Bonjour, bonsoir.
Après des vacances de noël, des partiels, et... euh... des exaltations républicaines (?), je suis en mesure de vous sortir le nouveau chapitre. J'adooore la fin.
N'hésiter pas à poser questions et remarques. Bravo au "Guest", qui a capté un de mes funny jeux de mots : Giame - Magie. Anagramme power.
Au-delà de la ville de Storybrooke s'étendait une immense forêt. Une fois la limite de la ville passée, alors on entrait dans le comté de Sherwood, qui n'est plus habité depuis fort longtemps, laissant pour seuls occupant de la forêt, les animaux et les sapins. Depuis le balcon de sa chambre, Belle pouvait voir bien plus loin que Storybrooke, et cela lui donnait des rêves d'aventures et de voyages.
Baelfire, à ces côté, semblait errer son regard vers le pic caché dans les brumes, si éloigné de lui.
La montagne du Nord, c'était son nom, est une frontière naturelle entre l'Enchanted Forest et le Royaume d'Arendelle, petit havre de paix, sur lequel règne une Giame au cœur tendre : La Reine Elsa.
Belle adorait l'histoire de ce petit royaume, qui a su rester un lieu d'harmonie entre Negas et Giame.
Quand elle était plus jeune, et que Regina, qu'elle considérait alors comme sa grande sœur, lui lisait une histoire avant d'aller dormir, la jeune Negas lui tendait un vieux livre poussiéreux, d'un auteur inconnu, renfermant des dizaines d'histoires merveilleuses sur des princes, des guerriers et de jeunes héroïnes prêtes à tous pour sauver leur peuple.
« - Désolé de m'être emporté, Lacey. ». Intervint Baelfire au milieu d'un silence plutôt confortable.
Belle se contenta d'hausser les épaules, en signe de compréhension. Le jeune homme posa une main sur celles-ci et l'attira à lui.
« - Je t'aime bien, tu sais. Tu es très différente de Gold. Et encore plus de Cora. Des fois je me demande comment ces deux-là ont pu faire une fille aussi adorable que toi. »
Belle déglutit. Elle avait laissé croire à son ami qu'elle était quelqu'un d'autre. Pour lui, Belle French était une légende, un martyr. Nombreuses furent les fois où Belle se demandait ce qu'il avait pu se dire sur sa famille, pour que son nom soit connu.
Baelfire était donc persuadé qu'elle était la fille de Cora Mills. Ce ne fut qu'après, en lisant « Storybrooke de 2000 à 2013 », un ouvrage récapitulant les actions et changements faits dans la ville, que Belle apprit que Cora Mills était la mère de Regina, une grande femme d'affaire, maintenant retirée de toute vie politique et financière.
Pour Bae, elle était la sœur de Regina. Une petite voix dans sa tête, qu'elle reconnue comme étant la sienne à l'âge de 10 ans, lui rappela à quel point elle désirait que cela soit vrai.
«-Lacey…Je dois t'avouer quelque chose. »
Belle se retourna vers lui, les yeux écarquillés. QU'allait-il lui révéler ?
« - J'ai l'intention de m'enfuir de Storybrooke. Et…J'aimerais que tu viennes avec moi, et ma famille.
- Bae… »
La Negas était sous le choc. Baelfire voulait partir ? Et encore plus troublant, il voulait l'emmener ?
La part de Belle accro à l'aventure se réveilla en sursaut, comme lorsque quelqu'un vient vous réveiller d'un long et profond sommeil.
Un sentiment d'adrénaline coula alors dans ses veines. Partir de Storybrooke était l'occasion rêvé de découvrir de nouveaux horizons, de rencontrer de nouvelles personnes et de vivre des vraies aventures.
