Bonjour, bonsoir à tous ! C'est Lou-chan qui vous parle !

Pendant que les vacances se terminent pour Louise et les autres, je suis pour ma part en plein dedans ! Donc, j'en profite à fond pour écrire ! Attendez, pour une fois que je suis motivée...

Je vais maintenant m'attaquer à quelque chose de TRÈS sérieux, les amis : je vais répondre aux cinq reviews qui on été mise, récemment. Souhaitez moi bonne chance ! *motivée*

Bien. Alors, ma chère Claaaire, je te répond : Tu sais qu'au départ, Nami devait avoir un rôle assez secondaire. Mais finalement, elle est tout le temps là ! On dirait qu'elle s'incruste sur mes feuilles, quelques fois...elle prend même plus de place que Luffy, cette gourde ! Tch...ça va pas du tout, ça ! Ne t'en fais pas, tu finiras par savoir u.u Ouiii~ Elle est mimi. ...et alors ?! Je suis fan de lui jusqu'au bout des ongles, donc forcement, ça passe par ses sourcils ! Et puis, regarde comme ils sont mimi, tout enroulés ! Aaw, il est trop chou...ahem. Je divague, pardon '-' Bref ! Seconde review : Toujours le naturel, toujours. Et, tu te souviens ce qu'on s'est dit "restons toujours naturelle !" x) Pauvre de nous...je me disais bien que ça faisait un peu bancale...mais, comme personne ne m'avais fait de réflexion, je n'ai rien changé. Mais bon, si elle est mignonne, on se fiche du reste (et bim). Je ne vois leur relation que de cette façon, à tous les deux x') Ils me font marrer...heum...c'était M comme manger, non ? '-' Peu importe. Avoue, elle te fait bader la p'tite Louise ? (En fait, je en suis même pas étonnée u.u). Aller, la troisième ! (j'ai mal aux doigts...) Jacoteey. Woow, j'ai trop hâte de la revoir à la rentrée pour m'amuser à faire je-sais-plus-quoi-parce-que-j'ai-tout-oublié-pendant-les-vacances avec elle ! Vive les maths ! ...en fait, je ne suis même pas crédible. Il est beau, Ace, hein ? Non, je ne suis pas du tout calé en basket, franchement. J'ai fait du total freestyle, et comme personne n'a rien dit...j'ai continué :D et, laisse Du Sourcil tranquille, un peu xD S'il fait un truc trop fou, c'est pas sa faute, c'est juste qu'il est trop fort x3 Non, Alice en a bien profité, je t'assure. Ouaip...tant pis. Ah. Tu verras ;) (trop de pub). Le 4ème, maintenant : (j'ai mal aux doooigts...) L'incontournable ! ...bah, elle est comme moi, quoi. Elle ne sait pas la fermer quand il faut '-' (personne ne l'aime) Mais, laisse Sanji tranquille, j'te dis ! xD Oui, c'est de famille, je confirme...les pauvres. Non, sa blague était pourrie xD (vu que t'es pas sage, j'ai envoyé Foxy à la place :p) Et enfiiin, le 5ème (mes dooigts) : J'adore aussi, je chapitre ! ...enfin, le concept, pas l'écriture en elle-même, hein. *ahem* Bref. Ace est trop beau, Vivi est trop chou, et tu deviens un bisounours. La vie est belle ! En tout cas, merci pour tes reviews, et j'espère que je ne te décevrais pas par la suite, sac à caca ! B'sous~

...voilà o.O Je vous ai dis que j'avais mal aux doigts ?

Bien sur, à part Claire, j'aimerais remercier Mina-chan, AliceLaw et Ushi-chan qui me soutiennent. Merciiii !

Enfin, bref. Je ne vous retiens pas plus longtemps !

Sur ce, enjoy !

Disclaimer : One Piece appartient à Oda-sama, Louise et Alice m'appartiennent.


Chapitre 12 :

Les vacances d'été arrivaient bientôt à leur fin. Pendant cette période, beaucoup partait s'amuser sur les plages, en compagnie de leurs amis. Et Louise et ses frères ne faisaient pas exception à la règle !

