Coucou!Suite, une mauvaise manipulation (Eh oui, encore une pour ceux qui on lu mon message), j'ai malencontreusement supprimer ce chapitre. Donc je vais faire bref et dire merci aux nombreuses reviews. Ainsi qu'un grand merci à la Coupette Tyrannique pour sa correction.

N'oubliez pas les reviews à la fin!

Bisous! Bonne lecture! =)


Chapitre 6: Moment de faiblesse

Nous arrivâmes enfin l'aéroport, grouillant de centaines d'humains se bousculant pour ne pas rater leur avion ou cherchant leurs amis, leur familles, parmi ceux qui attendaient. Nous allâmes enregistrer nos bagages et je profitai de la petite file d'attente et d'être la dernière passer l enregistrement pour prévenir Edward et les siens par le biais de la pensée:

"Ecoutez-moi bien chers Cullen. Ma vision n'a pas port sur les fiançailles de mes amis mais sur votre fuite. Je vous préviens, vous mettez un pied en dehors de cet aéroport et je me charge moi-m me de vous ramener ici. Je suis prête utiliser la force pour a, alors faites attention, je vous surveille! Vous ne voudriez pas faire de peine mon père, n'est-ce pas?"

Ils se tournèrent vers moi, les sourcils froncés, sondant mon regard. Je les entendis penser un plan de secours mais je les prévins que toute tentative serait inutile d'un regard que je voulais menaçant. Ils soupirèrent, cédant mes exigences et acquiescèrent avant de poser leurs bagages sur les tapis. Edward suivit sa famille, en traînant les pieds, déçu de ne pas avoir réussit nous fausser compagnie. Je retins difficilement un rire, en voyant qu'il agissait comme un enfant qui l'on vient de refuser d'acheter un jouet. Mes efforts furent vains puisqu'il se retourna, affichant un air interrogatif, vite suivit par tous les autres vampires et mon frère loup. Stella, intriguée, scruta les visages de tout le monde avant de me regarder bizarrement. J'éclatai alors d'un rire franc, le choc qui sculptait leur visage valait de l'or. Entre deux éclats, je réussis dire:

-On...va... être...en...retard.

-Ma chérie, est-ce que a va? s'inquiéta mon fiancé.

Je hochais la tête par l'affirmative en les poussant vers les portiques d'embarquement, toujours aussi hilare. Je vis ma soeur, mon père et mon frère se lancer des regards plein de sous-entendus, ce qui me fit lever les yeux au ciel. Je fis passer les Cullen d'abord, puis Jane, Demetri, Aro, Stella, Jake, Alec et enfin moi ; j'étais ainsi certaine qu'ils ne pourraient plus faire demi-tour et ne pas se rendre Volterra. Mon père était si content de revoir son vieil ami et de pouvoir avoir l'occasion d'en connaître un peu plus sur la vie d'un clan végétarien comme celui des Cullen. Une pensée attira soudainement mon attention. La petite nouvelle ne m'appréciait pas beaucoup apparemment:J

"Mais que s'est-il passé pour qu'ils r agissent tous ainsi devant cette petite prétentieuse ? C'est une princesse et alors? Ce n'est pas une raison pour nous menacer si on ne d sire pas sa présence ! Mais la petite fille capricieuse est protégée par son papa. Roi ? Ca me fait bien rire. Ils sont incapables de se défendre seuls. Cependant, ma famille semble penser de la même façon qu'eux... d'ailleurs je n'aime pas du tout la façon dont cette pimbêche agit sur mon Edward, il me semble plus distant depuis son apparition soudaine. Il faut que je fasse quelque chose, avant qu'elle ne bouleverse mon univers et ne s'approprie ma place, ma famille et mon Eddy..."

Je me coupai de ses pensées en la saisissant par le cou, la plaquant contre la paroi en verre qui continuait jusqu' l'entrée de l'avion. Mon visage tait quelques centimètres du sien, une peur soudaine illumina ses prunelles dor es, tandis que les miennes viraient sans doute au noir sous l'effet de la col re. Mon ancien paradis personnel fut le premier s'apercevoir de notre disparition , je l'entendis stopper les autres, ainsi que le bruit de leurs pas venant vers nous. Les occultant, je me concentrai sur le fait de ne pas lui sauter immédiatement dessus, au milieu des humains. Au moment, où mes amis, ma famille et nos invités arrivaient, je grognai avant que ma voix ne retentisse sèche et emplie de haine:

-Ouvres grand tes oreilles et mets ton cerveau en marche, Bianca Cullen ! Tu peux t'en prendre moi autant que tu le d sires et avec autant de hargne que tu souhaites! En revanche, il est hors de question que mon père est faire les frais de ton incompréhension et de ta jalousie. Le fait que tu me prennes pour une fille capricieuse et vaniteuse, une véritable petite pimbêche pour te citer, me passe par dessus la tête. Mais ne t'avise plus jamais penser de cette façon mon père ou un autre membre de la famille Volturi ou bien, crois-moi tu paieras le prix de cet affront!

