Quatre et Six
Présentation :
Disclaimer : Les lieux et les personnages appartiennent à Veronica Roth ainsi que toute la partie du texte en italique. J'adore le couple Quatre/Tris et en connaissance des 3 tomes je voulais leurs offrir un moment, une bulle dans l'histoire, où il pourrait oublier leurs problème et s'aimer pleinement. Je ne touche pas d'argent pour ces écrits, mon seul salaire sont les reviews !
Cette histoire ne prend en compte que le TOME 1 et une partie du TOME 2. Pas de vidéo dans ma version et le monde en dehors de Chicago n'intervient pas non plus!
Pairing : Tris/Quatre
Résumé : Jeanine lance son attaque contre les Altruistes en plongeant les Audacieux dans une Simulation. Tris prévient Quatre juste avant le début de celle-ci et Quatre parvient à libérer une vingtaine de personnes. Leur but : empêcher ça.
BETA READER : Anasky & Quetzy (Merci encore :) )
(Update le 04/05 & 23/09)
Bonne lecture.
Réponses aux reviews :
Anasky : Merci encore pour tout, pour la correction, pour le soutien, pour les petits commentaires (j'espère en avoir encore plus !) J'espère que ce chapitre te contentera niveau Trisfour. Merci encore :)
Galle : Merci pour ton message. Déjà ça m'a fait plaisir et ensuite ton message m'a vraiment amené à réfléchir car effectivement le chapitre 2 était très proche du roman, pour celui ci (que j'ai réécris 3 fois) je me suis plus concentré sur Tris et Quatre. Pour ce qui est du tome 3 non je ne l'ai pas lu mais je sais comment ça se termine et non, rassure toi, je ne terminerais pas ma fic comme ça ! Merci encore.
Passion Fugace : Merci pour ton message. Bon pour l'explication je suis partie du principe que l'injection du sérum qui plonge tout le monde dans la Simulation est surtout constituée de transmetteur qui permet de relier les personnes à un programme informatique. Apparemment ces transmetteurs sont à usage unique donc une fois activé ils deviennent inefficace ! Du coup, j'ai voulu désactivé ces personnes en leur faisant traverser une autre simulation ! Je ne sais pas si ça aurait fonctionné dans le roman de Veronica Roth mais pour ma fic en tout cas oui ! Merci encore pour ton message et j'espère que ce chapitre te plaira.
Pims10 : Merci pour ton message et tes encouragements, j'espère que ce chapitre te plaira.
Tytania : Oui Oui il y aura une suite et je ne compte pas m'arrêter avant d'avoir fini ! Merci pour ton message :)
Guest : Merci beaucoup, pour la suite j'ai envie de dire, euh, maintenant lol ! Sinon j'essaie de publier un chapitre par semaine environ.
Nuage de Nutela : Merci pour ton message, pour le pseudo j'ai créé le compte fanfiction pour poster cette histoire donc oui le pseudo concorde :) ! Merci pour ton commentaire. J'ai essayé de bien intégrer les passages du livre et de les rendre facilement identifiable. Pour ce qui est d'Uriah tu as raison, c'est une erreur de ma part que j'ai corrigé dès que j'ai vu ton message, merci de me l'avoir fait remarquer d'ailleurs. Pour le terme Toris il me fait trop penser à Tori pour que je l'utilise je pense mais je suis fan du couple Tobias/Tris aussi ! Merci encore pour ton message et j'espère que ce chapitre te plaira.
Louloute : Merci beaucoup pour ton message, j'espère ne pas te décevoir. J'ai simplifié mon idée de départ pour me concentrer sur Tris/Tobias et l'évolution de leur relation même si je garde une intrigue en toile de fond.
miss-miss-miss : Merci beaucoup pour le message et les encouragements. J'espère que ce chapitre te plaira :)
CHAPITRE 3
Je me réveille en sursaut. Encore un cauchemar.