Ils avaient passé quelques jours, les pieds sur le sable fin et en maillot de bain, tous ensembles. D'ailleurs, le groupe eu vite vent de ce qu'il c'était passé entre Louise et Sanji. Tout le monde était heureux ; Nami pleurait ; Zoro se moquait ; Luffy ne comprenait rien et Ace était énervé et jaloux. Ainsi, les vacances pouvaient continuer tranquillement. Entre d'innombrables rendez-vous avec Sanji ou des sorties à la plage, Louise ne savait plus trop ou donner de la tête. Mais, le fait qu'elle n'ait plus trop de temps seule la rassurait, la rendait heureuse. C'était bon signe dans son cas, non ?

Dans une petite robe aux couleurs chatoyantes voletant au vent, Louise se promenait dans la ville de Shinsekai, au bras de Sanji, lui-même vêtu de son plus bel ensemble. Malgré son travail à temps partiel, le blond avait promis à sa belle de l'emmener faire un tour en ville, rien qu'à deux. Lors de ce petit rendez-vous, le maître coq satisfaisait le moindre désir de la brunette, dont le sourire ne s'effaçait plus.

Traitée comme une reine par son chevalier servant, Louise traînait Sanji dans toute la ville. Petites boutiques d'accessoires ou de jolis vêtements, salons de thé, vendeurs de glaces sur la plage, tout y passait. Le pauvre blond ne savait plus comment gérer la petite tornade brune qu'était sa petite amie. Mais, peu importe si elle gambadait partout comme une enfant, car c'est ce que Sanji aimait le plus chez elle : cette innocente pureté. Tel un petit lapin blanc, Louise sautait de trottoirs en trottoirs, ses doigts fins entourés autour de ceux de son blond.

Alors que ledit garçon payait sans doute la cinquième crêpe de la journée, Louise restait le nez collé contre une vitre. Sa curiosité suffisamment attisé, Sanji s'approcha de sa brunette.

- Bah alors, princesse ? Tu me trompe avec un bout de verre ?

- Quoi ?!

- Honnêtement, je ne vois pas ce qu'il a de plus que m- Attends, ne me frappe pas, c'était une blague !

- Eh bien c'était nul.

- Pardon de ne pas être drôle, Madame.

Après avoir reçu un bon coup de coude dans l'estomac, Sanji tenta de réorienter la conversation vers ce qui se trouvait derrière la vitre du magasin. Avant d'y jeter un coup d'œil, le blond recula de quelques pas pour voir le nom du magasin. « Okama Land ». Bien qu'il n'en ait jamais entendu parler, ce nom ne lui disait rien qui vaille. Quel étrange sentiment... Il se reprocha alors de nouveau de sa petite amie.

Sanji remarqua alors avec stupéfaction ce qui se trouvait derrière la vitrine. C'était en fait un magasin de bijoux de toutes sortes, faits à la main. Totalement comblée par ces objets coquets, Louise les regardait avec convoitise, sans remarquer le regard bleu amusé posé sur elle.

- Ils te plaisent, ces bijoux ? demanda-t-il, son éternel sourire aux lèvres.

- Hein ? sursauta Louise en se retournant. Heu oui, on va dire ça. J'aimais bien la bague blanche, en fait…

Sans plus tarder, le blond jeta un regard sur l'anneau posé sur un coussin de soie bleu roi. La bague était bien blanche, avec un ruban gravé en nacre rose pâle. C'est vrai qu'elle était très jolie. Et, il n'y avait rien à redire sur le fait qu'elle irait parfaitement au doigt de la jeune fille. Sanji en était persuadé.

- Viens !

Il prit prit la petite par la main et l'emmena presque de force dans le magasin, celle-ci disant qu'elle n'en avait pas besoin.

- Tu m'as déjà assez gâté pour la journée, tu ne crois pas ?

- De toute façon, j'aurais fini par te l'acheter dans les prochains jours. Alors, si ce n'est pas aujourd'hui, ce sera pour la prochaine fois. Autant le faire maintenant, tu ne crois pas ?

Louise marmonna quelque chose d'indescriptible et pénétra dans le magasin, collé timidement à son blond, qui était d'ailleurs tout heureux. En franchissant le seuil de la porte, le jeune couple fut accueilli par le personnel du magasin. Une tornade rose se jeta sur eux, en braillant.

- Bienvenu à Okama Land, chers clients~, dit-il en les accueillant. Je vais m'occuper de vous ! Je suis Bon Clay, mais toi mon mignon, tu peux m'appeler Bon-chan~

Ledit Bon Clay adressa un clin d'œil charmeur à Sanji qui frissonna en marmonnant un faible « Non merci… ». Louise, quant à elle, était totalement sous le charme de cette petite boutique aux allures de guimauves et riait bien devant Sanji, toujours mal à l'aise en présence du vendeur.

