Coucou, voilà le second chapitre de ma fiction. Je remercie tous ceux qui me suivent et laissent des reviews. Je vous laisse à votre lecture mais avant voilà mes réponses aux reviews:
mamoure21: Merci, j'espère que ce chapitre te plaira autant que le premier.
Bellaandedwardamour: Voilà, la suite! Et merci pour ton soutien.
la choupette tyrannique: Merci pour l'aide que tu tiens à m'apporter, ça me fait vraiment plaisir. Et merci aussi de suivre mon histoire.
Bonne lecture! =)
Chapitre 2: Alice et mes dons
Je levais la tête vers le nord, au même moment, une délégation sortie de l'obscurité de la forêt. Je courus me jeter dans les bras de la personne au centre et fondis en larmes. Aro renversa son capuchon, me serra dans ses bras et demanda d'une voix dure:
-Qui a oser faire du mal ma fille?
-Oh papa, Enzo...Gustave...Si dur.
Aro leva les yeux sur le chef des nomades qui se ratatina sur place. Tous avaient été surpris de l'apparition aussi soudaine d'Aro et d'une délégation aussi peu nombreuse. Je pouvais sentir en moi, la panique et la surprise. Personne ne s'attendait ce que mon père soit dans les parages. Je savais que je devais une explication à Alice au sujet de son don mais je n'étais pas en état. Je levais mon bouclier pour parler à mon père dans ses pensées:
"Papa, il souille la mémoire d'Enzo, je ne peux pas le laisser sans tirer comme ça, s'il te plait!"
"Calme-toi, Bella. Il ne s'en tireras pas. Il te fait souffrir, et je ne le supporte pas. Mais je te prie de ne pas intervenir, ma chérie. Et parle à Alice, elle est vraiment perdue."
"Merci papa, je t'aime!"
"Moi aussi, ma fille chérie."
Je séchais mes larmes, tentais un sourire, pris une grande inspiration et me tournais vers les Cullen. J'ouvris la bouche pour parler mais aucun son ne passa mes lèvres, alors je formais silencieusement "Alice". Elle ouvrit ses yeux dorés en grand, avant de sourire. Je lui indiquais un lieu un peu l'écart, en m'avançant mais Alec posa une main sur mon épaule. Je croisais son regard rouge écarlate et lui souris, confiante. Il me relâcha méfiant, en me suivant de son regard protecteur et je me retrouvais rapidement devant mon ex-meilleure-amie. Du coin de l'oeil, je vis mon père parlait à Gustave et les autres membres du clan Cullen me regarder, différents sentiments dansant dans leur regard. Dans un gros effort, je réussis à retrouver ma voix:
-Je sais que tu te poses des millions de questions et je répondrais à certaine, cependant je te dois une explication avant de m'enliser dans d'autres complètement foireuses. J'ai remarqué ton expression de franche incompréhension tout l'heure parce qu'aucune vision n'ait venue t'informer de notre présence. C'est en fait très simple, quand je me suis découverte dans cette enveloppe charnelle, j'ai bondi, sans jeu de mot, dans les bras de mon père. A son contact, j'ai vu devant mes yeux des endroits, des gens que je ne connaissais pas. J'ai vu la vie d'Aro défiler devant moi. En fait, pour être plus explicite, je suis capable de copier les dons des autres et de les utiliser comme si c'était le mien depuis le premier jour. L'un d'eux me permet de bloquer tous vos pouvoirs sur moi, donc même si tu nous surveillerais, tu serais incapable de dire ce que nous allons faire et où nous sommes.
-Je...Tu...C'est...Bella, comment?
-Je n'aurais jamais cru te revoir Alice, encore moins sans voix. avouais-je timidement.
Sans ménagement, je me retrouvais dans ses bras, je lui rendis une étreinte plus douce. Mais je restais septique, elle n'avait rien dit concernant le mur que j'avais construit devant ses visions. Elle me sourit, alors que j'avais les larmes aux yeux, une glissa sur ma joue et je pus lire sur son visage la stupéfaction. Aussitôt, je l'essuyais en marmonnant:
-Flûte, je m'étais promis de ne plus jamais pleurer! Maintenant, ça fait deux fois en une heure. Flûte de flûte!
-Oh Bella, je suis si contente de te revoir, si tu savais à quel point, on a souffert de partir loin de toi! Mais je suis heureuse de retrouver ma meilleure-amie. Je suis très surprise que tu arrives à bloquer mes visions, mais tes dons sont surprenant. Mais dis-moi qu'est-ce que tu as fait ce dernier siècle? Qui t'as...mordu? Depuis quand es-tu la fille d'Aro? Pourquoi arrives-tu pleurer? Qu... demanda Alice, en sautillant sur place.