Belle ouvrit la bouche, inspira un coup mais lorsqu'elle voulut parler, une voix plus raisonnable se fit entendre :
« -Je…je ne sais pas si c'est une bonne idée. Je ne devrais pas quitter mon père et…
- Lacey. Tu l'as très bien caché, mais je sais que tu es Negas. Tu n'es pas en sécurité ici. Gold le sait peut-être, et il peut te faire croire ce qu'il veut, mais il ne pourra pas te protéger indéfiniment. Les murs ont des oreilles, Lacey, et je suis prêt à parier que ça ne tardera pas avant que les Services Secrets viennent faire un tour au de-là des bureaux de la Golden Tower. »
Il avait les deux mains ancrées fermement dans les épaules de la jeune femme. Il la fixait, les yeux dans les yeux. Un sentiment de confiance s'était immiscé dans leur étrange relation.
La première fois qu'ils s'étaient rencontrés, il l'avait menacé, et maintenant, il voulait la protéger. Il était….comme un frère.
« - Je dois réfléchir. » Répondit-elle seulement.
Un sourire vint masquer la déception sur le visage du jeune homme. Il lâcha les épaules de Belle.
« - Je reviendrais dans une semaine pour venir chercher des vivres. Tu m'annonceras ta décision. SI tu acceptes, je reviendrais dans la nuit de lendemain pour venir te chercher. »
Belle acquiesça, mais le Negas clandestin continua :
« - C'est un voyage long et périlleux. Il faudra que tu prévoies des vêtements chauds. Nous allons traverser la Montagne du Nord.
- Tu veux rejoindre Arendelle. » Devina-t-elle.
« - Oui. Mon parrain, David Nolan, est ami avec le prince Kristoff. Le prince a parlé de la condition des Negas du comté de Misthaven à la reine Elsa, et celle-ci accepte de les recevoir dans son royaume. »
Si les souvenirs de Belle étaient exacts, Misthaven était le comté qui regroupait Storybrooke, une partie de l'Infinite Forest du Sud, et la cité d'Oz à l'Ouest. Il faisait partie des 3 comtés de l'Enchanted Forest avec Sherwood et Nostos.
Plus Belle y pensait, plus l'idée d'aller à Arendelle lui plaisait.
Quand à ce David Nolan, ce nom lui était familier. Elle se souvint que Charlie avait mentionné un David à son réveil dans la Golden Tower. Se pourrait-il que…
« A plus ! » La distraie, et en à peine quelques secondes, Baelfire avait disparu. Après un long regard vers la Montagne du Nord, toujours recouverte par les brumes.
Un grand dilemme se posait maintenant à elle. Son délai n'était que d'une semaine.
AU fond, elle savait que sa décision ne reposerait que sur une seule personne : Gold.
Le lendemain.
Alors que Belle vaquait à son travail quotidien, une main, plus grande et rugueuse que celle de Baelfire effleura son épaule.
Comme tous les jours, Belle s'occupait du peu de vaisselle que la plonge n'avait éventuellement pas fini, et donnait un coup de main au ménage de l'accueil du bureau de Gold avant son ouverture à 10h. Puis, Belle effectuait les taches que Gold lui demandait, généralement dans les quartiers privés, là où aucun Giame ne pouvait la voir. Une fois, elle eut à aider Ashley à ranger les dossiers de ces 5 dernières années. Ce fut une tache longue et monotone, dans un silence de plomb.
Aujourd'hui, il était 9h40, et Belle finissait de remplacer la bombonne du distributeur à eau.
Cette main qui l'effleura se retira immédiatement lorsque le corps de Belle se tendit, tel un piquet. Sa peau était déjà assez froide, et sa peau d'hérissa sous le contact.
Belle posa la bombonne et se retourna. A sa grande surprise, il s'agissait de Gold. En personne.
« - Mr Gold ! » S'écria-t-elle, sans retenue. « Vous devriez être en train de vous reposer ! »
Elle l'observa des pieds à la tête : Il se tenait debout grâce à une canne médicale, et un bandage dépassait de sa chaussure gauche. Sa cheville avait dû être touchée lorsque l'ascenseur est tombé en panne. Il était habillé moins pompeusement que d'habitude, ayant troqué son costume pour un jean et une chemise bleue ciel. Quelques égratignures apparaissaient ici et là sur son cou et un bandage entourait le haut de son crâne.
Belle se retenti de porter une main à son visage. Il avait l'air fatigué, et le voir avec cette canne donnait l'impression à la jeune femme qu'il avait pris une bonne dizaine d'années d'Age.