- Louise, chuchota-t-il à la petite, je t'en prie, dépêche-toi de choisir. Je ne me sens pas très bien dans ce magasin.

- Ah bon ?

- Oui… Attends, tous ces vendeurs en short et perruques de femmes qui me regardent bizarrement. Oh non, il y en a un qui m'a fait un clin d'œil !

- Mais non, tout ça c'est dans ta tête ! Tu voulais m'acheter un bijou, oui ou non ?!

Sanji approuva et demanda à voir les tailles d'anneaux pour le doigt de sa belle, qui était d'ailleurs toute excitée. Lui l'était moins, évidemment…

- Eh bien, je crois que c'est celui-ci qui te va le mieux, ma chérie~, fit Bon Clay en exécutant un pas de danse.

- Oui ! Alors qu'en dis-tu Sanji ?

- S-superbe… O-on peut sortir, maintenant ?

- Tch. Rabat joie.

- Je vais vous demander d'aller voir notre patronne qui se trouve à la caisse d'abord, mes mignons~

Après leurs approbations, le vendeur travesti les dirigea devant la caisse, non sans avoir regardé le blond avec insistance. C'est alors que le roi, ou la reine, des travestis de ce monde fit son apparition. Alors que Sanji paniquait, Louise admirait tous ces hommes qui n'avaient pas peur de montrer ce qu'ils étaient vraiment.

- Voilà nos clients adorés, Ivan-sama~

- Bonjour~ En voilà un jolie couple~ Puis-je vous complimenter sur votre choix, mademoiselle : c'est un très beau garçon !

- Arrêter, vous aller me faire rougir !

- Louise, c'est moi qu'il complimente, tu sais ?

- Chut. Tenez, voilà la bague !

- Merci, miss~

Le caissier et patron mis la bague dans un écrin assorti au coussin devant la vitrine et demanda poliment l'argent à son beau client. Alors que Sanji tendait la main pour donner les Berry requit, le travesti à la perruque violette tomba violemment à terre.

- Aah, se plaignait-il, une chute de tension m'assaille… Je vais défaillir…

- Monsieur ! Ou Madame, je ne sais pas, paniqua Louise, ça va ?!

- Votre seigneurie ! Tenez bon !

Alors que tout le personnel se ruait vers le patron qui se mourrait par terre, Sanji regardait ce qu'il se passait d'un air blasé. Louise, quant à elle, cédait totalement à la panique. Quand soudain, le mourant se redressa d'un seul coup.

- OU PAS ! Je vous ai bien eus, n'est-ce pas ?!

- Raah, Ivan-sama, je marche à chaque fois~

- …c'est une blague ?!

- Aah, heureusement que vous allez bien, Mons- Madame ! J'ai eu peur !

- Quelle bonne petite ! Aller, je vous fais un prix, rien que pour ce beau sourire !

- C'est ça. Faite vite, qu'on en finisse…

Après avoir réprimandé Sanji pour le manque de politesse dont il faisait preuve, Louise remercia les vendeuses (oui, ils préfèrent ce terme) et repartie en contemplant le bijou à son doigt, toute heureuse.

- Enfin sorti… souffla Sanji à bout de force.

- Tu aurais pu être un peu plus poli, tout de même !

- Ne me demande pas l'impossible, princesse, je t'en supplie.

Alors que Sanji s'attendait à recevoir un énième coup dans les côtes donné par sa charmante compagne, c'est un tendre baiser sur la joue que Louise lui offrit. Celle-ci c'était dressée sur la pointe des pieds pour ensuite lui murmurer un merci à l'oreille. Pour toute réponse, le blond déposa un baiser sur ses lèvres, puis ils repartirent.

Tout en marchant dans les ruelles de plus en plus sombres, Sanji se promis de ne plus jamais retourner dans cette boutique de l'enfer. Jamais.

Enfin, le rendez-vous se termina. Sanji ramena Louise jusqu'à chez elle à la nuit tombée. Ils s'embrassèrent tendrement, laissant ensuite place aux caresses les plus douces dans les ténèbres de la nuit. Le blond tourna ensuite de dos à sa belle, celle-ci le regardant partir. Elle se souvenait de la première fois où elle était venue avec ses amies au café de Sanji. Ce jour où il l'avait ramené jusqu'à cette même maison, et elle avait regardé ce même dos fort et musclé, jusqu'à ce qu'il tourne au coin de la rue. Ce soir, c'était pareil. La même chose, mais en mieux.

