Note de l'auteur : J'ai dû faire certains arrangements dans mon histoire par rapport à Mai Hime/Mai Otome. Ne soyez donc pas surpris ^^. Merci aux reviews et aux suivis.

Chapitre 7

Dans un abri, éloigné de Garderobe.

Une jeune femme recouvra le corps d'un homme sans vie.

- Je suis navrée, je ne peux plus rien faire pour lui.

El fixa la dépouille de son ami, essayant de garder sa posture droite.

- Je vais le ramener auprès des siens.

- Je ne comprends pas. Je suis passée hier en fin d'après-midi... Je n'aurais jamais cru qu'il partirait aussi vite.

- Combien de temps lui restait-il?

- Je dirais deux ou trois semaines. Mais vous savez les derniers jours d'un mourant sont difficiles à identifier.

El souffla légèrement tout en regardant la jeune femme se retirer.

- Au final, les prédictions du docteur sont justes. Il a tenu plus de deux semaines sur Terre même si ici ça ne représente que quelques heures ... Repose en paix mon ami.

Pendant ce temps à Garderobe.

Après la demande de Shizuru, Natsuki erra plusieurs minutes dans les couloirs. Elle finit par trouver son bureau, non sans l'aide de l'une des étudiantes restant perplexe face à sa demande. Elle fut surprise de distinguer trois personnes dans celui-ci.

- Gakuencho ... Nous ne pouvons pas tolérer ce genre de comportements. Il vous faut sévir.

- Sévir?

- Vous devez sanctionner ce genre de comportements enfantins. Nous sommes à Garderobe ici pas dans une cour de récréation.

Natsuki fixa la vieille femme puis les deux jeunes filles lui faisant face. Celles-ci avaient la tête inclinée vers le bas et n'osaient émettre le moindre son. Natsuki émit un léger souffle face à la situation. Intérieurement, elle cherchait un moyen de se dépêtrer de celle-ci. Elle essaya de se souvenir du prénom de la vieille femme.

- Je vous laisse vous en charger ... Maria.

La dénommée Maria resta perplexe devant la réponse de Natsuki qui sentit un froid l'englober. Pas de doute, elle était bien en face de la boulangère. Mais qu'est-ce-qu'une boulangère venait faire ici? C'était la question qui valait plusieurs milliards et qui ne trouva guerre de réponses dans l'esprit de Natsuki. Elle vit l'autre femme s'avancer. Celle-ci parla d'un ton sec.

- Auriez-vous perdu votre politesse durant votre séjour à Artaï Gakuencho? La familiarité que vous avez avec la troisième colonne ne peut se faire avec moi. Sachez que je suis contre ce manque de professionnalisme. Maintenant veuillez m'excuser Kruger-san. Jeunes filles, préparez-vous à recevoir votre sanction.

Natsuki déglutit face à l'aura meurtrière de Maria, sans comprendre le pourquoi de cette tirade. Une fois qu'elle avait repris un peu de contenance, son esprit s'arrêta sur plusieurs détails. Détails qu'elle ne comprenait pas. Elle souffla dans la défaite et s'affala sur un siège. Elle ronronna de plaisir face à la sensation.

- Enfin une bonne chose depuis mon réveil. Je dois essayer de comprendre certaines choses. La première d'entre elles étant ce que je fais ici. Et pourquoi m'appellent-t-ils tous Kruger? Et c'est quoi ce bureau de malade ... Que suis-je sensée faire ici?

Natsuki saisit une feuille sur le bureau et grimaça lors de la lecture de celle-ci.

- La moitié des mots inscrits sur ce papier me sont inconnus. Je suis sensée faire quoi ...

Natsuki entendit une légère frappe et autorisa à rentrer. Elle fut surprise de voir Shizuru tout sourire. Elle détailla légèrement la jeune femme. Elle était certes plus mature mais était identique à Shizuru. Elle possédait les mêmes courbes, les mêmes cheveux, les mêmes yeux. Natsuki fixa intensément Shizuru qui s'avança avec un plateau et le déposa sur le bureau.