Cette fois, j'ai réussi à ne pas réveiller Tobias qui dort à coté de moi. Deux semaines que l'attaque a eu lieu et deux semaines que j'ai besoin du réconfort de ses bras pour m'endormir. Suis-je vraiment une Audacieuse ?
Maintenant que je ne suis plus une novice, on m'a attribué un logement rien qu'à moi mais je n'y suis jamais vraiment. J'observe celui que j'ai appelé Quatre si longtemps, dormir contre moi. Son bras sous ma nuque ma tête sur son torse. Il va encore être courbaturé au réveil. Il a l'air si paisible quand il dort, l'avoir me permet de tenir le coup.
Les choses ont tellement changé. Les événements nous ont tellement changés. Tant de morts et de blessés. Shauna a payé de ses jambes le meurtre de Max, notre ancien leader. Will est mort en prenant une balle à la place de Christina. Christina qui fait bonne figure mais qui ne sourit plus.
Nous avons tous eu un dur réveil, nous ne sommes plus des enfants !
Les Altruistes aussi ont beaucoup souffert, des membres du conseil sont mort même si Marcus a survécu, tout est à reconstruire.
J'étouffe un sanglot. Penser aux Altruistes me ramène à ma mère… Je suis allée à son enterrement contre l'avis de Tobias d'ailleurs, mais je ne le regrette pas. Je sais qu'à l'heure actuelle plus que jamais, il aurait fallu que je montre à ma faction qu'elle passe avant mes liens du sang et que je lui suis fidèle mais il fallait que je lui dise au revoir.
Tobias commence à se réveiller. Je le vois à la ride qui se forme sur son front et aux légers mouvements de son corps qui retrouve vie. Enfin, ses yeux s'ouvrent sur mon visage et sur mon sourire. Il me le rend aussitôt avant de déposer un baiser sur mes lèvres. Je sais que je suis capable de guérir dans ses bras. J'en suis sûre.
— Encore un cauchemar ? Me demande t-il en se s'étirant.
J'hoche la tête. Il me connaît bien. Il me serre contre lui et dépose un baiser sur le haut de ma tête. Depuis le coup d'état des Érudits, nous n'avons pas retenté un rapprochement physique. Nous nous contentons de ce que nous avons. Nous profitons de l'un et de l'autre en prenant notre temps.
Nous nous décidons à nous préparer, il n'y a pas de temps à perdre, surtout aujourd'hui. Après les événements, de nouveaux leaders ont été élus, et aussi étonnant que ça puisse paraître, Tobias est devenu notre leader.
Lui qui avait refusé le poste pour ne pas recroiser son père et parce qu'il ne se sentait pas vraiment Audacieux... Être le dirigeant de la faction semble lui ouvrir plus de portes et je sais qu'il sera parfait dans ce rôle.
Il a fait taguer, dans le dortoir des novices et dans la cafétéria, les préceptes originaux des Audacieux pour que nous nous rapprochions de nos valeurs d'autrefois.
Je suis également devenue un leader. Je le seconde ainsi que trois autres personnes mais aussi un apprenti. Je ne comprends toujours pas qu'on m'ait élue alors que j'aurais plutôt eu ma place parmi les apprentis mais d'après Tobias, toute ma faction m'est reconnaissante, sans moi tout aurait pu être bien pire. Je n'ose même pas imaginer.
Christina ne fait pas partie de ces gens là. Elle m'en veut de la mort de Will. Je la comprend. Si je les avais avertis tous les deux, si je les avais libérés de la simulation… Mais ce n'est pas moi qui ait libéré les autres, c'est Tobias !
Je secoue la tête dans les couloirs pour me remettre les idées en place. Il ne faut pas que je pense à ça, pas aujourd'hui. Je dois rester concentrée.
— Stressée ? Me demande Tobias à voix basse avant que nous entrions dans La Fosse où Eric nous attend attaché à une chaise au centre de la salle.
— Je devrais sûrement mais non.
Eric fait partie des responsables de la mort de ma mère. Cette perte m'a endurcie. Je suis prête à lui faire face. À l'affronter.