Louise rentra chez elle, exténuée. Fatiguée, c'est vrai, mais tellement heureuse. Elle sentait que rien ne pouvait la faire descendre de ce petit nuage, où tous ses amis qui l'avaient aidé à monter seraient là. Toujours ce même sourire aux lèvres, la brunette se démaquilla, prit une bonne douche, vêtit ensuite quelque chose de plus confortable, ramena ses cheveux en queue de cheval et, pour finir, alla à la cuisine.

Dans l'optique de se faire une bonne tasse de thé pour finir cette journée en beauté, Louise chercha tasses, soucoupes et miel pour l'accompagnement. Le breuvage préparé, la petite s'installa confortablement dans le canapé. Avant d'allumer la télévision, elle regarda l'horloge dans un coin. Dix-neuf heures. Les garçons de devraient pas tarder. L'un était chez Vivi, l'autre passait l'après-midi avec Usopp et Chopper.

Louise prit la télécommande. Soudain, alors qu'elle allait appuyer sur le bouton, la petite entendit quelque chose devant la maison. Des cris. D'horribles cris stridents et effrayants. Mais, ce dont elle avait le plus peur, c'était de la provenance de ces cris. Car la brunette savait pertinemment à qui appartenait ces cris. A son frère, Luffy.

Sans réfléchir, Louise laissa tomber sa tasse dont le liquide tâcha le tapis, lâcha la télécommande, et se précipita dehors. Les cris se faisaient de plus en plus forts, maintenant noyés à des larmes. Mais que ce passait-il donc ?

Eclairée par quelques lampadaires, la ruelle c'était transformée en une véritable scène d'apocalypse. Et, malheureusement, les craintes de Louise étaient bien réelles : c'était bien Luffy qui pleurait. Le garçon était à genoux, Ace dans ses bras. Ces jambes tremblantes baignaient dans un liquide rouge. Non, cela ne pouvait pas être du sang ! C'était impossible !

Devant les deux garçons se dressait un homme en costume rouge, comme cette flaque à ses pieds. Il avait une carrure imposante et un sourire narquois aux lèvres. Le cœur de Louise rata un battement, lorsqu'elle vu que dans la main de l'homme en rouge se trouvait un poignard imbibé de sang. Même le beau manche en était taché de toute part. Cette vision de cauchemar arracha des larmes d'incompréhension et de peur à Louise.

Alors qu'elle poussait un cri de terreur à travers toute la rue, l'homme la remarqua enfin. Louise paniquait alors, hurlant le nom de ses frères, appelant désespérément à l'aide. L'assassin laissa échapper un rire sadique puis d'approcha de la jeune fille. Celle-ci se tue alors, ses larmes coulant toujours autant.

L'homme était maintenant devant elle. Louise tomba sur le sol, ses jambes tremblantes ne pouvant plus la soutenir plus longtemps. Avant que l'homme ne s'agenouille, la petite jeta un œil apeuré à ses frères inertes, qui baignaient dans leur propre sang. Ne pouvant regarder cette scène plus longtemps, elle fixa de ses yeux rougis par les larmes ceux de l'auteur de cette boucherie. Ces deux petits yeux noirs malfaisant qui lui inspiraient tellement de peur.

Alors, l'homme brandi son couteau sur la jeune fille. Louise le regarda faire, sans s'opposer. Que pouvait-elle faire ? Avant de sentir le manche du couteau, l'homme prononça ses mots dans son oreille.

- Je m'appelle Akainu. Souviens-toi bien de cela.

Le dos du poignard d'abattit. Louise tomba. Akainu s'en alla. Tout était rouge. Puis, tout devint noir comme la nuit. Et d'un seul coup, plus rien.


...mon dieu. Je n'arrive pas à croire que j'ai pu faire une chose pareille. Pardonnez moi, je vous en conjure !

Ce chapitre m'a donné du fil à retordre. Passer si vite d'un monde rose à...à ça, c'est compliqué :o Mais, soyez indulgent : en plus de ne pas savoir écrire ce genre de scène sanglante, je risque de m'attirer les foudres de quelques fans. Pardoon !

Bref. Merci de m'avoir lu, et mettez une review, si ça vous a plu. Ah et, voilà le bac à tomate : si vous voulez m'en envoyer à la figure, allez y '-'

Lou-chan