Je sentis ma tête me tourner, les questions d'Alice s'entre-mêler dans mon vaste esprit. Mes jambes se dérobèrent, je fondis en larmes, le visage entre mes mains. Aussitôt, tous les Cullen étaient autour de moi tout comme mes amis. Alec les poussa, me pris dans ses bras, je m'accroche sa chemise comme à chaque fois que je suis mal. Il me murmure des mots doux et réconfortant et pour me faire sourire, il me dit:
-J'ai eu un appel de ta mère, elle a fait les boutiques avec Carmen et d'après elle, tu ne peux plus rentrer dans ton dressing.
Son histoire me fit rire, je lançais un regard Jane et lui assurais, avec un sourire malveillant:
-Compte sur moi pour remplir le tien Jane, parce que toute seule, j'en ai pour cinquante bonnes années!
-Pff, c'est pas juste! Je te préviens tout de suite, Bells, tu gardes les robes de bimbo! Il est hors de question que je ressemble à une femme fatale!
-Les filles? Je rêve ou vous parlez mode? Le monde tournerait-il de travers depuis une minute? s'esclaffa Alec.
Nos regards se croisèrent et nous éclatâmes d'un même rire, les autres se joignant à nous avec soulagement. Je plaquais un bisou sur la joue d'Alec, en lui disant merci et en lui assurant:
-Tu es le meilleur, Rounounours et toi aussi, Jany!
-Tu me complimentes, me remercies et il faut obligatoirement que tu rajoutes un surnom stupide derrière! D'ailleurs, pourquoi Jane n'a pas un surnom comme le mien? C'est pas juste du tout, du tout, du tout! bouda Alec.
-Eh, je ne vois pas de quoi tu es jaloux! Elle t'adooorree, c'est déjà pas mal! se récria Jane.
-Eh vous pouvez me rendre un service, les deux crétins jaloux? Taisez-vous! ordonnais-je. Pardon Alice, pour tout l'heure, j'ai été ...envahi par mes dons et je n'ai pas su me contrôler!
Je mentais sur la fin mais ça, elle n'en saurait jamais rien. Je me levais, cependant le sol n'avait pas l'air d'accord avec moi car ma chaussure glissa sur la terre humide. Je me sentis tomber mais je ne rencontra jamais le sol, Carlisle m'avait rattrapé avant. Emmett était plié en deux, riant aux éclats. Aussitôt, je lui envoyé une vague de tristesse qui le calma derechef et me lança un regard choqué. Je ris légèrement alors que Carlisle me remettait sur mes pieds, puis lui sourit et dit, avec une grimace:
-Merci Carlisle et...désolée. J'ai beau être un vampire, je suis toujours aussi maladroite. La malchance me poursuit.
-Tu parles de malchance! s'esclaffa Emmett.
-J'espère qu'on va vite rentrer à Volterra, qu'on recommence nos paris sur le nombre de maladresses commissent en vingt-quatre heures chrono. soupira Alec, nostalgique.
-Vous faîtes des paris sur moi?...Et est-ce que vous comptez mes heures de sommeil dans vos vingt-quatre heures? demandais-je franchement intéressée.
-Bien sur que non, ça ne serait pas drôle sinon! s'exclama-t-il, comme s'il s'agissait d'une évidence.
-Tu aimais trop la vie humaine pour te transformer complètement, Bella? se moqua Emmett. Tu dors, tu pleures, tu as d'autres faces cachées?
-Tu es aussi puéril que dans mon souvenir! contrais-je.
-Bella? J'ai un message pour toi de la part de ton père. dit Demetri, hésitant.
-Il a un problème? Je savais que j'aurai du rester près de lui! concluais-je, en partant toute allure.
J'avais rejoint le milieu de la clairière quand je vis mon père allongé sur l'herbe un peu plus loin. Aussitôt, je me précipitais sur lui, alarmée, puis posant mes mains sur chacune de ses joues, je laissais libre cours à mon don de guérison. Quelques instants plus tard, j'avais réussit à libérer mon père du pouvoir de Nikky. Soulagée je le serrais dans mes bras, en lui demandant:
-Tu vas bien? Pourquoi ne m'as-tu pas appelé? J'aurais pu nous en débarrasser! J'ai eu si peur, papa!
-Ca va, ma chérie. Je ne voulais surtout pas te déranger, tes explications pour Alice étaient importantes. Ecoute, la prochaine fois que tu les croises...fais ce qui te semble juste. Mais n'oublies pas que la vengeance, n'est pas la meilleure solution. me rappela-t-il. Mais j'ai confiance en toi et en ton jugement, tu ne feras pas d'erreur. Surtout, si ça concerne la mémoire d'Enzo.
-Merci papa. Ils ont décidé de quitter les Etats-Unis, il n'y aura plus aucun problème ici...en revanche, d'après mon futur, ils ne vont pas me lâcher!
Je grognais de frustration rien qu'à cette idée.
Et voilà pour le second chapitre. J'espère qu'il vous a plu.
Dans le prochain chapitre, on aura le droit à deux personnages en plus, une nouvelle information sur le présent de Bella et un changement de décors. A très bientôt. Bisous bisous!
