Bonjour, bonsoir à tous ! C'est Lou-chan qui vous parle !
Eh voilà, le dixième chapitre, enfin ! J'arrive à un nombre à deux chiffres, je suis trop heureuse ! En plus, c'est un chapitre important...aller, ce soir c'est Champagne !
Bref, revenons à nos moutons. J'ai pleins de personnes à remercier, alors c'est parti ! Merci à AliceLaw, le meilleur de tout les kiwi du monde, à ma petite Ushi-chan que j'adore (tes messages me manquent :'o), et à ma nouvelle coupine Mina-chan (Nee-chwaaan !). Je tiens aussi à remercier Claire (Narmol de son surnom), qui a bien galéré à poster ton **** commentaire (qui finalement est apparus deux fois...boulette.) Donc, j'te répond, sac à caca : "trop chou ? Ouais j'saaais...c'est parce qu'il y a Chopper, que c'est trop mimi~ *se pend aussi* Ah oui, t'es qu'au chapitre 3, c'est vrai...mauvaaise xD Je plaisante ! Bah oui, heureusement qu'ils se retrouvent, banane xD QUOI ?! Comment ça, tu voudrais pas être amie avec eux ?! Tu es folle, ma parole :o Aah, ce bon vieux Zoro...il prend cher dans ma fic mais bon. Au final, je l'adore ! Et puis, il est avec Alice, il va pas se plaindre non plus, hein xD Ah, tant mieux si tu as ris alors ! ...oï. Un problème avec les bisounours ! Perverse ! xD Oui, va te pendre. Mais avant, lis ma fanfic en entier OvO Sinon, pas de concert (moyen de pression...)"
Voilà, c'est fait. Je tiens également à remercier mille fois Lilou pour son adorable commentaire qui m'a fait chaud au cœur, mais aussi à Lolipop. Merci de me soutenir, je suis très touchée ! :'3
Voià, voilà~ ...aah, avoir tant de personne qui aime mon travail me fait tellement de bien. Merci ;v;
Bref, je ne vous ennuie pas plus longtemps avec tout mon blabla, et vous laisse profiter.
Sur ce, enjoy !
Disclaimer : One Piece appartient à Oda-sama, Louise et Alice m'appartiennent.
Chapitre 10 :
- Nous avons quelque chose de très important à vous dire.
Ace avait pris la parole, devant ses amis. Tous étaient réuni : les amis de lycée, mais aussi sa petite amie Vivi, qu'il tenait par la main deux minutes plus tôt. Camie et Kaya n'étaient pas présentes : les deux belles étaient déjà parties. Derrière le brun se trouvait ses deux protégés, Louise et Luffy, près à l'assister au cas où. Ace continua son récit après être sûr d'avoir captivé l'attention de tout le monde, dans la salle de classe.
- Comme vous pouvez vous le douter, il y a certaine chose que l'on vous cache, depuis notre arrivée. Et bien sûr, vous voudriez tout savoir…
- Alors, continua la brunette derrière, nous avons décidé tous les trois de tout vous dire.
Chacun des interlocuteurs retenaient son souffle. Enfin. Enfin, la triste vérité allait éclater au grand jour.
- Attendez une minute, intervint Alice en se levant. Vous êtes sûr de vouloir tout nous dire d'un seul coup, comme ça ?
- Ce n'est pas d'un seul coup, Alice ! riposta son amie. C'est très réfléchi.
- Oui, les petits et moi, on en a longuement parlé avant de venir. Et, au final, on s'est dit que tout cela nous ferait du bien.
- Si vous saviez comme on en a assez de toujours tout devoir garder pour nous. Je n'en peux plus…
La dernière phrase de Luffy fut prononcée dans un souffle, noyée dans une vague de larme qu'il se pressa d'étouffer. Pour montrer leur union le plus total, Louise prit la main de ses frères, et fit signe au plus grand de commencer. Fermant les yeux, Ace commença à conter son histoire, l'histoire de sa famille.