- J'ai pensé que Natsuki voudrait partager une tasse de thé avec moi.

- Du thé?

- Ton préféré. Natsuki a besoin de se détendre.

Natsuki fit une note mentale qu'elle, enfin Kruger, était semble-t-il amatrice de thé et accepta la tasse. Shizuru se positionna derrière elle et massa doucement ses épaules. Elle se sentit fondre face à ce traitement. Dans sa mémoire, Shizuru ne se contentait que de la tenir dans ses bras ou de lui déposer un baiser sur la joue mais jamais elle n'avait osé avoir ce genre de contact.

- Natsuki est tendue aujourd'hui.

- Hum? Oui un peu.

- Natsuki souhaite que je continue ?

Natsuki fredonna une réponse tout en fermant les yeux. L'illusion était vraiment parfaite. Elle se fit sortir de ses pensées par une main caressant doucement son visage.

- Pourquoi m'as-tu embrassée Natsuki ?

Natsuki se figea d'un coup et fixa la jeune femme dans les yeux.

- Je suis désolée. Je n'aurais pas dû. C'était stupide.

Shizuru sourit tristement. Ce n'était pas la réponse qu'elle aurait aimé entendre. Mais venant de Natsuki, la réponse ne l'étonna que très peu. Elle tenta de se décaler mais sentit une prise ferme sur son poignet. Elle se retrouva assise sur les genoux de Natsuki qui la serra doucement contre elle.

- Je voulais ... Vérifier quelque chose.

- Ara?

- Shizuru ...

- Oui Natsuki?

- Je veux juste profiter de l'instant présent.

Shizuru se positionna à califourchon sur Natsuki qui rougit intensément.

- Shiz ... Shizuru! Qu'est-ce-que tu fais?

- Tu sais que je te suis dévouée corps et âme Natsuki?

Natsuki déglutit difficilement mais acquiesça.

- Alors comment désires-tu profiter de l'instant présent Nat-su-ki?

Natsuki se perdit un instant dans ses pensées. Elle fixa Shizuru et imagina une version plus jeune de celle-ci. Elle caressa doucement son visage. La même sensation, la même beauté, la même douceur.

- Je désires juste que tu restes en vie Shizuru.

Shizuru s'arrêta dans sa taquinerie et se releva de sa position. Natsuki quant à elle secoua la tête et saisit une feuille jonchant son bureau. Shizuru s'excusa mais entendit un léger murmure qui la laissa perplexe.

- Si tu savais à quel point je suis désolée pour ma lâcheté Shizuru.


- Shizuru-san? Je ne m'attendais pas à votre visite. Tout va bien?

Shizuru sourit à la vue d'une jeune femme.

- Rassurez-vous Yohko-san, je suis ici pour Natsuki.

- Un problème avec Gakuencho?

- Je ne sais pas ... Elle semble légèrement ... Je ne trouve pas le mot adéquat.

Yohko fixa un instant la jeune femme.

- Les délibérations ont dû l'épuiser. Le climat n'est pas enclin au repos.

Shizuru hocha la tête.

- Espérons que la situation ne se détériore pas plus.

Yohko s'installa sur son siège et fixa un point imaginaire.

- Elle a refusé de me parler ... Je ne sais pas quoi faire. Je pensais que le traité avec Windblood aurait apaisé sa rancœur mais il n'en est rien. Notre technologie ne peut pas être utilisée comme elle le souhaite.

- Garderobe se trouve toujours dans une position délicate. Windblood et Garderobe sont deux entités différentes. S'attaquer à Garderobe ne rompt en rien le traité avec Windblood.

Yohko hocha machinalement la tête.

- Nous arrivons à contenir la maladie mais pas à la faire disparaître. Ce qu'elle désire est de la folie.