— Tiens, Tiens, Tiens, mais qui voilà ? Ne serait-ce pas nos deux tourtereaux ? Nous nargue Eric sitôt qu'il nous repère. Il a l'air toujours aussi fier, toujours aussi arrogant.
Depuis son arrestation, il fait tout pour mettre Quatre en rogne. Ça marche une fois sur deux. Pire encore que d'être prisonnier, il doit vraiment mal vivre le fait que Quatre soit arrivé à la tête de la faction alors que lui-même a échoué dans sa mission.
— Tiens, tiens, tiens mais ne serait-ce pas notre traître Érudit ? Rétorque Quatre d'une voix dure et sonore avant de se placer bien en face d'Eric.
— Dis-moi Eric, ça fait quoi de vivre sans aucun amour-propre ?
Je n'aime pas Quatre quand il a ce regard méchant et ce sourire satisfait. Son air arrogant d'être en position de force. Mais je sais qu'il n'est comme ça qu'envers les gens qui le méritent.
— C'est toujours mieux que d'être à ton service et à celui de ta Pète Sec ! Crache Eric.
Il a compris que Quatre était plus apte à s'emporter quand il s'en prenait à moi.
Je m'attends à ce que Quatre s'énerve, le frappe même, mais au contraire, il se redresse avec un sourire et un calme qui me font froid dans le dos. Il tourne le dos à Eric et va chercher la seringue remplie du Sérum de Vérité que nous utilisons pour nos interrogatoires.
Il enfonce la seringue dans le cou d'Eric brutalement en le regardant dans les yeux tandis qu'il injecte le produit.
— Eric, tu es accusé d'avoir trahi ta faction. Le reconnais-tu ? Demande un des leaders et l'interrogatoire commence. Nous voilà repartis pour plusieurs heures éprouvantes.
L'interrogatoire a duré presque trois heures. J'en ai encore froid dans le dos. Au final, Eric n'était rien d'autre qu'un pion dans l'équation. Son crime mérite pourtant la peine de mort pour haute trahison. En tant que Leader, je dois y participer de manière plus ou moins directe. Enfin, c'est ainsi que nous procédons la plupart du temps du moins. Chaque Leader est en possession d'une arme mais une seule est chargée. Nous tirons tous en même temps afin qu'il soit impossible de savoir qui est le bourreau mais surtout pour montrer que la sentence est unanime.
Mais Eric ne souhaitait pas partir ainsi. Il avait encore une dernière révérence à tirer.
— Tes crimes ne seront pas rachetés par ta mort, dit calmement Tobias en nous tendant chacun un pistolet, mais il nous appartient de prendre ta vie en dédommagement.
Il dit ces mots sans émotions, ses mains ne tremblent même pas tandis qu'il se place devant Eric prêt à faire feu.
J'aimerais être aussi calme que lui mais mon cœur bat fort dans ma poitrine. Tirer sur quelqu'un quand on doit protéger sa vie est bien différent qu'abattre quelqu'un de sang froid.
J'imite les gestes de Tobias, les mains tremblantes, tandis que je me positionne de sorte à ne pas voir le visage d'Eric.
— Attendez, Dit Eric, je veux que ce soit ELLE qui le fasse.
Mon cœur manque un battement.
— Tu n'es pas en position de réclamer quoi que ce soit. Rétorque Tobias.
— Allons Quatre, tu ne vas pas me faire croire qu'en tant que Leader, elle n'a pas le COURAGE de faire ça.
Il me défie volontairement pour mettre en doute ma place. Mais pourquoi ?
— Qu'est-ce que ça t'apporterait ? Je demande d'une voix tremblante. J'aurais préféré me faire oublier mais si Quatre me défend, Eric gagne.
— A moi ? Je veux que tu me prouves que tu mérites ta place… Tu n'es qu'une faible pleurnicharde de Pète Sec… Répond Eric avec arrogance comme s'il ne craignait pas de mourir.