« Avant, nous vivions tous ensemble dans une ville lointaine. Nous étions heureux, avec Papa, Maman, Louise, Luffy, moi et… Sabo. Sabo était notre grand frère à tous les trois. Il ressemblait comme deux goûtes d'eau à notre père : un petit garçon aux cheveux blonds et bouclés, aux yeux marrons, avec un petit nez retroussé. Notre mère était follement amoureuse de notre père, c'est donc pour ça que sa préférence envers Sabo, bien que cachée, fini par se montrer de plus en plus. Mais, cela ne nous atteignait en rien. Nous aimions notre grand frère, qui nous traitait comme son égal, nous aimait tous de la même façon.
Puis un jour, notre père tomba très malade, et succomba à cette maladie inconnue, malgré la venue des plus grands médecins. C'est alors que la relation que nous avions avec notre mère commença à changer. Alors qu'elle voyait son défunt mari à travers Sabo, elle commençait à nous négliger peu à peu. Notre vie devint alors plus noire. Le seul rayon de soleil qui arrivait à illuminer encore notre sombre avenir, c'était Sabo. Il restait le même, tout en devenant de plus en plus présent pour nous trois. Notre complicité à quatre grandissait de jour en jour.
Mais, le rayon de soleil a fini par s'éteindre, lui aussi. Je me souviens, c'était pendant les vacances, début hiver. Nous marchions près de la plage tous les quatre. Louise avait sept ans, Luffy huit, moi neuf et Sabo dix ans. Alors que maman était allé chercher de quoi grignoter dans un magasin aux alentours, Louise aperçue de grosse vague, qui l'hypnotisa. Histoire de vouloir l'impressionner encore plus, Sabo a pris une barque sur la plage, et parie avec Luffy et moi qu'il arriverait à toucher une des bouées jaunes, qui limitaient la zone de baignade.
Et il partit, sous nos regards amusés. Mais, rien ne c'est passé comme prévu. Alors qu'il revenait tout fier vers la plage après avoir brillamment touché la bouée, une vague immense emporta son bateau. Elle le retourna, le brisa en mille morceaux, et Sabo disparu. Je suis allé prévenir les gardes côtes, pendant que Louise et Luffy allaient voir maman. Tout c'est assombrit, ensuite. Après de multiple recherche, on n'a jamais retrouvé le corps de notre frère. Il avait disparu à jamais, pulvérisé par cette vague meurtrière. L'histoire c'est très vite ébruitée, à cause des médias. Les journalistes appelèrent cette vague Tenryubito.
Alors que nous pleurions tous la mort prématurée de notre grand frère adoré, notre mère décida de partir dans une autre ville. Depuis le drame, elle ne nous avait pas adressé la parole. Et puis, un beau jour, alors que nous nous installions dans notre nouvelle maison, Louise ne trouvait plus sa poupée préférée. Désespérée et fatiguée à cause de tout le malheur qui s'abattait sur notre famille détruite, elle était allée pleurer dans la robe de notre mère. Mais, au lieu de la rassurer comme elle avait l'habitude de le faire, elle l'envoya valser contre le mur, l'accusant d'avoir tué Sabo. Si Luffy et moi n'avions pas tout de suite réagis, Louise ne serait peut-être plus là. Eh oui, elle était violente à ce point-là, si vous voulez tout savoir.
Quand Louise fut hors de portée de notre mère, se fut à notre tour, d'être battus. Pas longtemps. Mais assez pour que notre mère déverse toute la rage accumulée durant les derniers jours.
Et nous avons grandis comme ça. Loin de la maison, de notre mère qui ne pouvait plus nous voir. Car oui, nous passions le plus clair de notre temps hors du foyer familial, brisés, meurtries et effrayés. Nous avons décidé de partir, lorsque je serais en dernière année de lycée, sans notre mère, pour nous sentir plus libre, enfin ressentir l'amour, que nous avions oublié depuis tant d'année. Et, nous voilà. Si vous saviez comme nous sommes heureux d'être ici, avec vous. Enfin, nous comptons vraiment pour des gens. Avant, nous étions simplement considéré comme des gâcheurs de vie. Mais maintenant, nous menons une vie normale, heureuse, avec des amis qui nous aiment vraiment. Alors voilà : merci. »
En terminant son récit, des larmes coulèrent sur les joues d'Ace, Luffy et Louise. Cependant, leurs sourires étaient là. Ils perduraient, sincères. Puis, les larmes d'Alice, Nami, Chopper, Vivi et Usopp coulèrent, elles aussi. Touchés au plus profond de leurs âmes par le récit de leurs pauvres amis qui souffraient depuis si longtemps, des sanglots éclatèrent, les embrassades fusèrent, mais les sourires restaient, inchangeables.