Shizuru posa une main sur l'épaule de la scientifique.

- Le Leader d'Asward ... Je crains que ses actions ne vont condamner davantage son peuple. Si elle continue dans ce sens, la Reine Mashiro ne sera plus en mesure de respecter le traité. Voler notre technologie pour d'autres fonds que de soigner les habitants d'Asward est une raison valable pour dissoudre un traité. Il devient primordial qu'elle le comprenne.

Yohko soupira en signe de défaite.

- Midori ne s'arrêtera pas ... Même si cela signifie tous nous tuer. Elle le fera ... Sans aucune hésitation.

Shizuru adressa un regard compatissant à Yohko puis décida de prendre congé. La discussion n'amènerait à rien de plus. Elle fut cependant retenue par la scientifique.

- J'ai reçu une information concernant un tremblement de terre dans le désert d'Artaï. Mais en m'y intéressant de plus près, je n'ai décelé aucun mouvement sismique dans la région. Pensez-vous que je dois prévenir Gakuencho?

Shizuru fronça les sourcils mais secoua la tête.

- Je vais m'y rendre moi-même. Natsuki a besoin de se reposer. Qui plus est, je ne pense pas qu'elle souhaite retourner à Artaï.

- Les délibérations étaient si mauvaises que ça? Je veillerais à ne pas la déranger dans les prochains jours si cela peut lui être bénéfique.

- Je ne pense pas que seules les délibérations sont en cause. Elle semble ailleurs et perdue. Je suis sûre qu'il s'est passé quelque chose à Artaï de plus ...

- Personnel?

Shizuru se contenta de hocher la tête tout en se dirigeant vers la sortie. Elle se dirigea vers ses quartiers pour emballer quelques affaires puis se dirigea de nouveau vers le bureau de la directrice. Elle se retrouva face à une pièce vide. Elle décida de chercher après Natsuki et la retrouva au même endroit que plus tôt dans la journée. Celle-ci était comme figée. En s'avançant à ses côtés, Shizuru posa une main sur l'épaule de Natsuki qui sursauta. Celle-ci fixa un instant Shizuru puis reporta son regard sur le terrain d'entraînement. Shizuru souffla légèrement.

- Il semblerait qu'Arika-san et Nina-san aient encore quelque chose à régler.

Natsuki se contenta de hocher la tête. Elle n'arrivait pas à croire ce qu'elle voyait. Les deux jeunes femmes volaient et se battaient avec un accoutrement assez particulier. Accoutrement qui était apparu comme ça, suite à la prononciation d'un seul mot. Intérieurement, Natsuki essayait de comprendre comment tout cela était possible. Elle fut sortie de sa contemplation lorsqu'elle distingua une ombre s'avança vers les deux jeunes femmes. L'ombre grossit d'autant plus et devint une sorte de gros ver. Elle entendit un son lourd tomber à côté d'elle et se retourna pour faire face à Shizuru. Celle-ci avait fait tomber sa valise.

- Autorise-moi Natsuki.

- Je ... Quoi?

- Autorise-moi.

Natsuki se contenta de hocher la tête sans comprendre la requête. Elle resta bouche bée lorsqu'elle entendit Shizuru prononcer le même mot qu'elle avait déjà entendu dans la bouche des deux jeunes femmes. Ce qui la fit reculer était le changement d'apparence de Shizuru. Elle portait une sorte d'armure et s'élança d'un coup vers le gros vers. Natsuki ne quitta pas des yeux la scène et resta sous le choc lorsqu'elle vit Shizuru utiliser une arme extensible. Ce n'était pas une hallebarde mais la ressemblance était troublante. Après l'extermination de l'intrus, Shizuru se reposa à proximité de Natsuki qui resta sans voix.

- Je ne comprends pas d'où ses Slaves proviennent. Il ne possèdent pourtant plus de maîtres. Malgré qu'ils ne soient pas difficiles à combattre, nous devons trouver un moyen de les éloigner.