Il fait exprès de me mettre à bout. Je connais le vrai Eric, celui calme et calculateur. Je pourrais croire qu'il me teste mais en fait c'est Quatre qu'il teste. Il l'a toujours détesté et jalousé. Il sait qu'en m'attaquant il atteindra Quatre plus facilement.
Je ne réponds pas, Quatre et les autres Leaders m'observent. J'ouvre mon pistolet et y insère une unique balle avant de me placer devant Eric. J'ai la gorge sèche, les yeux humides et Eric me défie du regard. Il ne me fera pas le plaisir de détourner les yeux. Il sait que ce sera plus difficile pour moi s'il me regarde. Je note que ses mains tremblent. Il a peur. Moi aussi.
Je ne regarde personne d'autre. Je me concentre sur Eric. Dans ma tête, je fais la liste des choses pour lesquelles il mérite de mourir.
Pour la mort d'une dizaine d'Audacieux. Pour avoir fait d'une dizaine d'autres des assassins malgré eux. Pour avoir provoqué la mort d'Altruistes. Pour avoir trahi sa faction sans regrets ni remords. Pour avoir fait tout ça sans chercher à savoir pourquoi. Juste suivre les ordres, juste devenir un assassin sans autres ambitions.
Je le regarde droit dans les yeux, le canon de mon arme sur son front. Il ne sourit plus, il a le dos collé à la chaise et les mains serrées sur les accoudoirs.
Pour la mort de ma mère.
Mon doigt se referme sur la gâchette et la tête d'Eric tombe sur le coté. Du sang m'éclabousse les mains et le visage. Mon cœur a bondi au moment où le coup est parti. Je le regarde sans pouvoir détourner le regard. Le bras toujours tendu.
Quelque part en moi une lumière vient de s'éteindre. Quelque part en moi une enfant est morte, une part de moi est morte… Ma mère n'aurait pas toléré que je tue quelqu'un pour elle. Je ne vaux pas mieux que la personne que je viens de tuer. J'ai l'impression que je m'effondre comme un château de carte.
La main de Tobias se referme sur la mienne, m'obligeant à rabaisser mon bras. Je retrouve mes esprits et je détourne les yeux d'Eric.
Je pose l'arme que j'ai à la main et je quitte la pièce à grandes enjambés.
Je ne peux pas m'effondrer. Pas là. Pas devant tout le monde. C'est un test, un de plus. Je dois y faire face. Je me dirige vers mon appartement. Je ne sais pas où aller. J'ai besoin d'être seule. La porte se referme sur moi je cours sous la douche laissant un chemin de vêtements sur mon passage. L'eau est bouillante et fait rougir ma peau. Je me frotte pour effacer tout le sang, je me frotte jusqu'à m'en faire mal et les larmes rejoignent le sang.
J'ai tué quelqu'un.
Je suis déconnectée du temps, j'ai mis mon cerveau en mode pause pour ne pas souffrir, ne pas culpabiliser… quelle lâcheté ! Ce n'est pas moi !
Combien de temps s'est écoulé depuis ce que j'ai fait ? J'ai froid mais je n'ai pas la force de bouger.
Eric savait ce qu'il faisait. Il voulait emporter quelqu'un avec lui, et pour toucher Tobias il a choisi celle qui était le plus susceptible de s'effondrer. Moi.
— Tris ? Si tu es là ouvre !
Tobias. Sa voix semble me réveiller et les larmes qui s'étaient taries se remettent à couler.
La poignée de la porte bouge mais j'ai verrouillé dès que je suis sortie de la douche, juste avant de m'habiller.
— Tris, ressaisis toi et ouvre moi cette fichue porte ! S'emporte Tobias. Je crois bien que la patience n'a jamais été son point fort !
J'ai l'impression d'être de nouveau la novice qui se fait malmener par son entraîneur ! Ça ne devrait pas me plaire pourtant une part de moi a envie de revenir à ces quelques semaines en arrière où mon plus gros soucis était de savoir si j'allais réussir l'initiation !
