Harold respira profondément. Inspirer. Expirer. Inspirer. Expirer. Ensuite, il rentra dans la farandolle d'une journée qu'il voulait que tout le monde crois normale. Que personne de sache qu'un dragon avait tenté de le tuer la veille. Il salua brièvement des compatriotes de Serdaigle et alla s'assoir aux confins de la table des bleu et argents. Alors qu'il tentait toujours de se calmer,un coude vint se loger dans son cou. Jack lui disait bonjour.
- Alors Harold ! T'as rêvé de devoirs cette nuit pour avoir une tête pareille ? Lança le brunet.
- Jack ! Arrête de l'étrangler voyons ! sonna une voix aussi claire que des grellots. Raiponce apparu derrière Jack. Tiens Harold, ce sont des bonbons utiles lorsqu'on a mal dormi. Ils donnent de l'énergie.
Elle lui tendis une cellule bleu qu'elle enfonça d'un coup sec dans la gorge du garçon avant de lui faire avaler une bon grand verre d'eau avant de s'assoir avec Jack à côté de Harold.
- Bha alors elle est où Scottish ? Demande Jack en effectuant un regard circulaire à droite et puis à gauche.
- C'est de moi que tu parles blanc-bec ? Surgit une voix derrière-lui qui le fit s'étrangler avec la pomme dont il s'était saisit quelques secondes auparavant.
- C'est pas moi qu'on confond avec un fantôme dans les couloirs pourtant…
Merida leva les yeux au ciel et s'assit en face d'Harold avant de commencer à son tour de manger. Il était peu commun pour des gens de différentes maisons de s'assoir ensemble mais les joyeux compagnons avaient pris cette habitude à la fin de leur première année. Ils recevaient encore parfois des regards de travers des autres maisons mais comme le règlement de ne rendait obligatoires de manger par maison que lors des repas officiel comme la répartitions dans les maisons, les autres de faisaient plus de commentaires.
Ce ne fut pas une journée fructueuse pour le héros de chapitre. Il ne put se concentrer convenablement sur aucun cour de la journée trop occupé à réfléchir à ce qu'il devait faire a propos de son escapade de la nuit dernière. Les élèves n'étaient pas autorisés à sortir la nuit et encore moins dans la forêt interdite. Ajouter à cela qu'il était un 2e année, s'il se faisait pincer il risquait gros. Sa conclusion à la fin fut qu'il devait faire semblant que rien n'était arrivé et continuer sa vie de petit élève modèle. Ce fut au détour d'un couloirs alors qu'il se rendait en cour de botanique avec Astrid et Jack qu'il entendu une bride de conversation voulue discrète entre Mr. Longdubas et le fidèle garde-chasse Hagrid :
« Entendu de grabuge la nuit dernière, J'vais une ronde c'te nuit du côté des chênes pourpres pour voir qussque qui se'passe. Manquerai plus qu'un vaurien vienne terroriser les bonnes créatures des forêts » Son sang se glaça sur place. La fiole. La fiole « intelligemment » étiquetée à son nom pour être sur de ne pas la perdre était restée derrière. Qui aurait cru qu'être minutieux puisse le mettre dans un pétrin pareil ? Maintenant il va falloir qu'il retourne dans la forêt le chercher. Entre mourir comme un rebel ou rentré chez lui la queue entre les jambes parce qu'il s'était fait viré, Harold hésitait plus que jamais. Il pensa à introduire Jack dans son escapade vu son talent pour l'évasion mais celui-ci avait déjà de nombreuses remarques et il voulait encore moins risquer la vie de ses amis ou encore pire : leurs scolarités. Bien ! Le voilà qui pensait comme Hermione Granger maintenant. Parfait !
Ainsi donc, quand la nuit tomba sur l'école mystérieuse, le petit Harold se glissa une fois de plus hors du chateau sur la pointe des pieds. Il s'engagea avec parcimonie sur les territoires connu comme étant ceux de Peeves l'esprit frappeur et passa comme une flèche non loin de la maison d'Hagrid dont il vu la cheminée fumante troubler le ciel claire de la nuit profonde. Il marchait d'un pas légué et rapide mais une fois arrivée près de l'endroit fatidique, il ne put s'empêcher de ralentir le pas. Il s'était préparer du mieux qu'il put avant son départ : baguette magique, sac de premiers secours offert par Raiponce l'année passée (que Thor bénisse cette brave petite), livre de sors d'urgence - « Si je lis en courant assez rapidement ça pourrai me sauver la vie on ne sais jamais » - et un glaive offert par Merida comme souvenir de son pays natale et parce « ça peut toujours servir » et en effet, ce soir cette brave petite lame verrai peut-être sa première bataille dont si l'Histoire s'en souvient sera nommé « La vieille lavette qui cru pouvoir vaincre un dragon superbadass ». En touchant le pommeau de glaive de Merida, le jeunot ne pu s'empêcher de se sentir un rien plus confident au fur et à mesure que la scène de la réception du présent se raviva dans sa mémoire.