Vivi serrait l'homme qu'elle aimait dans ses bras, Zoro et Sanji restait à côté d'eux. Nami et Usopp étreignaient Luffy, tous les trois en larmes. Quant à Alice et Chopper, ils câlinaient, les larmes aux yeux, la petite Louise dont les sanglots ne s'arrêtaient plus.
Alors que chacun rentrait maintenant chez soi, les trois frères et sœurs se sentaient soudés plus que jamais à leurs amis. Ils avaient une totale confiance eux, ce qui leur avait permis de pourvoir dire tout ce qu'ils avaient sur cœur. Enfin. Enfin, ils pouvaient se sentir libres, maintenant qu'ils avaient partagé leur peine. C'était fini. Fini.
Avant d'entrer une nouvelle fois dans la voiture rouge de son voisin, Louise se retourna, sans savoir vraiment pour quelle raison. Elle entendait encore le piano de Mr Brook propager sa douce musique. C'est alors qu'elle croisa son regard. Il était là, adossé à un arbre, ses cheveux blonds flottant au vent. Lui aussi, la regardait. Maintenant, ils ne se quittaient plus des yeux. Louise et Sanji n'entendaient plus que la musique jouée par Mr Brook, dont le son du piano avait laissé place à la mélancolie du violon.
Il voulait tant la prendre dans ses bras, la faire valser jusqu'au petit jour sur ce concerto de violon si triste, en l'embrassant. Il s'approcha.
Elle voulait tant voir son sourire, lui prendre la main et danser sur cette musique qui lui mettait les larmes aux yeux. Elle s'approcha.
- Eh, Louise ? Tu as décidé de camper ici ? renchéri Ace, couvrant Luffy de sa veste, qui était endormi contre son épaule, dans la voiture.
- O-oui, je viens…
Alors, la jeune fille s'éloigna après un dernier regard vers le blond. Celui-ci parti quelques instants plus tard, après s'être tranquillement fumé sa dixième cigarette de la soirée. Il pensait. Il pensait à s'en griller définitivement les méninges. Oui, après tout, pourquoi ne pas se laisser faire par l'amour ? Qu'avait-il à y perdre ? Rien. Mais, tout à y gagner. Il tenterait sa chance bientôt. Car, il avait beau essayer de nier le contraire, il savait qu'il était fou d'elle. Peu importe sa réponse, lui aussi voulait se libéré d'un lourd poids, comme elle.
En rentrant, Sanji pensa toujours plus fort : « Tiens-toi prêtes, Louise ! Bientôt, je te le dirais en face. Je te dirais que je t'aime, que j'aime pour la seconde fois de ma vie. Soit, ça marche et tu seras mon premier grand amour, soit ça casse comme avec Violette et je retombe. Mais, je suis déterminé ! …plus ou moins. »
Plus que motivé pour avouer ses sentiments à sa belle, Sanji rentra chez lui, ou Zeff (le patron du Baratie) le sermonna pour son retard. S'étonnant que son protégé n'ait pas ramené de fille à la maison, il le laissa monter dans sa chambre, sans l'avoir retenu trop longtemps. Emmitouflé sous sa couverture, le blond ne pensait plus qu'à une seule personne : Louise. Elle hantait ses rêves, s'immisçait dans toutes ses pensées… Bien qu'il sentait la peur au-dessus de sa tête à cause des sentiments non réciproque de sa belle, il ne pouvait s'empêcher d'être heureux d'avoir réussi à succomber au charme d'une jeune fille, qui n'avait pas l'air d'être fausse. Et, tout ce qui comptait, c'est d'être heureux et d'entrainer les autres dans la douce chaleur de son cœur épris.
Voilà ! J'espère que vous avez bien aimé ce chapitre, les amis :)
N'oubliez pas de poster des reviews si c'est le cas, hein ?
A bientôt !
Lou-chan