Ecumante de colère, le pouvoir de Jane parcourut mon corps avant de s'infiltrer dans celui de la compagne d'Edward. Celle-ci, sous la douleur, ouvrit grand ses yeux et sa bouche, sans qu'aucun son n'en sorte -effet d'un de mes dons-. Un flot de paroles brouillées me parvient de loin mais la haine que je déversai m'occuper trop l'esprit pour prêter attention de pareilles futilités, jusqu'à ce que je fusse soudainement projetée contre le sol. Emmett, Jasper, Alec et Jacob tentaient avec beaucoup d'efforts, de me calmer pour protéger l'autre vampire. Mon regard sombre rivé sur sa frêle silhouette, entourée d'Esmée, Rosalie, Aro et Edward, je lui sifflai:

-Tu peux tout garder ! Ni ta famille, ni ta place parmi eux ne m'intéresse! conclus-je, glaciale.

Je repoussais les trois vampires et le loup, me relevai, pris Victoria et Stella par le bras avant de m'engouffrer avec elles dans l'avion. Une fois bien en sécurité dans l'engin, je levai une main pour couper ma soeur et mon amie avant même qu'elles n'aient pu ouvrir la bouche et me laissai tomber sur mon siège attitré pour le vol, fermant les yeux. Deux secondes plus tard, je m'étais endormie, un bouclier insonorisé entourant ma place et ma ceinture bouclée.

Comme chaque fois que je me laissais happer par les bras de Morphée, je refis ce cauchemar, mon cauchemar. Celui qui depuis plus de cent ans ne me quittait pas : Edward s'en allant, me laissant seule courir inlassablement dans la forêt pour le rattraper. Puis le décor changea, je me retrouvai dans une tour et l'orage grondait au-dehors. Une bagarre faisait rage et je me retrouvais au centre de ce combat. Je n'étais pas seule, Enzo m'encourageait, tout en m'aidant nous défendre. Cependant nos adversaires français s'acharnaient et combattaient avec violence et précision. Soudain, Victor et Stephan m'attrapèrent par les bras et m'obligèrent à regarder Enzo être réduit au silence par le don de Nikky avant que Gustave ne le démembre et ne jette les restes dans les flammes.

Je me réveillais alors dans un hurlement dont je fus la seule l'entendre, les larmes ruisselant sur mon visage. J'étais secouée de sanglots et je mis mon visage entre mes mains. Geste parfaitement inutile car malheureusement tout ceux qui m'accompagnaient avaient vu mon cri muet et s'inquiétèrent, même Bianca fut intriguée par mon comportement. Aro et Alec s'agenouillèrent devant moi mais Jake les bouscula et il me demanda:

-Bellissima, tu fais encore ce...ce cauchemar? Je croyais qu'il avait cessé avec ce qui s'est passé.

-Il ne cesse jamais, Jake, jamais. Je ne serais jamais tranquille, mes rêves seront toujours là pour me rappeler à l'ordre. soufflais-je avec douleur, enlevant la bulle insonorisée pour me faire entendre.

-Comme si tu ne souffrais pas déjà suffisamment, mon ange. Mais pourquoi tu ne nous as jamais parlé de tes rêves? Tu nous aurais laissé être prêts de t... commença Alec, affligé.

-Tais-toi, ne prononce plus rien! le coupais-je. J'ai besoin d'être seule.

Je me relevais de mon confortable siège en cuir et alla m'enfermer dans une cabine de toilette, le seul endroit assez éloigné et isolé pour que je puisse craquer seule, sans être dérangée. Les larmes coulaient toujours sur mes joues, je tentais de contr ler mes sanglots en vain. Dans un sens, c' tait un soulagement de savoir qu'il n'y avait que des vampires dans cette partie de l'avion, except le personnel. On frappa doucement ma porte, grognant l g rement, j'ouvris le panneau et me retrouvais devant Alice et Esmée.