*** (début Flash-back) ***
Harold était à la bibliothèque du château et regardait par la fenêtre Jack se bagarrer avec d'autres amis de serpentard dans la neige dehors en rigolant. Aujourd'hui encore on l'avait traité de « lopette » et aujourd'hui encore son père penserait qu'il est un brave Gryffondor. Il soupira lourdement et ferma d'un coup sec son livre avec un « PLAF » et un nuage de poussière qui lui valut une oeillade sévère de la bibliothécaire qui disparue dans un rayon voisin. Merida choisit ce moment pour arriver avec un paquet et une enveloppe en main. Elle était toute souriante. Harold en conclu que la lettre be venait pas de sa mère qui ne cessait de lui rappeler de rester « Ladylike » en toutes circonstances et de ne surtout pas faire trop de potin. Non, la lettre devait venir de…
- C'est mon père ! Lâcha-t-elle avec le paquet à l'origine de sa bonne humeur. « Il m'as enfin envoyé ce que je lui avait demandé ! Il a du attendre que ma mère aie le dos tourné pour le faire à mon avis. Où alors les triplés y sont pour quelques chose… Brefs ! Tu veux voir ?! »
Harold esquissa un sourire bizarre dont lui seul avait le secret. Il s'apprêtait à lui répondre quand une boule de neige vint s'écraser sur la vitre. Il crus au début qu'il s'agissait de Jack mais s'aperçut bien vite de son erreurs. Rustik, un gryffonner et cousin ayant grandit avec Harold qui semblait l'avoir pris en grippe depuis qu'il avait été envoyé à Serdaigle. Il ne savait pas pourquoi celui-ci n'avait encore rien dit à son oncle car la nouvelle l'aurait catapulter encrere plus haut dans l'estime familiale.
- Bha alors Haroldinou ? Toujours aussi froussard à se cacher dans les lignes de vieux trucs jaunis ? J'comprend pas comment un homme aussi cool que ton père aie pu engendrer une mauviette comme toi ! Si tu veux mon avis, je ferai mieux de reprendre le businesss familiale si on veux pas réveiller un matin avec l'île en cendre. Un homme ça fait face à la peur et va pas se cacher dans les cheveux des filles.
Merida, rouge comme une tomate ouvrit la fenêtre de la bibliothèque et commença à le traiter de tout les noms et en le menaçant de lui arracher les yeux la prochaine fois qu'elle le verrait avant que Jack, alerté par tout exclamation de la rouquine de réplique et vienne bousculer le cousin en criant « qu'est-ce que tu dis sur mes pote là ? » et de commencer à se bagarrer. L'écossaise ferma la fenêtre vivement alors que le combat dehors prenait fin avec l'arrivée d'un professeur.
Elle s'assit en face d'Harold et soupira à son tour. Elle leva les yeux sur Harold, plus rabougri que jamais et inspira.
- Tu sais… il n'a peut-être pas tors… Harold leva rapidement les yeux vers son amie. Il ne pouvait pas croire ce qu'il entendait.
- Enfin, reprit-elle, Bien sur il a eu tors de le dire comme ça mais Harold, tu ne peux pas cacher à ton père éternellement. C'est un miracle qu'il ne le sois pas déjà.
Un lourd silence s'était installé à la table.
- Et sinon, c'est quoi ce truc que ton père t'as envoyé ? tenta de changer de sujet Harold.
Merida laissa paraître un semblant de sourire et ouvrit le paquet devant elle pour en sortir une épée courte avec un manche en bois et une lame en métal gréve. Elle devait faire la taille de l'avant-bras de la jeune fille.
- Wouow t'es sur que c'est permis à l'école ce genre de truc ? Demanda Harold le regard en alerte face à l'objet tranchant.
- Bha ils ont jamais été très précis à ce propos alors j'pense que oué. C'est un souvenir d'Ecosse. Je voulais mon arc et mes flèches à la base mais elles doivent encore être trop gardées par ma mère pour que dad puisse les prendre.
Elle admira la lame posée entre ses mains quelques secondes en se remémorant sa terre natale avant de regarder Harold et de lui tendre la larme.