« - Bonjour à vous aussi, Mlle French. » Répondit-il, avec un sourire malicieux. « Puis-je vous parler une minute seul à seul ? »
Sans attendre la réponse de son employée, il la guida par une main dans le dos jusqu'à son bureau et referma la porte, derrière lui.
« - Que puis-je faire pour vous, aujourd'hui, Mr Gold ? » Demanda Belle, de sa voix calme et douce.
Aymeric secoua la tête, souriant, et prit la petite main de Belle dans la sienne.
« -Mlle French. Je veux savoir comment vous aller. » Son pouce caressait délicatement les phalanges des mains de la Negas. Il pouvait la sentir trembler, bien que très légèrement.
Les yeux posés sur leur mains, Belle répondit :
« - Je vais bien. J'ai un peu mal au dos, c'est tout. »
Non, en réalité, elle n'allait pas bien du tout. Elle était encore sous le choc d'avoir été enfermée dans une cabine d'ascenseur, fière d'avoir tenu tête à son patron et troublée du choix qu'elle devait maintenant faire.
Devait-elle sacrifiée le semblant de vie confortable pour partir à l'aventure ? Devait-elle préférer la fougue de Baelfire à la tendresse de Gold ?
Finalement le choix se portait entre ces deux hommes, si différents et si semblables…
Non, Belle n'allait pas bien, et elle voulait le crier haut et fort, elle voulait du réconfort et des conseils, mais face aux yeux ambrés de son patron, elle ne put se résoudre à parler.
« - Mlle French, vous serez d'accord pour dire que vous et moi ne sommes pas aptes à travailler aujourd'hui. Me trompe-je ?
- Oh, vous savez, je suis sure que je suis capable de…
- Non. » La coupât 'il. « Prenez ça comme un jour de repos, Mlle French. Vous en avez besoin. »
Sa voix était ferme. Comme une main de fer dans un gant de velours. Ou l'inverse, Belle ne savait plus.
Elle se contenta d'acquiescer.
« - Je vous propose un marché, Mlle French. »
Belle souri, pensant à leur conversation dans l'ascenseur, la veille.
Gold continua :
« - Je vous emmène manger au Hood's Dinner, en échange de quoi vous accepter de passer la journée avec moi. »
Belle fut surprise de la proposition. Elle avait lu dans un de ses romans romantiques que ce genre de moment passé entre deux amoureux était un rendez-vous galant. Encore fallait-il qu'ils soient amoureux, ce dont Belle doutait. Gold, était son patron, alors pourquoi voulait-il passer la journée avec elle ?
« - Je doute pouvoir être de bonne compagnie. Pourquoi ne passez-vous pas la journée avec Ashley ? »
Belle avait mal elle-même en prononçant ces mots. Elle vit le regard de Gold s'assombrir un instant, avant qu'il ne prenne un air faussement désespéré.
« -Mais voyez-vous Mlle French, je ne peux travailler aujourd'hui, et vous êtes la seule personne disponible pour passer la journée avec moi. Je vous en supplie, Mlle French, ne me laisser pas seul comme un vieillard. »
Belle gloussa à ces mots, portant sa main gauche à son visage pour tenter de retenir ses rires. Elle vit le visage de Gold s'illuminer.
« - C'est d'accord. » Dit-elle. Une envie tramait dans son esprit. « Mr Gold ? »
- Oui, Mlle French ?
- Vous pouvez m'appeler Belle. » Répondit-elle simplement.
« -Belle. »
Elle rougit lorsqu'elle entendait sa voix prononcer son nom. Cela semblait être une évidence.
« - Oh. Je dois aller voir le Dr Whale, avant. Je devais avoir rendez-vous avec lui hier. » L'incident d'hier n'avait pas empêché Whale d'injecter à Belle ce dont elle avait besoin, mais il avait décidé de repousser le rendez-vous médical des trois jours au lendemain, préférant qu'elle aille se reposer.
« - Soit. Je viendrais avec vous. Votre santé m'est importante. » Affirma t'il.
