Titre Les deux faces du même Gallions
Personnages/Pairing: Dean / Demelza, ancien Colin/Demelza
Disclaimer: Tout à JKR
Rating : PG
Défi : Chance
Nombre de mots: 5*100
Les deux faces du même Gallion
Chance et Malchance s'enchaînent l'une à l'autre, s'entraînent et se cofondent.
Lorsque Colin Creewey échappa aux professeurs qui les chassaient vers Pré-au-Lard par le souterrain, vers la sécurité, il se compta chanceux.
Il fut tué deux heures après, n'ayant même pas le temps de penser que Marraine Chance s'était révélé marâtre.
Après la Bataille, on fit revenir les élèves, pour les protéger des Mangemorts en fuite. Revoyant Demelza Robins au bout d'un an, Dean eut un coup au cœur et remercia sa chance qu'ils aient survécu tous deux.
Juste après, elle se jeta en larmes sur le corps de Colin.
****************101 vies pour Dean*******************
Chance et Malchance s'enchaînent l'une à l'autre, s'entraînent et se cofondent.
Dean était amoureux de la plus belle fille du monde et elle était célibataire !
Chance.
Et endeuillée de son premier amour.
Malchance.
Cependant personne ne pouvait reprocher à l'apprenti-dessinateur de ne pas avoir de suite dans les idées. La chance se force. Il prit une année sabbatique, tandis qu'elle finissait Poudlard et accompagna Harry, Ginny, Ron et Hermione aux quatre coins du globe dans leur voyage post-guerre.
Dans chaque ville il écrivit à Demelza, des courriers drôles, emplis d'anecdotes, pour lui changer les idées, lui remonter le moral…
****************101 vies pour Dean*******************
Chance et Malchance s'enchaînent l'une à l'autre, s'entraînent et se cofondent.
Demelza avait dix-sept et voyait sa vie finie. Elle avait aimé Colin comme on aime la première fois et elle ne se voyait plus jamais regarder quelqu'un. La vie de famille dont elle avait rêvée était mort-née, comme tous les enfants qu'elle aurait voulus.
Dame Chance lui avait offert cependant une amitié avec Dean, qu'elle avait si peu connue avant et qui, gentiment, lui donnait des nouvelles de voyage. Ces cartes postales, ces missives emplies de plumes exotiques, ses flacons emplis de sable noir lui donnèrent de nouveau rêves.
****************101 vies pour Dean*******************
Chance et Malchance s'enchaînent l'une à l'autre, s'entraînent et se cofondent.
Lorsque Demelza annonça qu'elle allait poursuivre ses études en Amérique du Sud, choisissant le droit sorcier à Valparaiso, histoire de voir du pays, Dean chercha les écoles d'art chiliennes et s'inscrivit aussi sec. La chance se provoque, se répétait-il.
La chance voulût que la jeune fille semble enfin capable de faire son deuil. La malchance qu'elle lui préfère le colocataire allemand qu'il avait pris. Et lorsqu'elle laissa enfin tomber ce nul, pas de chance, Dean avait fini par céder aux avances d'une jolie chilienne.
****************101 vies pour Dean*******************
Chance et Malchance s'enchaînent l'une à l'autre, s'entraînent et se cofondent.
Dean voyait sa chance enfin arrivé quand, tous deux célibataires, ils fêtèrent leur diplôme respectif par un road-trip de six mois.
Pas de chance, la vieille jeep soigneusement retapée les lâcha en Argentine. Cependant, c'est cette nuit-là, dans une auberge perdue pas repeinte depuis les conquistadors qu'il eut enfin la chance d'embrasser Demelza pour la première fois.
Quand leurs enfants demanderaient à leurs parents comment ils étaient tombés amoureux, Demelza répondrait que c'était la chance d'une panne de voiture. Dean penserait à ces cinq années de poursuite assidue et répondrait : « Maman a raison, c'était comme ça. »
**Fin.