Comme un automate je me lève pour lui ouvrir. Tobias n'attend même pas, à peine ai-je dégagé le passage qu'il entre dans la pièce et referme la porte.
J'aurais voulu qu'il me prenne dans ses bras, qu'il me rassure et me protège, qu'il me cajole et qu'il me réconforte mais il n'en fait rien.
Il me regarde durement les bras croisés. J'ai l'impression d'être une petite fille qu'on gronde. Je sens la colère monter en moi et j'aime ce sentiment car la colère fait disparaître la culpabilité.
— Qu'est-ce qui te prend ?
Ce qui me prend ? C'est une blague ? Je viens de tuer un homme et il m'engueule !
— Tu te fous de moi ? Je lui réponds sur le même ton ! J'ai… Je l'ai…
Je ne parviens pas à le dire ! Ça rendrait les choses encore plus réelles, je me concentre sur ma colère.
— Tu devrais me consoler au lieu de m'engueuler ! Je lui fais remarquer. T'es vraiment naze comme petit ami !
Il ne bronche pas et me regarde sans rien dire !
— Te consoler d'avoir fait ton devoir ? Ne compte pas sur moi ! Me répond-il calmement ! Si tu ne te sens pas d'être un de nos leaders, il ne fallait pas accepter le poste !
J'ai l'impression de prendre un coup de poignard. Il a raison, j'aurais du refuser le poste, qu'est-ce que je m'imaginais ? Si j'ai accepté, c'était pour aider Tobias à reconstruire la faction sur de bonnes bases et aussi… je voulais protéger les autres factions.
Je suis douchée. La colère a disparu pour laisser place à la tristesse !
— Tu as raison… J'ai les larmes aux yeux mais je m'efforce de les retenir, je veux être forte une dernière fois. Dans ce cas il ne me reste plus qu'à partir !
Je lui tourne le dos pour ramasser quelques vêtements. Je ne veux plus tuer, je ne peux pas abandonner mon poste. La seule option est de devenir une sans faction, finalement en tant que divergente c'est peut être là ma vraie place !
Tobias me regarde faire avant de comprendre mes paroles, il ne lui en faut pas plus pour me saisir le bras fermement ! Je déteste quand il montre cette facette instable de sa personnalité.
— Lâche-moi Quatre ! Tu me fais mal…
Il m'entraîne dans le couloir sans m'adresser un regard. Je le sens bouillir sous son allure calme. Il me fait peur !
— Quatre ! Lâche-moi ! Je crie. Quelques regards se tournent vers nous mais personne n'intervient.
Il fait de si grandes enjambées que je cours pour le suivre et je trébuche si souvent que je ne peux même pas l'affronter pour avoir une chance de me libérer.
Quand je reconnais l'endroit où il semble vouloir m'emmener la peur s'intensifie encore plus. La salle des paysages des peurs ! Je ne veux pas l'affronter de nouveau. Je ne m'en sens pas la force ! Je me débats encore plus.
Un fois seuls dans la pièce il s'empare de la seringue pendant que je me tente de lui faire lâcher prise.
— Arrête, laisse-moi. Mes larmes coulent maintenant librement sur mes joues !
— C'est pour ton bien ! Me dit il et ses yeux noirs me rappellent ceux de son père. Il me donne la chair de poule ! Tu es une Audacieuse Tris, je sais que c'est dur mais il faut que tu t'en souviennes maintenant ! Il m'agrippe la nuque et enfonce l'aiguille dans le cou. Je me recule une main sur la piqûre et le fixe méchamment.
— J'te déteste ! Dis-je avant que la simulation ne commence.
— Peut être, me répond il tristement, mais moi je t'aime !
Et il disparaît !
A Suivre...
J'espère que vous avez aimé ?
Et Merci à tous ceux qui me lisent et m'encouragent par leurs messages.
Et encore plus à Anasky et Quetzy pour m'avoir lu et corrigé :-)
Désolé d'avoir tardé à poster ce chapitre. Je vous promets le prochain pour mercredi prochain. :-)