Natsuki murmura doucement dans un souffle.

- Ce sont des Orphans ...

- Tu as dit quelque chose Natsuki ?

Natsuki porta son regard sur l'arme se trouvant dans les mains de l'Otome et la toucha doucement. Shizuru se démartérialisa et se rapprocha de Natsuki qui se recula rapidement. Celle-ci sentit une légère douleur dans son coeur mais ne dit rien de plus. Elle ramassa sa valise et murmura doucement.

- J'espère que tu iras mieux à mon retour. Je m'inquiète vraiment pour toi.

- Je ... Tu pars?

- Je rentrerai rapidement.

Natsuki fixa la forme s'éloigner et serra légèrement les poings pour essayer de contrôler ses émotions.

- C'était un Orphan ... Il semblait différent. Shizuru l'a appelé un Slave ... Elle l'a détruit avec cette arme mais ... Ce n'est pas possible. Shizuru possède encore ses pouvoirs d'Hime ...

Natsuki se concentra un instant et essaya de matérialiser ses éléments mais rien n'apparut. Elle passa une main sur son front et se redirigea vers le bâtiment central.

- Je dois vraiment mais vraiment me réveiller de ce cauchemar.


Après plusieurs heures de vol, Shizuru atteignit le désert d'Artaï. Elle s'avança vers un cratère et sourit à la vue d'une jeune femme accroupie tâtant le sol.

- Ara Gallagher-san, je pensais que vous étiez à Airries.

Celle-ci se releva et s'inclina.

- La présidente d'Airries a reçu une lettre lui signalant des mouvements suspects dans ce désert. Suite à la situation diplomatique légèrement tendue, je me suis proposée d'aller jeter un coup d'oeil.

- Alors qu'en est-il?

- Il y a une grotte en dessous apparemment. J'allais m'y rendre.

Elle sauta dans le trou, bientôt imitée par Shizuru. Celle-ci resta troublée par ce qu'elle voyait. Un plateau de pierres sur lequel reposait une colonne en son centre. Shizuru fixa la colonne et plus particulièrement l'élément l'enroulant.

- On dirait ... Mon élément ...

Elle s'avança vers la colonne et la toucha légèrement. Elle passa sa main sur l'élément en question. Elle ressentit une légère douleur et s'écroula au sol en émettant un léger gémissement.

- Viola-san vous allez bien?

Celle-ci se releva et fixa un instant son homologue. Elle hocha la tête et reporta son attention sur la colonne.

- Quelle est donc cette magie?

- Plaît-il?

- Touchez-la.

Sara s'exécuta mais après plusieurs secondes à frôler la colonne puis l'élément, retira sa main.

- Je ne sens rien. Qu'avez-vous ressenti?

- Ce n'est pas seulement ressentir c'est ... J'ai vu une jeune femme me ressemblant trait pour trait.

- Que faisait-elle?

Shizuru fixa un instant ses poignets et murmura tristement.

- Elle s'ôtait la vie.

Sara prit une photo de la colonne et commença une retraite.

- Je pense que nous n'obtiendrons rien de plus là-dessus. Hélène-san saura peut-être de quoi il s'agit.

Shizuru reposa sa main sur la colonne et ferma un instant les yeux. Elle sentit un légère chaleur se propager dans son corps ce qui lui fit rouvrir subitement les yeux.

- Vous avez raison ... Rentrons pour que nous puissions avoir une explication.


Shizuru arriva le lendemain en début de soirée. Après avoir discuté de ses observations et remercié Sara, elle rejoignit ses quartiers. Elle fut surprise d'entendre une succession de frappe sur la porte.

- Natsuki?

Celle-ci entra dans la pièce et s'installa sur un siège à sa portée.

- Tout d'abord, je tenais à m'excuser.

- T'excuser?

- Pour ma réaction ... J'y ai réfléchi depuis ton départ. Je sais ce que tu penses et je ne veux surtout pas que tu penses ce genre de chose.