«-Mr Gold, que me vaut cet honneur ? Bonjour Belle. »
La voix de Whale était tendue. Belle ne savait aucunement ce qu'il s'était passé entre les deux après son départ quelques jours auparavant, mais Whale devait toujours être colère contre son employeur.
Une main sur l'épaule de Belle, Gold répondit :
« - J'accompagne, Mlle…Belle aujourd'hui. »
Whale nota la teinte rosée des joues de sa patiente, et les fit entrer. Ils se posèrent sur les fauteuils de la pièce, et Whale les rejoignit avec un dossier consistant : celui de Belle.
« - Alors, voyons-voir. Belle, as-tu bien dormi ?
- Oui. » Mentit-elle. « J'ai eu mal un peu partout en me réveillant. »
La vérité est qu'après le départ de Baelfire, Belle eut du mal à refermer les yeux, pensant sans cesse à sa proposition, et aux conséquences de sa réponse, qu'elle soit positive ou négative.
Elle vit du coin de l'œil, les sourcils de Gold se froncer, comme si il savait qu'elle mentait.
Whale se contenta d'acquiescer, ses lèvres se recourbant, comme si il était face à un fait intéressant.
« - Tu as bien mangé, ce matin ? »
Belle secoua la tête. Depuis qu'elle ne pouvait plus manger que de la vraie nourriture, il lui arrivait de sauter un repas. Elle n'avait pas très faim en ce moment.
« - Belle. Tu sais ce que je t'ai dit. »
Elle tourna la tête, comme pour se protéger des réprimandes du médecin. Voyant son air gêné, Gold prit la parole.
« - Victor, calme-toi. J'emmène Belle manger au Hood's Dinner ce midi. Ca rattrapera largement son petit déjeuner sauté. »
Un air dubitatif se posa sur le visage de Whale et il soupira. Non, la santé de Belle était quelque chose que seul lui pouvait améliorer, et il faudrait plus qu'un hamburger pour rattraper les années de sous-nutrition de la jeune femme.
« - Et le moral, ça va ? » La question pouvait sembler banale, mais elle prenait tout son importance pour Whale. Les psychotropes pouvaient jouer sur son état d'esprit, et si un coup de blues se pointait, alors il ajusterait la dose. Belle secoua la tête négativement, tentant un petit sourire.
« - Je vais bien. Aujourd'hui, je ne travaille pas. Mr Gold a peur de se retrouver tout seul à ne rien faire, alors je vais rester avec lui. »
Tous les présents dans la pièce sourirent. Gold se retint de pouffer. Whale se contentait d'un « c'est très bien. » puis l'invita à s'installer sur la table d'auscultation. Gold resta assis dans son fauteuil, tournant légèrement la tête vers la jeune femme, scrutant ses faits et gestes. Belle n'enleva que sa légère chemise en coton et s'asseye sur la table. Whale approcha avec son stéthoscope et écouta les battements du cœur de sa patiente.
Voir, et ne serait-ce qu'apercevoir Belle en soutien-gorge, fit apparaitre une teinte rosée sur les joues de Gold, et il sentit son cœur battre plus fort. Peut-être cherchait-il à résonner avec celui de sa belle ?
Quelques secondes passèrent et Whale s'attarda à d'autres auscultations. Il nota un affaiblissement musculaire, et donna à Belle une prescription pour des analgésiques, à retirer à la pharmacie de la Golden Tower. Ainsi, Belle souffrira moins de son dos.
Belle enfila son chemisier et rejoignit Gold. Whale tendit l'ordonnance à son patron et se dernier accepta d'accompagner Belle chercher les fameux antidouleurs.
Ainsi, ils sortirent du bureau de Whale et prirent l'ascenseur vers le 5ème étage.
Une fois dans la cabine, il sentit Belle se renfermer. Il est vrai que revenir dans un ascenseur aussi vite n'était pas une bonne idée, mais avec sa canne, il ne pouvait faire autrement.
Il décida de faire diversion en lui parlant :
« - Le Hood's Dinner est juste deux étages en dessous du centre médical et pharmaceutique. Nous pourrons y aller directement après. »
Sa voix était calme, apaisante.
