint avec le corps enroulé dans le drap, elle sentit toutes ses barrières s'effondrer, elle était faible et vulnérable.

Elle passa une main sur son visage avec un triste sourire sur les lèvres. Sa peau était froide et ses lèvres bleues. Il n'y avait plus de doute, il était bien parti.
Elle fixa une nouvelle fois son visage et son cœur se serra alors qu'elle se remémorait ce visage pourtant si vivant, il y avait à peine quelques heures.
Ce sourire qui vous donnez l'impression d'être protégé, aimé, chéri. Ce sourire qu'il n'offrait qu'à quelques personnes qu'il aimait vraiment, ce sourire qu'elle avait tant aimé quand elle était jeune adolescente et qu'elle s'amusait à critiquer en grandissant.
Et son rire qu'elle pouvait encore imaginer, ce rire qui vous mettez en confiance. Elle pouvait encore l'entendre en écho dans sa tête.
Son humour, sa gentillesse, son soutien, son cœur tendre et toutes ses bonnes actions. Elle ne pouvait pas croire qu'un nouveau soldat était tombé. Pas Noah Puckerman.
Elle sourit une dernière fois avant de l'embrasser sur le front, passant une main sur sa crête.

-Il aurait voulu qu'on l'enterre à côté de son frère.

Elle jeta un regard à Kurt qui hocha doucement la tête, les larmes coulant silencieusement sur ses joues alors que Sebastian le prit dans ses bras alors qu'il éclatait en sanglots.
Elle ne put en supporter plus et partit dans le couloir de l'hôpital. Elle savait que tout le monde l'observait mais ce n'était pas sa principale préoccupation.
Elle leva le regard vers le fond du couloir et sa mâchoire se serra en le voyant.
Elle accéléra l'allure alors qu'il venait vers elle. Elle serra le poing et le coup partit tout seul alors qu'elle le saisit par le col de sa blouse et le plaqua brusquement contre le mur.

-Tu es fier maintenant ? Tu vas payer pour l'avoir laissé crever comme ça !

-Santana…

-Ta gueule ! Je vais te faire ta fête !

-Santana ! Calme-toi ! Il n'a rien fait !

Elle se figea à cette voix et elle tourna son regard vers elle avant de lui répondre d'une voix sèche :

-Ferme-la ! J'en ai marre de toujours t'entendre le défendre ! C'est sa faute et il va payer !

-Santana ! Arrête !

-Ferme-la !

La blonde sentit les larmes d'impuissance monter et elle la saisit par le bras mais elle la repoussa sauvagement avant de frapper Sam qui avait tenté de s'échapper. Il s'effondra au sol, l'arcade sourcilière en miettes. Brittany se figea avant de prendre son courage à deux mains et de s'approcher de la brune.

-Calme-toi, je t'en supplie.

-Barre-toi. Hors de ma vue.

Elle tourna les talons, se fermant de nouveau au monde extérieur. Brittany ferma les yeux avant d'hurler, désespérée :

-Tu es atteinte du Cas Hunter Santana !

Elle la vit se figer, et son regard se tourna vers elle. Elle put y lire un éclat d'horreur alors qu'elle hochait négativement la tête, murmurant un Non presque inaudible.
Puis elle sembla avoir une illumination et elle se retourna brusquement, les larmes aux yeux, elle se prit la tête entre les mains avant de hurler à s'en déchirer la voix alors qu'elle s'apprêtait à se saisir de son arme.
Ryder et Brody réagirent à temps, la prenant par les bras, ils la maitrisèrent alors qu'elle hurlait toujours, à s'en arracher les cordes vocales.


Elle souffrait à la voir là, dans cette chambre isolée de toutes. Elle était là sur son lit, assise en tailleurs, elle semblait fixer un point invisible. Aucune émotion n'apparaissait sur son visage, on aurait pu croire faire face à une statue mais Brittany savait bien que ce n'était pas le cas et qu'elle ferait tout pour la sauver. Elle était prête à le jurer sur sa vie.
Elle s'apprêtait à partir quand son regard se tourna vers le sien, créant un contact entre elles-deux.

Je ne te laisserai pas… je te sauverai même si je ne dois pas dormir, je saurai te guérir.
Je sais que c'est mal de faire ça mais j'ai l'impression qu'en écrivant dans son journal, je suis toujours proche d'elle. Je n'ai pas osé lire son journal, après tout, je lui laisse avoir ses secrets et je me fous bien de ce que pense Sam. D'après lui, ce journal serait un élément précieux pour la guérison de Santana mais je ne le laisserais pas fouiller dans son passé.
Mon Dieu qu'elle me manque, si seulement tu avais vu son regard quand je lui ai hurlé ça à la figure. Je m'en veux tellement, elle semblait être une autre personne, une personne brisée sans aucun avenir, une coquille vide. Je ne peux pas croire qu'elle est devenue ça.
Mon cœur se serre un peu plus à chaque minute. J'ai lu le dossier sur Hunter et je suis morte de peur. La mort de Puck a tout accélérer chez Santana et j'ai peur que tout finisse mal.
Je l'aime, je l'aime, je l'aime, je l'aime, je l'aime, je l'aime, je l'aime, je l'aime, je l'aime, je l'aime, elle m'aime.

04/02/2040
Lieutenant Générale Brittany S. Pierce


Alors? Vos Avis?

Le chapitre 19 se divisera en trois partie que vous découvrirez au fur et à mesure!
Je vous dis à la prochaine!

Bye My Friends!