- Natsuki ...

- Tu penses que j'ai peur de toi et que tu es un monstre mais malgré que je me tue à te le dire et redire je n'ai ni peur de toi ni te considère comme un monstre.

- Ara je ne pensais rien de tout cela.

Natsuki secoua la tête et dévisagea son homologue.

- Je sais que tu me mens. Toi et ton stupide masque!

Shizuru se posa sur son lit et fixa un instant la directrice. Elle essaya de changer de sujet.

- Tu ne me demandes pas?

- Te demander quoi?

- Ce que j'ai vu là-bas.

Natsuki grommela plusieurs mots incompréhensibles mais finit par lâcher dans un souffle.

- Le plus important pour moi est que tu sois là ... Avec moi.

- Natsuki ... Maintenant que tu es rassurée, tu devrais retourner dans tes quartiers.

- Il est hors de question que je te laisse sans surveillance! Je ne ferais pas deux fois la même erreur.

- De quoi parles-tu?

- Peu importe.

Shizuru fixa un instant la jeune femme puis se releva. Elle ferma la porte à clé et se rapprocha de la directrice.

- Nous sommes en sécurité à Garderobe. Natsuki a besoin de repos. Tu as vraiment l'air épuisé.

Natsuki se contenta de hausser les épaules.

- Je ne bougerais pas d'ici quoi que tu fasses ou dises d'ailleurs.

- Très bien, si tu le prends comme ça.

Natsuki fixa Shizuru qui retira sa robe laissant apparaître des sous-vêtements violets clairs. Elle déglutit difficilement. Shizuru rigola légèrement face à la teinte rosée ornant le visage de la directrice. Elle s'avança vers Natsuki et lui posa une main sur la joue.

- Natsuki apprécie la vue?

Elle déposa un léger baiser sur la joue de la directrice et caressa doucement ses cheveux.

- Ce n'est pas la première fois que Natsuki me voit de cette manière. Natsuki devrait se mettre à l'aise si elle désire partager mon lit.

- Ton lit?

- Comme quand nous étions étudiantes ... Cela me rend tellement nostalgique ...

Natsuki fixa le corps prendre place dans le lit et s'avança doucement vers celui-ci. Elle se faufila dans les draps et sentit directement un mouvement derrière elle. Deux bras étaient solidement enroulés autour de sa taille. Un souffle chaud vint caresser doucement ses oreilles.

- Même si je ne sais pas ce que tu as en ce moment ... Arigato Natsuki.

Natsuki se retourna et fixa un instant l'autre jeune femme. Elle ne s'était jamais sentie aussi proche de Shizuru et pourtant une partie d'elle semblait à mille lieux de la situation.

- Pourquoi me remercies-tu?

- Pour ta bienveillance et ta gentillesse.

Natsuki frissonna légèrement lorsqu'elle sentit les doigts fins de Shizuru caresser doucement sa joue. Elle ferma légèrement les yeux face à ce traitement. Elle reproduisit le même geste et caressa doucement les cheveux puis les lèvres de Shizuru. Elle sentit un léger mouvement et vit Shizuru se rapprocher d'elle. Elle sentit le souffle régulier de l'autre femme sur ses propres lèvres. Elle se rapprocha et commença à céder à la tentation. Son esprit reprit finalement le dessus. Natsuki se décala légèrement et murmura tristement.

- J'ai été aveugle durant toutes ses années. Pardonnes-moi Shizuru.

- Mais ...

- Bonne nuit.

Shizuru fixa un instant son homologue qui se releva et se repositionna sur le siège. Celle-ci fut surprise par le changement soudain d'atmosphère ainsi que de la tristesse percevable dans les yeux de la directrice. Pour autant elle n'ajouta rien et se contenta de s'installer confortablement pour la nuit. La nuit lui apportera peut-être les réponses à ses différentes questions.

Fin du chapitre 7