- Haha wouwowouwowoo Qu'est-ce que tu fais tu veux un orteil en moins ? Tu sais bien que j'ai ce qu'il faut pour ça.
- Harold, le courage ça vient sous différentes formes. Peut-être que t'es pas le type qui irait s'attaquer à un ours dans une caverne sans armes comme ton père ou que tu n'es pas assez « courageux » pour aller avec les autres garçons nager dans un lac en hiver - plus stupide que courageux si tu veux mon avis mais bon - mais tu as de l'esprit et tu as eu le courage d'assumer qui tu es et de sortir du chemin déjà tracé par ta famille. C'est très dur à réaliser crois-moi. Alors peut-être qu'il est temps que tu prennes ton destin et que tu face un pas de plus sur le chemin que tu as commencé à tracer. Je t'offre cette lame pour que tu te souviennes que la force ce n'est pas plus grande et la plus lourde des épées mais c'est aussi une petite lame vive et décidée. Comme toi. Et puis je t'offre cette lame car tu es mon amis et aussi parce qu'on ne sais jamais après tout.
Elle lui fit un geste de tête pour qu'il s'empare du glaive. Harold leva les bras pour s'en saisir. Tel un homme se faisant sacrer chevalier par son Roi… non, par sa Reine.
Malheureusement, au moment ou ses doigts frôlèrent la lame, la bibliothécaire refit surface et et confisqua l'arme avec des petits cris stridents. Merida du expliquer en détail d'où venait la lame et évidemment, ses parents - et surtout sa mère - furent mis au courant ce qui lui valut une beuglante bien pleine. Ils purent néanmoins récupérer la lame 4 semaines plus tard après un minutieux examen de celle-ci. Quelques jours plus tards, Harold avoua tout à son père et Rustik arrêta mystérieusement de l'ennuyer. Peut-être ne cherchait-il qu'a pousser son cher cousin à faire ce que Merida lui avait dit mais… à sa manière.
*** (Fin flash back) ***
Son souvenir vola en éclat lorsqu'un grognement familier ce fit entendre. Il reconnu l'arbre où il avait laissé la fiole mais horreur ! Elle n'y était plus. Hagrid avait bien dit qu'il ne viendrait que demain et la fumée de sa chaumière tout-a-l'heure en était la preuve. Elle devrai avoir roulé plus loin lors de sa fuite. Il entendit a nouveau le grognement. il semblait néanmoins moins effrayant que l nuit dernière. Plus faible. Comme un râle, une plainte dans la nuit. Lentement, il s'avança à pas lents vers le bruit et arriva face un trou. Un énorme creux terreux avec une petite rivière au fond et… le dragon. Il était couché au fond et semblait éreinté. Haroldd resta caché derrière un énorme rocher et scruta longuement le trou. C'était l'ancien repaire d'Aragog, l'araignée géante que le celébre harry Potter avait terrassé héroïquement lors de sa deuxième année. « Courageux le petit Potter, pas comme moi. » pensa Harold en repérant les signes qui pouvait témoigner de l'immensité de la défunte bête et en pensant à toutes les araignées grouillantes qui avaient dut vivre en ces lieux. Depuis lors, toutes ses « filles » s'en était allées et avaient désertée l'endroit. Des glissements terrains cautionnés par les géants lors de la Deuxième Guerre Noire avaient donnés à l'endroit une allure plus vivable et moins sinistre. Il y avait quelques mottes d'herbes chouette ! Le descendant du peuple du nord secoua vigoureusement la tête. Il fallait qu'il se concentre sur la fiole. Ses yeux avaient eu le temps de s'habituer à l'obscurité ambiante et bien que ce sois plus la pleine lune, celle-ci illuminai raisonnablement bien le ciel nocturne. La fiole su trouver son chemin dans son champs de vision. Près de la patte du dragon. Su-per.
Pour mettre le choses au clair, c'est bien un Merricup. Il y aura d'autres pairing mais Merricup est bien prévu :) Ensuite, je ne suis pas une femme de lettre et doit travailler longtemps pour sortir un chapitre et je ne sors pas du tout régulièrement... Alors je m'excuse mille fois à l'avance pour tout ceux que je déçois comme je ne viens pas régulièrement avec des updates et tout et tout je sais à quel point c'est chiant. J'espère que ça ne va pas m'attirer de haine pour autant et sachez que j'apprécie les reviews constructives ou encourageantes ça fait toujours plaisir 3 Full love, tendresse et chocolat quand même !