Mon ex-meilleure-amie prit sa m re adoptive par la main, entra dans la petite pièce confinée et referma clé derrière elles. Je leur tournai le dos, mais Esmée me retourna doucement et sembla bouleversée devant mon visage strié de larmes. Alors, elle fit une chose qui m'étonna et me serra très fort dans ses bras. Puis Alice se joignit notre étreinte. Mes pleurs redoublèrent et pendant ce qui me sembla un très long moment, je pleurai contre elles, trempant leurs habits, tandis qu'elles étaient secouées de sanglots silencieux qui caractérisaient d'ordinaire les vampires. Quand, je réussis me calmer, j'articulais:

-Pardonnez-moi... Je suis si désolée... Pardonnez-moi, je vous en prie!

-Voyons, Bella, tu n'as rien à te faire pardonner. Tout est de notre faute. me dit Esmée, en s'écartant légèrement de moi et en plongeant son regard ambré dans le mien.

-Bella si tu savais le nombre de fois où on a voulu lui désobéir pour venir te voir Esmée, Emmett et moi. Tu n'imagines pas combien j'ai été atterrée de ne pas pouvoir me montrer digne d'être ta meilleure amie ces dernières années. continua Alice, le visage rongé par la tristesse.

-Non, je suis l'unique fautive. Si, l'époque, je n'avais pas été une humaine aussi fragile, maladroite et idiote, je ne vous aurais pas causé autant d'ennuis et je serais repartie pour Phoenix avant que tout ne se complique pour vous. Si je vous ai fait souffrir, pardonnez-moi. Excusez-moi aussi pour la froideur, la haine et tous ces sentiments négatifs dont j'ai fait preuve envers vous tous, en particulier Rosalie, Emmett et...Bianca. Toutes les excuses du monde ne seront pas suffisantes pour effacer les atrocités que j'ai causé au clan Cullen, en entier. Non, attend Alice, laisse-moi finir s'il te plait. Il le faut, j'en ai besoin et je dois le faire. Je veux juste que vous essayez de me comprendre, un petit peu. J'ai peur...J'ai peur de devoir souffrir comme j'ai souffert votre départ, en me rapprochant de vous lors de ce séjour. J'ai été brisée, ce jour-là et cent ans n'ont pas suffit me reconstruire entièrement, je ne sais pas si je serais nouveau la m me un jour, malgré l'aide d'Alec, Vic, Jake, Stella et de mes parents. Mais, je veux que vous sachiez une chose, vous resterez jamais gravés en moi et dans mon coeur. Et si cela doit vous aider, après votre séjour Volterra, je vous fais la promesse de ne plus jamais m'approcher de votre famille... Maintenant, excusez-moi, je crois que j'ai d'autres excuses formuler.

Pendant tout mon discours, j'avais rivé mon regard celui des deux femmes qui se tenaient devant moi et j'avais serré leurs mains dans les miennes. Je savais que l'expression de mon visage reflétait une immense douleur mais il m' tait impossible de la contrôler. J'enlaçais une dernière fois Alice et Esmée, avant de sortir et de les laisser complètement ébahies et choquées par mes mots. Essuyant mes larmes d'un revers de la main, je m'avançais vers les derniers membres de mon ancienne famille et leur nouvelle recrue. Je leur fis un petit sourire timide et recommençais a mon monologue:

-Je tiens m'excuser devant chacun d'entre vous pour mon impolitesse, mon agressivité même. J'ai laissé ma...ma douleur prendre le dessus sur ma raison, au moment ou j'aurais du être plus prudente que jamais. Emmett, Rosalie, pardonnez-moi. Je n'aurais pas du vous donner d'ordre, j'ai abusé de mon titre, un titre que je ne mérite pas. Tu ne m'as pas beaucoup apprécié par le passé, aujourd'hui, tu dois me haïr et je le comprends, Rosalie, mais accepte au moins mes excuses.

Quand toi, Bianca Cullen, mon geste a été plus que déplacé, il a dépassé ma pensée et ma fureur m'a consumé comme lorsque l'on est...comme lorsque l'on est un nouveau-né. Comme avec Rosalie, je ne m'attends pas à ce que tu me pardonne...Oui, je m'en doutais, mais je serais un peu plus soulagée en sachant que tu connais mes remords et mes regrets. avouais-je, après avoir entendu ses répliqués acerbes silencieuses. Je vais reformuler la promesse que j'ai faîtes à Alice et Esmée. Et tanpis pour les conséquences que mon choix engendrera par la suite, je pense être capable de les supporter. Ainsi, après votre passage Volterra, je vous jure de ne plus jamais ...

Je n'eus pas le temps de finir ma phrase car quelqu'un venait de me sauter sur le dos, en me plaquant une main sur la bouche.