« - Je voulais me changer avant. Je ne vais quand même pas m'afficher avec mon patron dans ma tenue de travail. » Dit-elle, avec un petit sourire timide.
« - C'est vrai. » Répondit-il en tournant d'un coup son poignet.
Une fumée violette enveloppa Belle, et lorsque quelques secondes plus tard elle se dispersa, Belle portait une robe jaune, ouverte dans le dos. Des chaussures à talons venaient l'agrandir et ses cheveux s'étaient coiffés, formant de belles boucles châtaines.
« - Wow. Mr Gold… Tout ça ? »
L'homme d'affaire se contenta de sourire, pendant que Belle admirait le tissu dentelle de sa robe. Un sourire illumina tout son visage, et ainsi la porte de l'ascenseur s'ouvrir sur le centre médical.
La Golden Tower était comme une petite ville à elle seule. Ici, on ne manquait de rien. Beaucoup d'agents de sécurités étaient employés et restaient ici avant d'être envoyés ici et là dans la capitale. Gold avait donc tout prévu, jusqu'à permettre à la famille Hood d'y installer son restaurant familial.
Belle suivit Gold jusqu'à un comptoir ou un écriteau « PHARMACIE PERMANENTE » y était écrit. Une femme vêtu de blanc lui pria le bonjour, puis, il lui tendit l'ordonnance Whale, et indiqua que les médicaments étaient destinés à la jeune brunette derrière lui.
Sans un mot, elle alla chercher une boite de VicoBlue. Gold fronça les sourcils.
« - Vous n'auriez pas des analgésiques d'un autre labo ?
-Désolée, Mr Gold, Under The Sea's medecine à fermer il y a un mois. Blue a l'exclusivité sur les médicaments prescrits sur ordonnance. »
Gold soupira.
« - Vous savez que je n'aime pas, ça, Ariel.
- C'est Mlle Fisher, pour vous. Et je suis autant consternée que vous. Cette boite appartenait à ma famille depuis des décennies. Ma tante Ursula est dévastée. »
Elle lui tendit alors un petit sac plastique contenant la boite de médicament.
« -C'est ça ou rien, Mr Gold. »
Avec réticence il récupéra le sac, et quitta le centre médical.
« - Vous avez l'air embêté, Mr Gold. Qu'est-ce qui vous chagrine ? »
Cette petite voix innocente que prenait Belle empourpra les joues rugueuses du Giame. Lui qui ne laissait jamais transparaitre ses sentiments était gêné que Belle puisse lire aussi facilement en lui.
« - Ce n'est rien d'important, Belle. Venez. »
Il ne s'était pas rendu compte tout de suite de son geste, mais il lui tendit la main, comme un reflex.
Belle hésita quelques secondes avant de glisser sa petite main dans la sienne. Elle rougit à son tour, et comme hypnotisé, il caressa sa joue de son autre main.
« -Vous êtes très en beauté, Belle. » A-t-il soufflé de sa voix rauque. Un frisson parcourut l'échine de la jeune femme.
En Belle, tout se chamboulait. Mais que faisait-il ? Pourquoi tant d'affection à son égard ?
Décidément, cette journée lui réservait beaucoup de surprises.
« - Golden Tower, Bureau privé de Mr Gold, bonjour. » Annocait Ashley d'une voix monotone.
"- J'aimerais parler à Mr Gold, s'il vous plait." Répondit simplement l'autre personne au bout du fil.
« - Il n'est pas là, aujourd'hui, mais je peux prendre un message, vous êtes ?
- Dites simplement que Archie Hopper du bureau Services Secrets et Renseignements Intérieurs à appeler, et prévenez-le qu'une visite de contrôle sera effectuée prochainement. »
Le cœur d'Ashley se mit à battre fort contre sa poitrine. Jamais un SSG n'avait appelé pour dire qu'il passerait.
« - Puis-je demander l'objet de la visite ? » Quémanda-t-elle, déglutissant avec difficulté.
« - Disons que nous avons toutes les raisons de penser que des Negas vivent clandestinement dans cette Tour, Mlle Boyd, dont vous. »
Ashley raccrocha, et se mit à crier.
